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Page personnelle de l'auteur Lucca

Mineville

Roman policier, 218 pages                             

 

 

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Jean Dubois, passeur de drogue en fuite, se cache à Sept-Îles depuis trois mois. Loin de Montréal et de Moreau, son ancien patron, il attend que les choses se calment avant de passer aux États-Unis avec le paiement de la dernière cargaison de drogue qu'il a livrée. Il sait bien qu'il est recherché par les hommes de Moreau, aussi n'est-il pas surpris de recevoir la visite du 'Pic' Savard, un redoutable tueur à gage.

Dubois profite de la nuit et de la tempête qui se terminent pour fuir et embarquer à la dernière minute sur le traversier en direction de Rimouski. Avec quelques heures d'avance sur ses poursuivants qui sont coincés sur la rive nord, il compte bien gagner discrètement les États-Unis en passant par les petites routes de la région. Malheureusement il s'égare et son errance sous une pluie battante le conduit plutôt à Mineville, ville sur le déclin depuis la fermeture de la mine de cuivre.

Sa situation pourrait être pire. Bien que bloqué à cet endroit par un glissement de terrain qui obstrue la route principale, Dubois s'estime chanceux. Le policier Ledoux, qu'il rencontre dès son arrivée, croit qu'il est un prospecteur et il fait la rencontre de Marie-Ange Desroches, la ravissante propriétaire du seul hôtel de l'endroit. Son soi-disant travail de prospection lui permet de chercher vainement une voie de sortie à travers la forêt environnante et bien sûr de faire la cour à Marie-Ange qui ne demande pas mieux au grand désespoir de Ledoux que son travail oblige à rester à Rimouski.

Tout cela est trop beau pour durer: qui aurait cru que Sylvie, ex-danseuse nue dans le club de Moreau et désormais serveuse à l'hôtel, aurait reconnu aussi facilement Dubois malgré sa fausse identité et que Dubuc, le second de Savard, puisse retrouver la trace du fuyard à Mineville même. Mais, comme se di­sait Dubois en chargeant son cadavre en compagnie de Sylvie, il aurait mieux fait de regarder où il mettait les pieds : un accident est si vite arrivé! La serveuse était bien d'accord; ce salaud avait finalement eu ce qu'il méritait!

Bien que les événements prennent une drôle de tournure, Dubois espère convaincre Marie-Ange de quitter ce trou de Mineville et de l'accompagner en Floride. Il ne s'attendait pas cette discussion orageuse aux révélations surprenantes et à cette réconciliation tumul­tueuse avant d'arriver à ses fins. Rien n'est jamais facile quand il y a 300,000 dollars en jeu! Dubois en a la preuve dès le lendemain matin lorsque Savard et sa bande débarquent à Mineville bien décidés à récupérer le magot et à le tuer. Et avant le règlement de compte final, Dubois aura à choisir entre l'argent et Marie-Ange. Profitera-t-il de l'occasion qui s'offre à lui pour filer avec le magot ou bien remettra-t-il les 300,000 dollars à Savard en échange de la libération de Marie-Ange? L'agent Ledoux arrivera-t-il à temps pour rétablir l'ordre à Mineville et pourra-t-il reconquérir le coeur de la belle Marie-Ange?
 

 

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Avec un grognement de lassitude, Dubois se releva, en prenant appui sur l’aile avant du camion, et il marcha un peu devant lui. Il voulait vérifier l’état du terrain avant de continuer sa route. Debout sous la pluie, il regardait le paysage tourmenté qui s’étendait devant lui et dont le relief s’estompait dans le brouillard. Après un ravin, au fond duquel un pont étroit permettait de traverser un cours d’eau, il voyait un chemin sinueux qui semblait en bonne condition et qui grimpait une longue pente. Au-delà, il y avait de nouvelles collines couvertes de forêts.

