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LES ROMANS DE CLAUDE LEMAY

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LA BARJOT

Tome 2 - La malédiction

CLAUDE LEMAY

Roman,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2012, 222 pages.

ISBN 978-2-89612-421-3

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Claude Lemay

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La Barjot - Tome 2 - La malédiction, roman,
Claude Lemay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

 

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PRÉSENTATION

 

La Barjot - Tome 2 - La malédiction, roman,
Claude Lemay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

On sait déjà que les traits héréditaires sont indéniables. Les enfants Barjaulet doivent déjà faire avec et ne pourront jamais le nier, ni l’oublier. Ils sont déjà condamnés à tenter de s’en affranchir.

Alors que l’on parle de folklore et d’histoires nébuleuses pour cerner leur cheminement, le thème de la malédiction s’insinue aussi dans l’imaginaire populaire quand on parle des Barjaulet. Qu’en est-il vraiment ? Nul ne le sait. Il est par contre facile de parler de mauvais sorts dans le cas des enfants Barjaulet. Peut-on vraiment s’attirer les affres du destin ? On préfère ne pas y répondre, évitant d’aborder ouvertement le sujet.

Quoi qu’il en soit, quelle vie les Barjaulet survivants pourront-ils avoir ? Quel avenir peut espérer Colombe ? Qu'en est-il vraiment des démêlés judiciaires de Béatrice ? Peut-on se faire une vie après une enfance aussi perturbée ? Quelles sont les séquelles d’un héritage aussi taré ? Peut-on espérer conjurer la malédiction des Barjaulet ?

À vous de le lire….

 

 

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EXTRAIT
 

La Barjot - Tome 2 - La malédiction, roman,
Claude Lemay, Fondation littéraire Fleur de Lys



CHAPITRE 1 - ÉMOI  (Intégral)


 

Tout Saint-Rédempteur a entendu le coup de feu tel un coup de tonnerre qui a retenti alors qu’il n’y avait pas d’orage. Une seule détonation; un bruit mat, sec, dans un temps qui s’est arrêté comme si l’univers entier s’était figé. Tout le monde en a été sidéré. Personne n’est dupe. Il s’agit bien d’une détonation. Un coup de feu venant de la ferme des Barjaulet ne pouvait qu’être mauvais présage. Un autre drame venait de se jouer. Mais qu’en est-il donc ? Que s’est-il passé encore ?

Il a quand même fallu un certain temps avant que les policiers se rendent sur place; personne ne s’étant empressé de sonner l’alarme. Nul n’aime être le messager en noir. Il fut un temps où la plupart des gens d’ici se seraient précipités aux nouvelles pour donner vie à de nouvelles rumeurs. L’occasion aurait été trop belle pour relancer par le fait même toutes celles que l’on entretenait déjà à l’égard de cette famille, maintenant établie ici depuis près de deux décennies. Ils font indéniablement partie de la place maintenant. Le malaise vient sûrement du fait qu’on ne peut plus s’en dissocier dorénavant. Chaque nouveau drame qui frappe Saint-Rédempteur est un peu celui de tous ses habitants. Eux aussi en sont venus à partager le dépit de cette famille. Famille atypique certes, mais famille d’ici. Depuis leur arrivée, une malicieuse malédiction semble assombrir le ciel de ce petit bled de Lanaudière. On a eu beau faire longtemps les gorges chaudes de tout ce qui concernait les Barjaulet, mais on en est tous venus à en être concernés. Personne ne peut rester indifférent à la misère humaine; surtout quand celle-ci rime avec malheur.

Deux policiers se sont présentés à la ferme des Barjaulet. Ils y ont trouvé une maison vide. Personne ne répondit à leurs appels; comme s’il n’y avait plus âme, qui y vit. On aurait dit une scène de western lugubre alors que le vent soulève le sable sur un village fantôme. Pas de trace de vie évidente; que les plaintes des vieux bâtiments qui craquent sous les vents annonciateurs de l’orage. C’est d’ailleurs un grincement de porte qui a attiré les enquêteurs au séchoir à tabac. L’une des grandes portes claque au vent dans une lugubre lamentation, telle une plainte moribonde. Le vent n’a pas encore tout effacé les traces du fauteuil roulant dans le sable. Les policiers s’approchent en se regardant. Ils sentent bien l’imminence; celle de découvrir quel drame s’est joué ici. L’air est lourd et suffocant dans le séchoir. Une odeur moite se mêle à celle de la poudre qui flotte dans l’air. La scène est plus pathétique que macabre. Joseph Barjaulet est assis à même le sol et pleure comme un veau. Tout près, en face de lui, son père Adrien git au sol, le visage défiguré par une décharge d’arme à feu. La carabine est toujours là, entre les deux hommes.

