Maison d'édition et librairie québécoises en ligne sur Internet

avec impression papier et numérique à la demande.

Accueil

Librairie

Maison d'édition

Nous

Contact

Recherche

 

Encore un jagot

de femme

Un roman signé

Isabelle Couture Vézina

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2012, 190 pages.

ISBN 978-2-89612-400-8

Couvertures

Présentation

Extrait

Photographies du lancement

Suivi médias et Internet

Au sujet de l'auteur

Du même auteur

Communiquer avec l'auteur

Obtenir un exemplaire

 Partager sur Facebook

 

COUVERTURES

 

Encore un ragot de femme, roman, Isabelle Couture Vézina,
Fondation littéraire Fleur de Lys

▼Cliquer sur la couverture pour agrandir▼

▲Cliquer sur la couverture pour agrandir▲

▼Cliquer sur la couverture pour agrandir▼

▲Cliquer sur la couverture pour agrandir▲

[ Présentation ]

[ Retour au menu ]

 

PRÉSENTATION

 

Encore un ragot de femme, roman, Isabelle Couture Vézina,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

La satisfaction professionnelle de Cécile Larouche ne dura que quelques heures, sa fureur de se hisser au sommet du monde fondit comme neige au soleil. Que ce soit parmi les mondains montréalais ou le jet set européen, l’âme féminine de Cécile sera cruellement meurtrie, sa dignité de femme éprouvée. La marche de Cécile sur le chemin des lauriers se déroule dans un climat incongru, profane et criminel. Isabelle C-Vézina donne à son récit un ton tout à fait particulier où la jouissance se dispute avec l’horreur de la situation.
 

 

[ Lire un extrait ]

[ Retour au menu ]

 

 

EXTRAIT
 

Encore un ragot de femme, roman, Isabelle Couture Vézina,
Fondation littéraire Fleur de Lys


Chapitre 1

L’aéroport Charles De Gaule grouilla de gens irrités, le visage déformé par la fâcherie. Le grommellement, des voyageurs éprouvés, façonna une ambiance fulminante. On tonnait, bougonnait, ronchonnait sans scrupule et dans tous les recoins. Tout comme moi, ces victimes innocentes essuyèrent une grève casse-pieds des aiguilleurs. La plupart des vols enregistrèrent un retard de plusieurs heures. En ce qui me concerne, cette imprévue incommode dépassa la simplicité d’un contre temps. En fait, elle m’apparut comme une odieuse raillerie du destin.

Ce soir là, sur l’autre continent, celui du nouveau monde, je fus attendue. Tout le gratin montréalais; politiciens, financiers richissimes, vedettes de la télévision, auteurs célèbres, allait répondre présent, au grand salon bleu, d’un hôtel luxueux, du centre ville de Montréal. Ces prosélytes de la mondanité québécoise acceptèrent de se réunir au lancement de mon premier bouquin. Il m’a fallu plus d’une année pour écrivailler cet essai politique d’une centaine de pages seulement. Le sujet, une fenêtre ouverte sur la francophonie, se trouvait ambitieux, prétentieux m’ont dit certains jaloux, mais aussi séducteur pour les soucieux de l’évolution de la langue française au sein de la mondialisation. Je ressentis une fierté insolite et me laissai porter par la satisfaction béatifique d’avoir réalisé un exploit. Mon projet littéraire, audacieux selon quelques éditeurs pusillanimes, avait abouti. L’élite infatuée de ma province allait le recevoir. Mais cet instant glorieux que je savourai, délectée, risquait de s’entacher par un sale coup du destin.

