-

 

--

Un article à notre sujet dans

Le Journal de Montréal

Mention de la fondation à

Tout le monde en parle

TVA

parle de nous

Nouveaux

sur le site

2

Une recherche = Un don à la fondation

2

Accueil

Maison d'édition

Librairie

Bibliothèque

Auteurs

Titres

Genres

Nouveautés

Contact

Nous

-

Page personnelle de l'auteur Francis Levasseur

Sans l'ombre de soi

Croissance personnelle, 134 pages,

Fondation littéraire Fleur de Lys, 2007

6 X 9 pouces ou 15 X 23 centimètres

ISBN 2-89612-207-9

Résumé

Extrait

Auteur

[ Retour ]

 

Cliquez sur la couverture pour agrandir

Cliquez sur la couverture pour agrandir

 

-

 

  Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

 

L’histoire débute en 1969 sur une plage au sable fin où j’ai rencontré un drôle de petit bonhomme.

Après chaque étape de ma vie, il se manifeste sous une forme quelconque et me permet de réfléchir sur les différents parcours effectués.

Avec ses paroles de sagesse, il me guide et me protège des multiples méandres rencontrés sur les chemins de la vie.
 

 

Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

 

Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

 

Chapitre 1

 

La liberté

 

Je me souviens… tout cela a débuté… il y a si longtemps… déjà.

Nous étions au début du mois de novembre 1969. Ce soir là, la lumière de la pleine lune brillait de toute sa splendeur. Il me semblait ne l’avoir jamais vue aussi grande, gracieuse et lumineuse.

J’étais seul et je marchais sur la plage au sable fin. Je m’amusais à laisser derrière moi, les traces de mes pieds finement dessinées sur la grève. J’aimais me retrouver à cet endroit lorsque je voulais réfléchir sur ma vie, prendre des décisions ou lorsque la tristesse envahissait mon cœur. Dans cet espace naturel, je me sentais libre et en sécurité.

Il était aux environs de vingt et une heures. La température commençait à se refroidir et les cris des goélands résonnaient au-dessus de ma tête.

Comme d’habitude, je me suis assis sur un rocher pour observer la mer et écouter le chant des vagues. Je me sentais bien. L’immensité du fleuve me rappelait mon besoin de liberté, cette liberté qui m’oxygénait.

Depuis mon jeune âge, je m’étais toujours demandé ce que je pourrais découvrir sur ma route si je partais à la dérive sur un radeau.

J’avais cette soif de tout savoir et de tout connaître. J’avais toujours peur de manquer une occasion qui m’aurait permis d’apprendre de nouvelles connaissances.

Soudain, je sentis une présence… comme si quelqu’un m’observait. Je regardai autour de moi.

Je remarquai que les rayons de la lune qui se projetaient sur le sable, éclairaient de façon très précise, un voilier blanc d’environ quarante-cinq pieds et amarré à ma droite. J’étais convaincu qu’il y avait une personne debout sur la proue car je percevais l’ombre d’une silhouette.

Était-ce un homme, une femme ou un enfant ? De l’endroit où je me trouvais, il m’était impossible de le déterminer.

Je trouvais la situation un peu bizarre car les violents vents d’automne rendaient dangereuse toute navigation sur le fleuve. Je n’avais jamais vu ce genre d’embarcation durant cette période de l’année.

Fidèle à moi-même, je retournai rapidement à mes rêveries d’adolescent et j’oubliai l’événement.

J’étais là… sur la plage. Je rêvassais à ma vie présente et future.

Je savais que l’heure était venue de prendre des décisions importantes sur le choix de mes études. Ce passage entre l’enfance et l’âge adulte me perturbait profondément et était la source de plusieurs de mes angoisses. Je me sentais si seul et dépourvu face aux choix que je devais faire dans la vie. Il me semblait ne pas être capable d’y parvenir.

C’était l’époque où je lisais et écrivais de la poésie. J’avais toujours un livre de littérature à la main. J’étais un poète dans l’âme et le théâtre me passionnait au plus haut degré. Je passais de longues heures à discuter de ce sujet avec mes amis : Julie, Claudine et Christophe. Nous partagions les mêmes passions.

