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Pages personnelles de l'auteure
Caroline Côté
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Les chroniques de
Karîse Dondelle
Tome I - Au secours, Humour. 118 pages.
6 X 9 pouces ou 15 X 23
centimètres
ISBN 2-9806270-2-X
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Résumé |
Extrait |
Auteur |
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Une jeune
femme, est mariée depuis une dizaine d'années à un homme qui se souvient
vaguement de son statut marital:
"En tous cas, c'est la seule explication que j'ai trouvé à
sa manie de me gratter derrière les oreilles."
Mère de
trois enfants, Momo (Maurice junior), Coco, (Jacques) et Lolo (Loraine) elle
raconte sa vie de tous les jours en pratiquant l'autodérision. L'hyperbole est
omniprésente dans son récit. Tout est sujet à l'exagération, en passant par les
petites tracasseries de tous les jours qui nous font monter au plafond, les
réflexions sur les relations de couple souvent boiteuses, les amitiés féminines
pas toujours convaincantes, les sautes d'humeur, etc. Ce livre se veut une
observation des vicissitudes de la vie familiale. Du petit qui a fait un dégât,
en passant par l'amie venue téter un café pour raconter ses derniers déboires
amoureux, via les tentatives ratées pour préparer à manger, détour par les
préparatifs de fêtes tel Noël et l'Halloween, on fait un crochet par
l'informatique, l'algèbre, le hockey, les compagnies d'assurance bref un
maelström de petits irritants apprêté à la sauce piquante, quelque fois
acidulée. La narratrice commente son univers un peu sous forme de tableaux, de
séquences. Quelque peu désabusée par la la monotonie de sa vie :
«C'est rendu que je mets du rouge à lèvres quand le
téléphone sonne», et de son statut de mère, elle raconte avec humour sa
façon souvent peu orthodoxe d'élever ses enfants:
Si un des
enfants a de la difficulté à s'endormir je lui dis:
De quelle
façon détecte-elle des signes de maladie chez les enfants?
«Je les embarque dans le camion et
je vais passer deux ou trois fois devant le McDo. S'il n'y a pas de réactions,
j'enligne à l'hôpital tout de suite.»
Et la
façon de les traiter?
«Range tes jouets, ça va se
passer».
Et
l'alimentation?
«Le genre de céréales dans
lesquelles il y a tellement de sucre, lorsqu'ils ont fini de déjeuner, il reste
un dépôt sucré sur leur chaise.»
C'est
sans compter sur le talent exceptionnel de la narratrice pour la cuisine.
«C'est simplement que la dernière
fois que j'ai réussi un plat, on m'a décerné le prix Nobel.»
Le manque
d'originalité, la routine, la chute de la libido sont des écueils qui jalonnent
le cours da sa vie de couple. Elle entretient le lecteur de ses déboires, sinon
amoureux, à tout le moins conjugaux. Maurice, son époux est quelqu'un
d'extrêmement "sur le gros nerf". Il est aussi extrémiste dans ses
comportements. Il passe d'un état d'agitation du genre tornade à la catalepsie
totale et ce, sans transition:
«S'il est le moindrement «sur les
nerfs», il peut te monter une tour digne d'Effel, un centre d'achats en plein
air, une série de condos et ce en moins de vingt-quatre heures et avec les
moyens du bord, c'est-à-dire, quelques «2x4», une poignée de clous croches et
quelques cochonneries ramassées au hasard des tas de vidanges du lundi matin.»
La vie à
la campagne, perdue au fond des bois recèle une féerie insoupçonnée, tellement,
qu'on la cherche encore. Cette vie manque également de piquant, alors il faut
être inventif pour éviter l'ennui:
«Dans mon bout, où il n'y a pas
beaucoup d'activités sociales, c'est même devenu le sport national des hommes :
«Faire poigner les nerfs à leur femme.» Les finales ont lieu dans deux
semaines et Maurice est toujours en lice.»
Bref, la
facture du livre incite surtout à la détente, à rire un peu de ces petits
problèmes quiont le don d'empoisonner la vie quotidienne. C'est ce qu'on peut
qualifier de "light reading". Il est sans prétention, ne recèle aucune morale,
ne donne ni conseils ni avertissement. Il est écrit pour divertir, point à la
ligne.
Alors...
