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Pages personnelles de l'auteur Alma Marchand

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Policières en péril

Roman, 328 pages,

Fondation littéraire Fleur de Lys, 2004

6 X 9 pouces ou 15 X 23 centimètres

ISBN 2-89612-035-1

Le premier roman policier de la première femme admise au Temple de la renommée de la Section Renseignements, du Service de la police de la Ville de Montréal. À lire absolument ! Voilà un auteur qui en sait peut-être trop...

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Prenez une pointe de fiction. Ajoutez-y un brin de réalité. Assaisonnez le tout d’humour et de drame. Mélangez bien le tout et servez. Non, ce n’est pas une recette! C’est un roman qui a été mitonné pour le plaisir de la lecture. Délectez-vous.

 

Montréal, décembre 1948, une policière est assassinée à son domicile. Trois mois auparavant, une autre policière avait été tuée. L’assassin n’a jamais été capturé.

 

En avril 1990, le corps d’une policière, Marie-Claude Parent, est découvert dans le parc Saint-Victor, à Montréal. Selon le rapport du médecin légiste, elle est morte d’une overdose d'héroïne. Poliquin et Montreuil, du Service de la police de la Communauté urbaine de Montréal, sont chargés de l’enquête.

 

Marie-Claude Parent ne sera pas la dernière. À un cycle régulier, soit à tous les trois mois, le corps d’une policière est retrouvé dans l’un des parcs de l’est de Montréal. Les deux enquêteurs sont entraînés dans une suite d’interrogatoires, de suppositions, d’échecs, de rencontres avec des personnes plus ou moins louches.

 

Quelles sont les raisons qui motivent ces meurtres ? Qui a intérêt à les éliminer: le milieu interlope, les filières de drogues, un psychopathe?

 

Quel lien existe entre les meurtres de 1948 et ceux de 1990-1991 ?

 

 

* * *

 

 

Couverture de presse

 

Article paru dans l'hebdomadaire Montréalais LE FLAMBEAU DE L'EST

VIE COMMUNAUTAIRE ET LOISIRS

Alma Marchand présente son premier roman policier: Policières en péril

Steve Caron
carons@transcontinental.ca
Article mis en ligne le: 21.09.2004

 

ALMA MARCHAND ET ELMO TRÉPANIER JR ont étroitement collaboré pour l’écriture de Policières en péril, le premier roman de Mme Marchand. (Photo: Julie Bonin)

 

Prenez une pointe de fiction. Ajoutez-y un brin de réalité. Assaisonnez le tout d’humour et de drame. Mélangez bien le tout et servez. Non, ce n’est pas une recette mais plutôt les éléments du premier roman policier d’Alma Marchand : Policières en péril.

 

Montréal, décembre 1948, une policière est assassinée à son domicile. Trois mois auparavant, une autre policière avait été tuée. L’assassin n’a jamais été capturé.

En avril 1990, le corps d’une policière, Marie-Claude Parent, est découvert dans le parc Saint-Victor, à Montréal. Selon le rapport du médecin légiste, elle est morte d’une overdose d’héroïne. Poliquin et Montreuil, du service de la police de la Communauté urbaine de Montréal, sont chargés de l’enquête.


Marie-Claude Parent ne sera pas la dernière. À un cycle régulier, soit à tous les trois mois, le corps d’une policière est retrouvé dans l’un des parcs de l’Est de Montréal. Les deux enquêteurs sont entraînés dans une suite d’interrogatoires, de suppositions, d’échecs, de rencontres avec des personnes plus ou moins louches.

Quelles sont les raisons qui motivent ces meurtres ? Qui a intérêt à les éliminer : le milieu interlope, les filières de drogues, un psychopathe ? Quel lien existe entre les meurtres de 1948 et ceux de 1990-1991 ? C’est ce que vous découvrirez en lisant le premier roman policier de Mme Marchand.

Depuis sa tendre enfance, Mme Marchand a toujours aimé écrire. Très jeune, elle ne pouvait s’empêcher de griffonner ses états d’âme et pouvait passer de nombreuses heures à lire, seule dans son coin. À cette époque, elle préférait de loin la lecture aux activités sportives.

Après une carrière bien remplie de 30 ans au service de police de la Communauté urbaine de Montréal, Mme Marchand prend sa retraite en 1997 et se consacre dès lors à sa passion : l’écriture. Pas surprenant que son premier roman en soit un policier.

