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Les livres de  JEAN-CHRISTIAN BRODEUR

 

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ROMAN

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ESSAI

FANTASTIQUE

FANTASTIQUE

 

Les aventures

de Petit-Pim Jolibois

 

Jean-Christian Brodeur


Roman fantastique

Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2013, 184 pages.

 

ISBN 978-2-89612-431-2
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Couverture souple couleur

Format 6 X 9 pouces

Reliure allemande

 

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Les aventures de Petit-Pim Jolibois, roman fantastique,

Jean-Christian Brodeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

 

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PRÉSENTATION

 

Les aventures de Petit-Pim Jolibois, roman fantastique,

Jean-Christian Brodeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Déjà considéré comme un héros national par la très grande majorité des habitants du Pays des Lutins, le maire du minuscule village de Cloche d’Or, Petit-Pim Jolibois, se retrouve un jour à affronter les inquiétantes créatures prisonnières de la Clairière-des-Trois-Fées.


Témoin par le passé d’une terrible bataille entre les Lumineuses et leurs indéfectibles adversaires, la vallée lutinale, aujourd’hui gouvernée par la reine Agnès, est régulièrement la proie de sinistres sortilèges auxquels le lutin voudrait bien mettre un terme.


Emporté, par une belle nuit de pleine lune, par Lucifer, le sinistre oiseau de la sorcière des Saules Noirs, le petit barbu au chapeau pointu se retrouve, bien malgré lui, introduit dans l’invisible geôle des Ténébreuses.


Cette invitation inopinée va permettre à notre lutin de laisser ouverte une voie aussitôt empruntée par ses amis les douze nains désireux de mettre un peu d’ordre dans la clairière. Impressionné sans doute par l’aplomb du maire de Cloche d’Or, Ingénieux, le sixième parmi les douze nains, lui confiera dorénavant bien d’autres missions auprès de prestigieux personnages.


Cet état de fait perdurera jusqu’à l’arrivée au royaume d’une Gargan, Nathalie Lloyd, victime, à son tour, des sortilèges de la sorcière des Saules Noirs.

 

 

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EXTRAIT
 

Les aventures de Petit-Pim Jolibois, roman fantastique,

Jean-Christian Brodeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Un oiseau de malheur

 

Pour n’importe quel Gargan circulant dans la vallée du Pays des Lutins, même la plus importante agglomération lutinale lui passerait probablement sous le nez tellement ceux-ci sont habitués à vivre dans une perpétuelle dissimulation. Pour notre défense, il faudrait insister sur la manière dont ces petits hommes – à peine hauts d’une vingtaine de centimètres – après l’abandon de leurs sécurisantes cavernes, rivalisèrent d’ingéniosité pour camoufler, aux yeux des Gargans que nous sommes, leurs lieux d’habitation.

 

Chaque foyer est habilement aménagé sous les racines d’un grand arbre et, à l’extérieur de celui-ci, ne peut se voir ni cheminée, ni porte, ni fenêtre. Tout est astucieusement dissimulé, les tunnels d’accès se couvrant de mousse afin de masquer leurs allées et venues, les cultures s’éparpillant parmi les plantes coutumières au sous-bois, même leurs animaux domestiques, marmottes, renards, blaireaux, possèdent des terriers à part. Il faut attendre l’obscurité de la nuit pour voir s’illuminer le pied des arbres afin de constater leur réelle présence en ces lieux.


 

En entendant tinter, cette nuitée-là, la cloche horaire de son village, Petit-Pim Jolibois se redressa au-dessus de sa cuve à lessive avec une expression de consternation peinte sur son visage.

 

    Onze heures déjà ! murmura le petit homme pour lui-même. Le reste attendra à demain.

 

La demeure de Petit-Pim avait beau se trouver quelque peu en retrait, notre lutin n’échappait pas lui non plus à la douce emprise de ce son clair et cristallin qui, peu importait l’endroit où l’on se trouvait, finissait toujours invariablement par rythmer tous les faits et gestes de la communauté. Assis sur un petit tabouret, un tablier serré à la taille, notre ami n’avait pas arrêté depuis son leviné (Nom que l’on donne, chez les lutins, au premier repas de la nuitée) de nettoyer un à un tous ses plus beaux atours.