Je ne pouvais m’autoriser un retard et, encore moins, une absence parce que trop petitesse. Plusieurs des invités, des connaissances neuves et bigotes pour la plupart, ne pardonneraient pas une telle inconvenance d’une sociétaire inconnue. Mon cheminement de carrière et mon capital matériel n’octroyèrent pas encore ce genre de privilège. Ces invités donc, n’hésiteraient pas, pour une seule bévue de ma part, à tuer dans l’œuf mes ambitions intrépides. Il paraît que les Québécois mondains sont passés maîtres dans l’art de faire avorter une carrière en devenir. D’après mon expérience personnelle, cette assertion dépasserait le racontar populaire. Mais la dénonciation de ceux qui pouvaient encore m’ouvrir les portes de la réussite n’était pas, en ce moment, propice. Chaque chose en son temps.

Je ne me faisais aucune illusion. Mon seul géni n’avait guère fomenté l’intérêt de ces sagaces notoriétés québécoises envers mon travail intellectuel. Inutile de prétendre le contraire même pour convaincre de ma propre importance. Un premier essai politique n’attirait pas autant l’attention là-bas, dans mon capricieux pays des neiges. Sans Bernadette Bombard, le cercle des grands me restait fermé et le chemin des Lauriers obstrué pour encore un long moment. Si ce soir, mon lancement s’avérait un événement à Montréal, ce fut à cause d’elle. Je voulus être digne de ses attentes et aussi de celles de ses éclatants amis. Ce fut la moindre des choses après tout. Ils daignèrent se déplacer pour moi et leur rayonnement allait m’être profitable.

Bernadette Bombard, cette femme érudit d’une cinquantaine d’années, animatrice à la télévision, auteur respecté dont le don plumitif épata plus d’une fois, posa sur moi, un jour, son regard. Moi, Cécile Larouche, illustre inconnue, diplômée des sciences politiques, pas encore trente ans, eus l’immense grâce d’être recrutée par cette dame de fer estimée dans la province québécoise. Il y a deux ans, Bernadette me repéra au milieu d’une masse de gradués en combat pour assumer leur avenir. Je fus alors journaliste pour un petit journal et vins tout juste de faire éclater, au grand jour, un scandale politique. Celui-ci fit beaucoup jaser. Aujourd’hui encore, à Montréal, certains se souviennent.

Bernadette Bombard avait donc jeté son dévolu sur moi et décidé de me prendre sous ses ailes. Je devins une perspicace apprentie, fermement décidée à suivre le plan de carrière qu’elle m’ait proposé. Non sans m’être demandée, toutefois, si son intérêt ne fut point de me surveiller. De s’assurer et de rassurer ses brillants amis que je ne jetasse plus de cailloux dans ce lac tranquille de la félicité québécoise. Enfin, je voulus profiter de ses judicieux conseils et aussi de son entourage exceptionnel, sans me résigner, toutefois, à abandonner ma plume comme arme de justice. N’en déplaise aux malhonnêtes. Aussi, je refusai, toujours et sans hésiter, d’emprunter l’étrange cheminement spirituel que ma maîtresse m’ait proposée plus d’une fois. Je désirai rester fidèle au Christianisme. C’était ma religion et l’héritage de mes ancêtres. Cela en agaçait plus d’un dans l’entourage de Bernadette. Je le savais mais restai encrée dans ma croyance.
 
Ainsi, j’avais du mal à concevoir l’inattendue gâcher ce que j’avais préparé dans un esprit vétilleux et acharné. Il fallait espérer atteindre l’autre continent à temps maintenant. D’ailleurs, je ne pouvais rien d’autre. Si le syndicat souhaitait gagner une bataille dans cet aéroport en prenant en otage les voyageurs, moi, mon cœur frissonnait comme si une épée tranchante se pointait sur ma tête.

─ Ces Français, ils vont finir par m’exaspérer. Toujours la grève, il n’y a que ça dans ce pays! À cause de leur hargne, moi, je risque de ne pas être, ce soir, à mon lancement, dis-je, déconfite, en brassant nerveusement mon café crème avec un bâton de plastic brun.

