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Exode final

 

ÉRIC PERRIER


Roman de science fiction humaniste

Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 200568192 pages.

ISBN 2-89612-096-3

ISBN 978-2-89612-096-3
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Couverture souple couleur

Format 6 X 9 pouces

Reliure allemande

 

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Exode final, roman de science fiction humaniste,

Éric Perrier, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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PRÉSENTATION

 

Exode final, roman de science fiction humaniste,

Éric Perrier, Fondation littéraire Fleur de Lys

Dans un avenir indéterminé, la Terre sera devenue inhospitalière et presque stérile conséquemment à des siècles de négligence humaine. Après de multiples catastrophes environnementales et d’innombrables guerres sanglantes visant l’appropriation des ressources de plus en plus rares, un conseil scientifique mondial est formé et doté de pouvoirs législatifs. Depuis son siège social de Nairobi, ce comité cherche en vain des solutions à la crise écologique et sociale. Dans un geste de désespoir, il sera finalement décidé de construire un grand vaisseau interstellaire qui permettra la migration d’une fraction de la population humaine vers une lointaine planète, analogue à la Terre et capable de supporter la vie.


Mais il sera décidé par certaines autorités mondiales de profiter de cet exode pour jeter les fondations d’une nouvelle société, tentant ainsi d’éviter à l’avenir la répétition des erreurs du passé. Pendant que, partout au monde, les groupes de pression s’agitent et manifestent leur mécontentement face aux mesures imposées aux éventuels voyageurs, le futur capitaine du vaisseau, Yang Sun, et son conjoint, l’astrophysicien Zhu Jiaping, caressent un projet secret et égoïste.


Peu de temps après le départ de l’imposant navire sidéral, on n’y reçoit plus aucune nouvelle de la Terre et il semble que le présent voyage, qui s’étalera sur tout le prochain millénaire, soit la dernière chance de salut de l’humanité. Toutefois, alors que le véhicule interstellaire quitte définitivement le système solaire, un passager annonce avoir reçu la visite d’une entité extraterrestre porteuse d’un ultime message destiné à tous les humains.


Personne n'a idée que la survie de tous les voyageurs dépend désormais de la ténacité et de la rigueur de l’esprit critique d’une brillante fillette de dix ans, Ariane. Au moment où celle-ci sera confrontée à des périls mortels, elle recevra l’aide inattendue de Kal, un ténébreux animalier œuvrant dans les écosystèmes érigés sur le vaisseau. Finalement, le sort de chacun de ces personnages sera subtilement inter-relié, et leur destin entraînera celui du reste des passagers.


Après seulement quelques semaines de ce grand voyage, les humains succomberont-ils une fois de plus à leur folie pour bêtement provoquer leur propre extinction, au moment où ils se retrouvent isolés dans le plus cruel et glacial des environnements, le vide interstellaire?


Exode Final se veut un roman de science-fiction dans lequel le mot «science» tente de se donner autant d’importance que le mot « fiction », le tout manifestement imprégné de philosophie humaniste. Largement inspiré par les sciences humaines et naturelles, l’auteur cherche à fracasser les barrières du mode de pensée usuel et à déstabiliser le lecteur en l’exposant tour à tour à des concepts infiniment grands et infiniment petits, ceci dans le but de susciter une réflexion sur le plus vraisemblable et humble rôle que joue l’espèce humaine dans la grande danse cosmique.


Exode Final propose un constat de vulnérabilité qui implique une prise de conscience de nos responsabilités, inhérentes aux seules formes de vie conscientes de l’univers… connu.

"Il semble qu’il soit plus facile de faire croire des mensonges que de faire comprendre la vérité. Et plus le mensonge est gros, plus cela est vrai." Ariane.


 

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EXTRAIT

Exode final, roman de science fiction humaniste,

Éric Perrier, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Prologue


Nous sommes sur une plage au jeune sable encore rêche, parsemée de galets et balayée par un vent chaud. D’imposantes vagues ondulent à l’horizon pour venir se briser en écume contre les rochers du rivage. Elles s’étendent ensuite en rigoles qui courent sur le sable comme de longs doigts fouineurs, parcourant de grandes distances avant de s’imbiber.


