Maison d'édition et librairie québécoises en ligne sur Internet

avec impression papier et numérique à la demande.

Accueil

Librairie

Maison d'édition

Nous

Contact

Recherche

Actualité

Les livres de  JEAN-CHRISTIAN BRODEUR

 

Cliquer sur les couvertures pour découvrir chacun des livres de cet auteur

ROMAN

ROMAN

ESSAI

FANTASTIQUE

FANTASTIQUE

 

L'ultime relique - Tome 1

 

Jean-Christian Brodeur


Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2008, 446 pages.

 

ISBN 978-2-89612-265-3
-

-

Couverture souple couleur

Format 6 X 9 pouces

Reliure allemande

 

Exemplaire papier : 24.95$ (Canada)

Exemplaire numérique : 7.00$ (Partout)

 

Commander votre exemplaire

Couvertures

Présentation

Extrait

Suivi médias et Internet

Au sujet de l'auteur 

Communiquer avec l'auteur

-

PARTAGER

CETTE PAGE

 

COUVERTURES

 

L'ultime relique - Tome 1, Jean-Christian Brodeur,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

 

[ Présentation ]

[ Retour au menu ]

 

PRÉSENTATION

 

L'ultime relique - Tome 1, Jean-Christian Brodeur,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Les prodiges opérés par l’intercession de reliques sont un fait avéré par notre science moderne, même si elle se voit dans l’incapacité d’en expliquer le mécanisme. Durant tout le moyen âge, un trafic douteux de ces précieux objets s’est maintenu pour atteindre son point culminant à l’époque des croisades. La fascination exercée par ces témoins miraculeux du passé a même abouti à d’intolérables actes de brigandage. Jusqu’où l’appropriation d’une relique peut-elle conduire : à apporter une preuve irréfutable en l’existence de Dieu ?


Durant leur célèbre procès, les Templiers furent soupçonnés d’avoir eu en leur possession la plus parfaite, la plus extraordinaire et la plus étonnante de toutes les reliques. De quelle infâme « chose » l’Ordre du Temple fut-il le détenteur pour avoir été ainsi précipité jusqu’à sa plus complète destruction ?


Dans son premier roman, Jean-Christian Brodeur nous propose une piste plausible de solution à cette déroutante énigme. Dans leur course effrénée pour l’obtention de reliques toujours plus convoitées, les héros de cette histoire se retrouvent plongés au cœur d’un terrible affrontement entre la royauté française et la papauté protectrice de la foi chrétienne. Une descente aberrante dans les fondements même des dogmes irréductibles de notre Sainte Mère l’Église.


 

 

[ Lire un extrait ]

[ Retour au menu ]

 

 

EXTRAIT
 

L'ultime relique - Tome 1, Jean-Christian Brodeur,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

EXTRAIT DU CHAPITRE 1

 

Écrit avec le doigt de Dieu

 

L’air commençait à être froid en cette fin d’automne. Depuis plusieurs semaines, de grands amoncellements de nuages arrivaient de la mer pour déverser leur abondante pluie froide sur les pâturages environnants. C’était bon pour les moutons, mais beaucoup moins pour les bergers. Pour se réchauffer un peu, Cencio avait allumé un modeste feu de branchages ramassés à moitié encore humides sur le sol. Près de lui, les moutons s’agglutinaient pour trouver un peu de chaleur en se serrant les uns contre les autres. Pour une fois, le ciel était clair et on pouvait compter par milliers les étoiles perçant la voûte céleste. À ses côtés, perdu dans ses pensées, Vincenzo reposait sur le dos, une brindille de laurier entre les dents ; sans doute une manie héritée de son enfance, le garçon était incapable de s’endormir sans avoir longuement mâchouillé quelque chose.

