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LES ROMANS DE CLAUDE LEMAY

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LA BARJOT

Tome 1 - L'arrivée à Saint-Rédempteur

CLAUDE LEMAY

Roman,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2012, 190 pages.

ISBN 978-2-89612-398-8

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Claude Lemay

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Québec

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La Barjot - Tome 1 - L'arrivée à Saint-Rédempteur, roman,
Claude Lemay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

 

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PRÉSENTATION

 

La Barjot - Tome 1 - L'arrivée à Saint-Rédempteur, roman,
Claude Lemay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

La vie, bien que rocambolesque pour certains, n’est en fait avant tout qu’une suite de faits, qui en soit, n’ont rien de si extraordinaire quand replacés dans leur contexte. Néanmoins, l’héritage de chacun d’eux laissera une trace psychologique et génétique, une empreinte plus ou moins marquée ou marquante. On dit que c’est le quotidien qui forme le caractère. D’ailleurs, les traits de personnalité des membres d’une même famille sont souvent le lot d’une vie commune et d’habitudes répétées. Au-delà des traits physiques, c’est souvent plus dans les mimiques, le maintien et la démarche que l’on reconnaît les traits de famille. Combien de fois dit-on spontanément qu’un tel est le portrait tout craché de son père ou qu’une autre est pareille à sa mère?

Les traits héréditaires sont indéniables et c’est aussi par eux que l’on se définit soi-même. Pour ce, il faudra aussi s’affranchir de certaines tares familiales. Ce sera le lot des Barjaulet et de leurs descendants. En ce sens, Rose-Aimée Marin et Adrien Barjaulet auront laissé une empreinte indélébile, non seulement en héritage à leur propre progéniture, mais aussi dans l’imaginaire populaire de toute une région, voire d’un coin de pays.

Les gens marquants d’un peuple sont parfois des héros, des innovateurs, des défricheurs, mais souvent aussi de scabreux personnages à l’origine des légendes les plus nébuleuses. De celles-ci naîtra tout un folklore.

Il y a des personnages comme Rose-Aimée, dite la Barjot et son mari Adrien qu’on ne saurait cerner adéquatement. On ne peut que les décrire. C’est donc un pan de vie de ces gens que je vous offre ici.

 

 

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EXTRAIT
 

La Barjot - Tome 1 - L'arrivée à Saint-Rédempteur, roman,
Claude Lemay, Fondation littéraire Fleur de Lys



CHAPITRE 1 - SAINT-RÉDEMPTEUR (Lanaudière, Qc)  (Intégral)


 

Sur le modèle du régime féodal français, le Québec, depuis le début de sa colonisation, s’est modelé en longues bandes de terres agricoles parallèles d’environ trois arpents de large par trente de long. Pour le droit de défricher ces lopins de terre, les colons devaient alors payer des redevances au seigneur à qui le roi de France les avait attribués pour en engendrer le développement. En fait, ce n’est guère que depuis les années cinquante que le système seigneurial s’est estompé, aussitôt remplacé par les taxes foncières.

Depuis lors, ces terres, assurant aux familles d’en tirer subsistances pour combler leurs besoins essentiels, sont léguées de génération en génération dans la plupart des cas. Cela en fait des microsociétés tricotées serrées, comme on dit par ici. Les mêmes familles se côtoieront pendant toute une série de vie; l’histoire s’écrivant en se répétant d’une génération à l’autre. Ce n’est pas parce qu’elle se répète que la vie des colons devient plus facile, quoique chaque stade d’évolution et d’innovation apporte une certaine amélioration à la qualité de vie de ces défricheurs. Ceux-ci sont devenus l’image de la plupart des Québécois de l’époque, soit celle d’habitants autosuffisants débrouillards, caractérisés par leur stabilité, leurs valeurs morales et leur conservatisme. C’était le lot de la plupart qui se calquait sur ce modèle économique rural. À cet essor, se sont aussi amalgamés des métiers connexes, tels que magasinier général, forgeron, médecin et vétérinaire. Le tout, bien sûr, orchestré sous l’égide du catholicisme omniprésent.