À l’horizon, dans un ciel dépourvu de nuages, une grosse boule rouge réchauffe les flots de son énergie frôlant la démesure. Toutefois, ce soleil a quelque chose d’inhabituel, d'exotique, mais on ne saurait dire quoi.


Ajoutant à ce flou sentiment d’inconnu, nous constatons que les vagues ne recèlent aucun poisson, qu’aucun crustacé ne s’aventure sur la plage et qu’aucun oiseau ne traverse le ciel. Même le sable rude est tout à fait vierge de tout piétinement.


La cause de cette étrangeté est fort simple, nous ne sommes pas sur Terre mais plutôt sur une lointaine planète. Et pourtant, tout ce qui nous entoure est similaire à ce que nous retrouverions sur Terre. Nous percevons du sable, du roc et de l’eau et nous ressentons l’air vif poussé par la brise.


Mais, en y regardant de plus près, toutes ces choses ne sont au fond que des assemblages particuliers d’atomes, de la matière analogue à celle qui constitue la Terre. Contre toute invraisemblance, ce sont les mêmes éléments qui composent toute la matière de l’univers et qui obéissent aux même lois, peu importe où ils se trouvent. C’est pourquoi il est possible que ce lieu évoque à s’y méprendre un autre monde plus familier pourtant très lointain.


Cet oxygène, ce silicium, ce carbone, cet azote et tous les autres constituants chimiques de cet environnement furent un jour forgés dans un four géant : le cœur d’une étoile. Alors que les matériaux de l’univers n’étaient composés à l’origine que d’hydrogène et d’un peu d’hélium, ses divers éléments se sont ainsi produits au cœur d’un furieux brasier, par fusion nucléaire, variant en nature et en quantité avec la température atteinte par l’étoile.
C’est là l’histoire de la complexité. Sous la pression de ce que nous appelons les lois naturelles, autrement dit les forces issues des propriétés mêmes de la matière, celle-ci s’est autrefois assemblée de particules en atomes, d’atomes en molécules, ensuite en nuages de matière qui s’effondrèrent pour devenir des étoiles et, finalement, de l’union des étoiles naquirent les galaxies.


À leur mort, si elles sont assez massives pour devenir supernova, ces étoiles qui brûlent en leurs seins les atomes dont elles sont faites pour les transformer en atomes plus lourds, projetteront leur teneur à des années-lumière de distance et à des vélocités extraordinaires. Ces atomes lourds formeront à leur tour des amas qui deviendront des objets solides gravitant autour de nouvelles étoiles naissantes : des planètes et autres satellites.
En définitive, c’est ainsi que s’est constituée le monde où nous sommes. Son histoire est similaire à celles de toutes les autres planètes, cependant celle-ci partage quelque chose de particulier avec la Terre, quelque chose qui explique leurs ressemblances frappantes : leurs orbites. Ces dernières s’effectuent à une distance parfaite de leurs soleils pour que l’eau y reste liquide en permanence.


Et dans cette baie au sable cuit par le soleil, perdu dans l’écume de quelques vagues qui viennent se briser sur le rivage… une ombre aperçue du coin de l’œil… quelque chose a bougé.


Mais le temps nous manque pour examiner le phénomène de plus près. Nous devons maintenant partir, quitter cet endroit plutôt paisible. Un long voyage nous attend même si nous nous déplaçons désormais à la vertigineuse vitesse de la lumière, soit à 299,792,458 mètres par seconde. Nous nous élevons et reculons pour quitter cette planète et rejoindre son firmament en un rien de temps. En gagnant de l’altitude, nous pouvons maintenant observer les conséquences de mouvements tectoniques constants : des vagues géantes, hautes de dizaines de mètres, vont se briser férocement contre les récifs bordant les côtes. La surface des océans reflète le bleu d’azur des cieux et est entrecoupée de quelques continents rocailleux qui parsèment de teintes brunâtres la surface du globe.


Le terminateur qui découpe la surface de la planète en jour et en nuit est actuellement visible, ainsi qu’un halo bleu qui entoure la planète. Il s’agit de la couche atmosphérique dont la stratosphère est garnie d’ozone, le tout étant encore enrobé d’un champ magnétique capable de résister aux bombardements solaires.