Dubois décida de franchir immédiatement la rivière avant que la pluie ne rendre le sol encore plus boueux qu’il ne l’était déjà. Le pont était plus endommagé qu’il n’y paraissait vu de loin; il réussit à passer en vitesse par-dessus les trous de bonne dimension du tablier. Arrivé au haut de la côte, il préféra s’arrêter pour la nuit. Il lui semblait trop risqué de s’aventurer dans l’obscurité sur cette route de malheur.  Le fuyard mit des vêtements secs avant de dévorer les restes des provisions achetées le matin. Puis, assis dans une position confortable, il fuma une cigarette tandis que le crépuscule tombait rapidement.

Dubois se fit de la place sur la banquette arrière tandis que la pluie s’écrasait avec fracas sur le toit du camion et avec une cadence qui accélérait à chaque seconde. Bien installé, Jean s’endormit l’esprit tranquille : comme il ne savait pas où il était, il pouvait parier que ses adversaires ne le savaient pas non plus.

© 2004 Lucca

 

* * *

 

Dubois regarda l’auto s’éloigner et, pendant un bref moment, il se demanda s’il n’était pas au paradis des voleurs, là où les policiers vous aident à vous enfuir au lieu de vous arrêter. Ragaillardi par cette drôle de rencontre, il grimpa prestement dans son camion et prit la direction de la ville.

Mineville, c’était le nom que proclamait le panneau en bordure de la route, avait, comme toute cité minière, vu le jour, grandi, prospéré, puis dépéri au gré de l’exploitation du filon de minerai qui s’était finalement tari. La mine désormais fermée, la ville survivait grâce l’activité que générait le tourisme et la pêche durant la belle saison, la chasse à l’automne, et la coupe du bois durant toute l’année. Une partie de ces habitants avaient quitté l’endroit et, parmi ceux qui restaient, plusieurs partiraient volontiers s’ils en avaient les moyens ou à tout le moins l’espoir réel d’améliorer leur sort ailleurs.

Dubois ignorait tout cela et ne se souciait guère de ce genre de choses. Une ville est une ville et, si celle-ci ne faisait pas l’affaire, il irait ailleurs. Il roulait sur la rue principale qui était pratiquement déserte à cette heure. Aucun commerce n’était ouvert; il décida d’explorer le coin et de repérer une éventuelle route de sortie au cas où il serait mal pris.

© 2004 Lucca

 

* * *

 

L’endroit comportait un local réfrigéré qui occupait tout le mur du fond et où étaient entreposés des morceaux de viande. Le centre de la pièce, dont les murs et le plafond étaient d’un blanc éblouissant, constituait l’aire de travail principale. Sur les deux côtés, Dubois apercevait les divers appareils servant à scier, hacher et à sceller dans un emballage sous vide la viande découpée. De longs crochets en acier inoxydable étaient fixés au plafond et permettaient de suspendre les carcasses de gros gibier que des chasseurs apportaient là. Un rail, lui aussi installé au plafond, servait à entrer et à sortir les grosses pièces du réfrigérateur.  

Une des deux femmes, visiblement la patronne, finissait justement de scier en deux, sur le sens de la longueur, la bête qui avait été dépouillée de sa peau et de sa tête. Elle se retourna vers Dubois, tandis que son employée porta une moitié de l’animal sur une table, et elle demanda avec un sourire engageant :

-Vous voulez déjeuner, louer une chambre ou les deux?

C’était une brunette dans la mi-trentaine, assez grande, jolie et bien faite; elle plut immédiatement à Dubois. Elle se déplaçait et parlait avec assurance et aisance. Jean lui sortit son plus beau sourire enjôleur avant de lui répondre :

- Ni l’un ni l’autre; j’ai rencontré un agent de police qui m’a dit que vous louez des maisons.