Au fil du temps, certains s’échapperont de la grappe pour tâter la percée de l’industrialisation. Des usines de fabrication poussent dans les grandes villes. On dit qu’une main-d’œuvre vaillante y est toujours recherchée. Bien de solides gaillards issus de familles nombreuses dont les terres peinent à assurer la subsistance de tant de bouches à nourrir croient avoir ce qu’il faut pour mériter une paie régulière en travaillant en usine. Le travail dans les « shops » peut paraître à la portée de quiconque est habitué à trimer dur sur la ferme. Par contre, ce n’est pas donné à tout le monde de s’accommoder du mode de vie urbain. Habitué à l’air frais et aux grands espaces, il est parfois plus difficile qu’il n’y paraît de passer ses journées à l’ombre de ces grands bâtiments de brique, qui prennent des allures sombres et lugubres tant la lumière du jour peine à percer le voile de poussière en suspension en ces murs clos. Les journées sont longues et harassantes à travailler pour une maigre pitance durement gagnée, et ce, dans des conditions exécrables. Sur la terre, on vit au rythme de la température et de ses aléas. En ville, pas de répit, le travail à la chaîne n’a qu’un but, celui de produire inexorablement pour atteindre les standards édictés par les dirigeants. Ceux-ci, de fortunés anglophones pour la plupart, exploitent à fond le capitalisme industriel et veulent bien en tirer profit.

L’urbanisation est une dramatique adaptation pour bien des jeunes gens venus de la campagne. La réalité économique et le fait anglais les rattrapent de front. Les habitants venus des régions sont travaillants, vaillants et fiers. Parfois dur de devoir se soumettre aux ordres d’arrogants « foremen ». Les conditions de travail sont rudimentaires et exigeantes; les journées sont longues et les congés rares. Le soir venu, l’évasion du travail se résume à aller s’entasser dans un logement exigu, trop chaud en été et dur à chauffer l’hiver. Les quartiers populeux, dits ouvriers sont composés de séries de logements construits côte à côte sur deux ou trois étages. Peu de ceux qui y demeurent en sont propriétaires. La plupart resteront locataires toute leur vie.

On a beau n’être qu’au début de cette ère d’urbanisation, on sent que le phénomène est irréversible. Montréal est déjà une ville importante et plusieurs gens originaires des régions viennent y chercher du travail. On en connaît déjà quelques-uns de Saint-Rédempteur qui y ont tenté leur chance, faute de boulot dans leur patelin. Ce petit bled de Lanaudière a ainsi vu certains de ses fils s’exiler.

Par contre, à l’occasion, de nouvelles familles viennent s’y établir. Certains viennent travailler au moulin à scie alors que d’autres viennent occasionnellement s’établir sur un rare lopin de terre délaissé. C’est le cas des Barjaulet qui viennent d’acquérir la terre du vieux Sam laissée à l’abandon depuis la mort de celui-ci. La veuve a décidé de vendre la ferme délabrée, alors que ses deux fils ont fait leur vie à Montréal depuis un certain nombre d’années déjà. Ils ont tous deux marié des filles de la ville et y ont fondé famille. Considérant qu’il n’y a pas de chance que ses fils reviennent s’établir par ici, la femme de Sam a préféré se débarrasser de la ferme pour des miettes. Il faut dire que les acquéreurs auront du pain sur la planche. La maison et les bâtiments de ferme sont en piteux état et nécessiteront des travaux majeurs pour les remettre d’aplomb. Malgré le bas prix demandé, la veuve a dû patienter plusieurs mois pour trouver preneur. En fait, dix-huit mois après la mort de son mari, la veuve de Sam désespérait de trouver acheteur. Faut dire que tout le monde par ici sait très bien que le pauvre Sam s’est éreinté toute sa vie sur un sol rocailleux, peu généreux des cultures qu’on tentait d’y faire pousser. Sam a toujours été un des rares de la région à ne pas consacrer ses efforts à cultiver du tabac. Le vieux Sam était têtu et lui n’a toujours voulu que se consacrer à l’élevage de vaches laitières. Néanmoins, à son grand désarroi, ses vaches auront souvent été les plus maigres et les moins productives du canton. Le vieux toqué ne s’est jamais résolu à tenter de diversifier sa production agricole. Dans sa logique, il lui fallait produire le plus de foin possible pour nourrir ses vaches laitières. S’y entêtant obstinément, il aura toujours tiré le diable par la queue.

Quoi qu’il en soit, il semble bien que les Barjaulet comptent faire mieux. On les scrute déjà à la loupe. Les petites places comme Saint-Rédempteur sont des lieux plutôt hermétiques. Tout nouveau venu ne peut espérer y passer inaperçu. Faut dire que les Barjaulet n’ont pas le profil d’une ombre.