La force de son livre réside d’ailleurs dans le fait qu’elle sait exactement de quoi elle parle. Bien sûr, les événements racontés dans le roman relèvent de la fiction mais avec une certaine part de réalité. Les lieux décrits dans Policières en péril sont tous réels. Les lecteurs qui habitent dans l’Est de Montréal pourront facilement identifier les lieux où se déroule l’action, ce qui n’est pas désagréable et accentue le suspense.

Pour s’assurer de bien raconter les événements et utiliser les termes techniques appropriés, l’auteure a fait appel à un collègue de travail, Elmo Trépanier Jr. Leur collaboration a permis à l’auteure de partager ses idées et de coller le plus possible ses événements à la réalité. On pourrait presque dire qu’il s’agit d’un roman-réalité.

« J’ai eu tellement de plaisir à écrire ce roman que j’espère simplement que les gens en auront tout autant à le lire », de souhaiter humblement Mme Marchand.

En fait, l’auteure a tellement aimé son expérience que son second livre est déjà complété, que son troisième est en cours d’écriture et que les idées ne manquent pas pour un quatrième et même un cinquième livre !

Mais le rêve de tout auteur est d’être publié. Une fois l’écriture de Policières en péril complétée, il ne restait qu’à l’auteure à trouver une maison d’édition.
Après de multiples tentatives infructueuses, Mme Marchand découvre la Fondation littéraire Fleur de lys et leur site Internet, qui permet aux nouveaux auteurs de pouvoir publier leurs œuvres.

Policières en péril est donc maintenant disponible en exemplaire numérique téléchargeable ou encore en impression papier (livre). Les personnes intéressées peuvent se procurer le roman en se rendant sur le site www.manuscritdepot.com et en suivant les différentes étapes. Pour ce qui est du livre, il est possible de s’en procurer des exemplaires à la tabagie Ruby, située sur la rue Hochelaga.

Pour en savoir plus, consultez :
http://www.manuscritdepot.com/

 

 

* * *

 

 

Journaliste spécialisé dans les affaires policières pour Le Journal de Montréal, Michel Auger, participait au lancement du livre Policières en péril d'Alma Marchand. L'événement lui inspirera cet article (cliquez sur la coupure de presse ci-dessous pour un agrandissement).

 


 

* * *

 

Le Journal officiel de l'Associations des retraités de la Ville de Montréal Inc., consacre un article sa chronique lecture à une ancienne employée du Service de police de Montréal, Alma Marchand, auteur du roman policier Policières en péril (cliquez sur la coupure de presse ci-dessous pour un agrandissement).

 

 

* * *

 

Les auteurs de romans policiers publiés par la Fondation littéraire Fleur de Lys, Alma Marchand et Elmo Trépanier, sont en vedette dans le journal La Flute de la Fraternité des Policières et des Policiers de Montréal.

 


 

 

Résumé Extrait Auteur

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PREMIÈRE PARTIE

DÉCEMBRE 1948

-1-

Denis Lavoie tourna le coin de la rue sur les chapeaux de roues manquant de peu de déraper. La Plymouth noire vint se garer près des policiers. Il descendit de son véhicule et se dirigea vers les agents de croisés en faction pour retenir les curieux. À son approche, ils le saluèrent réglementairement tel qu’on leur avait appris à le faire en présence d’un officier. Ils le laissèrent passer.

Ce qu’il vit amena un léger sourire à ses livres. Un jeune policier se tenait à la rampe du perron, le teint livide et l’horreur dans les yeux.

Denis se disait: «Encore un petit jeune qui se laisse facilement incommodé par ce qu’il voit. Ils se pensent tous des durs parce qu’ils sont policiers et, à la moindre goutte de sang, ils flanchent.»

Il monta les deux marches qui le menaient au perron et, sur un ton sarcastique, il lui dit: «Ça n’a vraiment pas l’air d’aller? Pourtant, tu es un costaud avec tes six pieds et deux et ta carrure de footballeur. Tu n’es pourtant pas une mauviette. Mais tu verras, mon jeune, au fil des ans, tu vas t’habituer à voir des scènes macabres.»

Respirant avec peine et passant sa main glacée sur son visage, Bruce Reardon tenta de lui répondre.

-   Je ne peux pas vous décrire… ce que j’ai vu. Vous pourrez en… juger par vous-même.

-   C’est donc si terrible?

-   Allez-y. Vous verrez bien, lui dit-il en retenant un hoquet.

