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Pages personnelles de l'auteur Jean-Marc Toussaint

Anophèles

Les invasions biologiques

Roman suspense, 254 pages.

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Le réchauffement de notre planète serait-il le grand responsable d'une invasion biologique qui dévaste la Terre ? Une espèce mutante émerge de la nuit des temps : un moustique hématophage femelle. Elle appartient à l'ordre des diptères. Son nom: Anophèle MU. Rien ne peut arrêter sa prolifération... La vie de l'homme est menacée. La fâcheuse particularité d'Anophèle MU est de véhiculer un parasite mortel pour les humains! L'Observatoire Mondial de la Santé tire la sonnette d'alarme. Les gouvernements se concertent. Des scientifiques spécialisés dans les maladies tropicales, en Malaisie, aux États-Unis et en France, pour ne citer que ces pays, essaient de comprendre le phénomène. Anophèle MU est insensible aux insecticides existants ! Le nombre des victimes est catastrophique... Deux expéditions, l'une dans le Sud-Est asiatique et l'autre en Alaska, sont dépêchées dans l'espoir de vaincre l'envahisseur. C'est une question de vie ou de mort.

Pour survivre les hommes engagent une lutte sans merci contre Anophèle MU. Bientôt le monde court au désastre. Mais...

 

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OBSERVATOIRE MONDIAL DE LA SANTÉ

Alerte épidémiologique - Invasions biologiques

 

Anophèle MU, un moustique hématophage femelle

transmet un parasite mortel pour les humains

 

L'Observatoire mondial de la santé lance une alerte épidémiologique... littéraire. L'observatoire est d'avis qu'un grand nombre de lecteurs risque la contamination suite à la transmission du parasite par la piqûre d'Anophèle - Les invasions biologiques, le nouveau roman de fiction de Jean-Marc Toussaint (La Gaude, France). L'auteur a délégué deux expéditions, l'une dans le Sud-Est asiatique et l'autre en Alaska, dans l'espoir de vaincre l'envahisseur. Tout lecteur est automatiquement immunisé à la lecture du livre.

 

L'éditeur, la Fondation littéraire fleur de lys, le premier éditeur libraire francophone sans but lucratif sur Internet, invite les intéressés à visiter la page personnelle de l'auteur pour se procurer le vaccin :

 

http://www.manuscritdepot.com/a.jm.toussaint.html

 

Enfin, les intéressés pourront rencontrer l'auteur à l'occasion de la Fête du livre de la Gaude, les 14, 15, 16 mai prochains, une manifestation annuelle qui réunit une cinquantaine d'auteurs européens.

 

- 30 -

 

 

Source :

Serge-André Guay, président
Fondation littéraire Fleur de Lys - Manuscrit dépôt
Le premier éditeur libraire francophone
sans but lucratif sur Internet

44, rue Chabot, Lévis, Québec, Canada. G6V 5M6
Téléphone : (418) 838-0890
Télécopieur : (418) 838-0890
Adresse électronique : info@manuscritdepot.com 
Site Internet : www.manuscritdepot.com 
ou http://www.fondationlitterairefleurdelys.org/


 

 

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Prologue.

 

Océan Pacifique août 2009.

 

Le temps est beau et la houle régulée par un vent d’ouest modéré ondule sagement. Une multitude de petites bulles sulfureuses crèvent la surface avec de sinistres gargouillis. Sifflement strident, le gaz brûlant vaporise le liquide qu’il propulse très haut. Puissantes décharges électriques et claquements secs accompagnent l’ascension. Le phénomène se répète inlassablement. Une période d’accalmie toute relative s’ensuit. Rompant le silence, une déferlante entame un long et bruyant surf. Dans l’azur, un cercle effiloché poussé par l’alizé, réminiscence de la phase précédente, finit de se diluer. Indifférents, de grands oiseaux migrateurs, en formation serrée, fuient la mousson.