Je les enviais beaucoup car ils savaient exactement ce qu’ils allaient faire dans la vie, sauf moi. Claudine rêvait de devenir traductrice et Christophe, journaliste. Quant à Julie, celle chez qui nous passions le plus souvent notre temps, elle voulait enseigner aux enfants.

J’aimais beaucoup me retrouver chez cette dernière. Elle demeurait sur le bord du fleuve dans une immense maison noire et blanche. De grandes fenêtres éclairaient les différentes pièces. En entrant, nous arrivions dans un salon très chaleureux avec un tapis tressé et déposé au centre de la place, sur un vieux plancher de bois franc. Le foyer de pierres grises réchauffait constamment l’atmosphère durant les longs hivers de neige. C’est là que j’aimais me retrouver avec mes amis pour discuter et transformer le monde. Derrière la maison, se trouvaient les cuisines d’hiver et d’été où nous pouvions voir passer les immenses paquebots au large de la côte.

Le sous-sol, vaste mais peu profond, se transformait en salle de spectacles lorsque certains chansonniers étaient de passage. C’était l’époque des « Boîtes à chansons ». Nous passions de longues heures à les écouter réciter, chanter et jouer de la guitare.

Souvent, je me surprenais à me voir sur une scène devant des milliers de gens qui m’applaudissaient. Ces moments étaient magiques, merveilleux, fantastiques !

Mon plus grand rêve était de devenir un poète et un comédien. Dans mon coin de pays et dans ces années là, un artiste était considéré comme un marginal. Je n’étais pas prêt à cela et je ne voulais pas décevoir mes parents. J’avais peur que leurs attentes soient d’un tout autre ordre.

 

La rencontre

C’est à ça que je réfléchissais, assis confortablement sur mon rocher.

Soudain, je sentis un frisson parcourir la peau de mon corps quand j’entendis une petite voix me dire :

Salut !

Salut !, répondis-je.
 

Il était là… à mes côtés. Un drôle de petit bonhomme ! C’était bien lui, la silhouette que j’avais vue sur le voilier. Il était sorti de l’ombre pour venir me rejoindre. C’était un enfant d’une dizaine d’années environ. Ses cheveux, ses yeux et ses vêtements étaient bruns. Il me regardait et souriait. J’aurais dû être surpris mais je ne l’étais pas. J’aurais dû avoir peur mais je demeurais calme comme si je le connaissais depuis longtemps.

Plus je le regardais et plus je réalisais que je l’avais déjà vu quelque part. Où et quand ? Je ne le savais pas.

Subitement, j’ai plongé dans le monde du passé et me suis retrouvé dans l’univers de mes souvenirs.

Nous étions en mai 1959. J’avais sept ans. Entouré des membres de ma famille, nous prenions un repas dans la salle à manger de la maison. Soudain, à l’extérieur, nous vîmes un petit garçon d’une dizaine d’années, habillé avec des vêtements bruns, passer devant la fenêtre et jeter un regard vers nous. Nous l’avons tous vu en même temps. Rapidement, mon frère sortit de la maison pour voir qui il était. Rien ! Personne ! Disparu !

Comment un enfant pouvait-il regarder par cette fenêtre alors qu’elle se situait à une hauteur de huit pieds de terre ? Je me souviens… ma mère avait soulevé cette question, sans réponse.

Mon enfance s’est passée en compagnie de ce drôle de petit bonhomme qui ne vieillissait jamais et qui, occasionnellement et promptement, passait devant la fenêtre de la salle à manger.

En aucun moment, il n’avait communiqué verbalement avec nous. En aucun moment, il n’avait osé pénétrer dans la maison. Il se contentait de nous observer de loin. Ce n’est qu’en ce jour de 1969 sur la plage, qu’il eut sa première rencontre avec moi.

C’était bien lui. Enfin, j’allais savoir.

Qui es-tu ? lui dis-je.

Je suis un peu toi.