 

Reposant sur les flancs verdoyants de l’Apennin, les deux bergers scrutaient l’immensité de l’Adriatique s’offrant à leurs regards. Toute la région des Marches était traversée de ces petites collines recouvertes d’une herbe verdoyante. Plus bas, dans les vallées, la terre fertile était occupée par les cultures céréalières et maraîchères, mais, en hauteur, les zones incultes constituaient le domaine réservé aux moutons et aux chèvres. De temps à autre, Cencio jetait un coup d’œil distrait au troupeau ; il fallait demeurer vigilant, des bêtes sauvages rôdaient toujours prêtes à s’emparer d’un agneau égaré. L’heure de complies[1] devait être passée depuis un certain temps déjà lorsque, en fixant le paysage droit devant lui, Cencio vit une étrange lueur, en provenance du large, croître dans l’obscurité de la nuit. Cela ne ressemblait à rien d’habituel ; aussi, étendant le bras en direction de son voisin, le jeune pâtre saisit l’épaule du second berger pour la secouer vigoureusement.

 

— Quoi ? questionna Vicenzo en se dressant sur son séant, me serais-je endormi ?

 

— Non, regarde là-bas !

 

Peu à peu, une pâle forme rectangulaire s’approchait auréolée d’une étonnante clarté crépusculaire assez comparable à celle de la lune au moment de sa plénitude. L’insolite météore se déplaçait curieusement d’une manière horizontale survolant les flots, puis la terre située sous lui. Les bergers observèrent avec curiosité le phénomène avant de constater qu’il se dirigeait droit dans leur direction. À première vue, l’objet ressemblait à une maison se déplaçant dans les airs, mais, évidemment, une telle chose était impossible ! Tout autour d’elle, une cohorte de créatures translucides la supportait de leurs mains incomplètement matérialisées. Un chœur d’une merveilleuse beauté accompagna le passage de la maison volante. À l’approche de l’étonnant cortège, les deux jeunes pâtres virent les arbres s’incliner sous le poids surnaturel de l’étrange procession.[2] Avec toute la délicatesse nécessaire, les anges firent descendre le précieux édifice sur une colline toute proche. Éberlués par la magnificence du prodige, les deux bergers demeurèrent un long moment bouche bée, puis, oubliant la garde de leur troupeau, ils escaladèrent à toute jambe le coteau menant à la clairière où la divine apparition avait déposé son énigmatique fardeau. Là, irradiant encore des rayons lumineux, une étrange construction occupait un espace autrefois désert.

 

— Mon Dieu ! s’exclama Cencio en se signant, jamais auparavant je n’ai vu un édifice aussi curieux.

 

À l’extérieur, le bâtiment se constituait de pierres carrées rouges liées entre elles par du ciment ; une unique porte y donnait accès. Fascinés par la vision, Vicenzo et Cencio entrèrent dans la maison. Le plafond en bois s’ouvrait sur une sorte de minuscule clocher, les murs recouverts d’un enduit au-dessus de la partie lambrissée s’ornaient de scènes évoquant les principaux moments de la vie du Christ. En face de l’unique fenêtre, se trouvant à la droite de la porte, avait été aménagé un modeste autel au-dessus duquel dominait un crucifix peint sur une toile collée directement sur la boiserie. De l’autre côté de l’unique pièce, trônait le foyer encadré de colonnes cannelées supportant une niche dans laquelle une statue en bois de la Vierge Marie avait été déposée. Vêtue d’une robe dorée recouverte d’un manteau bleu, une couronne de perles sur son front, elle portait dans ses bras l’enfant Jésus qui tenait dans sa main gauche un globe et, de la droite, esquissait un geste de bénédiction.

 

— Quelle étrange chose tout de même, murmura Cencio en jetant des regards émerveillé autour de lui.

 

— Ne comprends-tu pas de quoi il s’agit ? dit Vicenzo en se retournant vers son ami. C’est elle ! C’est la maison de la Vierge...