Bien sûr, on se demande bien si les nouveaux venus sauront tirer leur épingle du jeu avec la terre aride du vieux Sam. Néanmoins la principale question que se posent les gens d’ici, c’est pourquoi Saint-Rédempteur? La majeure partie de la population d’ici est composée d’habitants de souche. Les seuls qui s’y greffent le font en se mariant avec l’un des fils ou l’une des filles du pays. Il est plutôt rare qu’une famille complète vienne s’y établir. C’est déjà un événement en soi.

On a beau être en pleine campagne, on trouve des allures plutôt rustres aux nouveaux venus. Il faut dire qu’on ne sait à peu près rien d’eux. Ils ne sont pas des alentours. On dit qu’ils viennent d’Abitibi. Bien que l’homme de la famille n’en ait pas la carrure, on a d’abord cru qu’ils étaient une famille de bûcherons venue du nord. Difficile d’en savoir plus, car les Barjaulet ne semblent pas très affables. En fait, on ne les voit que très peu au village. Ils y descendent que rarement et plutôt brièvement pour venir au magasin général. Encore là, ils ne s’y attardent jamais plus que nécessaire, ne cherchant jamais vraiment à socialiser. On les dit polis, mais fort discrets; réservés même. Probablement conséquence d’une forte gêne, ils en ont presque l’air bête. C’est ce que plusieurs disent. Faut dire que le commérage est le principal moyen de diffusion par ici. Les endroits publics, tels le magasin général et le perron de l’église, sont des lieux de prédilection à la propagation de toutes rumeurs. Que de bobards on y raconte! Faut dire que dans un petit bled comme Saint-Rédempteur, les commères n’ont guère plus que les naissances ou les décès à se mettre sous la dent. Alors quand il y a du nouveau dans la place, on s’en donne à cœur joie. Puisque l’on ne sait à peu près rien sur les nouveaux, on palabre sur leurs allures et leurs accoutrements. Certes il est évident qu’ils ne roulent pas sur l’or. On les voit au quotidien dans des vêtements rapiécés et réchappés plus d’une fois. C’est pourtant le lot de tout un chacun par ici. Tous les cultivateurs priorisent le côté pratique à la coquetterie. C’est surtout qu’on ne voit jamais les Barjaulet endimanchés. Dans cet ordre d’idée, il faut dire qu’on ne les voit jamais au village le dimanche, pas même à la messe. C’est déjà assez pour faire jaser pas mal. D’autant plus qu’il n’en faut pas beaucoup pour que les commères se fassent suspicieuses. La méconnaissance suscite facilement les déductions les plus farfelues.

Par contre à la décharge des langues de vipères qui frétillent, les Barjaulet s’avèrent non seulement réservés, mais carrément sauvages. Ils réagissent hostilement à quiconque tente de les aborder pour socialiser.

En fait, ce ne sera qu’à l’automne qu’on en saura un peu plus sur les nouveaux résidents du rang dix. C’est lors de la rentrée scolaire de la plus vieille des Barjaulet, la seule d’âge scolaire pour l’instant, qu’on en apprendra un peu plus sur la famille. La jeune fille s’avère un peu plus loquace que ses parents.

C’est ainsi qu’on en viendra à savoir que les Barjaulet viennent bien du Nord abitibien, mais le père n’a jamais été bûcheron. Adrien Barjaulet travaillait plutôt dans les mines d’or. On s’imagine facilement que le travail dans les mines est rude et exigeant. On a par contre l’impression que c’est un travail bien rémunéré; très bien même. Alors, pourquoi tout lâcher pour se retrouver dans un coin aussi perdu à s’échiner à défricher une terre aride? Les plus suspicieux s’empresseront de faire l’analogie avec le nom du village et seront heureux de conclure que les Barjaulet avaient sûrement quelque chose à se faire pardonner pour s’expatrier par ici.

 

 

 

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SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

La Barjot - Tome 1 - L'arrivée à Saint-Rédempteur, roman,
Claude Lemay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Le dernier roman de Claude Lemay a pour toile de fond notre région

 

Par Baptiste Zapirain

 

31 mars 2012 - Le Trait d'Union - Mascouche - Terrebonne

 

C’est toute une époque. Pour son troisième roman, «La Barjot – L’arrivée à SaintRédempteur», Claude Lemay situe son intrigue dans Lanaudière de son enfance. Un choix de coeur pour l’auteur, qui a passé ses jeunes vacances du côté de Crabtree. «Mes grands-parents y tenaient la ferme familiale », de parenté dans Repentigny, et j’aime toujours aller dans la région de Joliette. Les gens y sont très accueillants et très solidaires, surtout dans le milieu des fermes. Quand le tracteur est brisé, tout le monde s’entraide», observe-t-il. Le décor est planté.