Nous quittons l’atmosphère et même le bruit assourdissant des rafales n’est dorénavant plus qu’un souvenir dans l’inquiétant silence de l’espace. À l’horizon, derrière la sphère bleue et brune et en contre-jour de l’étoile orangée, apparaissent deux petites lunes. En continuant d'élargir notre horizon, nous devenons subitement envoûtés par ce soleil qui brille de tous ses feus. Triomphant de splendeur, il rend insignifiants les objets célestes qui l’orbitent.


Cette étoile est très similaire à une autre, nommée Sol, qui se trouve à 94 années-lumières de distance. Comme celle-ci, cette autre étoile jaune-orange brûlera encore son hydrogène en hélium pour quelques milliards d’années. Il s’avère qu’elle est justement l’objet de notre destination. Nous sommes en route pour Sol parce que c’est cette seule étoile dans tout l’univers qui, à notre connaissance, abrite une planète qui soit peuplée de créatures conscientes et intelligentes : la Terre. Ses habitants pensants appellent HD70642 l’étoile qui se trouve présentement sous nos yeux.


Quatorze minutes après notre départ, nous contournons HD70642b, une géante gazeuse qui prend six ans pour effectuer une rotation autour de son soleil. La masse de la planète gazeuse est telle que celle-ci protège l’espace situé entre elle et son étoile de la plupart des multiples objets flottants qui errent dans ce système solaire, véritables menaces de collisions désastreuses. HD70642b et ses trois lunes sont donc en quelque sorte un bouclier cosmique pour ce qui n’apparaît plus maintenant que comme une lointaine petite boule de roc, de métal et d’eau à peine visible, la planète d’où débuta notre périple.


Au cours des heures qui suivent, nous traversons l’orbite d’une poignée d’autres planètes gazeuses et leurs lunes telluriques faites de glace ou de lave, et nous quittons enfin l’influence gravitationnelle de HD70642 et son système planétaire.


Nous voyagerons maintenant dans le vide interstellaire pendant 94 ans, parcourant la périphérie d’une galaxie spirale comme il en existe des millions de semblables.
Cette galaxie nommée Voie Lactée est large de 100,000 années-lumières et abrite d’autres 400 milliards d’étoiles. Il s’agit là d’un nombre impressionnant mais qui ne représente somme toute qu’une infime partie des 70 mille millions de millions de millions (ou 70 sextillions) d’étoiles estimées dans l’univers connu, réparties en 125 milliards d’autres îles d’étoiles appelées galaxies.


Notre parcours ne nous permettra même pas d’affleurer le disque principal de la Voie Lactée, nous sommes plutôt en périphérie d’un des bras jaillissant de cette grande spirale, un bras appelé Orion. Cet appendice stellaire est à lui seul large de 200 années-lumières et se trouve séparé du corps principal de la galaxie par 6000 années-lumières. Voyageant plus rapidement que les tentacules galactiques qui prennent 250 millions d’années pour effectuer une seule rotation, HD70642 et Sol ont toutes deux jaillies hors du bras d’Orion il y a quelques millions d’années. À partir des deux étoiles peut-on voir le disque galactique sous une forme aplatie, comme une lumineuse traînée blanche dans l’obscurité.


Ironiquement, dans l’espace, le vide est tout sauf vide. Pendant notre voyage, tout autour de nous se trouvent à de grandes distances des jeunes étoiles bleutées, des massives étoiles rouges et des nuages de gaz et de poussière géants émettant de la lumière multicolore. Il existe aussi d’autres merveilles de la nature échappant à notre perception mais toutefois bien présente, en quelque part autour de nous, comme de la matière noire ou des trous noirs. Ces derniers étant de véritables mangeurs d’étoiles pourvus d’une densité monstrueuse, n’ont pourtant parfois que la taille d’une pomme.


À une plus petite échelle, le vide contient en moyenne 400 photons ou grains de lumière par centimètre carré. Autre phénomène se déroulant ici même à notre insu, les résidus de vents solaires transportent les atomes soufflés par des supernovae, matière partie de distances extraordinaires et qui s’assemblera peut-être un jour en nouvelles étoiles ou planètes.