 La femme eut une réaction de dépit et elle dit avec un soupir d’exaspération :

-...... C’est sans doute Ledoux. Vous allez prendre vos repas ici? Si c’est le cas vous seriez mieux de prendre une chambre; ça va vous coûter moins cher. Alors; qu’est-ce que vous décidez? Tout en discutant, elle continuait à dépecer avec dextérité sa partie du chevreuil.

- Non, je préfère louer une maison.

Dubois voulait une place tranquille, loin des regards indiscrets et où il pourrait cacher son magot si le besoin s’en faisait sentir.

- C’est comme vous voulez, mais je vous conseille de faire attention à la nourriture du magasin général; le patron ne laisse rien perdre.

- Merci, je vais me méfier et je vais sûrement venir manger de temps à autre, dit-il en souriant à nouveau.

- Bon, je termine ça et on ira voir si on peut trouver quelque chose qui vous convient. Vous êtes chasseur? demanda-t-elle, davantage pour faire la conversation que par intérêt pour la chose.

- Oui.... non; en fait, je suis prospecteur, mais on m’a dit que le coin était un paradis pour la chasse alors, je crois que je vais profiter de l’occasion... si j’en ai le temps, ajouta-t-il.

La femme le regarda avec curiosité et elle reprit son travail. Dubois sortit un paquet de cigarettes et se rapprocha de la table et, flatteur, il dit :

- Belle bête, c’est vous qui l’avez tuée?

- Non, répondit-elle avec un petit rire. C’est un riche Américain qui revenait en hydravion de l’île d’Anticosti; là-bas, on lui a parlé de Mineville comme la meilleure place pour la chasse à l’orignal. Il a décidé de faire un détour par ici. Il veut manger de son chevreuil à son repas du soir.... il va manger de son chevreuil!, expliqua-t-elle en montrant le morceau qu’elle réservait pour le souper du bonhomme. C’est lui qui paie! Moi, j’en ai profité pour lui offrir d’emballer la viande et de la conserver dans le frigidaire..... On ne fume pas ici!, dit-elle en donnant un léger coup de la pointe de son couteau sur la cigarette que Dubois avait à la bouche et qu’il s’apprêtait à allumer.

© 2004 Lucca

 

* * *

 

Dubuc s’approcha et toucha le bras de son chef, histoire de le sortir de ses réflexions, et prit un siège à ses côtés. Savard le regarda sans dire un mot. Son lieutenant attendit un moment avant de lui demandé :

- Qu’est-ce qu’on fait demain? Il n’obtint pas de réponse ce qui l’incita à revenir à la charge :

- Les gars sont fatigués de courir après un courant d’air; ils veulent savoir ce qu’on va faire. Savard avala une gorgée de son verre et il resta silencieux un moment avant de répondre :

 - On continue; on va bien finir par trouver une trace. Le gars aux douanes, il a rien vu?

 - Non;  il a passé le mot à ses collègues, mais il n’a pas eu d’informations sur Dubois ou un bonhomme qui lui ressemble.

-Les gars n’ont qu’à fouiller toutes les maisons abandonnées et les camps de chasse du coin. Qu’ils traversent aux États s’il le faut! Moreau tient à ce qu’on le retrouve et qu’on fasse un exemple; il parle même de venir lui faire son affaire personnellement. Comme s’il avait pas assez de problèmes comme ça à Montréal, commenta-t-il.

- Qu’est-ce que t’as décidé?

- Quoi? Qu’est-ce que tu veux dire?, demanda Savard d’un ton suspicieux.

- Tu  restes avec Moreau ou bien...? Dubuc laissa sa question en suspens un moment avant de sortir ce qu’il avait en tête. J’ai entendu dire que les autres gangs t’avaient fait des offres. Son assistant semblait trop curieux et un peu trop renseigné au goût de Savard. Plus inquiétant encore, il ne pouvait être au courant que par des gars des bandes ennemies, ce qui ouvrait une porte sur une perspective infinie de doubles jeux, de trahisons et d’inattendus renversements d’alliance. Qui sait si Dubuc lui-même n’était pas sur le point de changer de camp.

