Maison d'édition et librairie québécoises en ligne sur Internet

avec impression papier et numérique à la demande.

Accueil

Librairie

Maison d'édition

Nous

Contact

Recherche

Les livres de

 

BERNARD URLACHER

 

Cliquer sur les couvertures pour découvrir chacun des livres de cet auteur

 

 

« Vous êtes séropositives ! », Bernard Urlacher

Essai, France, autoédition.

 

Couvertures

Présentation

Extrait

Suivi médias et Internet

Au sujet de l'auteur

Du même auteur

Communiquer avec l'auteur

Obtenir un exemplaire

 Partager sur Facebook

 

Cet auteur profite de notre service d'annonces

de livres

 

En savoir plus

 

COUVERTURES

 

« Vous êtes séropositives ! », Bernard Urlacher

 

[ Présentation ]

[ Retour au menu ]

 

PRÉSENTATION

 

« Vous êtes séropositives ! », Bernard Urlacher

 

Comment vivre avec la séropositivité ? Comment en parler ? Comment réagissent les personnes séropositives et les proches qui l'apprennent ? Comment se font et se défont les liens avec les autres ?
 

L'annonce de la séropositivité introduit une rupture dans le déroulement quotidien et oppose un avant et un après même si rien n'a changé au niveau de l'état de santé. Rétrospectivement, le déroulement de la vie avant cette annonce est réinterprété comme une période d'insouciance : la santé ne posait pas de problème, la relation au monde était naturelle. Après cette nouvelle, l'état de santé normal devient le produit d'un travail médical ; la maîtrise de la vie échappe à la personne séropositive ; les soins du corps, le travail moral et spirituel, les traitements du corps, les séjours à l'hôpital, occupent la vie de la personne séropositive.


 

 

[ Lire un extrait ]

[ Retour au menu ]

 

 

TABLE DES MATIÈRES

 

« Vous êtes séropositives ! », Bernard Urlacher

 

INTRODUCTION
 

PREMIERE PARTIE

 

MARTHE ET SA SEROPOSITIVITE
 

LES INTERVIEWS DE MARTHE
 

20 février 1994 : La découverte de la séropositivité :
27 mars 1994 : L’annonce de la séropositivité
23 avril 1994 : Avant l’opération
30 juin 1994 : Act Up
1er juillet 1994 : Un concert
14 octobre 1994 : Les médias
21 octobre 1994 : La mort de Bruce
9 décembre 1994 : Les relations avec les collègues
14 avril 1995 : Séropositivité et homosexuel résigné
14 avril 1995 : Au travail
24 mai 1995 : Une soirée
27 octobre 1995 : Une autre hospitalisation
30 avril 1996 : « La séropositivité n’est plus un problème ! »
 

Epilogue : Courriel de la fin du mois d’août 2006
 

ANALYSE DES INTERVIEWS
 

Les signes annonçant le virus
L’annonce du résultat et le renforcement de la solitude
Réduire le choc de l’annonce de la séropositivité
Condamnation médicale, principe de réalité, efficacité médicale
Les personnes informées et la réaction des proches
Revoir la doctoresse qui a annoncé la séropositivité
La mise à l’épreuve du couple
La vie après le choc de l’annonce de la séropositivité
La mobilisation contre le sida : l’adhésion à Act Up
Le refus du militantisme
Le travail des médias et l’exploitation d’une cause
Trouver des alliés au travail pour rompre l’isolement
Qui peut déclarer sur le lieu du travail, je suis séropositif ?
S’affirmer ?
Le dire sans le dire.
L’hospitalisation pour l’ablation de la rate
Est-ce que les choses ont changé ?
Des solutions ?
Les relations sur le lieu du travail
Y a-t-il un virus du sida ?
Tout est bien qui finit bien ?
Un nouveau bilan ?
Epilogue
 

 