 

Comprenant enfin le miracle dont ils venaient d’être tout juste les témoins, les deux bergers tombèrent à genoux. En effet, trois ans auparavant, des habitants de la côte dalmate, près de Fiume, avaient constaté l’intrusion dans un champ de cette curieuse demeure. Déjà prévenu lors d’une apparition mariale, l’évêque de Tersatz affirma solennellement qu’il s’agissait de la demeure de la Vierge Marie provenant de Nazareth. Nicolas Frangipane, gouverneur de la province dalmate, envoya sur-le-champ deux enquêteurs, Sigismond d’Orsich et Jean de Grégoruzhi, constater sur place, en Galilée, la disparition de la sainte demeure.[3]

 

— Mais pourquoi Dieu a-t-il choisis de simples bergers pour être les témoins de ce miracle ? interrogea Cencio en versant des larmes d’émotion.

 

— Pour moi, tout cela est clair ! trancha Vincenzo comme soudainement inspiré par un voix céleste. Tout est fini, l’accès à la Terre Sainte nous est définitivement enlevé. Les trésors de notre sainte religion seront désormais détruits les uns après les autres par les Sarrasins. Dans sa bonté infinie, la Madone a épargné sa mémorable demeure pour nous en faire cadeau en la mettant à l’abri de ces impies pour qui nos objets sacrés n’ont pas la moindre valeur. Par le biais de ses saints anges, Dieu envoie un message clair à notre pape ; s’il ne tente rien pour protéger les précieux monuments de notre foi, il sera bientôt trop tard. Sa Sainteté doit immédiatement être informée de ce qui se passe ici.[4]

 

 

* * * 

 

 

Depuis plus d’une semaine maintenant, Sa Sainteté Boniface VIII avait été presque mis sous séquestre par le camérier du Latran, le père Monaldus. Dans sa malchance, le souverain pontife subissait un incommodant « épanchement des viscères » le rivant littéralement à sa couche et, avec une vigilance de cerbère, le camerarius, chargé de prendre toutes les décisions concernant le bien-être du pape, refusait obstinément l’entrée de la Camera Domini aux plus hauts dignitaires de l’Église.

 

Jamais un tel excès de zèle n’avait été noté à cette charge. Comme partout ailleurs, chaque cathédrale ou basilique était obligatoirement desservie par une congrégation religieuse. Le Latran, avec son église et son palais, n’échappait pas à la règle et c’était les chanoines réguliers de l’ordre de Saint-Augustin, dont le monastère jouxtait la basilique, qui veillaient sur le pape et son hôtel. Le supérieur de ces chanoines, le père Monaldus, était camérier et, par le fait même, avait autorité absolue sur les appartements pontificaux. Mais, avec le temps, sa dévotion envers cette charge lui avait fait prendre des décisions toujours plus prépondérantes au point parfois de frôler l’impudence.

 

Rien donc, ni personne ne parvenait à convaincre ce moine entêté de laisser le pape recevoir les cardinaux-évêques, les judices, les pénitenciers et quelques-uns des chapelains résidant au palais. Le maréchal de justice, le sénéchal huissier ainsi que des notaires de la Chambre apostolique assiégeaient jour et nuit l’antichambre de la Camera Domini afin d’obtenir une audience auprès du souverain pontife, mais en vain. De son côté, Boniface repoussait toutes les visites du « bourreau assoiffé de sang » qui, sur l’ordre du camérier, venait jour après jour tenter de retirer de son corps le « précieux vin de la vie. »

 

— Une telle attitude de la part d’un homme aussi éclairé est inqualifiable, trancha l’un des médecins du pape, nous sommes parfaitement qualifiés dans notre art et nous ne pouvons nous tromper. Nous suivons à la lettre les enseignements d’Hippocrate, de Galien, de Dioscoride…

 

— Oui, interrompit un autre médecin, la raison même dicte nos actes, nous savons tous que le corps d’un malade est rempli d’excréments et de corruptions et, pour cela, la purgation et la saignée doivent être administrées quotidiennement sans avoir peur d’émouvoir les humeurs.

 

— Vous avez tout à fait raison, concéda le doyen des médecins. Vous devez prendre immédiatement des mesures énergiques avant que la santé du Saint-Père ne s’aggrave davantage, ces enfantillages ont suffisamment duré.