Moi ?

Bien sûr ! Cela ne peut être autrement puisque je suis une partie de toi-même et que tu fais aussi partie de moi. Sans toi, je ne suis rien et sans moi, tu ne peux rien.

Tu veux rire !

Pas du tout ! Attends ! Je vais te prouver que je sais. Te souviens-tu du jour de tes 15 ans ? L’horloge indiquait 23 heures. Tu étais assis dans ta chambre, devant ton bureau de travail. Elle était située au premier étage de la maison, côté sud. Comme éclairage, il y avait une petite chandelle que tu avais allumée et déposée près de toi. Tu disais que cela t’inspirait.

J’aimais beaucoup écrire à la lueur d’une chandelle.

Ce soir là, tu étais très triste. Les yeux humectés de larmes, tu relisais un texte que tu venais d’écrire et que tu avais intitulé : « Folidouce ». Te rappelles-tu ?

Je ne me souviens plus de l’histoire mais je me rappelle avoir écrit ce texte. Pourquoi me parles-tu de cela ?

J’étais avec toi quand tu écrivais.

Avec moi ! Je ne m’en souviens pas.

Tu ne m’as pas vu mais j’étais là. Le petit garçon qui a déposé le miroir sur le sable de la plage, c’était moi.

Le miroir ? Toi ?

Rappelle-toi ! Il y avait un miroir. Tu ne t’en souviens pas ? À cette époque, tu aimais écrire des histoires un peu terrifiantes. J’aimais beaucoup te lire. Chaque fois, je me disais que tu avais tout pour devenir écrivain.

Pourquoi ne pas me l’avoir dit à ce moment-là ?

Tu n’avais pas besoin de moi pour le découvrir et t’en convaincre. Depuis ta naissance, tu as au fond de toi, tout ce qu’il faut pour parvenir à ta réussite.

Parvenir ? Comment ?

Un jour, tu comprendras. Dis ! Aimerais-tu que je te lise un extrait de la « Folidouce »… celui où j’ai déposé le miroir sur le sable ?

Oui ! Tu as une copie de mon texte ?

Non !

Alors, comment feras-tu ?

N’oublie pas que je fais partie de toi. Tout ce qui se cache dans l’univers de tes souvenirs, dans ton subconscient et même ton inconscient… je le connais.

Ah !

Ça te dérange ?

Non ! Pas du tout ! Tu sembles en savoir beaucoup plus sur moi que je peux en connaître sur toi.

Tu as raison mais… il n’en tient qu’à toi de me découvrir. J’ai toujours été là et serai toujours à tes côtés.

En parlant de découvrir… pourquoi es-tu arrivé sur un voilier ?

Qui t’a dit que je suis arrivé de cette façon ?

Je t’ai vu ! Tu étais debout sur la proue du bateau. Regarde là-bas ! C’est celui que l’on voit avec les grandes voiles blanches.

Peut-être ! Moi… je n’ai pas besoin de ça pour me déplacer. Je peux comprendre que c’est plus sécurisant de m’imaginer en train d’arriver sur un bateau plutôt que de me voir apparaître subitement. N’est-ce pas ?

Tu as sûrement raison.

Tu sais… je t’écoutais réfléchir tout à l’heure. Tu sembles très préoccupé.

Tu commences à me faire peur. Comment sais-tu ? Tu devines aussi mes pensées ?

Je sais tout sur toi. Tu ne peux rien me cacher. Si tu le désires, je peux te guider dans la vie. Tu ne devras jamais oublier que : « Toi seul a le pouvoir de changer le courant des choses et que la décision de le faire n’appartient qu’à toi. Tu es le Maître de ta propre destinée. Tout dépend de toi ».

J’aimerais bien que tu médites sur ces mots. Tu verras… cela t’aidera à faire tes choix de vie.

Comment puis-je être le seul à avoir ce pouvoir ?

Puise dans ton cœur et tu trouveras la réponse. Ce n’est pas la mienne qui importe mais la tienne. Si tu passes ton temps à me poser des questions, je ne pourrai pas te lire un extrait de la « Folidouce ». Nous reparlerons de tout ça plus tard. Nous avons la vie devant nous pour le faire.

