Maison d'édition et librairie québécoises en ligne sur Internet

avec impression papier et numérique à la demande.

Accueil

Librairie

Maison d'édition

Nous

Contact

Recherche

Actualité

Les livres de  JEAN-CHRISTIAN BRODEUR

 

Cliquer sur les couvertures pour découvrir chacun des livres de cet auteur

ROMAN

ROMAN

ESSAI

FANTASTIQUE

FANTASTIQUE

 

L'ultime relique - Tome 2

 

Jean-Christian Brodeur


Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2008, 492 pages.

 

ISBN 978-2-89612-266-0
-

-

Couverture souple couleur

Format 6 X 9 pouces

Reliure allemande

 

Exemplaire papier : 24.95$ (Canada)

Exemplaire numérique : 7.00$ (Partout)

 

Commander votre exemplaire

Couvertures

Présentation

Extrait

Suivi médias et Internet

Au sujet de l'auteur 

Communiquer avec l'auteur

-

PARTAGER

CETTE PAGE

 

COUVERTURES

 

L'ultime relique - Tome 2, Jean-Christian Brodeur,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

 

[ Présentation ]

[ Retour au menu ]

 

PRÉSENTATION

 

L'ultime relique - Tome 2, Jean-Christian Brodeur,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Les prodiges opérés par l’intercession de reliques sont un fait avéré par notre science moderne, même si elle se voit dans l’incapacité d’en expliquer le mécanisme. Durant tout le moyen âge, un trafic douteux de ces précieux objets s’est maintenu pour atteindre son point culminant à l’époque des croisades. La fascination exercée par ces témoins miraculeux du passé a même abouti à d’intolérables actes de brigandage. Jusqu’où l’appropriation d’une relique peut-elle conduire : à apporter une preuve irréfutable en l’existence de Dieu ?

Durant leur célèbre procès, les Templiers furent soupçonnés d’avoir eu en leur possession la plus parfaite, la plus extraordinaire et la plus étonnante de toutes les reliques. De quelle infâme « chose » l’Ordre du Temple fut-il le détenteur pour avoir été ainsi précipité jusqu’à sa plus complète destruction ?

Dans son premier roman, Jean-Christian Brodeur nous propose une piste plausible de solution à cette déroutante énigme. Dans leur course effrénée pour l’obtention de reliques toujours plus convoitées, les héros de cette histoire se retrouvent plongés au cœur d’un terrible affrontement entre la royauté française et la papauté protectrice de la foi chrétienne. Une descente aberrante dans les fondements même des dogmes irréductibles de notre Sainte Mère l’Église.


 

 

[ Lire un extrait ]

[ Retour au menu ]

 

 

EXTRAIT
 

L'ultime relique - Tome 2, Jean-Christian Brodeur,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Prologue

 

Convaincu d’avoir découvert l’endroit précis où repose le Témoignage de l’alliance du peuple juif, « écrit avec le doigt de Dieu », Jérôme de Gisors, sur l’ordre de Sa Sainteté Boniface VIII, doit se rendre en Terre Sainte. À Venise, avant de prendre la mer, il reçoit l’étrange avertissement d’une damoiselle, Caterina Foscarini, l’enjoignant de renoncer à son téméraire projet, mais en vain.


À Chypre, Jérôme informe les hauts dignitaires du Temple de son intention de procéder à des fouilles à Jérusalem, sous contrôle ennemi. Jacques de Molay le prie instamment de repousser ses investigations jusqu’au prochain conflit prévu avec le sultan de Babylone. Refusant de se conformer à cette ordonnance, Jérôme obtient la collaboration inespérée de l’informateur égyptien du Temple, le prince Éliaquim ben Yechiel. Dissimulé au sein d’une troupe de danseuses orientales, Jérôme retire de la piscine de l’antique forteresse Antonia une caisse d’étain recouverte d’inscriptions maléfiques.