 

D’habitude, notre lutin n’était pas aussi occupé, il consacrait normalement son temps à rédiger des espèces de guides – très utiles lors de voyages dans le monde extérieur – et à situer sur des cartes toute sorte d’endroits étranges et surprenants. Mais, cette fois, ce nettoyage s’imposait vraiment. Durant toutes les nuitées précédentes, il avait dû porter ses précieux vêtements d’apparat. Non seulement, Petit-Pim avait présidé la solennelle, mais très joyeuse, Fête des Plumes, le cinq de chalour, mais, en plus, son cinquante-sixième anniversaire avait occupé toute la semaine suivante.

 

Afin de souligner le moment de sa naissance, il avait hébergé chez lui tous ses amis venus de loin. Tout d’abord, son frère jumeau, Petit-Pom, descendu expressément du Nuage Rose pour l’événement (après tout, c’était son anniversaire à lui aussi !), Pic Seurvain, le meunier de Plaine du Roi, Petit-Nam Rochelais, descendant de la célèbre famille fondatrice des chantiers de Port Naval, Pam MacEngite, cousin de Petit-Pim, qui demeurait à Ville du Roi et avec lequel il était très lié, puis finalement Puc Lamnoque, un ami d’enfance, établi à Port Rapide.

 

Les réjouissances, fort cordiales, avaient durées plusieurs nuitées et Petit-Pim avait reçu de très nombreux cadeaux. Son besson lui avait offert un magnifique broc en porcelaine (il avait ébréché le sien l’hième (En langage lutinal, l’hiver.)dernier) ; son cousin lui avait apporté une variété de pétun introuvable au Pays des Lutins (« Dans les Caraïbes, les guérisseurs prennent du suc de tabac pour provoquer un coma artificiel visant l’initiation » (Mircea Eliade, Le chamanisme et les techniques de l’extase, Payot, Paris, 1974, à la page 59).); Pic avait moulu pour lui un sac de sa meilleure farine ; Petit-Nam avait acheté un ensemble de cuillères d’argent et Puc avait fabriqué lui-même une magnifique paire de poulaines dans du cuir de bouquet (Lièvre mâle.) récupéré dans le nid d’un oiseau de proie.

 

Comme la veille chacun était rentré chez soi, notre lutin avait entrepris de remettre un peu d’ordre dans son logis. Bien sûr, le plus pressant était de regarnir son garde-manger. Deux choses principalement manquaient, la liqueur de framboise et les feuilles de menthe. Pendant les festivités, Petit-Pim avait généreusement servi de cette liqueur au point où il ne lui en restait plus une seule goûte, et s’il voulait en resservir à ses invités lors d’une prochaine occasion, il lui fallait à nouveau ramasser de ces fruits. Or, justement, on était en pleine période de cueillette et cette corvée ne pouvait donc pas être remise à plus tard. De plus, avec toutes ces activités, notre lutin n’avait pas eu le temps de confectionner ses confitures et les pots vides de terre émaillée dormaient dans son cellier, tous alignés les uns aux côtés des autres.

 

Quant à la menthe, c’était autre chose. Cette plante poussait généralement dans les lieux humides et les terrains alluvionnaires et comme l’infusion de ces feuilles était une boisson très prisée chez les lutins, son prix atteignait parfois un niveau fort élevé. Heureusement, on en trouvait abondamment le long de la rivière Cristal de Roche.
 

Évidemment, pour se livrer à la cueillette et au ramassage, il était préférable d’attendre les nuitées où le ciel parfaitement clair laissait étinceler ses myriades d’étoiles et où la lune dans toute sa plénitude parvenait à jeter dans le sous-bois toute la clarté nécessaire. Par un heureux concours de circonstance, les événements répondaient exactement à toutes ces exigences et Petit-Pim ne pouvait décemment remettre à plus tard cette importante corvée.

 

Le petit barbu au chapeau pointu termina donc de rincer ses grègues, puis il sortit au dehors suspendre son linge sur une corde tendue entre les tiges de deux immenses fougères. À sa grande surprise, l’air du vespère (Dans le langage lutinal, mot signifiant « soir ».), était encore étouffant, preuve indéniable de l’ardente chaleur déployée par le soleil durant toute la journée. Même les parfums d’humus et de fougères se faisaient plus rares en raison du peu de pluie tombée au cours de ces dernières semaines.