Les gens du village verront bientôt une ambulance prendre la direction du dixième rang. Ils restent dans l’expectative de savoir réellement de quoi il en retourne. Ils savent déjà qu’un drame s’y est joué et que c’est grave. Les ambulanciers feront le même constat que les policiers. Adrien Barjaulet est mort. Un médecin légiste s’évertuera à en déterminer les circonstances exactes. La cause de la mort est néanmoins évidente. La décharge de l’arme à feu lui a été fatale. Pendant que les expertises médico-légales se déploient sur les lieux du drame, Joseph est amené au poste de police pour y être interrogé. Les policiers tenteront de comprendre ce qui s’est passé dans le séchoir à tabac. Meurtre délibéré ? Suicide ? Suicide assisté ? Il reste à tirer tout cela au clair.

Joseph sera longuement interrogé par les enquêteurs qui cherchent à définir les circonstances du drame. On envisage toutes les possibilités. On ne veut en négliger aucune. On cherche à déterminer si le jeune homme aurait agi dans un accès de rage ou de folie. On envisage aussi la thèse du suicide. Mais dans ce cas, on penche aussitôt vers l’option d’un suicide assisté. Les empreintes préliminaires au sol démontrent déjà sans équivoque qu’on a poussé le fauteuil roulant jusqu’au bâtiment de ferme. Joseph ne nie aucune hypothèse énoncée. En fait, il ne nie rien puisqu’il ne dit mot. Le garçon s’obstine à rester muet aux questions dont le pressent les enquêteurs. Il reste impassible à l’interrogatoire serré auquel on le soumet. Il n’a pas réagi à la lecture de ses droits. Joseph ne s’est même pas prévalu de celui d’appeler un avocat. Il reste là, sans réagir, comme s’il ne prenait pas conscience de ce qui se passait et du drame qui s’est joué.

Les enquêteurs en sont déjà à l’ébauche des accusations possibles que l’on s’apprête à déposer contre lui. Qu’il s’agisse d’un homicide ou d’assistance à un suicide, les deux sont passibles de poursuites judiciaires. Bien sûr, les choses seraient différentes dans le cas d’un suicide comme tel, mais tout porte à croire que Joseph Barjaulet a joué un rôle dans la mort de son père. Son obstination à rester muet ne permet pas pour l’instant aux policiers de se faire un portrait juste de la situation. Les analyses et expertises effectuées sur la scène de crime devraient les éclairer sous peu. Entretemps, il est à prévoir que le juge ou un procureur commis d’office demandera à ce que Joseph soit soumis à des examens psychiatriques pour déterminer s’il était sain d’esprit au moment du drame et si des accusations peuvent bel et bien être portées contre lui. Au moment présent, on ne peut que spéculer sur le sort qui attend le cadet de la famille. Celui-ci semble pour l’instant être frappé du même mal qui a affligé son père ses dernières années. Il reste muet, tout béat devant une situation qui semble totalement le dépasser. Tout au long de l’enquête, nul ne réussira à lui tirer un mot de la bouche. Ce n’est sûrement pas la meilleure attitude à adopter quand on est le témoin principal d’une enquête policière. Quoi qu’il en soit, il en est ainsi. Il n’y a rien à tirer de Joseph. Nul ne saurait expliquer sa prise de position. Il est bien évident que son mutisme est volontaire, car Joseph refuse toute forme de communication. Il ne répond pas plus aux questions qu’on lui soumet par écrit.

De plus, il n’y a pas grand monde qui peut intervenir auprès de Joseph pour le faire changer d’idée. Il est maintenant orphelin et n’a que deux sœurs, dont l’une n’est plus dans les parages depuis un certain nombre d’années. Les policiers ont néanmoins espéré que sa sœur aînée pourrait avoir une influence positive sur lui. Même face à Colombe, Joseph reste sur ses positions. Sans plus dire mot, il lui signifie tout de même que ce qui s’est passé reste entre lui et son père. On dirait bien que le cadet de la famille a encore fait le choix de vivre avec un autre terrible secret. Les événements ne l’auront donc soulagé de rien. Pourtant Joseph en sort moins accablé comme s’il y avait néanmoins trouvé un certain allègement.

L’enquête révélera qu’Adrien Barjaulet s’est lui-même flingué avec l’arme retrouvée près de lui dans le séchoir à tabac. Confronté au fait de ne pas avoir plus de détails ou de concret et compte tenu de la probabilité que Joseph s’en tire de toute façon pour cause d’aliénation mentale, du moins passagère, le procureur de la couronne prit la décision de ne pas déposer d’accusation contre Joseph Barjaulet. À quel point a-t-il contribué au suicide de son père ? Il est le seul à pouvoir répondre à cette question et il ne semble toujours pas vouloir le faire.