Relaxez!
«Moi quand je relaxe, je m'assoie
avec un bon livre, une bonne bière, ou un bon verre d'eau. Ou alors je fais des
mots croisés, je fais une patience, des activités relaxantes quoi. Lui, quand il
relaxe, il refait la toiture, il peinture le garage, il défriche la terre à bois
(50 âcres), il bâtit un pont sur la rivière ou encore il part une secte de
tous-nus dans le bois. Pour lui, c'est ça relaxer.»
L'objectif de ce récit sera atteint lorsque après lecture, le lecteur pourra se
dire:
«Ça me rassure de savoir qu'il y
en a des pires que moi!»
* * *
Le livre humoristique Les
chroniques de Karîse Dondelle signé par Caroline Côté en vedette
dans l'hebdomadaire L'action. Cliquez sur l'image pour un
agrandissement.

* * *
Le livre humoristique Les
chroniques de Karîse Dondelle signé par Caroline Côté est
l'objet d'un commentaire élogieux de
Dominique Bertrand
sur les ondes de Rythme FM Mardi, le 17 mars 2004, 12h.00.
 
«Vous
savez que je reçois beaucoup de choses ici à la station. Nous, dans les médias,
on reçoit beaucoup de livres qu'on lit avec plaisir. On reçoit aussi bien des
choses qui sont pas intéressantes, je vous l'avoue mais certaines choses qui
sont formidables. Et y a des choses qui méritent, y a un livre entre autre qui
mérite une attention extraordinaire.
C'est une jeune auteure de quarante ans qui s'appelle Caroline Côté, finalement un petit livre de rien du tout qui
s'appelle Humour domestique. C'est édité à la Fondation littéraire fleur de lys,
d'ailleurs si vous allez sur le site internet de cette fondation, vous allez
voir que de nombreux jeunes auteurs qui n'ont pas trouvé d'éditeur et qui
écrivent des choses formidables.
Écoutez, ça fait longtemps que je lis, vous savez à quel point je vous parle
souvent des lectures que je fais, ça fait longtemps que je n'ai pas lu un livre
qui m'a autant fait rire. Je me suis bidonnée, j'ai lu ça dimanche soir, ça se
lit d'une traite. C'est d'une saveur exquise, c'est très bien écrit, tordant ça
a pas de bon sens.
Si vos êtes mère particulièrement alors c'est l'histoire d'une femme qui a trois
enfants et qui vit en campagne et il y a une dérision dans ce livre-là
extraordinaire. On ne le trouve pas en librairie mais je voulais vraiment le
souligner parce que c'est d'une grande qualité et s'il y a des éditeurs qui
m'écoutent en ce moment, vous êtes passés à côté d'une perle, je peux-tu vous
dire. Ravisez-vous et rappelez cette fille-là parce que, en plus elle est en
train d'en concocter un autre. J'ai rarement autant ri. Alors si vous voulez
commander un exemplaire de ce livre-là vous pouvez aller sur internet. Je vous
le suggère, c'est un livre de filles ça a pas de bon sens, ça m'a donné
énormément de plaisir. Alors voilà c'est fait, je trouvais que ça valait
vraiment la peine d'être souligné!»
Dominique
Bertrand, animatrice, Musique & Confidences.
* * *
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Humour d'une mère de
St-Calixte
Les chroniques
de Karîse Dondelle
Caroline
Côté de St-Calixte, mère de quatre enfant, témoigne de sa vie quotidienne avec
un humour désopilant dans son livre Les chroniques de Karîse Dondelle paru aux
éditions de la Fondation littéraire Fleur de Lys. L'autodérision et l'hyperbole
sont omniprésentes dans son récit. Tout est sujet à l'exagération, en passant
par les petites tracasseries de tous les jours qui nous font monter au plafond,
les réflexions sur les relations de couple souvent boiteuses, les amitiés
féminines pas toujours convaincantes, les sautes d'humeur, etc. Ce livre se veut
une observation des vicissitudes de la vie familiale. Du petit qui a fait un
dégât, en passant par l'amie venue téter un café pour raconter ses derniers
déboires amoureux, via les tentatives ratées pour préparer à manger, détour par
les préparatifs de fêtes tel Noël et l'Halloween, on fait un crochet par
l'informatique, l'algèbre, le hockey, les compagnies d'assurance bref un
maelström de petits irritants apprêté à la sauce piquante, quelque fois
acidulée. La narratrice commente son univers un peu sous forme de tableaux, de
séquences.