DEUXIEME PARTIE


LA SEROPOSITIVITE REVELEE SUR INTERNET
 

Introduction
Une écriture de l’intime, l’autobiographie
Les forums
Les forums de Doctissimo, des forums très encadrés
Le forum « A l’aide ! je suis séropositif »
L’appel d’Alassane
Enfermement et angoisse
Les traitements médicaux
Prévenir pour éviter d’autres contaminations ?
Revivre
Travailler avec un état de santé fluctuant
Des explications médicales sur les traitements
Les autres formes d’aide des doctinautes
Le protocole des doctinautes
Marthe et Alassane
Utiliser un pseudonyme pour raconter sa vie intime
Un forum orienté
Le contrôle du forum par les doctinautes
Un forum où des femmes séropositives prennent la parole
Introduction
Un appel au secours ou une accroche des internautes ?
L’aide des doctinautes
Les craintes de « Niki 70 »
Des doutes sur la lanceuse du forum
Qui a le droit d’aider, de s’exprimer sur le forum ?
Comment créer un forum qui vit ?
Les problèmes et les réponses
Les effets des appels à la prévention
Qui parle, que disent-elles ?
Une thérapie de prévention ?
La disqualification de l’autre ? Qui est la porte-parole ?
« La procréation naturelle »
Un autre discours ailleurs
La divulgation de la séropositivité
Les relations avec les maris
Un forum crédible ?
 

 

TROISIEME PARTIE
DES TEMOIGNAGES
 

Introduction
Les témoignages des hommes
Une médecine qui rend malade
Le recours à des formes religieuses recomposées
La primauté de l’esprit sur le physique
Les témoignages de femmes
Séropositivité et voyage
Un retour à la vie simple
Des stages
Les femmes et les enfants
« Naissance naturelle »
Une mère obligée de déménager avec son fils
L’accouchement dans un monde hostile
Séropositive par amour ?
Des reprises de témoignages
Une envie de vivre
« Sida sur ordonnance »
Obligée de s’exiler
L’opposition d’un modèle mathématique
Le levier de la dissidence
Les auteurs du site
Morts du sida ?
Un continuum des témoignages
 

CONCLUSION

BIBLIOGRAPHIE
 

 

[ Lire un extrait ]

[ Retour au menu ]

 

 

EXTRAIT
 

« Vous êtes séropositives ! », Bernard Urlacher

 

Conclusion

 

Les écrits présentés et analysés ont été rédigés par des personnes séropositives, Marthe se confiait et répondait en situation d’interview, les autres cherchaient de l’aide sur Internet ou voulaient témoigner. Ces personnes mettent en forme leur vécu oralement ou par écrit, et elles le justifient.

 

L’annonce de la séropositivité introduit une rupture dans le déroulement de leur vie et oppose un avant et un après même si rien n’a changé au niveau de leur état de santé. Rétrospectivement, le déroulement de la vie avant cette annonce est réinterprété comme une période d’insouciance, leur santé ne posait pas de problème, la relation au monde était naturelle. Après cette annonce, cet ordre naturel est perdu, un état de santé normal devient le produit d’un travail médical dont la maîtrise échappe à la personne séropositive ; les soins du corps, le travail moral et spirituel, les traitements du corps, les séjours à l’hôpital de jour ou de nuit occupent une partie de la vie de la personne séropositive.

 

Les réponses, attitudes, justifications extrêmes se distribuent autour de deux pôles : celui d’une croyance dans le progrès et la médecine, dans un encadrement médical qui peut friser l’acharnement thérapeutique, ou, alors, celui du refus du diagnostic médical, de la médecine et, en même temps, une sorte de retour à un ordre naturel qui serait caractérisé par une médecine ancestrale peu différente de la religion, d’un retour à des croyances médicales et religieuses, décontextualisées des lieux, des époques, des sociétés qui les ont créées.

 

Quelles sont les réactions des proches ? Ces personnes évitent d’être victimes du trauma de l’annonce, elles cherchent immédiatement la cause, le coupable, elles veulent être mises hors de cause ! Elles font tout pour ne pas être contaminées : elles cherchent à se protéger, anticipent ; ce faisant, elles stigmatisent la personne séropositive. Elles montrent ainsi qu’elles n’ont pas entièrement confiance dans ce proche et dans la médecine qui énonce les modes de contamination, ni dans les mesures prises par les personnes séropositives pour éviter de contaminer. Pour échapper à la stigmatisation, les personnes séropositives doivent développer un nouveau mode de communication adapté à leurs interlocuteurs capables ou non de comprendre leur message, une communication faite d’un silence sur ce qui importe le plus dans leur vie, d’allusion ; elles doivent déployer une sorte de culture souterraine développée par les homosexuels longtemps stigmatisés, ou, alors s’exprimer de façon anonyme, ce qu’Internet favorise, ou, uniquement dans des cercles privés de personnes séropositives, des groupes de parole encadrés.