En pénétrant dans la maison, Denis fut assailli par l’odeur du sang. Cette odeur que l’on retrouve dans une boucherie. Il enleva ses couvre-chaussures mais garda son paletot. Il emprunta le corridor et jeta un bref coup d’œil, à sa droite, dans le salon décoré dans un style Art Déco. Il porta son regard à sa gauche et, par l’entrebâillement de la porte, il aperçut une commode à pointes de diamant et le coin d’une courtepointe. Il supposa qu’il s’agissait d’une chambre d’ami.

Il entendit des voix provenant de la pièce du fond et s’y dirigea. Sur les murs du couloir, des photographies sous verre, dont quelques daguerréotypes, qui représentaient sans doute des membres de la famille. Au bout du corridor, à droite, il aperçut la cuisine où une solide table en chêne et ses chaises à haut dossier occupaient toute la place. Une femme d’une trentaine d’années y était assise, un mouchoir trempé à la main, tentant de sécher ses larmes et d’étouffer ses sanglots. Il ne s’attarda pas.

L’odeur du sang était de plus en plus forte mais rien ne l’avait préparé à ce qu’il vit en pénétrant dans la chambre. Deux murs étaient badigeonnés de sang. L’un portait l’inscription «Justice sera rendue» et l’autre «Craignez ma vengeance».

Mais ce qui était le plus macabre, c’était la victime. Étendue sur le lit, nue, elle avait les mains clouées à la tête du lit. Dans la position qu’elle occupait, ses jambes ne pouvant atteindre l’autre extrémité, on lui avait coupé les deux pieds et on les avait cloués sur le montant du lit, dans un simulacre de crucifixion.

Un haut de cœur le surprit. Il traversa au pas de course le corridor, en oubliant ses couvre-chaussures, et vint rejoindre Bruce Reardon à l’extérieur. Il avait perdu son air moqueur. Après quelques instants, il prit une bonne goulée d’air et s’adressa au jeune policier.

-   Qui a découvert le corps ?

-   C’est une amie qui s’inquiétait de ne pas avoir eu de ses nouvelles depuis hier.

-   Est-ce la jeune femme que j’ai aperçue dans la cuisine?

-   Sans aucun doute. Elle avait tenté de la rejoindre à plusieurs reprises mais elle n’obtenait pas de réponse.

-   Bon, maintenant que j’ai repris mes esprits, je crois que je vais aller la rencontrer pour obtenir des informations. Je retourne dans la maison de l’horreur.

Toutefois, il revint sur ses pas.

-   Je m’excuse pour tout à l’heure. Je n’aurais pas dû être si sarcastique. Je ne savais pas que cela était si horrible. Ça m’apprendra à juger avant de voir.

Afin d’éviter que l’autre n’ait à lui répondre, il se précipita à l’intérieur de la maison. Il retrouva son supérieur dans le corridor menant à la chambre.

-   J’aimerais rencontrer la personne qui a découvert la victime. Est-ce que tu crois qu’elle pourra répondre à mes questions? Elle m’a paru avoir l’air tellement désemparé.

-   Elle est plus forte qu’elle ne le paraît. Tu peux aller la voir mais vas-y doucement, ce n’est pas un de tes clients habituels. Elle s’appelle Lise Ladouceur. C’est la fille du capitaine Ladouceur qui travaille au Poste 1.

Il prit la direction de la cuisine, se tira une chaise et s’assit face à la jeune femme. Elle releva doucement la tête et il ne vit que deux grands yeux bruns bouffis par les larmes. Il remarqua qu’elle tenait à la main un mouchoir brodé de dentelles comme ceux que sa grand-mère possédait. Elle essuya à nouveau les larmes qui coulaient sur ses joues et le regarda.

-   Bonjour, Madame Ladouceur. Je suis le sergent-détective Denis Lavoie. Toutes mes condoléances.

-   Merci. Mais c’est Mademoiselle Ladouceur.

-   Excusez-moi. On m’a dit que vous étiez la personne qui avait découvert le corps. Pouvez-vous me dire dans quelles circonstances? Est-ce que ça fait longtemps que vous la connaissiez?

-   Je connais Monique depuis environ cinq ans. En fait, depuis le jour où je suis allée rejoindre mon père à son lieu de travail. Il nous a présentées et, tout de suite, il y a eu une complicité qui s’est établie entre nous. Depuis ce temps, nous nous organisons un voyage.

Elle s’arrêta quelques instants, le temps d’essuyer les larmes qui coulaient à nouveau.