 

Une heure s’écoule. Les choses se précipitent.

 

Cette fois encore l’océan bouillonne… s’embrase… éclate… éructe… foudroie… et ce, dans un rayon de plusieurs milles à la ronde. Des fumerolles émergent et créent un rideau compact qui peu à peu prend son envol au-dessus de cette marmite géante. Des nuées diaboliques transpercées d’éclairs dominent, menaçantes.

 

Ce bouleversement dure la matinée.

 

La situation empire. Une agitation continue malmène les flots. D’énormes masses d’eau et de magma sont projetées dans les airs. Des milliers de poissons trouvent là une mort brutale. Les gros spécimens résistent difficilement à l’onde de choc provoquée par les déflagrations sous-marines. En un endroit, la mer se retire et laisse place au feu… au soufre… à la roche en fusion. Le nouveau venu est enfanté dans la douleur. Des jets de lave et de poussière sont expulsés en quelques secondes. Une succession d’explosions expédie à des kilomètres un nuage titanesque qui occulte complètement le soleil. Des millions de tonnes de cendre s’éparpillent dans la haute atmosphère. Les jours suivants des projections autrement violentes atteignent la stratosphère. L’astre du jour disparaît; les lieux ne sont illuminés que par le brasier sorti des entrailles de la Terre. Un voile noir, épais, chassé par les courants d’altitude, commence à s’enrouler autour du globe.

 

Un deuxième volcan… puis un autre… et un quatrième… Une dizaine au total! Plus vigoureux, ils surgissent des abysses et s’élancent vers le ciel dans un déluge incandescent.

 

Des vagues gigantesques se répandent dans toutes les directions pour annoncer la nouvelle de ces naissances.

 

 

 

* * *
 

 

Chapitre 1

 

Île de Muluh, Malaisie, lundi 16 novembre 2009.

 

Le professeur Abdul Rahma installé à son bureau enfoui sous un monceau de livres, de publications diverses et de papiers bourrés d’annotations, relisait ses observations pour la seconde fois. Il avait la manie de coucher sur une page les sujets dignes d’intérêt qui lui traversaient l’esprit. C’était, selon lui, la solution de sauvegarde la plus efficace. Dans ce fatras impressionnant, il retrouverait à coup sûr le feuillet contenant la précieuse indication.

 

Seul le bruit lancinant du ventilateur accroché au plafond qui brassait l’air saturé d’humidité, rompait la rumeur incessante en provenance de la jungle proche. De temps en temps, sans trop savoir pourquoi, celle-ci s’interrompait avec soudaineté. Le silence au-dehors était alors impressionnant. Mais la pause ne durait pas et dans un ensemble parfait, quelques instants plus tard, tous ces insectes, petits et grands, reprenaient leur concert idyllique.

 

Abdul Rahma s’épongea le front. Il ruisselait de sueur. « Foutue chaleur! », gémit-il en lançant un regard courroucé vers le vieil appareil qui n’en pouvait mais. Natif de ce pays, il aurait dû être habitué à cette fournaise perpétuelle. Las, il n’avait jamais réussi à s’adapter. Isolé sur cette île inhabitée, située à des heures de navigation de la côte, il abandonna, à la longue, toute idée de confort; entreprise totalement utopique sur ce gros caillou. Et puis cette passion dévorante compensait volontiers ces soucis, fugaces, inhérents à la vie quotidienne.

 

Abdul Rahma frisait les cinquante-quatre ans; ce constat le minait. Il ne les avait pas vus passer, et bien que d’une certaine façon, c’était plutôt bon signe, cette dernière considération ne le consolait pas vraiment. Court de jambes et rondouillard, son physique de bon vivant inspirait la sympathie. La nature ne l’avait pas gâté. Le visage mangé par une barbe de plusieurs jours restait cependant jovial. Un regard franc, noir profond, rendait en définitive le personnage attirant. La silhouette dégageait un certain charme. Ses colères sporadiques lui donnaient un faciès de petit enfant capricieux. Né à Malacca, Malaisie, dans l’État de Melaka Bandaraya Bersejarah, après de brillantes études, il obtint son doctorat à l’université de Kuala Lumpur à l’âge de vingt-six ans et devint professeur de zoologie un an plus tard. Grâce à ses travaux sur les insectes diptères il fut reconnu comme l’un des très grands chercheurs mondiaux dans cette discipline.