Certains des atomes plus lourds, comme du carbone et du fer, se retrouveront même peut-être un jour au cœur d’un organisme vivant. Il est vrai d’affirmer que les êtres vivants, comme les jeunes étoiles naissantes et leurs planètes, sont faits avec de la poussière d’étoile.


Pendant notre long voyage, nous contemplons de la lumière provenant d’astres lointains et qui a nécessité des millions d’années pour nous parvenir. Parfois, sa source lumineuse n’existe même plus depuis des millénaires. Plus près de nous, autour de certains jeunes soleils orbitent des mondes fabuleux. Si nous pouvions poser pied sur le sol de ces planètes, nous pourrions regarder vers la voûte céleste pour y voir un insolite ciel rouge ou encore un majestueux anneau de glace et de roches débordant les deux extrémités de l’horizon tel un pont géant accroché au ciel, donnant l’impression au spectateur d’être infime, microscopique.


D’autres mondes, où il ne fait jamais nuit, appartiennent à des systèmes solaires doubles ou triples. Ailleurs, des cieux sont décorés d’un époustouflant spectacle de plusieurs grosses lunes arborant de vives couleurs et orbitant de près leurs planètes. Sur un monde colossal où la pluie d’acides et d’ammoniaque ne cesse jamais, un ouragan cauchemardesque balaie sans pitié une surface d’une taille équivalente à des centaines de fois celle de la Terre.


Il y a encore dans le cosmos des nuages de gaz géants qui constituent en fait de véritables pouponnières d’étoiles. Ces nuages s’étendent sur plusieurs années-lumières et en leurs cœurs se forment des noyaux gravitationnels qui s’embrasent en étoiles parfois massives, des dizaines de fois plus massives et des centaines de milliers de fois plus brillantes que l’étoile vers laquelle nous nous dirigeons.


Voilà maintenant 94 ans que nous voyageons sur un rayon de lumière et, en termes astronomiques, nous sommes toujours à proximité du bras d’Orion. Nous approchons de notre destination : Sol. Ce soleil se déplace lui-même à une vitesse de 250 kilomètres par seconde autour du centre de la galaxie et sa masse représente plus de 99% de la masse totale de tout son système solaire. Notre destination ultime, sa troisième planète, tourne elle-même autour de Sol à presque 29 kilomètres par seconde.


En périphérie du système solaire, nous rencontrons une quarantaine d’observatoires flottant dans l’espace, en orbite lointaine de Sol et braqués directement sur nous. Capables de faire abstraction de l’interférence solaire, ces postes d’observation puissants furent construits et déployés par les habitants pensants de la troisième planète dans le but de mieux observer l’univers. Travaillant ensemble comme une seule machine, ce complexe de satellites est le plus puissant qu’ils ont conçu et leur a déjà permis de constater l’existence de la planète d’eau et d’atmosphère orbitant HD70642.


Nous ressentons bientôt l’onde de choc signifiant notre entrée dans l’influence gravitationnelle de Sol. Plus tard, nous passons l’orbite de la menue planète Pluton, accompagnée de sa lune Charron.


Un peu plus d’une heure s’écoule avant que nous rejoignions Neptune et son atmosphère de méthane, d’ammoniaque et d’eau enveloppant son noyau rocheux. Une heure et demie encore et nous traversons l’orbite d’Uranus et ses 18 lunes. Il nous faudra autant de temps avant de rencontrer la géante Saturne, ses anneaux de glace et sa vingtaine de satellites. Dix minutes plus tard, nous croisons l’ellipse de la petite sœur de HD70642b, Jupiter, dont la masse n’en est que la moitié mais vaut pourtant trois fois celles de toutes les autres planètes du présent système solaire réunies. Jupiter, comme HD70642b, joue le rôle de protectrice contre les objets cosmiques, abritant entre autres la Terre qui se trouve entre elle et Sol. En fait, la vie sur la troisième planète aurait peut-être été impossible sans la protection aléatoire de la géante gazeuse.


Nous traversons maintenant la ceinture d’astéroïdes, composée de millions de rocs dont la taille varie de quelques centimètres à plus de 900 kilomètres de diamètre. Mais chacun de ces objets est distancé de milliers de kilomètres de ses voisins, alors il n’y a ici que très peu de risques de collision. Encore 29 minutes de voyage à la vitesse de la lumière et nous atteignons la planète rouge, Mars, et ses lunes Deimos et Phobos. Enfin, à une distance de 8 minutes-lumière de Sol, nous atteignons la Terre après une dernière étape ayant duré 21 minutes.