-   Je me suis rendue chez la voisine. Elle est handicapée et, dès six heures trente le matin, elle est assise à sa fenêtre. J’espérais qu’elle avait pu apercevoir mon amie. Je le lui ai demandé. Elle m’a répondu que ça faisait trois jours, non quatre jours, en comptant aujourd’hui, qu’elle n’avais pas eu l’occasion de la saluer. J’ai donc pris la décision d’utiliser la clef qu’elle m’avait remise. J’ai ramassé le courrier et je suis entrée. C’est là que l’odeur m’a assaillie. Je me suis dirigée vers la chambre et c’est là que je l’ai vue.

Encore sous le choc de sa macabre découverte, elle ne put plus se contrôler et elle fondit à nouveau en larmes.

-   Je comprends pourquoi les voisins n’ont pas été incommodés. Les fenêtres étant fermées, aucune odeur ne pouvait filtrer. Si vous voulez attendre quelques instants, un agent va vous conduire au poste pour enregistrer votre déposition.

-   Mon père devrait bientôt arriver. Si vous le permettez, je me rendrai au poste avec lui.

-   Il n’y a aucun problème. Merci, Mademoiselle, et encore, mes condoléances.

Il quitta la cuisine et se dirigea vers la chambre. Il commenta les propos de Lise Ladouceur et dit: «Je ne peux pas le croire. Il n’y a qu’un fou qui peut avoir fait ça. C’est pas croyable.»

-   Selon le coroner, à première vue, elle n’aurait pas été violée. Tu as remarqué son maquillage. Les sourcils souligner de manière burlesque. Le fard à joue très rouge dessinant deux cercles bien ronds et les lèvres barbouillées par ce qu’il semble être son sang. Grossier, vulgaire, comme si on avait voulu la ridiculiser même dans la mort. Je crois que tu connais la victime. Tu as travaillé quelques années avec elle. Vous vous occupiez des jeunes.

-   C’est la deuxième policière en trois mois qui est assassinée. Je me demande s’il n’y a pas un lien entre les deux. Toutes deux s’occupaient des jeunes; une des seules fonctions que les policières peuvent occuper puisqu’elles ne sont pas autorisées à porter une arme à feu.

-   C’est encore plus horrible que la première victime. Ça ne peut tout de même pas être des jeunes qui ont fait une chose semblable. Je ne peux pas le croire.

-   Moi, non plus. Mais sait-on jamais? Il se passe tellement de choses bizarres de nos temps. Surtout depuis que la guerre est terminée. Il y a tellement de gens sur le chômage et tellement de jeunes qui sont désœuvrés. Tu sais pourtant que dans notre métier, il ne faut se surprendre de rien.

-   Ouais. Je vais me rendre chez la voisine pour savoir si elle n’aurait pas vu quelque chose d’anormal. Est-ce que tu saurais son nom par hasard?

-   Elle s’appelle Madame Tousignant.

Il remit ses caoutchoucs et se dirigea vers l’immeuble voisin. De la rue, il la vit assise à sa fenêtre ne perdant rien du spectacle qui se passait sous ses yeux. Il remarqua ses magnifiques cheveux noirs et vit qu’elle était très belle. Il sonna à la porte et une jeune fille vint lui ouvrir. Il se présenta et elle le dirigea vers le salon où sa sœur fit pivoter sa chaise roulante à leur arrivée.

Les seuls renseignements qu’il avait pu recueillir étaient minces. Il y avait quatre jours, vers neuf heures trente le soir, Madame Tousignant avait vu un homme, un grand homme, portant un pardessus noir et un chapeau de feutre noir baissé sur les yeux. Elle n’avait pu voir son visage car le col de son pardessus était remonté. Elle l’avait vu emprunter la petite allée menant au domicile de sa voisine. C’est tout ce dont elle se rappelait.

Il la quitta et, en passant devant sa fenêtre, il ne put s’empêcher de la contempler à nouveau. Elle le salua d’un signe de main auquel il répondit. Dès son retour sur les lieux du crime, il demanda au policier Bruce Reardon d’aller prendre la déposition de Mme Tousignant. Ce dernier ne se fit pas prier. Il avait hâte de quitter les lieux.

À l’entrée de la chambre, Denis remarqua que le photographe de l’Identité Judiciaire avait installé une Speedlamp Kodatron. Le générateur logé dans le pied, très lourd, engendrait une très haute tension ce qui permettait un éclairage adéquat de la scène. Sous l’éclat des lumières, le sang sur les murs prenait un éclat diabolique. Avec son appareil photographique Speed Graphic, le technicien prit plusieurs clichés de la pièce et de la victime.