 

Cinq personnes vivaient ici en permanence. Trois hommes et deux femmes. Chacun y exerçait avec une maîtrise irréprochable sa spécialité. Abdul Rahma avait l’immense privilège de diriger les activités scientifiques effectuées sur l’île de Muluh. Tout allait pour le mieux. En deux années ils avaient recensé l’intégralité de la faune occupant la place. Il leur restait tout au plus quatre semaines de travail avant la relève.

 

Dans le laboratoire numéro trois, petit cabanon de bambous au toit de tôle, installé tout à côté des bâtiments un et deux, Mansura Shaha, biologiste de son état et bras droit du professeur, était affairée au microscope à balayage électronique. Depuis un moment elle observait un diptère à la forme étrange. Elle eut beau écarquiller les yeux, elle ne trouva aucune similitude avec les différentes espèces recensées dans les annales: la bestiole ne ressemblait à nulle autre. Avec une extrême fébrilité, elle modifia les paramètres de l’instrument. Elle voulut en avoir le cœur net. Ce que l’oculaire lui montrait ne laissait de place au doute: le spécimen examiné était inconnu!

 

Les premières constatations donnèrent: un petit centimètre carré, deux ailes bien plus développées que la normale, la tête flanquée de deux énormes yeux réniformes, une paire d’antennes recouvertes de soie et un corps oblong caparaçonné d’une infinité de plaques très dures… Mansura Shaha consigna ses conclusions dans l’agenda ouvert à la date du 16 novembre 2009. Lorsqu’elle eut terminé, elle tapota le bout supérieur du stylo sur ses lèvres, songeuse ; la découverte était de taille. Elle prit le talkie-walkie qui se trouvait près d’elle, fit quelques manipulations et appela :

 

— Monsieur Rahma? …

— Oui…

— Pourriez-vous venir, ici, au labo trois?

— J’arrive tout de suite.

— Je vous attends.

 

La distance à parcourir, très courte, laissa au professeur Abdul Rahma tout juste le loisir de rôtir un peu plus sous les rayons ardents du soleil. Le moindre effort était pour lui un véritable calvaire. Il consulta sa montre; l’heure du déjeuner approchait. Cela lui redonna du baume au cœur et il se sentit soudain plus léger. Abdul Rahma gravit avec assurance les trois marches de bois, poussa le double battant à ressorts. « Fichu système!… », maugréa-t-il. Quelle que soit la manière de s’y prendre, il se faisait régulièrement bousculer par l’une des deux portes. La différence de luminosité plongeait l’entrée du labo dans l’obscurité. L’éblouissante lumière extérieure provoquait souvent ce phénomène et il fallait patienter pour que la rétine s’habitue et renvoie une image à peu près normale.

 

— Mademoiselle Shaha?

— …

— Il y a quelqu'un?

— …

 

Il n’obtint aucune réponse, quitta le couloir et pénétra dans la petite pièce. Il perçut le ronron du ventilateur. Mansura Shaha lui tournait le dos. Elle était installée au microscope électronique. Son assistante était une jolie jeune femme de trente ans, très attirante, qui excellait dans son domaine. Il n’avait qu’à se louer de ses services. Le professeur s’approcha un peu plus se gardant bien de faire du bruit. Il avait peur de l’effrayer. Il toussota légèrement pour attirer son attention.

 

— Heu! Heu!… Mademoiselle Shaha?