En fait, Joseph ne sait plus quelle attitude adopter face à lui-même. Ses propres états d’âme restent mitigés vis-à-vis tout cela. Lui-même a du mal à définir le rôle qu’il a joué là-dedans. Par contre, le jeune homme ne perd pas de vue qu’elles étaient ses motivations premières. Il ne peut se nier où il voulait de toute façon en venir. Si l'on dit que ce sont les intentions qui comptent, Joseph a de quoi se sentir coupable le reste de ses jours. Mais n’est-ce pas de cela qu’il a voulu se débarrasser ? Néanmoins, Joseph est pleinement conscient de ce qu’il s’apprêtait à faire alors qu’il revoit la scène. Il visualise encore le tout. Il reste d’ailleurs éberlué d’avoir vu son père debout à côté de son fauteuil roulant. Il n’en revient pas encore que celui-ci se soit adressé à lui de vive voix alors qu’il n’avait plus parlé depuis tant d’années. Ses sentiments restent mitigés face à la scène. Rage amplifiée ? Stupéfaction ? Quoi qu’il en soit, les paroles de son père lui résonnent encore dans la tête. Joseph les entend encore bien clairement. Elles lui sont gravées à jamais en mémoire. Il y a de ces mots que l’on n’oublie jamais et qui nous hantent à perpétuité. Toute sa vie Joseph se souviendra des dernières paroles d’Adrien.

« Tue-moi… mais pas toi… »
« Tue-moi… Délivre-moi… Délivre-toi… et vis ta vie… »
« Joe… Pardonne-moi pour cette chienne de vie… »

Joseph se revoit poser le regard sur l’arme que son père lui pointait. Celle qu’il a lui-même amenée dans le séchoir à tabac. Il se revoit prendre froidement l’arme et regarder son père droit dans les yeux. Joseph tend l’arme à son père. Il doit s’avouer soulagé de la tournure des événements. Par contre, il n’est pas question que son père le manipule encore; ni même ne lui dise quoi faire. Joe a maintenant la conviction que la fin est inéluctable. Si son père a des remords, qu’il s’en libère lui-même; chacun son calvaire.

Adrien aussi en est rendu à ce point de non-retour. L’homme saisit l’arme que lui tend son fils. Il la prend et accote le canon sous son menton et appuie aussitôt sur la gâchette. Mais ça, jamais Joseph ne le racontera à personne. Cela restera à tout jamais entre son père et lui.

La détonation a été brutale. Joseph a cru un instant qu’il en resterait sourd. Bien qu’il ait retrouvé l’ouïe, le fils n’oubliera jamais les derniers instants de son père. Il se souvient aussi qu’il s’apprêtait à le supprimer lui-même, puis à s’enlever la vie. Cette vie qui lui était devenue infernale. Ce n’était plus vivable et il avait décidé de tirer un trait sur tout ça. Et en ce sens, Joe ne se sent pas moins coupable parce que son père a lui-même posé le geste. Coupable ou pas, le fils assumait pleinement le dénouement anticipé, dès qu’il avait sciemment pris la décision de tout mettre en branle. Adrien, qui lui aura volontairement fait vivre l’enfer ces dernières années, lui aura accordé en fin de compte la libération tant attendue. Mais que fera Joseph de cette vie qu’on lui offre enfin ?
 

 

 

 

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SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

La Barjot, Tome 2 - La malédiction, Claude Lemay,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 


L'action - Lanaudière-Nord - Culture

 

Un quatrième roman pour l’auteur Claude Lemay
 

http://www.laction.com/Culture/Activit%C3%A9s%20culturelles/2012-10-30/article-3110484/Un-quatrieme-roman-pour-lauteur-Claude-Lemay/1

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR
 

Claude Lemay

 

 

Claude Lemay écrit depuis toujours. Dès l’âge du primaire, il s’amuse déjà à aligner des mots pour pondre ses premiers romans. Claude Lemay, c’est aussi un touche-à-tout actif et polyvalent comme en témoigne son cheminement. Bien que diplômé universitaire en marketing, il alimente aussi son côté manuel et pratique en perfectionnant son intérêt pour le travail des métaux. À bien des niveaux, il se considère avant tout comme un autodidacte. Il aime comprendre comment fonctionnent les choses et comment elles sont faites. Ainsi, il se passionne aussi pour la soudure et la métallurgie. Il œuvrera pendant plusieurs années en représentation et assistance technique en ce domaine. Il tâtera aussi la consultation et la formation. Pour lui, tout est matière à parfaire sa culture générale et à satisfaire sa curiosité insatiable. Il en viendra à lancer sa propre entreprise de distribution de gaz industriels, médicaux, alimentaires et de produits de soudage.