─ Ma pauvre Cécile, ne te mets pas dans un état pareil, c’est mauvais pour ta santé et tu auras les yeux bouffis. Puis, ne parle pas des Français comme ça! Je sais que tu nous adores chérie, répondit Paolo, un ami parisien plutôt excentrique, afféré à saisir le dernier cachou au fond de son petit sac. Il réussit, l’avala, puis me fit un sourire espiègle.

─ Ton avion partira dans trois heures. Tu arriveras à temps. Sois zen! Ajouta-t-il en respirant profondément.

Je pris une gorgée de mon café crème déjà refroidi. Je fis un constat soudain et m’exclamai en faisant sursauter mon bon ami zen.

─ Ah non! On dirait que le sort s’acharne à réduire en miettes toutes parcelles d’orgueil m’habitant. Je n’aurai pas le temps de revêtir la tenue que tu as confectionnée pour moi, pour cette occasion, dis-je, l’air bouleversé.

─ Soupire! Mais Cécile, tu n’es pas possible. Ce n'est pas grave, non mais oh! Paolo me prit le bout du menton de ses doigts fins et délicats. Il s’approcha, puis ajouta d’une voix rassurante: Très chère, j’ai également fait de mes mains l’ensemble que tu portes admirablement en ce moment. Tu es ravissante chérie!

─ Tu fais semblant ne pas comprendre. Le tissu et même la couleur avaient été préalablement étudiés. Souviens-toi, Bernadette avait convenu de l’effet positif presque magique qu’aurait le vêtement sur les gens.

─ Pff! Laissa échapper l’homme efféminé en projetant sa main vers le sol. Mais cette tenue aussi aura un grand effet. Tu verras, tu vas tous les éblouir. On ne verra plus que toi. Viens là que je te fasse la bise.

Une tenue excentrique et féminine dévoilerait un côté frondeur de ma personnalité. Bernadette et ses amis n’apprécieraient pas. Ma modestie risquait ainsi d’être avilie et affoler la snob classe. Je voulais éviter cela et présenter une image sage et soumise. Me faire accepter par ce milieu pédant fut pour moi primordial. J’y voyais là, la clef de la réussite. Susciter leur méfiance, m’éloignait de mon but. Mes cheveux longs, colorés d’une multitude de mèches blondes dépareillées, un tailleur unique, parfaitement ajusté en satin d’une riche couleur bourgogne et des longues bottes de cuir noir allaient surprendre et poser un doute quant à mon intégration. Je ne pouvais pas encore me permettre d’imposer toute ma personnalité féminine dans ce groupe hégémonique, homogène et masculin. Trop jeune, trop blonde et trop belle. Il fallait s’assurer que ces défauts inventés par les hommes soient bien camouflés, le temps de réussir. Une leçon inoubliable apprise de la bouche de Bernadette, une femme masculinisée à qui on a octroyé le succès. « Mais voyons Cécile, tu sais bien qu’au Québec les femmes sont des hommes comme les autres! » m’ont dit, il y a déjà plus d’un an, des amis d’universités toujours en recherche d’emploi. Hum! Pas encore ça, à mon avis.

─ Monsieur! Puis-je avoir un autre café? Demandais-je au serveur.

─ Ah! Mais je reconnais là, le magnifique accent québécois. J’adore vous entendre parler vous les Québécois. On dirait que vous chantez, s’exclama le garçon de table.

Comme à tous les Français qui firent la même remarque avant lui, je le trouvai plutôt sympathique, puis lui souris.

─ Du café! Tu n’es pas raisonnable. Peut-être ne te considères-tu pas assez énervée? S’il vous plaît, monsieur, apportez-lui plutôt une tisane, insistait Paolo.

