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Venus d'ailleurs


Roman

LUCIEN FOISY

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2013,
190 pages.

ISBN 978-2-89612-434-3

 

Couverture souple

Format 6 X 9 pouces

Reliure allemande

 

Exemplaire papier : 24.95$ (Canada)

Exemplaire numérique : 7.00$ (Partout)

 

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Venus d'ailleurs, roman, Lucien Foisy,

Fondation littéraire Fleur de Lys
 

 

 

 

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PRÉSENTATION

 

Venus d'ailleurs, roman, Lucien Foisy,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

Loin des grands centres et en plein temps des fêtes, il ne fallait pas s’attendre à voir une enquête policière débuter rapidement. Ce n’est qu’à la mi-janvier qu’arrivèrent deux enquêteurs pour examiner les faits concernant cet accident. On dit bien accident parce que c’est ainsi que tout l’monde qui osait parler de cet événement le qualifiait.

À travers l’histoire d’une famille originaire de la Gaspésie, sur quatre générations, dans le Québec de 1930 à aujourd’hui, l’auteur nous fait voyager de la campagne à la ville, des Vieux Pays à l’Amérique et nous initie tant au monde des arts qu’au monde des affaires.


Ses personnages sont généreux, travaillants, courageux et résilients, valeurs chères à l’auteur.
Les aléas de la vie bouleversent leur quotidien mais ils sauront accepter, s’adapter et surtout prendre avantage de ces situations.


Une histoire faite d’intrigues, de séparations, de retrouvailles et de hasards.

 

 

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EXTRAIT
 

Venus d'ailleurs, roman, Lucien Foisy,

Fondation littéraire Fleur de Lys
 

 

EXTRAIT DU CHAPITRE I
 

Un camion léger, genre livraison de courrier, s’est arrêté.

— Le 6739, demande le messager à la dame qui est en train d’arroser ses fleurs sur le balcon, vous savez où je pourrais l’trouver?
 

— Le 6739 c’est au-dessus du 6737 au deuxième, c’est le même logis que le 6737.
 

— J’ai un cadeau... c'est-à-dire un paquet qui est adressé au 6739.
 

— Ah! À qui est-ce adressé?
 

— Bien c’est adressé à... Bonne fête Junior, et le numéro c’est le 6739.
 

— Oui... Bon... comme je disais, le 6739 c’est le 6737, c’est le même logis.
 

— Je comprends, mais je dois livrer le cadeau... c'est-à-dire le paquet à l’adresse indiquée... ce qui m’embête c’est qu’il ne semble pas y avoir de 6739, j’en vois pas.
 

— Comme je disais, le 6739 c’est le 6737, c’est la même chose.
 

— Vous ne trouverez pas le numéro 67... excusez-moi c’est mon téléphone qui sonne.

La dame entre dans sa maison par la porte du balcon pour répondre au téléphone qui sonne.

— Allo... allo... a a lo... ça ne répond pas...

C’est bien chez nous que le téléphone a sonné, se dit-elle, sans doute un mauvais numéro, et la dame sort. Son arrosoir, elle l’a laissé sur le balcon.

— Elle dit, croyant s’adresser au garçon : ta livraison, t’as qu’à me la laisser, le 6739 c’est la même... !


Voyons où est passé le livreur... où est son camion ? Il y avait bien là, un camion de livraison. Je suis à peine entrée répondre au téléphone; ça n’a pas été long. J’ai pas fait la conversation...


Ça n’a pas ¨répondu¨. Y était là l’camion juste en avant d’la maison. Un camion blanc... Oui, blanc, mais avec du vert dans le bas; séparé par une ligne dorée; ... mais dorée ou pas, c’est pas ça qu’est important; c’est l’camion qui a foutu l’camp. Il était là pour livrer un paquet, un cadeau qu’il disait... Pourquoi a-t-il mentionné un cadeau? Peut-être à cause de l’emballage, parce qu’il était bien enveloppé. Un paquet adressé au 6739, mais pas de nom, juste « bonne fête fiston »... non « bonne fête junior », et pendant que je passe du balcon au perron le livreur a disparu, même plus visible dans la rue.


Mais quel était le nom sur le camion? C’était, je crois, ¨LIVRAISON¨... oui ¨LIVRAISON¨. Mais je m’rappelle plus ce qu’il y avait après.


— Pourquoi est-ce que je me pose des questions ? C’était simplement une livraison destinée à quelqu’un sans nom désigné comme fiston... Non! Je confonds, c’était plutôt Junior, mais il n’y avait pas de nom. L’adresse c’était le 6939. Le messager m’a bien mentionné le 6939... Non, je suis en train de me mélanger; il m’a dit le 6739 et je lui ai répondu le 6739, c’est au-dessus du 6737, au deuxième, le numéro n’est pas là parce que le 6739 c’est le 6737. C’est clair ce que je lui ai dit, mais il est parti. Oublions le camion de livraison, ça n’a pas d’importance... Oui et non. C’était un paquet comme un cadeau adressé à « bonne fête Junior », mais il n’y a personne qu’on peut appeler Junior, puisque celui qui pourrait être un Junior dans la maison, le fils à Valence, sa fête c’est en novembre et nous sommes au printemps. Pour ce qui est du numéro de porte, il n’est pas là, il n’existe même pas. Le 6739 ça fait bien des années que c’est le 6737. C’est Vlaviodin qui a changé ça.