Pendant tout ce temps, il ne cesse d’écrire. Régulièrement et périodiquement, il pond un nouveau roman. Au fil de ses écrits, il touche le roman policier et principalement le roman d’aventures. On dit que son écriture masculine est empreinte d’une belle sensibilité et qu’il sait faire ressentir les émotions de ses personnages. Ceux-ci pouvant être vous et moi. Comment réagirait-on dans telle ou telle circonstance? Ses derniers écrits portent d'ailleurs sur la perception des sentiments face aux situations émotives; celles qui bouleversent une vie.

Cet auteur a toujours joué sur la perspective de sa dualité. N’est-ce pas le paradoxe humain? Chaque geste, chaque événement, chaque réaction seront perçus en fonction de son propre cheminement et selon les circonstances particulières du moment. Le pire des criminels n’est-il pas aussi la plupart du temps un bon père de famille ou un individu apprécié de ses pairs dans son domaine d’activités quotidiennes? Qu’est-ce qui est courageux? Un acte de bravoure spontané ou le dévouement de toute une vie dans son lot de banalités quotidiennes? Où se situe l’équilibre entre le modernisme, le progrès et l’enracinement à ses valeurs profondes? Ce flirt avec la dualité lui vient sûrement de son cheminement et de son vécu.

Profondément urbain, il adore aussi les grands espaces. Élevé dans un quartier populaire de l’est de Montréal, il passait néanmoins ses étés sur une ferme à la campagne. Confronté à la dure réalité de son quartier populeux, il côtoie aussi l’aisance des écoles privées où ses parents l’inscrivent pour lui offrir une « bonne éducation ». L’auteur en vient à croire que c’est en se confrontant à ses extrêmes que l’on se définit soi-même. Claude Lemay est certes un homme de convictions, mais pas de conventions. Il ne croit pas qu’il faille suivre inexorablement les chemins tracés. Il faut aussi savoir en inventer.

Bon nombre d’auteurs ont tenté de comprendre l’humain. On aimerait tous y parvenir dans notre quotidien alors que notre propre cheminement et l’actualité omniprésente nous présentent les facettes les plus fascinantes, mais aussi les plus bouleversantes de la nature humaine. Après deux romans publiés à compte d’auteur « La force du passé » et « Désespoir en terre d’accueil/Appel au 911 », l’auteur s’applique ici à décrire un pan de vie de personnages à tout le moins fort caractériels; de ceux qui par leur côté scabreux alimentent le folklore et l’imaginaire de tout un coin de pays. Le type de personne dont on se plaît à parler et qui suscite les tergiversations de toute une communauté. Une fois qu’on en a tout dit, qu’en reste-t-il? Un lourd héritage qu’auront à porter les générations suivantes. C’est ce que Claude Lemay s’est appliqué à décrire dans la présente trilogie. Il vous invite donc à suivre les Barjaulet dès leur arrivée dans le petit village de Saint-Rédempteur. Dès lors, on ne tardera pas à parler de malédiction. Et quand sera-t-il de la destinée des générations suivantes? C’est à lire…

 

 

[ Du même auteur ]

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DU MÊME AUTEUR - TOUS LES TITRES DE CET AUTEUR

 

Claude Lemay

 

La force du passé

 

CLAUDE LEMAY

 

Roman,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2009, 184 pages.

ISBN 978-2-89612-273-8

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.1.htm

Désespoir en terre d’accueil (Appel au 9-1-1)

 

CLAUDE LEMAY

 

Roman (inspiré d’un fait vécu),

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Laval, Québec, 2010, 124 pages.

ISBN 978-2-89612-344-5

 

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.2.htm

La Barjot

Tome 1 - L'arrivée à Saint-Rédempteur (Lanaudière, Qc)

-

CLAUDE LEMAY

Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2012, 190 pages

ISBN 978-2-89612-398-8

-

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.3.htm

La Barjot

Tome 2 - La malédiction

-

CLAUDE LEMAY

Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2012, 222 pages

ISBN 978-2-89612-421-3

-

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.4.htm

La Barjot

Tome 3 - La destinée

-

CLAUDE LEMAY

Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2013, 822 pages

ISBN 978-2-89612-433-6

-

http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.5.htm

 

 

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La Barjot - Tome 2 - La malédiction, roman,
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