 

Le déni du diagnostic de la séropositivité peut aussi s’appuyer sur la présentation du diagnostic par le médecin. En effet, les médecins ont souvent été formés pour annoncer un diagnostic sévère avec prudence, pour éviter un choc. Pour cela, ils minimisent les conséquences de la maladie éventuelle. Ce qu’ils acceptent de révéler dépend de ce qu’ils présupposent que le patient est capable d’accepter et de supporter[1]. La personne séropositive peut exploiter ce flou pour minimiser les effets du sida. Le diagnostic peut aussi être faux, établi à partir de tests standardisés ou non.

 

En l’absence de symptôme, la témoin peut faire croire qu’elle possède un pouvoir surhumain et ce sentiment de puissance peut lui suffire. Le déni de la séropositivité peut encore être le résultat d’une sorte de roublardise dont ne sont pas dépourvus les médecins qui annoncent la durée de vie à partir des résultats d’analyse de sang pour imposer leur traitement. En cas de sida ou s’il n’y a plus rien à faire du point de vue de la médecine standard, une personne de mauvaise ou de bonne foi peut proposer ses services, palliatifs ou non, éventuellement, les services d’une médecine alternative[2]. Ces propositions ne manquent pas sur Internet.

 

En quel sens peut-on parler de malades actifs ? D’un côté, ceux qui, comme les membres d’Act Up, réclament l’accès à tous les soins immédiatement et croient fermement dans le progrès médical, et, d’un autre, ceux qui refusent les traitements médicaux qui seraient nocifs et considèrent que l’état de santé est le produit d’un travail constant sur soi et refusent les traitements médicaux (au moins au niveau de l’affichage). Les uns croient fermement au travail des laboratoires et à l’ensemble de la branche médicale, les autres ne croient qu’à une partie des travaux de cette branche, ils montrent que notre mode de vie, l’alimentation contient des produits de plus en plus dangereux pour notre santé et ils attribuent les grands maux tels que le SIDA, l’ESB à l’utilisation des produits de l’industrie chimique dans la branche agricole et alimentaire[3]. Les deux font appel aux spécialistes, les premiers mettent en avant la conformité aux traitements et aussi un mode de vie, le malade est d’abord un consommateur qui doit respecter les règles et avaler les médicaments selon une posologie précise, les seconds mettent aussi en avant un ordre naturel : les ressources proviendraient de la terre et du ciel et c’est l’absence de traitements qui serait le garant d’un bon état de santé, le conformisme à un ordre naturel et ancestral.

 

En quoi peut consister le travail des médecins  situés en ce lieu où leur pouvoir est contesté de toute part au nom d’un savoir dont ils sont dépossédés par la technologie médicale, l’élévation du niveau du savoir de la population, par le fait qu’ils ne monopolisent plus le savoir médical ? Entre les laboratoires qui leur transmettent des analyses objectives, avec des chiffres qui ne souffrent aucune contestation, des doutes sur des traitements aux effets secondaires très nocifs administrés à des patients qui ne sont pas encore malades, et, d’autre part, des patients informés qui ne partagent pas leurs croyances et n’ont aucune confiance en eux !

 

L’aspect relationnel a peu de place dans la médecine sidéenne puisque ce sont les résultats des analyses des laboratoires qui déterminent les traitements, la posologie (et le mode de vie) et les recommandations des experts qui s’appuient sur des appareils statistiques extrêmement formalisés[4]. Le travail du médecin standard ne peut se limiter qu’à expliquer un traitement qui ne dépend ni de lui, ni du malade, que ni l’un ni l’autre ne peuvent déterminer. Le rôle du médecin homéopathe ou holistique semble satisfaisant, plus humain : il se dégage de toute responsabilité puisqu’il annonce au malade que c’est lui uniquement qui est responsable de sa santé. L’ayant responsabilisé, il lui propose un mode de vie qui restaure ou maintient un état de santé normal, la norme étant définie par l’état de nature et la relation avec les êtres naturels humains ou extra humains, et, aussi, par l’acceptation de la mort parce qu’elle est naturelle.