* * *



Sur cette planète précieuse et captivante, quelque chose d’extraordinaire est arrivé il y a environ 3,5 milliards d’année : l’apparition de la vie.


À ce moment, des atomes lourds se sont assemblés en un environnement fermé, devenant des gouttes opaques de 10 à 30 microns faites de molécules hydrophobes refermées sur elles-mêmes telles des taches d’huile dans l’eau. À l’intérieur de celles-ci, d’autres assemblages fructueux de matière eurent lieu avec des acides aminés, des molécules particulières précurseurs de l’acide désoxyribonucléique qui allait devenir plus tard le bloc de construction de la vie.


Une de ces proto-cellules devint vivante, c’est à dire qu’elle eut la capacité d’utiliser de l’énergie, de se reproduire, d’évoluer et finalement de mourir. Après beaucoup de temps, certaines de ces cellules vivantes découvrirent, sûrement par hasard, l’avantage de s’associer et finirent par se spécialiser pour devenir des organismes. Puis, en se reproduisant, ces organismes devinrent des espèces, et ces espèces, par leurs interrelations complexes, finirent par former des écosystèmes.


À l’échelle cosmique il s’est déroulé le même processus que celui qui engendra les atomes, les molécules et les planètes; c’est une infime partie d’éléments relativement simples et inefficaces qui s’assemblent en un nouvel élément plus complexe et plus performant. Après un long processus ayant emprunté tous les chemins les plus inopinés et ayant nécessité d’innombrables et infimes étapes, ce qui était à l’origine de lointaines particules élémentaires fusionnées à des millions de degrés finit par s’agencer en une espèce vivante, composée d’organismes conscients de leur existence, capables de s’interroger collectivement sur leurs origines, de raisonner et de développer des méthodes pour quérir des réponses à leurs questions existentielles.


Cela résume ce qui est vraiment l’histoire la plus fantastique de toutes. C’est l’histoire de la complexité, qui émerge des propriétés mêmes de la matière, une histoire sans but prédéterminé. Une histoire qui était probable mais pas nécessaire, et dont nous ne connaissons pas encore la fin. Mais les membres de cette espèce extraordinaire capable de s’émerveiller sur ses origines et sur son destin semblent en être par hasard l’aboutissement, ainsi que le plus grand danger de mettre une fin abrupte à l’histoire… leur propre histoire.
En effet, aujourd’hui la Terre est en très mauvais état. La vie y est devenue précaire…
 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR

 

Éric Perrier

 

Père de deux jeunes enfants, Eric Perrier est né à Gatineau (Québec, Canada) le 20 juillet 1973. L'arrivée dans sa vie de jumeaux fut pour lui le catalyseur qui le poussa à écrire un récit qui se veut à la fois un divertissement et une profonde réflexion sur la vie fondée sur les sciences naturelles et sociales.


Bachelier en anthropologie et achevant maintenant des études de baccalauréat en informatique et génie logiciel, il est depuis longtemps à l'emploi du gouvernement du Québec mais s'apprête à rediriger sa carrière.


Après avoir travaillé dans les domaines de la photographie, du graphisme, du tourisme et de la fiscalité, il se dirige maintenant vers les nombres binaires, le paradigme orienté objet et les bases de données.


Le nouvel auteur a déjà remporté des prix artistiques, notamment deux premiers prix au festival de musique d'Ottawa en 1982.


Lui-même amateur de science-fiction, tant écrite que filmée, il lit également des ouvrages de vulgarisation scientifique, romans policiers et romans fantastiques. Il s'intéresse grandement aux sciences, tant à l'astronomie qu'aux nouveaux développements dans le domaine de la génétique.
Il aime se considérer comme libre-penseur. Pour lui, pousser sa réflexion plus loin que le simple stade de la complaisance est un exercice primordial, et c'est ce qu'il essaie d'inciter avec son premier ouvrage.
 


 

 

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Éric Perrier

 

Éric Perrier se fera un plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

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