Suite à une spectaculaire séance d’exorcisme dans la campagne de Limassol, Jérôme et ses amis se retrouvent en possession de la plus incroyable de toutes les reliques... Pour Éliaquim, seule une perfide machination ourdie par les membres du Sanhédrin pourrait expliquer cette insolite mise au secret. Voulant éviter à tout prix de voir une aussi épouvantable entorse aux principes fondamentaux de la religion chrétienne devenir publique, Jérôme tente de rapporter discrètement en France la dépouille miraculeuse. Hélas ! Déjà les prodigieux pouvoirs de cette incommodante relique ont commencé à susciter l’envie d’un Templier, jugé jusque-là irréprochable, le grand visiteur de France Hugues de Payraud.


Au même moment, par le plus parfait des hasards, l’un des conseillers du roi de France, Guillaume de Nogaret, est mis au courant de l’impossible découverte faite à Jérusalem. Désormais, une lutte à finir va s’engager entre Philippe le Bel et le possesseur de cette toute puissante relique. Réalisant la manière dont il a déclenché, bien malgré lui, les terribles rouages d’une implacable concupiscence, Jérôme doit tenter de renverser l’inévitable décret du destin pour empêcher l’effondrement annoncé de toute la chrétienté.

 

 

Extrait du chapitre 1

Grâce à ce signe tu vaincras

 

Au son des fifres et des clairons, des tambours et des trompettes, sous le pur ciel d’azur du mois de juin 1301, un imposant cortège quitta le palais royal pour emprunter le Grand Pont de Paris et se rendre, en grandes pompes, dans les jardins de la forteresse du Louvre. Au premier rang se trouvaient Philippe le Bel et son épouse Jeanne de Navarre, accompagnés de leur fils aîné, Louis, âgé de onze ans. Derrière eux, paradaient les Grands de France exhibant les couleurs vives de leur maison : Godefroi, duc de Brabant ; Othon V, comte de Bourgogne ; Jean II de Trie, comte de Dammartin ; Raoul II, seigneur de Nesle et connétable de France ; Louis I, seigneur de Vaud et comte de Savoie ; Jean II de Brienne, comte d’Eu et bouteiller de France ; Hugues de Chimay, comte de Soissons ; Jean IV, comte de Dreux et de Roussy ; Aimerie, comte de Tancarville ; et Robert II le Bon, comte d’Artois. Cette splendide cohorte composée de la fine fleur du royaume emprunta l’Escolle de St-Germain pour parvenir à la porte de la tour du Coin. Là, avaient été aménagées de nombreuses estrades de bois, recouvertes de confortables coussins sur lesquels les dames et leurs époux purent prendre place. Au centre de cette arène improvisée, les attendaient, en grande tenue d’apparat, les écuyers, les palefreniers, les porte-étendards et les armuriers. Du haut de sa tribune, le héraut d’armes proclama avec solennité le début des joutes équestres devant affronter les chevaliers de toute la noblesse française.

 

Ce genre de rencontres était devenu nécessaire pour déterminer qui, en cas de conflit, pouvait prétendre à la préséance d’occuper le centre et l’avant de la ligne d’attaque ; la vaillance et l’adresse n’allant pas forcément de pair avec le titre et le rang. C’était très important, car livrer bataille n’était nullement une chose aisée à faire. Le grief principal en revenait à cet encombrant vêtement défensif dont le combattant se trouvait inéluctablement recouvert. Sous sa brillante cotte de mailles appelée haubert, de plus en plus compacte en raison de la force accrue des arbalètes, le chevalier enfilait préalablement un épais corselet de feutre le protégeant contre le lancé de trait. Le destrier sur lequel il se tenait était également protégé de la même manière par un caparaçon richement coloré. Sur le champ de bataille, le chevalier était ainsi en mesure d’essuyer le tir de nombreux archers sans sourciller. À la fin d’un affrontement, il pouvait très aisément se retrouver couvert de flèches à la manière d’un hérisson.