La vie devant nous ?

Chut ! Tais-toi ! Écoute ! Je vais te raconter l’histoire du miroir déposé sur le sable.  

 

FOLIDOUCE

(Extrait, avril 1967)

Tandis que se brisent les chaînes de la terreur, je m’élance dans l’espace à la recherche de la folie, la « Folidouce ».

Je m’étendis sur le sable et mes pensées se perdirent au-delà de l’horizon. Soudain, je sentis une présence près de moi. Je me retournai et vis un enfant qui dormait à mes côtés.

Comment était-il arrivé ici ? Avait-il pris la même route que la mienne ?

Il avait environ dix ans. Il était très petit pour son âge mais son visage portait déjà les traces de la sagesse et de la paix intérieure.

Il se réveilla et sans me regarder, partit creuser un trou dans le sable. Il y déposa un miroir.

Pourquoi faisait-il cela ? Je ne le savais pas. Doucement, je m’approchai de lui.

 

D’où viens-tu petit ?

De partout et de nulle part.

Comment es-tu arrivé ici ?

Toi ?

Moi... c’est sans importance. Comment es-tu arrivé ici ?

Par le même chemin que toi. Celui du rêve.

Alors, tu m’as suivi ?

Peut-être ! Qui sait !

Dis-moi ! Tu n’étais pas ici quand je suis arrivé ?

Bien sûr que j’y étais car je viens de partout et de nulle part. Je te l’ai dit tout à l’heure. Tu ne m’écoutes pas quand je parle?

Je ne t’ai pas vu à mon arrivée.

Parce que ton cœur et tes yeux ne peuvent me voir que si tu le désires réellement. Regarde!

Il me montra le trou qu’il venait de faire dans le sable et le miroir qu’il y avait déposé. 

À quoi sert ce miroir ?

Approche-toi! Regarde-le!

Non! Je ne veux pas.

Pourquoi? Tu as peur du reflet de toi-même?

Non!

Alors, pourquoi ne veux-tu pas le regarder?

Je n’ai pas su quoi lui répondre. Avait-il tort ou raison?

Vas-tu finir par me le dire à la fin? À quoi sert ce miroir?

Ne te choque pas ! Si tu le regardes, il reflétera ce que tu es réellement. Si ton intérieur est beau, tu seras beau. Dans le cas contraire…

Dans le cas contraire… termine la phrase que tu voulais me dire.

Non ! Non ! Non ! Je ne t’en dis pas plus. A toi de découvrir.

S’il te plaît, dis-le-moi.

D’accord ! Je vais te dire le secret du miroir. Dès qu’une personne le regarde, il prend une photo de son intérieur et lui transmet une image fidèle de son appréciation d’elle-même. Jour après jour, mois après mois, année après année, utilise ce miroir car il conduit sur les chemins de la paix intérieure.

Tu me parles de l’estime de soi ?

Bien sûr ! N’oublie jamais que les comportements sont souvent le reflet de l’image que nous avons de nous-mêmes. À toi de décider ce que tu veux en faire. Maintenant, je repars par le chemin d’où je suis venu. Quand tu auras retrouvé un certain équilibre en toi-même, je reviendrai te visiter. Écoute la voix de ton cœur.

Sur ces mots, il disparut.

Un peu inquiet, je m’approchai du miroir pour me regarder. Oh ! Quelle horreur ! Je percevais vaguement une image à travers un épais brouillard. C’était donc ça la perception de moi-même ?

Il fallait que j’améliore l’estime de moi. Je devais chasser le brouillard qui recouvrait mon visage. Je savais qu’un jour… je finirais par voir une image agréable.

C’est la confiance en cet enfant qui me fit rester sur cette plage au miroir. Combien d’heures, de jours et de nuits y suis-je demeuré ? Je ne sais pas. Peut-être... dix ou vingt ans. Qui sait !