 

Quand le lutin ressortit de chez lui, il avait enfilé sur son dos sa grande hotte, car même si les framboises semblaient être de bien gros fruits pour un si petit homme, Petit-Pim estimait tout de même avoir à faire plusieurs voyages pour se constituer une réserve raisonnable (la quantité demandée était surprenante quand il fallait les épreindre.)

 

Notre lutin, l’esprit léger et le pas nonchalant, prit la direction de la rivière où se trouvaient les plus beaux halliers de framboisiers de toute la région. Bien sûr, il y avait toujours la crainte des ours. En effet, les framboises constituaient une nourriture délectable pour ces animaux. Le penchant naturel des ours pour le sucre étant bien connu, ces énormes bêtes rôdaient constamment dans les parages s’en prenant également aux ruches des abeilles, particulièrement abondantes en ces lieux, au point où les lutins se devaient constamment d’intervenir pour les tenir à l’écart.
 

En marchant paisiblement, Petit-Pim apprécia le profond silence du soir uniquement perturbé par le chant des grillons, entrecoupé, de temps à autre, par le lointain hululement d’une chouette. Combien ce calme tranchait sur toute l’agitation de ces dernières nuits avec tous ces rires, ces chants, et ces interminables conversations. Comme tous les autres lutins, notre ami aimait la compagnie, mais il savait aussi savourer la tranquillité de son petit coin de pays.

 

À l’approche de la rivière, notre lutin sentit l’air changer radicalement tout autour de lui. À partir de cet endroit, l’humidité dégagée par la proximité de l’eau conférait à l’air une incroyable fraîcheur et Petit-Pim ne put s’empêcher de prendre une profonde respiration. De nouveau, les odeurs du sous-bois pouvaient être correctement senties, celle de la terre mouillée, des feuilles translucides et de l’écorce luisante.

 

En sortant de la pénombre du sous-bois, le sentier débouchait en plein ciel étoilé. Là, jeté en travers du modeste cours d’eau, gisaient les restes de ce qui avait été un grand hêtre. Autrefois déraciné et transporté par les crues printanières, l’arbre avait arrêté sa course entre deux monticules couverts de roches disparates. Avec le temps, l’écorce en était toute partie, les branches dénudées s’étaient affaissées et les racines desséchées avaient été effritées.

 

C’était le pont de la Grande-Tige, comme les lutins l’appelaient. Ce lien entre les deux rives de la rivière Cristal de Roche aurait semblé bien naturel à un Gargan, mais, en réalité, il n’en était rien. Régulièrement, les nains déracinaient de nouveaux arbres lorsque les anciens n’offraient plus toute la fiabilité de la traversée.

 

En effet, comme dans une sorte de pèlerinage, les douze nains habitant le Nuage Rose utilisaient ce moyen rudimentaire pour venir inspecter la Clairière-des-Trois-Fées située juste de l’autre côté. Tout le monde avait entendu parler de cette fameuse bataille entre les fées protectrices de la vallée et les trois funestes sorcières, mais personne ne croyait plus à une quelconque menace de leur part.


 

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Les aventures de Petit-Pim Jolibois, roman fantastique,

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Jean-Christian Brodeur

 

La création du personnage de Petit-Pim Jolibois remonte à plusieurs années déjà au moment où son auteur, Jean-Christian Brodeur, était encore sur les bancs d’école. Depuis, de nombreux ouvrages ont été consacrés au Pays des Lutins pour lequel l’auteur a voué une véritable passion créant plans, dessins et objets de toute sorte.


Peut-être acceptera-t-il un jour d’en dévoiler l’essentiel, mais, pour l’instant, il nous est offert de pénétrer avec lui dans le fantastique univers créé tout spécialement pour égayer ses congés estudiantins par le biais de son légendaire héros Petit-Pim Jolibois.


Parions sur l’engouement d’un vaste public, pour voir paraître, dans un avenir rapproché, la publication de bien d’autres récits ; la narratrice du Pays des Lutins, cette très chère reine Agnès, ayant tant et tant couché sur le papier de contes et d’histoires pour notre plus grand plaisir.


Tenez-vous le pour dit, Petit-Pim Jolibois et ses amis n’ont pas fini de faire parler d’eux.

 

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