 

— On ne peut tout de même pas le soigner de force, clama pertinemment le père Monaldus. Boniface refuse toute saignée, nous devons nous incliner devant sa volonté. Il n’est pas question ici d’un quelconque marchand de poissons, Messeigneurs, mais de notre bien-aimé guide à tous, Sa Sainteté le pape.

 

— Le Saint-Père refuse la saignée parce qu’il se sent trop faible, rétorqua un autre disciple d’Esculape. Nous pourrions toujours nous tourner vers des remèdes moins violents en lui administrant, par exemple, un cordial. J’en ai spécialement préparé un pour lui. Il contient de la myrrhe, de l’aloès, des feuilles de dictame, le tout mélangé avec un peu de safran...


 

[1] La journée médiévale était rythmée par les heures canoniales espacées de trois en trois : matines (minuit), laudes (trois heures), prime (six heures), tierce (neuf heures), sexte (midi), none (quinze heures), vêpres (dix-huit heures) et complies (vingt et une heures).

[2] « Un prodige visible confirma la réalité de cette translation de la Santa Casa à travers le bois de lauriers. Au passage de la sainte maison, les arbres, respectueux, s’étaient inclinés devant elle. Cette ancienne tradition, recueillie par le père Tursellini, n’était pas un bruit sans fondement : c’était un fait notoire, dont les yeux des pèlerins pouvaient être témoins tous les jours. Tous avaient la facilité de s’en convaincre ; car les longues files de lauriers continuèrent à demeurer ainsi courbées par une espèce de vénération jusqu’à ce que le temps ou le fer les fit tomber ; et vingt ans après l’événement, plusieurs de ces arbres avaient encore été vus par des témoins respectables qui attestaient la vérité du prodige » (Ulysse Chevalier, Notre-Dame de Lorette, Alphonse Picard, Paris, 1906, à la page 14).

[3] « À Nazareth de Galilée, la maison natale de la très sainte Vierge ne se trouvait plus ; elle avait été détachée de ses bases, qui existaient encore ; nulle différence entre la nature des pierres restées dans les fondements et la qualité de celles qui composaient le saint édifice ; conformité parfaite dans les mesures pour la longueur et la largeur du bâtiment. Leur témoignage est rédigé par écrit ; il est confirmé par un serment solennel, il est authentique selon les formes voulues par la loi » (Ulysse Chevalier, Notre-Dame de Lorette, Alphonse Picard, Paris, 1906, à la page 12).

[4] « Cette étonnante nouvelle est communiquée au pape Boniface VIII, qui, agissant avec réserve et prudence, se contenta d’abord d’ordonner à Niccolò di Giovanni, évêque de Recanati, de prendre un soin particulier de ce précieux dépôt, et d’élever alentour des maisons et des hospices pour la commodité des ministres sacrés et des pieux pèlerins » (Ulysse Chevalier, Notre-Dame de Lorette, Alphonse Picard, Paris, 1906, à la page 16).

 

 

Obtenir un exemplaire

 

 

 

[ Suivi médias et Internet ]

[ Retour au menu ]

 

 

SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

L'ultime relique - Tome 1, Jean-Christian Brodeur,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

À VENIR

 

 

 

 

[ Au sujet de l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Jean-Christian Brodeur

 

La totalité des individus faisant parti de l’humanité occupant actuellement cette planète n’est pas toute issue de notre Soleil. Une partie d’entre elle, environ cinquante millions, provint d’autres systèmes stellaires. Selon l’expression consacrée par les voyants extralucides, ces individus possèdent une « vieille âme ». Ils ont voyagé à travers l’espace sidéral enveloppés dans l’aura d’entités supracosmiques. Jean-Christian Brodeur est l’un de ceux-là. Très tôt dans sa jeunesse, un message prophétique, communiqué durant son sommeil, lui a confirmé sa mission. De régulières communications télépathiques l’ont ensuite graduellement conduit à consacrer sa vie à l’étude du monde invisible. Guidé par les grands maîtres de lumière, il est devenu leur interprète. Messager de l’au-delà, ses romans constituent un fervent plaidoyers en faveur du monde surnaturel dont il nous dresse un portrait à grand spectacle. Non… nous ne sommes pas seuls dans l’Univers !