 

On ne peut qu’être étonné du nombre des témoins héroïnomanes qui se tournent vers une médecine holistique et des soins naturels ! N’avaient-ils pas recours aux paradis artificiels ? N’est-ce pas impossible de prouver l’efficacité d’une méthode naturelle à des personnes qui ont vécu pendant des années en recourant aux drogues chimiques !

 

Que signifie pour une personne séropositive de rechercher une solution dans la médecine tibétaine qui ignore tout de l’anatomie mise en évidence avec les outils médicaux les plus perfectionnés[5]? Un déni du diagnostic et de la prédiction ? Un refus de la science et des conséquences au nom d’une tradition ? Une fuite dans un pays lointain, le plus haut du monde ? Une sorte de régression civilisationnelle et une recherche de protection dans un monde où la science ne détient pas tous les pouvoirs et où les religieux peuvent encore la contredire ? Une régression individuelle ? Un retour à la nature ? « Voice or exit[6] » ! La fuite serait la seule solution : la prise de parole n’étant pas possible face à une médecine déléguée aux outils, aux laboratoires, aux experts, aux entreprises, à des médecins sans pouvoir !

 

Tentons de reconstruire un modèle qui prend en compte l’ensemble des récits des personnes séropositives sur leur vie. On peut les situer dans un ensemble qui comprend successivement le champ médical, le champ politique, le champ économique, le plus englobant.

 

Dans le champ médical, on peut distinguer un arc avec deux extrêmes : d’un côté la croyance par les personnes séropositives dans l’efficacité de la médecine, elle s’appuie sur la science, l’expérimentation y compris sur des êtres humains placés devant l’urgence, la division du travail  médical, et d’un autre côté, ceux qui refusent la médecine dominante, la division du travail médical, l’émiettement des traitements du corps humain, les expérimentations de médicaments, ils mettent en avant l’unité de l’être humain, ils l’insèrent dans un environnement qui comprend les êtres humains, les êtres surnaturels et la nature.

 

Que deviennent ces oppositions dans le champ politique ? D’une part, les activistes comme les membres d’Act up ou d’Aides cherchent à mobiliser les hommes politiques pour que les essais, les traitements soient augmentés, généralisés, d’autre part, les « dissidents » dénoncent les abus de la médecine, revendiquent un retour à un ordre naturel, à une tradition, une spiritualité. Les premiers réclament toujours plus de médicaments, des médicaments toujours plus efficaces et nouveaux, une course de vitesse contre la propagation du virus, ils déclarent une « guerre » au virus. Les seconds veulent plus de spiritualité, une spiritualité associée ou subordonnée à la volonté du « moi », un moi indissociablement individuel, collectif et cosmogonique, ils préconisent des traitements médicaux à dose homéopathique, ils font confiance à l’expérience de chaque malade, à ses réactions aux traitements. Ils refusent la temporalité, l’histoire, l’histoire de la médecine.

 

Le champ politique est enserré dans le champ économique. Les politiques cherchent à réduire de plus en plus les coûts des soins, à les externaliser  vers l’espace domestique et à les faire supporter par le patient. Les soins médicaux de pointe seraient plus efficaces mais ils sont distribués ponctuellement, à la demande, dans des hôpitaux de jour. Ces mesures sont dénoncées par le corps médical, les soignants, les soignés, les représentants de l’opposition (au pouvoir en place). Les dissidents dont nous avons analysé les récits approuvent de telles mesures mais pour des raisons indépendantes de la volonté politique : le sida ne serait que le produit ou le symptôme d’un monde totalement artificiel dominé par la chimie et la recherche du profit.

 

Internet est une source d’information de plus en plus complète et inestimable pour les personnes séropositives et les autres. C’est en même temps un moyen de propagande, de propagation d’une foi. On y trouve non seulement des articles médicaux et paramédicaux mais aussi des articles sur la médecine holistique et des opposants à la médecine dominante. Non seulement Wikipédia mais aussi tous les sites que nous avons visités sont à la fois des moyens d’information et de propagande pour l’ensemble des soins du corps et des âmes. Chaque malade devient une sorte d’entrepreneur de ses soins qui devrait être capable de s’informer, de sélectionner les informations et d’agir pour maîtriser sa santé présente et à venir.


 

[1] Tilly Charles, 2006, Why? What happens when people give reasons…and why, Princeton University Press, Princeton and Oxford.