 

Ainsi, la meilleure méthode pour abattre un chevalier adverse consistait à le désarçonner. Pour ce faire, la tactique utilisée visait à lancer au galop son cheval en direction de son ennemi tout en levant sous le bras une longue pique de bois. Une fois jeté à bas de sa monture, le chevalier se trouvait habituellement dans l’incapacité de se relever par ses propres moyens : le haubert, les chausses, le heaume, le bouclier, la masse d’arme, l’épée, tout cela accumulait un poids trop considérable pour accomplir une telle prouesse sans le secours essentiel d’un écuyer. L’art de la guerre s’enseignait donc lors de ces tournois courtois où l’on évitait les blessures graves ou les mortalités en sciant au préalable, dans le sens de la longueur, les tiges de bois sur lesquelles les participants devaient forcément s’empaler.

 

Pour la circonstance, Philippe le Bel avait revêtu ses plus beaux atours : une cotte d’armes en soie écarlate, enfilée sur un surcot de pourpre de Tyr, le tout somptueusement rehaussé par un manteau de velours bleu royal décoré de fleurs de lys brodées de fil d’or. Sur sa tête, le roi portait une légère couronne en métal repoussé dont les pointes évoquaient toujours le lys et sertie de brillantes escarboucles rouges. Sa magnificence ne lui cédant en rien, la fille d’Henri I de Navarre s’était glissée dans une lourde robe de brocart cramoisi agrémenté d’orfroi difficilement discernable en raison de sa longue cape de samit crème entièrement doublée de vair et d’hermine. Sa coiffe s’ornait d’un admirable diadème paré d’une multitude de petites perles marines.

 

Sous le dais royal, assis à la droite du roi, se trouvaient Enguerrand de Marigny, Pierre Flote et Guillaume de Nogaret ; à la gauche de la reine prenait place l’héritier au trône, le prince Louis, puis le confesseur du roi, Philippe de Marigny, frère d’Enguerrand, venait ensuite l’évêque de Paris, monseigneur Simon de Bussy et plusieurs de ses clercs. Le tournoi débuta par de fracassantes épreuves entre chevaliers, entrecoupées de jongleries et de prestations de ménestrels. Un peu avant l’heure de none,[1] la chaleur du jour ayant considérablement monté, la reine, regrettant de s’être si lourdement vêtue, se retira avec l’héritier au trône et l’évêque de Paris. Les compétitions se poursuivirent durant encore de longues minutes lorsqu’un page de la cour vint avertir le roi de l’arrivée à son palais d’un important personnage sollicitant d’être entendu. Comme les tournois devaient s’étirer encore pendant plusieurs jours, Philippe s’enquit de l’identité de l’individu en question dans l’idée de le recevoir sur-le-champ.

 

— Il s’agit du récent évêque de Pamiers, répondit le page, monseigneur Bernard de Saisset, légat officiel du pape en France.

 

Le roi détourna son regard bleuté de la joute pour le poser sur ses trois conseillers. La seule mention du nom du légat venait de raviver chez Philippe de sourdes blessures ; ce simple titre lui écorchait viscéralement les oreilles. Ayant accédé à ce poste prestigieux sans la moindre intervention de sa part, ce prélat avait la prétention de venir lui faire des remontrances devant sa propre cour. Seul maître en son royaume, Philippe s’ingéniait à comprendre ce pape obstiné à vouloir nommer des évêques en terre française sans son approbation préalable, cela tenait de la tyrannie !

 

— Voilà l’occasion rêvée pour attaquer Sa Sainteté, souffla Nogaret à ses deux voisins de siège.