Un matin, alors que le soleil se levait sur la grève au sable fin et que les vagues chantaient doucement en caressant les rochers, je vis un rayon de lumière apparaître dans la glace. Je compris que tout n’était pas perdu et que le succès appartient à celui qui sait ce qu’il veut, qui le désire profondément et qui prend les moyens pour y parvenir.

En quelques jours, le miroir devint clair et brillant. J’étais en paix avec moi-même et convaincu que : « Moi seul ai le pouvoir de changer le courant des choses et que la décision de le faire n’appartient qu’à moi ».

Puis un jour… l’enfant revint.

Salut ! Tu vois… j’ai réussi.

Je sais. Je suis content et fier de ta réussite car tout ce qui est bon pour toi, l’est aussi pour moi. Ici… sur cette plage, tu es loin de la réalité. Maintenant, il te faudra apprendre à vivre heureux parmi les tiens. Reste ici quelques jours et après, retourne chez toi.

Bien sûr ! Chez moi ! Où ?

C’est à toi de le découvrir. Maintenant, je te dis adieu. Je t’ai donné certains outils pour trouver la voie du bonheur. Il n’en tient qu’à toi de les utiliser. Tu ne devras plus revenir sur cette plage. Promets-le-moi !

Je te le promets.

Je le vis partir, sans se retourner. Progressivement, son image disparut à l’horizon. Après quelques jours passés sur la plage, je suis retourné par le chemin d’où j’étais venu.

J’étais seul… assis dans le fauteuil du salon. Tout était calme à l’intérieur. Dehors, il pleuvait.

Était-ce l’automne ? Je ne le savais pas. J’étais perdu comme si je venais de sortir subitement d’un rêve.

Derrière les fenêtres, les rayons de la pleine lune dansaient sur les ombres de la nuit. Tout cela me semblait si beau. (Fin de l’extrait)

 

C’est un beau texte… tu sais. J’ai eu beaucoup de plaisir à te le lire. Puis ? Tu t’en souviens maintenant ?

Bien sûr ! Je t’écoutais et c’est comme si… je l’avais écrit hier. C’est un beau cadeau que tu m’as fait car je l’avais oublié. Si je comprends bien, tu es un ange ?

C’est une façon de me voir. Tu es à l’aise avec cette perception de moi ?

Je ne sais pas. Je n’y ai pas encore réfléchi.

Je me décrirais plutôt comme ton guide, ta force intérieure et qui peut te conduire, si tu le désires, à la source même de ton être, lieu de ta vérité.

Je ne sais pas pourquoi… j’oublie souvent de mettre en pratique certaines choses que j’apprends de la vie et qui pourraient me rendre plus heureux.

Je ne comprends pas. Explique-toi !

Je ne sais pas comment te dire cela. Je ne veux plus dire « Oui » aux autres quand mon cœur répond « Non ». J’ai toujours peur de les décevoir et souvent, je regrette ma décision. La plupart du temps, je suis choqué contre moi et me dis que la prochaine fois, je ferai connaître ma vraie position. Quand l’occasion se présente, je dis encore « Oui ». Depuis mon enfance, j’agis comme cela avec mes amis.

Si tu leur dis « Non », tu crois qu’ils ne t’aimeront plus ? Moi, je te dis que l’amour va au-delà d’un simple « Non ». Fais connaître ta décision mais aussi les arguments qui la justifient. Ainsi, tu seras en paix avec toi-même. Tu sais… être en harmonie avec soi-même est essentiel dans la vie. Si tu es vraiment leur ami, ils comprendront. Dans le cas contraire… à toi de décider ce qui sera le mieux pour toi. La prochaine fois, essaie-le. Tu verras… tu seras peut-être surpris par leurs réactions positives.

Rappelle-toi que tant que tu n’auras pas intégré tes nouvelles attitudes et nouveaux comportements, tu risqueras de tomber dans le piège de tes anciennes habitudes. C’est comme le miroir sur la plage. Jour après jour, tu as amélioré l’estime de toi-même et tu revenais constamment te voir dans la glace. Tu vérifiais les résultats. Si tu n’intègres pas les choses, c’est peut-être dû au fait que tu n’y crois pas ou que tu ne te laisses pas suffisamment de temps pour y parvenir. Sois patient !