— …

 

À présent, il était si près qu’il aurait pu la toucher. La tête de Shaha était appuyée contre le porte oculaire. Ses deux mains tenaient fermement le rebord de la table de travail. Un minuscule filet rosé traçait une ligne verticale qui partait des commissures de ses lèvres. Le regard fixe, vitreux, exprimait la souffrance… Il tâta le pouls. Le professeur ne put que constater le décès. Il se rua sur le talkie-walkie posé près d’elle et appela de l’aide. Son désarroi fut tel qu’il ne remarqua pas tout de suite le petit point noir qu’il avait sur le bras. La piqûre le fit réagir. D’une pichenette, il se débarrassa de l’importun. « Ah! Ces moust… » Il se sentit oppressé, ouvrit la bouche et chercha désespérément l’air nécessaire à sa respiration. Autour de lui la pièce entama un tourbillon effréné… terrassé, les poumons vides, il s’écroula sans vie.

 

 

Saint Martin, France, décembre 2009.

 

Marc Letourneur jeta un coup d’œil au ciel. Le temps était gris, très doux. Somme toute, la journée s’annonçait égale aux précédentes… chaude… bien trop chaude pour la saison!

 

Dans le jardin détrempé par les dernières pluies diluviennes, le paysage faisait grise mine. L’eau avait creusé de larges sillons profonds dans l’allée qui descendait en pente douce vers l’arrière de la maison. Çà et là de petits blocs de rocher perçaient le parterre délavé. Marc avait, sous les yeux une mini érosion, un bel exemple de ce qui se tramait sur le relief terrestre à une échelle différente!

 

Tout en méditant, il continua l’inspection des lieux. Une bonne partie des graviers qui recouvraient le sol avait roulé vers le bas en une lente, mais inexorable glissade. Une nouvelle fois, il lui faudrait consacrer force et énergie pour remettre tout en place et égaliser le modelé du chemin qui n’arrêtait pas de bouger. L’endroit où était érigée la bâtisse ne s’inclinait que très légèrement. Marc fut stupéfait de l’ampleur des dommages. Certes, les averses tropicales avaient provoqué dans la région des dégâts autrement préjudiciables que ces misères superficielles. Au sein de cette contrée escarpée, les intempéries répétées ne pardonnaient pas. Affaissements de terrain, pierres énormes qui basculaient sans prévenir, torrents tumultueux qui reprenaient possession de leur lit majeur, arbres déracinés, coulées de boues… rien ne manquait au scénario catastrophe qui sévissait depuis l’automne. Et ce déluge semblait vouloir s’installer sournoisement sur le pays.

 

De retour dans la villa, Marc contrôla le baromètre: Grande pluie! L’aiguille ne décollait pas. La température suivait les caprices de mère nature… Le thermomètre fanfaronnait. Il affichait allègrement une quinzaine de degrés… « Un comble! En plein mois de décembre!… », ne put-il s’empêcher de marmonner. Il relut avec attention les données de la colonne graduée. Sa première lecture était juste, il n’y avait pas d’erreur. Même le milieu y perdait son latin. Sur certains végétaux de gros bourgeons s’apprêtaient à éclore, alors que d’autres portaient encore les feuilles caduques de l’été! Le plus troublant, peut-être, concernait les allées et venues virevoltantes d’une multitude d’insectes, lesquels en cette période de l’année auraient dû rester blottis dans leurs cachettes à l’abri du froid. C’était étrange d’entendre la susurration des moustiques dès la nuit tombée. Ils parvenaient toujours à s’infiltrer avec habileté. Dehors, des nuées bourdonnantes tournoyaient près des points de lumière. Elles exécutaient de mystérieux et incessants ballets.

 

Ainsi débuta le surprenant hiver 2009.