 

Enguerrand de Marigny transmis le message au roi dont la mine réjouie parut approuver le stratagème de ses habiles conseillers. À la manière d’un prince, l’évêque de Pamiers se présenta selon l’habit dévolu à sa charge, c’est-à-dire vêtu d’une somptueuse pèlerine violette, entouré de ses nombreux clercs et de ses domestiques. Il tenait à la main les lettres apostoliques remises par le pape Boniface VIII faisant suite aux demandes répétées du roi de France, sept mois plus tôt, « de lui restituer l’objet en sa possession revenant de plein droit à la monarchie française ». L’attitude hautaine et le ton méprisant du légat fournirent une réponse sans équivoque :

 

— Le souverain pontife, commença monseigneur de Saisset, est profondément chagriné par la manière dont le roi de France s’obstine à régenter son royaume. Il est irrité par les nombreuses plaintes lui provenant de son clergé insatisfait des interventions répétées de Sa Majesté dans les affaires ecclésiastiques et voudrait voir son digne fils spirituel fait montre de meilleures dispositions envers les fidèles serviteurs de son Église. Grande est également sa déception concernant les constantes modifications à la monnaie ayant cours au royaume de France, Sa Sainteté s’interroge sur la moment où prendra fin de telles pratiques.

 

À ces mots, le roi sentit son principal conseiller responsable en cette matière, Enguerrand de Marigny, s’agiter sur son siège. Cet imperceptible mépris fit d’un seul coup sortir Pierre Flote de ses gonds :

 

— Depuis quand les politiques financières d’un royaume concernent-elles le pape ? vociféra furieux le conseiller de Philippe le Bel, seriez-vous en train d’accuser notre roi de malversation ? Battre monnaie n’est-il pas un droit inaliénable à tout suzerain d’un royaume ? Sa Sainteté éprouverait-elle des difficultés financières pour se plaindre de la sorte ? Pourtant on la dit en possession des moyens nécessaires pour produire de l’or à volonté. Le conspirateur ici ne serait-ce pas plutôt vous ? Nous devrions à l’instant vous faire arrêter et jeter en geôle pour être au service d’un tel maître !

 

Depuis des mois, les politiques monétaires de Philippe le Bel avaient grandement perturbé les finances du Saint-Siège. Pour juguler les transferts financiers en direction de Rome, le roi avait fait frapper des pièces d’argent de plus en plus légères ; cette dévaluation soutenue des revenus de l’Église avait provoqué la frustration du pape et celle du collège des cardinaux. Ignorant tout de la découverte de la sainte relique, Bernard de Saisset sembla surpris par les allusions du conseiller de Philippe le Bel, mais voyant ainsi attaquer sa propre personne, le légat poursuivit son entretient sur un ton plus acerbe.

 

— Ma présence ici concerne uniquement le bien-être de Sa Majesté, vilipenda l’évêque de Pamiers, Sa Sainteté tient également à rappeler au roi de France que les sommes prévues pour son expédition en Terre Sainte ne doivent en aucune manière être employées à un autre usage. Quant en ce qui me concerne, si le roi de France prétend me menacer par l’entremise de ses conseillers, j’évoque le pouvoir bien réel du Siège apostolique de déposer un monarque dans le cas où il persisterait dans son refus d’obéissance envers la Sainte Église catholique romaine.


 

[1] Quinze heures.


 

 

Obtenir un exemplaire

 

 

[ Suivi médias et Internet ]

[ Retour au menu ]

 

 

SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

L'ultime relique - Tome 2, Jean-Christian Brodeur,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

À VENIR

 

 

 

 

[ Au sujet de l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Jean-Christian Brodeur

 

La totalité des individus faisant parti de l’humanité occupant actuellement cette planète n’est pas toute issue de notre Soleil. Une partie d’entre elle, environ cinquante millions, provint d’autres systèmes stellaires. Selon l’expression consacrée par les voyants extralucides, ces individus possèdent une « vieille âme ». Ils ont voyagé à travers l’espace sidéral enveloppés dans l’aura d’entités supracosmiques. Jean-Christian Brodeur est l’un de ceux-là. Très tôt dans sa jeunesse, un message prophétique, communiqué durant son sommeil, lui a confirmé sa mission. De régulières communications télépathiques l’ont ensuite graduellement conduit à consacrer sa vie à l’étude du monde invisible. Guidé par les grands maîtres de lumière, il est devenu leur interprète. Messager de l’au-delà, ses romans constituent un fervent plaidoyers en faveur du monde surnaturel dont il nous dresse un portrait à grand spectacle. Non… nous ne sommes pas seuls dans l’Univers !