Quelque peu désabusée par la la monotonie de sa vie : «
C'est rendu que je mets du rouge à lèvres quand le téléphone sonne », et
de son statut de mère, elle raconte avec humour sa façon souvent peu orthodoxe
d'élever ses enfants:
«Si un
des enfants a de la difficulté à s'endormir je lui dis:
De
quelle façon détecte-elle des signes de maladie chez les enfants?
«Je
les embarque dans le camion et je vais passer deux ou trois fois devant le McDo.
S'il n'y a pas de réactions, j'enligne à l'hôpital tout de suite.»
Et la
façon de les traiter?
« Range tes jouets, ça va se
passer ».
Le
manque d'originalité, la routine, la chute de la libido sont des écueils qui
jalonnent le cours da sa vie de couple. Elle entretient le lecteur de ses
déboires, sinon amoureux, à tout le moins conjugaux. Maurice, son époux est
quelqu'un d'extrêmement "sur le gros nerf". Il est aussi extrémiste dans ses
comportements. Il passe d'un état d'agitation du genre tornade à la catalepsie
totale et ce, sans transition:
«S'il
est le moindrement "sur les nerfs", il peut te monter une tour digne d'Effel, un
centre d'achats en plein air, une série de condos et ce en moins de vingt-quatre
heures et avec les moyens du bord, c'est-à-dire, quelques "2x4", une poignée de
clous croches et quelques cochonneries ramassées au hasard des tas de vidanges
du lundi matin.»
Bref, Caroline Côté vous fera rire aux
éclats. Les intéressés peuvent se procurer son livre sur le site Internet de la
Fondation littéraire Fleur de Lys (www.manuscritdepot.com) et visitez la page
personnelle de l'auteure à cette adresse :
http://www.manuscritdepot.com/a.caroline-cote.1.htm
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Extrait - Début du chapitre I
Qui a dit que la vie familiale valait tous les trésors du monde?
Apparemment, cet aimable philosophe n'a jamais entendu parler des
trésors cachés des Incas ou encore des richesses contenues dans les
pyramides d'Égypte. Je ne sais pas ce qu'il entendait par « vie
familiale », mais la mienne n'a rien d'un trésor. Entre le bonhomme
qui s'invente des rendez-vous d'affaires pour fuir la maison (C'est
d'autant plus suspect qu'il est emballeur chez Provigo), pis mes
trois enfants qui se partagent le mobilier comme butin de guerre, je
ne vois pas ce qu'il y a de drôle. Je ne vous parle même pas du
chien qui est épileptique et qui considère mon divan en cuir comme
son ennemi personnel. En plus des meubles qu'il mange, des
chaussures et des jouets, il me coûte exactement la moitié du budget
de la municipalité pour l'entretien des rues en hiver : 64.50 $.
Pour un chien, c'est énorme. Pour une ville, c'est autre chose.
J'habite une charmante petite localité située à environ 80
kilomètres au nord de Montréal, à environ 300 kilomètres à l'ouest
de Québec, 175 kilomètres au sud de Val-D'or et 65 kilomètres à
l'est de Gatineau. Autrement dit, c'est dans le bois et loin de
tout. Il faut dire que St-Étrètte n'est pas très grande ni très
populeuse. La moitié des habitants est retraitée et l'autre moitié
réussit à former une équipe de hockey s'ils ne mettent pas de goaler.
Mes enfants, eux sont adorables, c'est juste que des fois, ils sont
un peu turbulents. J'en ai trois, deux garçons, une fille. Dans ces
cas-là, on ne parle même plus de turbulence, mais d'orage
électrique. Même que l'autre jour j'ai vu arriver trois mères du
village, le chef des pompiers et l'infirmière en chef de la clinique
locale, ils ont vidé le restaurant d'un seul coup. Ils sont arrivés
à la maison parce qu'ils avaient entendu crier les enfants. J'étais
gênée. D'autant plus qu'ils avaient tous les oreillons, une
tendinite et une laryngite, qu'ils étaient fiévreux et plutôt
amorphes. C'était la journée où je les avais vus le plus calme, mise
à part la fois où ils avaient trouvé les bonbons roses et bleus de
pépère. Ça c'était une journée tranquille.