J’éclatai de rire devant l’exaspération de mon ami français. Je connaissais Paolo depuis une année déjà. En fait, depuis mon aménagement dans le délicieux appartement parisien de Bernadette. Elle me le prêta pour écrire. Voisin de palier, designer ingénieux, cet homme qui n’en fut point un dans l’âme, a su raviver en moi des goûts et des plaisirs déchus. La gastronomie, les vins, la décoration, les vêtements, les sorties nocturnes, tous des joies de la vie redécouvertes avec la touche fantaisiste de Paolo. À cet ami irréprochable, pas banal, je lui devais le renouveau de ma personnalité, jadis peu colorée.

─ Laisse la tisane Cécile! On vient d’annoncer ton embarquement, m’informa soudain Paolo.

─ Pas trop tôt! Encore un espoir d’arriver à l’heure et de ne pas décevoir. Je file. Merci de m’avoir accompagnée Paolo. Tu es extra! Lui déclarais-je en lui faisant une bise amicale.

─ Cela fut un plaisir chérie. Je penserai très fort à toi. N’oublie pas! Tu es magnifique et ton bouquin on se l’arrachera me dit-il en refermant ses mains autours des miennes.

─ Merci Paolo, je t’adore. Je pris mon sac à main, puis fila.

─ Ciao! Bella. À bientôt!


 

Obtenir un exemplaire

 

 

[ Album du lancement ]

[ Retour au menu ]

 

 

ALBUM DE PHOTOGRAPHIES DU LANCEMENT

 

Encore un ragot de femme, roman, Isabelle Couture Vézina,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Cliquez sur les photographies pour agrandir

 

À VENIR À VENIR À VENIR À VENIR À VENIR

À VENIR

À VENIR À VENIR À VENIR À VENIR
À VENIR À VENIR À VENIR À VENIR À VENIR
À VENIR À VENIR À VENIR À VENIR À VENIR

 

 

[ Suivi médias et Internet ]

[ Retour au menu ]

 

 

SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

Encore un ragot de femme, roman, Isabelle Couture Vézina,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Cliquez sur les logotypes des médias et/ou site Internet ci-dessous

 

À VENIR

À VENIR
À VENIR À VENIR

 

 

[ Au sujet de l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

AU SUJET DE L'AUTEUR
 

Isabelle Couture Vézina

 

Née à Montréal, Isabelle C. Vézina a complété des études universitaires à la faculté des Sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal (1987-1990). Elle se spécialisa dans le domaine des relations internationales en 1992 et suivit jusqu’en 1997 diverses formations notam­ment en sociologie (mass-médias, société nord-américaine), en psychologie (psychologie de l’immigration), en journalisme et en langues (espa­gnol et italien). Elle écrivit régulièrement durant son séjour universitaire des articles politiques dans un journal citadin : Contre-Courant, tiré à 30 000 exemplaires, et acheva aussi la rédaction d’un essai politique.

 

Isabelle C. Vézina se consacra ensuite, pendant quelques années, au commerce international. En tant que conseillère en relations internationales, la recherche de la documentation pertinente, l’établissement de contacts, l’ouverture de marchés et la négociation d’ententes commerciales se sont avérés les principales activités effectuées. En 1999, elle décida de s’associer juridiquement. SEIA, une société canadienne d’expertise en relations internationales, fut ainsi mise en opération. Isabelle C-Vézina effectua alors divers travaux de rédaction (rapports, recherches, discours…) et ce, pour son plus grand plaisir.

 

En l’an 2000, Isabelle C. Vézina s’est mariée et installée en France pour une période de trois ans. Elle donna naissance à son premier enfant, assouvit sa passion des voyages à travers le monde et, son attrait prononcé pour les activités littéraires l’incita à participer à divers ateliers d’écriture. De retour à Montréal, elle devient chef d’entreprise puis donne naissance à un deuxième enfant en 2005. Elle termine alors la rédaction de son premier roman : « Encore un ragot de femme », construit à partir de sa propre conception de la réalité. Cet écrit concerne le pouvoir le plus mythique de notre époque : le pouvoir des femmes.