Toutefois, la région n’est pas là uniquement pour la nostalgie. L’histoire imaginée par Claude Lemay l’a naturellement conduit dans le Québec agricole, celui qu’il connaît bien. « Je voulais retrouver cette culture du tabac. Il y avait une vraie expertise », explique-t-il. Cette terre, les activités qui l’accompagnent et le mode de vie local nourrissent ses personnages, complexes, hantés par les habitudes et l’héritage psychologique de leur famille. Volontiers sociologue, Claude Lemay se passionne pour cet aspect de la nature humaine, qu’il aborde dans sa littérature. « Le pire des tueurs aime quand même sa famille, a des amis. Comment un enfant fait-il pour vivre avec un tel héritage de ses parents? »

Ce troisième roman de Claude Lemay est le premier tome d’une trilogie. « Les deux autres sont déjà écrits. L’histoire continuera de se dérouler dans Lanaudière, mais le deuxième tome ira plus au nord, vers Chertsey ».

 

 

 

 

 

Claude Lemay a lancé son 3ème roman

 

Par Caroline Lepage

 

Jeudi 12 avril 2012 - Journal L'IMPACT de Drummondville

 

Après deux romans publiée à compte d'auteur «La force du passé» et «Désespoir en terre d'accueil/Appel au 911», l'auteur de Notre-Dame-du-Bon-Conseil, Claude Lémay, s'applique dans son dernier roman «La Barjot - L'arrivée à Saint Rédempteur» (Tome 1) à décrire un pan de vie de personnages à tout le moins caractériels. Il invite les lecteurs à suivre les Barjaulet dès leur arrivée dans le petit village de Saint-Rédempteur. Dès lors, on ne tardera pas à parler de malédiction. Et quand sera-t-il de la destinée des générations suivantes? C'est à lire...

 

 

 

Claude Lemay lance

le premier tome d’une trilogie

 

 

 

Publié le 14 Mars 2012 - L'Action

 

Après avoir publié « La force du passé » et « Désespoir en terre d’accueil/Appel au 911 », l’auteur Claude Lemay lance son troisième roman intitulé « La Barjot – L’arrivée à Saint-Rédempteur ».

Ce livre constitue le premier tome d’une trilogie qui se déroule principalement dans Lanaudière et qui évoque la culture du tabac qui fut si caractéristique de la région. L’auteur a d’ailleurs passé ses étés d’enfance à Crabtree.

Dans la trilogie, l’auteur s’applique à décrire un pan de vie de personnages à tout le moins fort caractériels; de ceux qui par leur côté scabreux alimentent le folklore et l’imaginaire de tout un coin de pays. Le type de personne dont on se plaît à parler et qui suscite les tergiversations de toute une communauté. Une fois qu’on en a tout dit, qu’en reste-t-il? Un lourd héritage qu’auront à porter les générations suivantes.

Il invite donc les lecteurs à suivre les Barjaulet dès leur arrivée dans le petit village de Saint-Rédempteur. Dès lors, on ne tardera pas à parler de malédiction. Et quand sera-t-il de la destinée des générations suivantes? C’est à lire…

L’auteur

Claude Lemay écrit depuis toujours. Il est aussi un touche-à-tout actif et polyvalent. Pour lui, tout est matière à parfaire sa culture générale et à satisfaire sa curiosité insatiable. Au fil de ses écrits, il touche le roman policier et principalement le roman d’aventures. On dit que son écriture masculine est empreinte d’une belle sensibilité et qu’il sait faire ressentir les émotions de ses personnages. Ses derniers écrits portent d'ailleurs sur la perception des sentiments face aux situations émotives; celles qui bouleversent une vie.

Source : Claude Lemay

 

En ligne
 

 

 

Claude Lemay fait vivre une trilogie
autour de la Barjot et de ses descendants

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR
 

Claude Lemay

 

 

Claude Lemay écrit depuis toujours. Dès l’âge du primaire, il s’amuse déjà à aligner des mots pour pondre ses premiers romans. Claude Lemay, c’est aussi un touche-à-tout actif et polyvalent comme en témoigne son cheminement. Bien que diplômé universitaire en marketing, il alimente aussi son côté manuel et pratique en perfectionnant son intérêt pour le travail des métaux. À bien des niveaux, il se considère avant tout comme un autodidacte. Il aime comprendre comment fonctionnent les choses et comment elles sont faites. Ainsi, il se passionne aussi pour la soudure et la métallurgie. Il œuvrera pendant plusieurs années en représentation et assistance technique en ce domaine. Il tâtera aussi la consultation et la formation. Pour lui, tout est matière à parfaire sa culture générale et à satisfaire sa curiosité insatiable. Il en viendra à lancer sa propre entreprise de distribution de gaz industriels, médicaux, alimentaires et de produits de soudage.