C'est vous dire, à la maison, on ne dit pas « train-train quotidien
». On aurait plutôt tendance à dire : TGV lancé à deux cent mille à
l'heure. Malgré tout, l'été, c'est magique ici. Le son des criquets,
des grenouilles, du vent dans les arbres, le grincement du
concasseur aux petites heures du matin, le vrombissement des dix
roues qui nous passent sur le bout de la galerie. La carrière est
tout près. C'est pratique quand t'as besoin de roches pour ta
rocaille, une fois par dix, douze ans. Le reste du temps c'est de la
poussière de roche qu'on reçoit gratis, tous les jours de l'été
depuis dix ans qu'on habite ici.
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Mariée, mère de quatre enfants, elle est née à Notre-Dame-Des-Bois,
en Estrie en 1964. Elle a décidé à l'âge de 6 ans qu'elle voulait
devenir écrivain. Ce désir ne l'a pas quitté depuis, bien qu'il se
soit quelque peu amoindri, à certaines époques, selon les
tribulations de la vie.
Elle a étudiée en études littéraires à l'Université du Québec à
Montréal, dans les années 80. Elle sera parmi les lauréats d'un
concours de nouvelles élaboré dans le cadre du département de
littérature de l'Université. Les dix gagnants ont vu leur nouvelle
publiée dans un recueil intitulé: Nouvelles fraîches II et publié
aux éditions XYZ en 1986.
Elle est ensuite entrée sur le marché du travail et a occupé divers
emplois, à Montréal dans le domaine de la publicité et du courrier.
Représentante, chauffeur, réceptionniste, répartitrice pour une
petite compagnie de courrier, c'est là qu'elle fait la connaissance
de son mari en 1991. Ils iront s'établir à St-Calixte dans
Lanaudière en 1993. Après la naissance de son premier enfant, elle
deviendra mère à la maison. Les autres enfants suivront rapidement
le premier. En novembre 2000, elle s'associe à son époux pour fonder
une compagnie de taxi qui œuvre à St-Lin-Laurentides et à
St-Calixte. En 2002, la naissance impromptue du quatrième enfant du
couple va venir bousculer les données, puisque la famille était déjà
considérée, depuis au moins deux ans, comme terminée. Toutefois
c'est avec un égal bonheur que le dernier membre de la troupe fut
accueilli et qu'il deviendra, lui aussi, sujet de plaisanteries.
Toujours prête à rire et à faire rire, une idée finit par lui
trotter dans la tête. Celle de combiner son désir d'écrire à celui
de faire rire. L'élaboration du projet prend forme lentement et se
base sur des notes prises au fur et à mesure qu'une situation
cocasse se présente. Cet amoncellement de notes finira par prendre
forme quelques années plus tard. Le principal sujet de l'auteur
étant la vie familiale, celle-ci ne risque pas de manquer de matière
avant, au moins, 15 ans, l'année ou le dernier quittera, peut-être,
le nid. Elle travaille d'ailleurs déjà à l'élaboration du deuxième
volume des chroniques. Elle a recueilli trente-quatre pages de notes
à ce jour. Chaque fois qu'une idée, une blague, un bon mot lui
vient, à elle ou à un membre de sa famille, elle s'empresse de le
transcrire sur un bout de papier afin d'en conserver la trace. Les
sujets d'amusement sont variés puisque son conjoint est également
doté d'un fort sens de l'humour et d'une répartie vive. Cela déteint
évidemment sur les autres membres de la famille qui participent
aussi, par leurs mots d'enfants et leurs réparties comiques (sans le
savoir ou même le vouloir, la plupart du temps).
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Lettre d'appui de l'auteur à la fondation |
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Bonjour,
J'appuie le projet de manuscrit-dépôt entièrement. Cela m'apparaît une excellente façon de promouvoir les nouveaux auteurs qui n'auraient, sinon, jamais voix au chapitre. L'autoédition demande beaucoup de disponibilité et un sens au moins minimal de marketing, deux critères que je ne possède pas. C'est pourquoi j'appuie ce projet et que je désire faire partie des nouveaux auteurs de manuscrit dépôt.
Caroline Côté, St-Calixte,
Québec.
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