Tu sais, vouloir changer demain… commence par soi, aujourd’hui. Compte tenu que chaque jour a un demain, il faut intégrer ce vouloir dans sa vie. Pour ce faire, il faut travailler durement… mais se laisser du temps. Certains résultats seront rapides et d’autres moins.

Tu as sûrement raison.

Le temps file… je dois maintenant partir.

Moi aussi !

Je le savais. C’est pour cette raison que je viens de t’annoncer mon départ. N’oublie jamais que je suis ton ami. Je l’ai toujours été et le serai toujours. Je suis la lumière qui brille en toi et la voix de ton cœur.

Me permets-tu de te poser une dernière question ?

Bien sûr ! Chez moi, le temps n’existe pas. Vas-y ! Je t’écoute.

Comment faire pour prendre la meilleure décision concernant le choix de mes études ? Chaque fois que je consulte les autres, ma décision de choisir se complique.

Je te comprends ! Ton problème ne serait-il pas dû au fait que tu es constamment branché sur les autres ? Reprends vite contact avec toi-même car les solutions sont déjà en toi. Cherche au fond de ton cœur et tu trouveras la réponse car c’est là que se trouve le royaume de ta vérité, la source de ton être.

Merci pour tes conseils ! Dis… quel est ton nom ?

Comment aimerais-tu que je m’appelle ?

Je ne sais pas. Quand je te regarde, il me semble que tu pourrais t’appeler Claude.

Voilà ! Mon prénom est Claude.

Salut Claude ! Je suis content de t’avoir rencontré.

Moi aussi, je suis content. Il y a longtemps que je voulais te parler. Je te faisais souvent des signes mais tu m’ignorais. Quand tu en sentiras le besoin, appelle-moi. Je serai toujours là sur le voilier… à t’attendre. Maintenant, pars sur le chemin de ta vérité.

Et… sur ces derniers mots, il disparut.

 

 

Résumé Extrait Auteur

[ Retour ]

 
Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

 

Francis Levasseur a fait ses études en Lettres françaises; puis, il a consacré vingt ans de sa vie à travailler en gestion des ressources humaines.

 

Le théâtre, l’écriture, la musique et son développement personnel ont toujours fait partie de sa vie.

 

«Sans l’ombre de soi» est son deuxième livre. En 1995, il a publié «Sur les traces du passé».
 

 

Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

 

Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

 

Francis Levasseur se fera un grand plaisir de lire

et de répondre personnellement à vos courriels.

 

Voici son adresse électronique :

 

contact[@]manuscritdepot.com

 

Au sujet de l'auteur Biographie Coordonnée

[ Retour ]

Commander

un exemplaire

Papier

Numérique (fichier PDF)

 

Commander

un exemplaire papier

La qualité de nos exemplaires papier imprimés à la demande

Commande du Canada

Commande d'ailleurs

dans le monde

 

Exemplaire papier

Commande du Canada

LIVRAISON DE SURFACE

Délais de 30 jours maximum

24.95$ canadiens / exemplaire
Tout inclus pour le Canada
(dollars canadiens uniquement)

Mode de paiement

Cliquez sur votre choix

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

Paiement en ligne par carte crédit avec le service PayPal

 

Exemplaire papier

Commande du Canada

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

1. Indiquez sur un papier :

Le titre du livre et le nom de l'auteur

Votre nom (prénom et nom de famille)

Votre adresse postale complète

Votre adresse électronique

Votre numéro de téléphone
 

2. Complétez votre chèque payable à l'ordre de :

Fondation littéraire Fleur de Lys
 
3. Précisez le montant sur le chèque:

24.95$ canadiens (tout inclus)
(paiement en dollars canadiens uniquement)
 
4. Adressez-le tout à :

Fondation littéraire Fleur de Lys
6678, 25ème Avenue,
Montréal,
Québec.
H1T 3L7
 
5. Livraison

À la réception de votre paiement, nous vous enverrons votre exemplaire par la poste. Votre exemplaire sera protégé par un plastique et posté dans une enveloppe capitonnée.