 Savard, prudent comme il l’était, n’avait donc pas l’intention de discuter de ces questions avec son subalterne. L’autre, à la moindre parole ou à la moindre attitude qui viendrait confirmer ses soupçons, n’hésiterait pas à le vendre à    Moreau s’il y trouvait son intérêt. C’est ce qu’il ferait lui-même dans une situation pareille. Et on pouvait être sûr que, tôt ou tard, Dubuc y trouverait son intérêt. En ce moment, le Pic n’avait surtout pas envie d’être continuellement sur ses gardes face à ses propres hommes. Il répondit donc avec colère :

- Où t’as pris des histoires de la sorte; je reste avec Moreau, un point c’est tout. Pis va pas dire ou laisser entendre le contraire, tu m’as compris?

- Poigne pas les nerfs; je répétais ce qu’on m’a dit.

- Qui ça «on »?, répliqua un Savard acerbe qui voulait re-prendre le contrôle de la discussion. Dubuc, soudainement sur la défensive, eut une réponse évasive et préféra revenir au cas de Dubois :

- Pour demain, j’ai envie d’aller faire un tour à Mineville; c’est un trou à moitié désert pis la route est bloquée par un éboulis, mais j’ai de plus en plus dans l’idée que notre gars peut être passé par là, avança Dubuc. Ça ne coûte rien d’aller voir.

- Fais comme tu veux, répondit le Pic après un moment de réflexion. Il préférait en fin de compte tenir loin de lui un bonhomme comme Dubuc. C’était son meilleur homme, mais désormais il n’avait plus le choix; il devait s’en méfier. Fais comme tu veux, répéta-t-il, mais reste en contact, O.K.?

© 2004 Lucca

 

* * *

 

Dubois recula calmement jusqu’au comptoir du bar tandis que le policier s’avançait en braquant son arme de service directement vers lui.

- Tiens, si c’est pas monsieur Dubois, le prospecteur.... ou devrais-je plutôt dire le trafiquant de drogue? déclara un Ledoux sûr de lui.

- C’est Morin, le prospecteur. Je devrais te remercier de m’avoir donné cette job; ça m’a facilité les choses. C’est fou ce que le monde est accommodant quand on se dit prospecteur, répliqua Dubois. Si j’avais voulu, j’aurais pu faire manger toute la ville dans ma main, tellement vous êtes tous prêts à croire n’importe qui, pourvu qu’il vous donne un petit espoir. Même toi, un digne représentant de la loi, qui va jusqu’à briser un cadenas appartenant à une compagnie.... ttuut, ttuut!, commenta-t-il moqueur.

- Oui, mais maintenant, je sais qui tu es et pourquoi tu te caches ici.

- Tu m’en diras tant; t’as sûrement pas trouvé ça tout seul, pas vrai?, demanda calmement Jean en s’assoyant sur un tabouret. Décontenancé par cette réplique, Ledoux expliqua avec agressivité:

- En chemin, j’ai rencontré un gars ben pressé de venir à Mineville; il voulait forcer le barrage de la voirie tellement il avait envie de te retrouver au plus vite. On a été obligé de le raisonner avec des arguments frappants. C’est comme ça que j’ai appris ce qui te rend si populaire chez les pègreux. Il aurait été mieux de prendre l’hydravion avec sa gang, conclut-il avec satisfaction. - Ah!... Je ne crois pas qu’il aurait été tellement mieux avec les autres, observa Dubois. Et tu vas m’arrêter sur des racontars?, demanda-t-il au policier avec nonchalance, t’iras pas ben loin avec ça. Va falloir que tu trouves autre chose.

- 300,000 dollars, par exemple, questionna le policier qui pointait toujours son arme. Jean l’observa un moment, l’oeil mauvais.