 

Marc se rendit à son bureau aménagé au rez-de-chaussée. Il alluma l’ordinateur. Auteur de romans, il y passait de longues heures à taquiner la muse. La pièce était agréable, confortable et de volume modeste. De là, la vue était féerique… Ce que Marc aimait avant tout c’était le spectacle offert par cette chaîne de hautes montagnes qui se dressait, majestueuse, dans le lointain. Souvent, le regard posé sur les cimes, il y puisait l’inspiration nécessaire à la réalisation de ses intrigues.

 

L’histoire de son nouveau roman prenait forme. Petit à petit, les éléments du puzzle s’ajustaient. Il aimait imaginer ses chers lecteurs parcourant les lignes qu’il traçait à leur intention. Certaines tournures placées à la hâte, il ne fallait surtout pas perdre le fil de la phrase, ne « sonnaient » pas toujours juste. Il devait alors reprendre un paragraphe, une description ou bien une ponctuation, un travail de longue haleine pas forcément récompensé. Gare si le manuscrit était rejeté par l’éditeur! Plus d’une année de labeur à reléguer aux oubliettes! Un investissement difficile à digérer pour un auteur. Marc chassa vite ce côté assassin de la vie d’écrivain. Un instant ses pensées allèrent vers sa femme Julie. Elle ne serait pas de retour avant 18h30. Il avait donc encore toute liberté pour avancer dans son ouvrage. Il reprit l’écriture. Ses doigts pianotèrent sur le clavier. Les mots jaillirent, se bousculèrent avant de s’assembler et de remplir l’espace — la fameuse feuille blanche!… — immaculé de l’écran:

 

… Certes, Jefferson savait bien que son métier était susceptible de le conduire à de telles extrémités; d’ailleurs, il avait souvent envisagé comme faisant partie des risques calculés, l’éventualité d’une mort d’homme. Il eut une pensée pour son ami Muller. Mais la disparition de personnes proches et de surcroît amies, qu’elles appartiennent à sa brigade ou non… ça… il avait du mal à l’accepter… et… dans un combat qui n’en était pas un…

 

Marc fit une pose, lut et relut le passage. Satisfait, il continua. Le texte prenait corps. Tantôt avec une extrême lenteur, ce qui avait le don de l’exaspérer, tantôt avec une fluidité telle qu’il s’ordonnait sans peine en un ensemble harmonieux qui peu à peu réduisait l’espace le séparant du bas de la feuille.

 

De gros nuages noirs, menaçants, au-dessus des montagnes, traînaient leurs flancs chargés à craquer et s’avançaient vers la maison. Quelquefois un éclair déchirait l’air suivi de peu par un roulement sourd. L’orage grondait là-bas et se rapprochait très vite. Par sécurité Marc décida d’arrêter. Les coupures de courant n’étaient pas rares lors des coups de foudre. Mieux valait être prudent. La fragile machine craignait les sautes d’humeur de la fée électricité. D’énormes gouttes s’écrasèrent avec un bruit mat sur le rebord de la fenêtre. Des décharges électriques illuminèrent le ciel. C’était leur tour. Le tonnerre fit vibrer la bâtisse. Un rideau de pluie escamota le panorama. Les éléments se déchaînèrent. Marc jugea que le moment était propice pour se préparer une bonne tasse de café. Paradoxalement ses nerfs mis à vif par la tourmente en avaient grand besoin.

 

 

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Marié et père de trois enfants, Jean-Marc Toussaint est né à Orsay (Essonne), France, en 1946. Il rentre dans la vie active en 1964, après avoir étudié l'anglo-américain à l'université de Paris VIII, et exerce le métier d'agent de voyages à Paris.

 

Il en gravira les différents échelons. De nombreux déplacements à travers le monde suscitent son envie d'écrire. Fin 1985 il s'installe dans le sud du pays, près de Nice. Deux enfants du bout du monde (Colombie) viennent agrandir la famille et bouleversent quelque peu ses projets d'écriture. L'année 2000 voit aboutir le commencement d'une autre grande aventure.


Membre du Calcre - www.calcre.com 
Association d'information et de défense des auteurs 

 

 

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