 

Obtenir un exemplaire

 

 

[ Communiquer avec l'auteur ]

[ Retour au menu ]

 

 

COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR

 

Jean-Christian Brodeur

 

Jean-Christian Brodeur se fera un plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels.

ADRESSE DE COURRIER ÉLECTRONIQUE : contact@manuscritdepot.com

 

 

[ Obtenir un exemplaire ]

[ Retour au menu ]

 

 

OBTENIR UN EXEMPLAIRE NUMÉRIQUE OU PAPIER

 

L'ultime relique - Tome 2, Jean-Christian Brodeur,

roman, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Faites un don à la Fondation littéraire Fleur de Lys pour obtenir votre exemplaire papier

ou numérique du livre annoncé sur cette page.

 

NOTRE MISSION - On trouve plusieurs éditeurs libraires en ligne sur Internet. Leur mission est strictement commerciale et vise à enrichir leurs actionnaires. Il s'agit d'entreprises « à but lucratif ». Ce n'est pas notre cas. Notre maison d'édition en ligne est la première au sein de francophonie qui soit « à but non lucratif », c'est-à-dire administrée par des bénévoles qui tirent aucun profit financier personnel de leur travail. Autrement dit, nous ne sommes pas là pour nous enrichir personnellement. Toutes les recettes en sus de nos dépenses sont réinvesties dans nos activités. Et chacune de nos activités doit s'inscrire dans notre mission purement humanitaire et socioculturelle. Lire la suite

 

 

Faites votre choix :

 

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal (carte de crédit)

 

Versement de votre don par la poste (chèque ou mandat poste en dollars canadiens)
 

Besoin d'aide ?

 

Courriel : contact@manuscritdepot.com   

 

Téléphone (Lévis, Québec) : 418-903-5148

 

 

Versement de votre don en ligne avec le service PayPal

Exemplaire papier Exemplaire numérique

Résidents du

Canada

 

24.95$ CAD

 

Tout inclus


Livraison : 15 jours ouvrables

 

Résidents

ailleurs dans le monde

 

Écrivez à l'adresse suivante car des frais de postes s'appliquent.

 

renee-fournier@bell.net

Résidents du

partout dans le monde

 

7.00$ CAD

 

Tout inclus


Livraison : 15 jours ouvrables

 

 

 

Versement de votre don par la poste

(chèque ou mandat poste en dollars canadiens)

1 2 3

Indiquez sur un papier

 

 

Le titre du livre

et le nom de l'auteur


Votre nom (prénom

et nom de famille)


Votre adresse postale complète


Votre adresse électronique


Votre numéro de téléphone

Complétez votre chèque payable à l'ordre de

 

Fondation littéraire
Fleur de Lys inc.

Précisez le montant
sur le chèque

 

Exemplaire papier


Canada


24.95$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 


Ailleurs dans le monde


Écrivez à l'adresse suivante pour connaître le montant du don demandé car des frais de poste s'appliquent :


renee-fournier@bell.net

 


Exemplaire numérique


Partout dans le monde


7.00$ canadiens

Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables

 

4

Adressez-le tout à

 

Fondation littéraire Fleur de Lys
31, rue St-Joseph,

Lévis, Québec,

Canada.

G6V 1A8

 

[ Exemplaire numérique ]    [ Exemplaire papier ]

[ Retour au menu ]

 

Fondation littéraire Fleur de Lys, 31, rue St-Joseph, Lévis, Québec, Canada. G6V 1A8

Téléphone : 418-903-5148 (interurbain gratuit pour les abonnés au service téléphonique Vidéotron)

 

Le présent site est géré par la Fondation littéraire Fleur de Lys inc.
 

La Fondation littéraire Fleur de Lys décline toute responsabilité quant au contenu

des autres sites auxquels elle pourrait se référer.