- T’aurais pas l’intention de te mettre à ton compte par hasard? T’as pourtant pas la tête à ça. Je me tue à le dire à des clowns de ton genre et je vais le redire une fois de plus : contente-toi d’être honnête, c’est ben assez dur et surtout, ça vaut mieux pour toi.

-D’accord, répliqua Ledoux, avec un sourire jaune, mais on peut demander d’où vient tout cet argent et pourquoi tu te promènes avec une telle somme.

- C’est interdit d’avoir de l’argent?, rétorqua Dubois en feignant la surprise, je ne savais pas ça; une nouvelle loi, sans doute! Si tu commences à arrêter tous ceux qui sont riches, tu vas avoir de l’ouvrage.

- La plupart l’ont gagné en étant honnêtes, comme tu dis. Jean mit la main dans la poche de sa veste et Ledoux, sur ses gardes, lui donna l’ordre de la retirer :

- Doucement et bien lentement, précisa-t-il. Dubois obéit et montra le paquet de cigarettes et le briquet qu’il tenait dans sa main droite.

- Je peux fumer? Tu ne vas pas m’arrêter pour ça?....., dit-il en allumant sa cigarette. De façon honnête, que tu disais? Et il rejeta un jet de fumée devant lui. Honnête, c’est pour le monde ordinaire; quand les gens sont vraiment riches, on se contente de dire de façon légale et de nos jours la différence entre légal et malhonnête est pas mal mince. Tiens, dit Dubois avec un air moqueur, on va prendre l’exemple de la mine : quelques braves financiers arrivent icitte; t’es-tu déjà demandé où ils avaient pris l’argent qu’ils ont investi? Non? Bon, ils arrivent, construisent une fonderie et ils exploitent le filon et les travailleurs, les deux, jusqu’au bout. Au fait, combien d’hommes sont morts dans des accidents de travail ou de maladie? Ledoux ne répondit pas à cette question.

- On croirait entendre un syndicaliste, laissa-t-il tout de même tomber, dans le but de tourner en dérision les propos de Dubois.

© 2004 Lucca

 

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Lucca est né dans la campagne avoisinante de la ville Montréal. Lors de ses études, il a révélé un esprit de touche-à-tout doté d'une curiosité sans bornes. D'abord intéressé par les sciences, il s'est orienté vers les lettres puis il a étudié en science politique. Ses activités professionnelles ont été toutes aussi variées puisqu'il a exercé divers métiers allant de travailleur forestier à chargé de cours en passant par la fonction d'agent d'information.

Bien qu'il ait résidé de nombreuses années en ville, il a gardé un amour profond de la campagne où il demeure maintenant. Toujours aussi curieux, il se passionne présentement pour l'astronomie et les énergies alternatives et, dans ses temps libres, il travaille à la construction de sa propre éolienne!

Homme de peu de mots, il a toujours privilégié une écriture directe, dépouillée d'artifices littéraires et facile à lire. Il préfère laisser vivre ses personnages; les gestes, une intonation de la voix ou une attitude révélant tout aussi bien le caractère et les motivations de ceux-ci que de longues explications psychologiques. Par-dessus tout, Lucca aime construire de bons dialogues qui font progresser l'action et qui prodiguent un maximum d'informations sans ennuyer le lecteur. Aussi, avec ce premier ouvrage de fiction, s'est-il posé le défi de parler des régions du Québec sans verser dans le roman à thèse. Il a choisi le récit policier, un genre romanesque qui, croit-il, se prête bien à son propos et qu'il affectionne particulièrement. Dashiell Hammett et Jim Thompson comptent parmi ses auteurs préférés.
 

 

 

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Ce projet me semble innovateur et original puisqu'il vise à favoriser l'édition et la diffusion la plus grande possible à un large éventail d'oeuvres qui autrement ne serait pas accessible au public. Par ailleurs, la possibilité pour un auteur de conserver ses droits est particulièrement intéressante.

 

 

Lucca, nouvel auteur, Saint-Jude, Québec.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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