Pendant tout ce temps, il ne cesse d’écrire. Régulièrement et périodiquement, il pond un nouveau roman. Au fil de ses écrits, il touche le roman policier et principalement le roman d’aventures. On dit que son écriture masculine est empreinte d’une belle sensibilité et qu’il sait faire ressentir les émotions de ses personnages. Ceux-ci pouvant être vous et moi. Comment réagirait-on dans telle ou telle circonstance? Ses derniers écrits portent d'ailleurs sur la perception des sentiments face aux situations émotives; celles qui bouleversent une vie.

Cet auteur a toujours joué sur la perspective de sa dualité. N’est-ce pas le paradoxe humain? Chaque geste, chaque événement, chaque réaction seront perçus en fonction de son propre cheminement et selon les circonstances particulières du moment. Le pire des criminels n’est-il pas aussi la plupart du temps un bon père de famille ou un individu apprécié de ses pairs dans son domaine d’activités quotidiennes? Qu’est-ce qui est courageux? Un acte de bravoure spontané ou le dévouement de toute une vie dans son lot de banalités quotidiennes? Où se situe l’équilibre entre le modernisme, le progrès et l’enracinement à ses valeurs profondes? Ce flirt avec la dualité lui vient sûrement de son cheminement et de son vécu.

Profondément urbain, il adore aussi les grands espaces. Élevé dans un quartier populaire de l’est de Montréal, il passait néanmoins ses étés sur une ferme à la campagne. Confronté à la dure réalité de son quartier populeux, il côtoie aussi l’aisance des écoles privées où ses parents l’inscrivent pour lui offrir une « bonne éducation ». L’auteur en vient à croire que c’est en se confrontant à ses extrêmes que l’on se définit soi-même. Claude Lemay est certes un homme de convictions, mais pas de conventions. Il ne croit pas qu’il faille suivre inexorablement les chemins tracés. Il faut aussi savoir en inventer.

Bon nombre d’auteurs ont tenté de comprendre l’humain. On aimerait tous y parvenir dans notre quotidien alors que notre propre cheminement et l’actualité omniprésente nous présentent les facettes les plus fascinantes, mais aussi les plus bouleversantes de la nature humaine. Après deux romans publiés à compte d’auteur « La force du passé » et « Désespoir en terre d’accueil/Appel au 911 », l’auteur s’applique ici à décrire un pan de vie de personnages à tout le moins fort caractériels; de ceux qui par leur côté scabreux alimentent le folklore et l’imaginaire de tout un coin de pays. Le type de personne dont on se plaît à parler et qui suscite les tergiversations de toute une communauté. Une fois qu’on en a tout dit, qu’en reste-t-il? Un lourd héritage qu’auront à porter les générations suivantes. C’est ce que Claude Lemay s’est appliqué à décrire dans la présente trilogie. Il vous invite donc à suivre les Barjaulet dès leur arrivée dans le petit village de Saint-Rédempteur. Dès lors, on ne tardera pas à parler de malédiction. Et quand sera-t-il de la destinée des générations suivantes? C’est à lire…

 

 

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DU MÊME AUTEUR - TOUS LES TITRES DE CET AUTEUR

 

Claude Lemay

 

La force du passé

 

CLAUDE LEMAY

 

Roman,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2009, 184 pages.

ISBN 978-2-89612-273-8

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.1.htm

Désespoir en terre d’accueil (Appel au 9-1-1)

 

CLAUDE LEMAY

 

Roman (inspiré d’un fait vécu),

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2010, 124 pages.

ISBN 978-2-89612-344-5

 

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.2.htm

La Barjot

Tome 1 - L'arrivée à Saint-Rédempteur (Lanaudière, Qc)

-

CLAUDE LEMAY

Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2012, 190 pages

ISBN 978-2-89612-398-8

-

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.3.htm

La Barjot

Tome 2 - La malédiction

-

CLAUDE LEMAY

Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2012, 222 pages

ISBN 978-2-89612-421-3

-

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.4.htm

La Barjot

Tome 3 - La destinée

-

CLAUDE LEMAY

Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2013, 822 pages

ISBN 978-2-89612-433-6

-

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.5.htm

 

 

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