 

[2] Ménoret explique dans son livre que les médecins abandonnent volontiers les malades aux thérapies alternatives. Lorsqu’ils ne s’opposent plus aux traitements alternatifs, cela signifie que le malade arrive en phase terminale et qu’ils pensent que leur médecine ne peut plus rien faire. Ils identifieraient la médecine alternative à une sorte de médecine palliative. Ménoret  Marie, 2007, Les Temps du cancer, Editions Le bord de l’eau.

 

[3] ESB : acronyme d’encéphalopathie spongiforme bovine. Ces thèses sont défendues par Roussez Jean-Claude, un des plus convaincus dissidents, Supercherie scientifique et arnaque humanitaire, ouvrage cité p 124 – 128

 

[4] Cf. Yeni Patrick, 2008, rapport cité, pp 3 – 17. Chaque chapitre est accompagné de recommandations encore plus précises. L’ensemble du travail est chapeauté par le groupe des experts « Prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH »

 

[5] Il n’y a qu’un livre écrit par un médecin français sur la médecine tibétaine : Meyer Fernand, 2007 (1998), La médecine tibétaine. Gso-Ba Rig-Pa, CNRS Editions. Cet auteur très favorable à cette médecine montre bien que cette médecine, les schémas anatomiques n’ont rien à voir avec la réalité, les données physiques mais sont modifiés en fonction des croyances, des régions, de la morale, sous l’effet du bouddhisme. Bien sûr, il existe de nombreux ouvrages sur les bienfaits de cette médecine ainsi que des reportages passés à la télévision (principalement en Suisse et en Allemagne). Nous en avons visionné un nombre important.

 

[6] Hirschman Alberto O, 1995, Défection et prise de parole, Fayard.

 

 

Obtenir un exemplaire

 

 

[ Suivi médias et Internet ]

[ Retour au menu ]

 

 

SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

« Vous êtes séropositives ! », Bernard Urlacher

 

Cliquez sur les logotypes des médias et/ou sites Internet ci-dessous.

 

À VENIR

À VENIR

À VENIR

À VENIR

 

 

 

[ Au sujet de l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Bernard Urlacher

 

Bernard Urlacher est diplômé en sciences religieuses de l’École pratique des études – Sorbonne et docteur en sociologie de l’École des hautes études en sciences sociales.

Il a contribué à l’enquête dirigée par Pierre Bourdieu, La Misère du monde en 1993. Il a publié en 2000, Patrons et ouvriers, famille et syndicat à l’usine, Paris, Editions de la MSH.

Il a collaboré à différents groupes de recherches de sociologie connus, tout en conservant son « quant-à-soi ».

Il continue d’assister à différents séminaires du Collège de France à Paris en relation avec ses travaux de recherche.

 

[ Du même auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE

 

Bernard Urlacher

 

« Vous êtes séropositive ! »


BERNARD URLACHER


Essai, France, autoédition.

 

Pentecôtistes & Évangélistes


Prier, prophétiser, parler en langues, témoigner, Internet


BERNARD URLACHER


Essai de sociologie religieuse,
France, autoédition, 214 pages.

 

http://manuscritdepot.com/a.bernard-urlacher.1.htm

Amadou

 

PIERRE CRÉPEAU

Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2008, 300 pages

ISBN 978-2-89612-346-9


http://manuscritdepot.com/a.pierre-crepeau.3.htm

 

[ Communiquer avec l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR

 

Bernard Urlacher

 

Bernard Urlacher se fera un plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique : bernarurlacher@hotmail.com

 

 

[ Site Internet personnel de l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

OBTENIR UN EXEMPLAIRE NUMÉRIQUE OU PAPIER

 

« Vous êtes séropositives ! », Bernard Urlacher

 

Bernard Urlacher se fera un plaisir de vous préciser
comment obtenir un exemplaire papier de son livre.

Prière de bien vouloir lui écrire
à cette adresse de correspondance électronique :

bernarurlacher@hotmail.com  

 

 

Fondation littéraire Fleur de Lys, 31, rue St-Joseph, Lévis, Québec, Canada. G6V 1A8

Téléphone : 418-903-5148 (interurbain gratuit pour les abonnés au service téléphonique Vidéotron)

 

Le présent site est géré par la Fondation littéraire Fleur de Lys inc.
 

La Fondation littéraire Fleur de Lys décline toute responsabilité quant au contenu

des autres sites auxquels elle pourrait se référer.