 

Obtenir un exemplaire

 

 

[ Communiquer avec l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR

 

Jean-Christian Brodeur

 

Jean-Christian Brodeur se fera un plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels.

ADRESSE DE COURRIER ÉLECTRONIQUE : contact@manuscritdepot.com

 

 

 

[ Obtenir un exemplaire ]

[ Retour au menu ]

 

 

OBTENIR UN EXEMPLAIRE NUMÉRIQUE OU PAPIER

 

L'ultime relique - Tome 1, Jean-Christian Brodeur,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Faites un don à la Fondation littéraire Fleur de Lys pour obtenir votre exemplaire papier

ou numérique du livre annoncé sur cette page.

 

NOTRE MISSION - On trouve plusieurs éditeurs libraires en ligne sur Internet. Leur mission est strictement commerciale et vise à enrichir leurs actionnaires. Il s'agit d'entreprises « à but lucratif ». Ce n'est pas notre cas. Notre maison d'édition en ligne est la première au sein de francophonie qui soit « à but non lucratif », c'est-à-dire administrée par des bénévoles qui tirent aucun profit financier personnel de leur travail. Autrement dit, nous ne sommes pas là pour nous enrichir personnellement. Toutes les recettes en sus de nos dépenses sont réinvesties dans nos activités. Et chacune de nos activités doit s'inscrire dans notre mission purement humanitaire et socioculturelle. Lire la suite

 

 

Faites votre choix :

 

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal (carte de crédit)

 

Versement de votre don par la poste (chèque ou mandat poste en dollars canadiens)
 

Besoin d'aide ?

 

Courriel : contact@manuscritdepot.com   

 

Téléphone (Lévis, Québec) : 418-903-5148

 

 

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal

Exemplaire papier Exemplaire numérique

Résidents du

Canada

 

24.95$ CAD

 

Tout inclus


Livraison : 15 jours ouvrables

 

Résidents

ailleurs dans le monde

 

Écrivez à l'adresse suivante car des frais de postes s'appliquent.

 

renee-fournier@bell.net

Résidents du

partout dans le monde

 

7.00$ CAD

 

Tout inclus


Livraison : 15 jours ouvrables

 

 

 

Versement de votre don par la poste

(chèque ou mandat poste en dollars canadiens)

1 2 3

Indiquez sur un papier

 

 

Le titre du livre

et le nom de l'auteur


Votre nom (prénom

et nom de famille)


Votre adresse postale complète


Votre adresse électronique


Votre numéro de téléphone

Complétez votre chèque payable à l'ordre de

 

Fondation littéraire
Fleur de Lys inc.

Précisez le montant
sur le chèque

 

Exemplaire papier


Canada


24.95$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 


Ailleurs dans le monde


Écrivez à l'adresse suivante pour connaître le montant du don demandé car des frais de poste s'appliquent :


renee-fournier@bell.net

 


Exemplaire numérique


Partout dans le monde


7.00$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

4

Adressez-le tout à

 

Fondation littéraire Fleur de Lys
31, rue St-Joseph,

Lévis, Québec,

Canada.

G6V 1A8

 

[ Exemplaire numérique ]    [ Exemplaire papier ]

[ Retour au menu ]

 

Fondation littéraire Fleur de Lys, 31, rue St-Joseph, Lévis, Québec, Canada. G6V 1A8

Téléphone : 418-903-5148 (interurbain gratuit pour les abonnés au service téléphonique Vidéotron)

 

Le présent site est géré par la Fondation littéraire Fleur de Lys inc.
 

La Fondation littéraire Fleur de Lys décline toute responsabilité quant au contenu

des autres sites auxquels elle pourrait se référer.