 

À l’automne 2011, de retour d’un séjour en sol américain, énergisée par la nature luxuriante d’Hawaii, des villes de San Diego, Los Angeles et Philadelphie, Isabelle Couture Vézina ose un second roman. Elle nous présente cette fois, Petit pommier, un roman dédié à son père. Avec le goût de l’écriture, Isabelle Couture Vézina, s’assure encore de communiquer son espoir.

 

[ Communiquer avec l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR

 

Isabelle Couture Vézina

 

Isabelle Couture Vézina se fera un plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique : icouture_seia@yahoo.fr 

 

Site Internet personnel de l'auteur :

 

http://www.wix.com/cvezinabella/isabellecouturevezina

 

 

[ Obtenir un exemplaire ]

[ Retour au menu ]

 

 

OBTENIR UN EXEMPLAIRE NUMÉRIQUE OU PAPIER

 

Encore un ragot de femme, roman, Isabelle Couture Vézina,
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Faites un don à la Fondation littéraire Fleur de Lys pour obtenir votre exemplaire papier

ou numérique du livre annoncé sur cette page.

 

NOTRE MISSION - On trouve plusieurs éditeurs libraires en ligne sur Internet. Leur mission est strictement commerciale et vise à enrichir leurs actionnaires. Il s'agit d'entreprises « à but lucratif ». Ce n'est pas notre cas. Notre maison d'édition en ligne est la première au sein de francophonie qui soit « à but non lucratif », c'est-à-dire administrée par des bénévoles qui tirent aucun profit financier personnel de leur travail. Autrement dit, nous ne sommes pas là pour nous enrichir personnellement. Toutes les recettes en sus de nos dépenses sont réinvesties dans nos activités. Et chacune de nos activités doit s'inscrire dans notre mission purement humanitaire et socioculturelle. Lire la suite

 

 

Faites votre choix :

 

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal (carte de crédit)

 

Versement de votre don par la poste (chèque ou mandat poste en dollars canadiens)
 

Besoin d'aide ?

 

Courriel : contact@manuscritdepot.com   

 

Téléphone (Lévis, Québec) : 581-988-7146

 

 

Carte de crédit ou transfert bancaire avec Internet

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal

Exemplaire papier Exemplaire numérique

Résidents du

Canada

 

24.95$ CAD

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

Résidents

ailleurs dans le monde

 

Écrivez à l'adresse suivante car des frais de postes s'appliquent.

 

renee-fournier@bell.net

Résidents du

partout dans le monde

 

7.00$ CAD

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

 

 

Commande postale
1 2 3

Indiquez sur un papier

 

 

Le titre du livre

et le nom de l'auteur


Votre nom

(prénom et nom de famille)


Votre adresse postale complète

Votre adresse électronique

Votre numéro de téléphone
 

Complétez votre chèque payable à l'ordre de

 

Fondation littéraire
Fleur de Lys inc.

Précisez le montant
sur le chèque

 

Exemplaire papier


Canada


24.95$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 


Ailleurs dans le monde


Écrivez à l'adresse suivante pour connaître le montant du don demandé car des frais de poste s'appliquent :
renee-fournier@manuscritdepot.com

 


Exemplaire numérique


Partout dans le monde


7.00$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

4

Adressez-le tout à

 

Fondation littéraire Fleur de Lys
31, rue St-Joseph,

Lévis, Québec,

Canada.

G6V 1A8

 

[ Exemplaire numérique ]    [ Exemplaire papier ]

[ Retour au menu ]

 

Fondation littéraire Fleur de Lys, 31, rue St-Joseph, Lévis, Québec, Canada. G6V 1A8

Téléphone : 581-988-7146 (interurbain gratuit pour les abonnés au service téléphonique Vidéotron)

 

Le présent site est géré par la Fondation littéraire Fleur de Lys inc.
 

La Fondation littéraire Fleur de Lys décline toute responsabilité quant au contenu

des autres sites auxquels elle pourrait se référer.