Dans la chambre, l’assassin avait laissé très peu d’indices qui auraient permis son arrestation. Sauf les empreintes de souliers d’homme, à deux ou trois endroits, qui venaient souiller le plancher.

Denis espérait qu’au développement des photos, il pourrait discerner un ou des indices lui permettant de poursuivre son enquête.

 

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Née à Montréal en 1948, l'auteure a travaillé au Service de la police de la Communauté urbaine de Montréal, de 1967 à 1997. Elle fut la première femme à transmettre les informations sur les ondes des autos patrouilles et à obtenir le grade d'agent de bureau principal. Affectée à la section Antiterroriste, elle a vécu en direct les Événements d'Octobre 1970 et plusieurs autres expériences hors du commun.

 

Retraitée depuis 1997, l'auteure est une autodidacte. Elle aime rire et a un bon sens de l’humour. Elle adore bien manger et cuisiner (sa spécialité sont les desserts). Ses loisirs se partagent entre la lecture, le vélo en été et le patin en hiver (sports qu’elle pratique avec son ami), le tricot, les mots croisés, les casse-têtes, la télévision.

Un projet lui trottait depuis longtemps dans la tête et la retraite lui a permis de le réaliser. À l’aide de notes accumulées au fil des ans et de nombreux livres de recettes, elle a concocté, pour son plaisir personnel, un lexique culinaire titré: Qu’est-ce que c’est? Qu’est-ce que je fais? La cuisine de A à Z. C’est un lexique de 581 pages abondamment illustré.

Le goût d’écrire l’a suivie toute sa vie mais il a pris vraiment son essor qu’au moment de sa retraite.

Son parcours professionnel s’est effectué au Service de la police de la Communauté urbaine de Montréal, de 1967 à 1997. Employée auxiliaire au début et par la suite commis dactylo au Registre central, l’auteur a gravi tous les échelons de la hiérarchie pour terminer sa carrière à titre d’agent de bureau principal (poste jamais occupée auparavant par une femme).

Première femme à transmettre les informations sur les ondes des radios patrouilles, elle devient rapidement agent de bureau. Affectée à la section Anti-terroriste, devenue par la suite la Section de la recherche sur la criminalité, elle vit en direct les Événements d’Octobre 1970. En 1973-1974, elle réussit les examens pour obtenir le grade d’agent de bureau principal. Elle est la première femme à être promue à ce titre en 1976. Poursuivant sa carrière à la Gestion du personnel policier et civil, elle est affectée à la supervision du personnel civil qui s’occupe de tous les mouvements (policiers et civils) du Service.

L’auteure supervisera le travail civil à la Gestion des documents et, par la suite, à la section Identification judiciaire. Suite à la restructuration de cette section en 1995, elle termine sa carrière, en 1997, à la Direction des ressources financières et physiques à titre d’agent comptable.

Au cours de sa carrière, elle a eu le privilège de vivre des expériences hors commun, mais ça, c’est une autre histoire qu’elle vous racontera peut-être un jour.

Elle sera la première femme admise au Temple de la renommée de la Section Renseignements, du Service de la police de la Ville de Montréal.

 

 

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Bonjour,

 

A titre d'auteure n'ayant pas été publiée, je considère que votre projet mérite tout l'appui nécessaire à sa réalisation. Combien de fois, le cœur battant, j'ai ouvert une enveloppe provenant d'un éditeur. Et combien de fois, j'ai été déçue en lisant les mots "Malheureusement, votre ouvrage ne répond pas à certains de nos critères éditoriaux." ou bien encore "Nous sommes au regret de...". Il faut à chaque fois garder espoir, ne pas se laisser aller au défaitisme, se dire que la prochaine fois sera la bonne. Votre projet me permettra de recevoir les critiques qui m'aideront à améliorer mon style d'écriture, à mieux traiter la thématique.

 

En tant que lectrice, combien de livres je ne me suis pas offerts, à cause du coût élevé que demanderait l'achat de tous les livres qui m'intéressent. Votre projet me permettra de connaître de nouveaux auteur(es) et de communiquer avec eux.

 

Je vous dis le mot de Cambronne pour votre projet et vous souhaite un Joyeux Noël et une très Bonne Année.

 

 

Alma Marchand, Montréal, Québec.

 

 

 

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