LIVRAISON DE SURFACE
Délais de 30 jours maximum
 

 

Exemplaire papier

Commande du Canada

Paiement en ligne

par carte crédit

avec le service PayPal

Cliquez sur le bouton ci-dessous

 

N'oubliez pas d'indiquer

le titre de ce livre

 

 

Livraison

À la réception de votre paiement, nous vous enverrons votre exemplaire par la poste. Votre exemplaire sera protégé par un plastique et posté dans une enveloppe capitonnée. Vous recevrez votre exemplaire dans un délai de 30 jours maximum.

Pour une livraison plus rapide, il faut en assumer les frais. Prière de communiquer avec votre librairie, Renée Fournier, à l'adresse suivante :
 
r-fournier[@]videotron.ca
(copiez cette adresse et supprimez les parenthèses)
 

LIVRAISON DE SURFACE

Délais de 30 jours maximum

 

24.95$ canadiens / exemplaire
Tout inclus pour le Canada
(dollars canadiens uniquement)

 

Exemplaire papier

Ailleurs dans le monde

24.95$ canadiens / exemplaire

+ Frais de poste
Paiement en dollars canadiens uniquement

Pour toute demande d'exemplaire papier provenant
de l'extérieur du Canada et connaître les frais de poste à ajouter prière communiquer avec Renée Fournier, librairie,
à l'adresse ci-dessous.

r-fournier[@]videotron.ca
(copiez cette adresse et supprimez les parenthèses)
 

 

Commander un exemplaire numérique

Partout dans le monde

Voir un exemplaire numérique

 

Pour voir cet exemplaire, vous avez besoin du logiciel gratuit Adobe Reader, 7.0 Cliquez sur le logotype ci-dessous pour télécharger ce logiciel.

 

 

Qu'est-ce qu'un exemplaire numérique ?

 

Commander un exemplaire numérique

Partout dans le monde

7.00$ canadiens / exemplaire
Tout inclus pour le Canada
(dollars canadiens uniquement)

Mode de paiement

Cliquez sur votre choix

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

Paiement en ligne par carte crédit avec le service PayPal

 

Exemplaire numérique

Partout dans le monde

Paiement par chèque personnel envoyé par la poste régulière

1. Indiquez sur un papier :

Le titre du livre et le nom de l'auteur

Votre nom (prénom et nom de famille)

Votre adresse postale complète

Votre adresse électronique

Votre numéro de téléphone
 

2. Complétez votre chèque payable à l'ordre de :

Fondation littéraire Fleur de Lys
 
3. Précisez le montant sur le chèque:

7.00$ canadiens (tout inclus)
(paiement en dollars canadiens uniquement)
 
4. Adressez-le tout à :

Fondation littéraire Fleur de Lys
6678, 25ème Avenue,
Montréal,
Québec.
H1T 3L7
 
5. Livraison

À la réception de votre paiement, nous vous enverrons votre exemplaire par la poste. Votre exemplaire sera protégé par un plastique et posté dans une enveloppe capitonnée.

LIVRAISON DE SURFACE
Délais de 30 jours maximum
 

 

Exemplaire numérique

Partout dans le monde

Paiement en ligne

par carte crédit

avec le service PayPal

Cliquez sur le bouton ci-dessous

 

N'oubliez pas d'indiquer

le titre de ce livre

 

 

Livraison

Votre exemplaire numérique sera envoyé en pièce jointe à un courriel suivant l'adresse indiquée dans le rapport de paiement du service PayPal.

 

Délai de livraison :

48 heures

 

 

Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle  Francis Levasseur  sans l'ombre de soi  croissance personnelle 

 

Important : Nouveau mode de financement - Effectuez vos recherches sur Google à partir de notre site

 

-

 

 

 

  © 2003-2007 Fondation littéraire Fleur de Lys inc., organisme sans but lucratif.

   favicon.ico