— Au 6739 c’était le bureau et Vlaviodin ne voulait pas de numéro. Il prétendait que comme ça les communications étaient simplifiées et que ça limitait les indiscrétions.

Vlaviodin, ça faisait longtemps, des années et des années qu’il était dans le vêtement, dans les vêtements femmes et enfants. Des dizaines d’années dans la couture; il avait déménagé à quelques reprises. Commencé petit en arrivant au pays, rien d’officiel, juste quelques couturières à temps partiel. Il venait d’un pays des Balkans. Avec la fin de la guerre en Europe les nations s’étaient passablement mélangées. Bulgare, Yougoslave, Hongrois, Roumain, bien difficile avec les déplacements de dire qui était qui... c’était même des fois plus commode de ¨rester mélangé¨.


Vlaviodin, c’était sans doute son nom, on pouvait aussi penser qu’il l’avait emprunté. Une chose certaine il s’était adapté. Le français pour un originaire d’Europe méridionale c’était pas un problème. L’anglais, il n’en avait pas tellement besoin, il réussissait à le baragouiner.


Vlaviodin Gustav, du petit nom dont il s’était ¨habillé¨, son prénom d’origine... trop difficile à prononcer, avait-il dit.
Il était débarqué à Halifax, lors de son arrivée, pour lui c’était une manière d’entrer au pays sans trop y ¨toucher¨. Étant complètement ignorant de ce qu’était l’Amérique, il n’avait pas d’idée comment s’y présenter. Il s’était prétendu pêcheur, mais sans convaincre qui que ce soit de son métier improvisé. Possédant une vague idée de la géographie du pays, il réussit à s’orienter vers le milieu français qu’il recherchait.


De son supposé métier de pêcheur, passe à la culture des patates au Nouveau-Brunswick où il réussit à survivre et pense même s’y établir... mais... mais... ! VOS PAPIERS !... Russe ? Hongrois ? Yougoslave... Yougoslave... Ah! Du pays de Tito! Et vlan... derrière les barreaux... police militaire... police montée. L’avenir devenait sombre pour un immigrant sans identité. Avait-il fui son pays ? D’une certaine manière c’était ce qui était arrivé. Né dans un monde où se produisent de nombreux changements politiques, où l’occupation allemande vient compliquer l’existence des gens du peuple, les circonstances aidant, Gustav avait tenté de rejoindre la liberté. Il était convaincu qu’il existait dans le monde un endroit où il trouverait le véritable plaisir de vivre. Il se devait de le rechercher, de le trouver.


Désillusion! Au moment où il croit entrevoir la possibilité de réaliser ses ambitions, des militaires s’interposent; il sent qu’il va devoir lutter.


Avait-il quitté d’une manière irrégulière un pays bouleversé par la guerre ? C’était possible, dans une période où tout était désorganisé et de plus il était ignorant de toutes les formalités.


Existait-il des raisons de le rechercher ? Allait-il être informé de ce qu’on exigeait de lui? Y avait-il des explications qu’il pouvait donner pour aider sa cause ?

— Vlaviodin Gustav is your name ? C’est votre nom ?


— C’est mon nom.


— Vous avez vécu en Serbie et quitté sans papiers d’autorisation !

En ces temps d’occupation allemande, il était impossible d’obtenir quelque paperasse que ce soit. Chacun devait s’organiser pour survivre sans déranger les autorités.

— Vous faisiez partie de la garde croate en 1920.


— 1920 ? Croate ?... j’avais quatre ans.


— Vous étiez à Belgrade en 1921 ?


— J’sais pas, j’avais cinq ans.

Confusion, révision des informations et les questions recommencent.

— Prestina au Kosovo 1910 votre lieu de naissance ?


— Je suis né à Mitrovica en 1916, c’était en Serbie, c’est ce que m’a dit ma mère.
 

 

 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR
 

Lucien Foisy

 

 

Né à Saint-Sauveur-des-Monts en 1922 sur la ferme familiale, il est le douzième et dernier enfant de la famille. Il a fait ses études au Collège commercial de St-Jérôme et au O’Sullivan Business College.

 

Par intérêt pour les arts, il fait aussi des études en dessin artistique à l’école des Beaux-Arts à Montréal.

 

Après des expériences d’emplois à la Banque Provinciale et à la Fairchild Aircraft, en 1945 il accepte un emploi en administration pour une entreprise commerciale faisant affaire dans les Laurentides et dans Lanaudière et en 1952 il achète l’entreprise qu’il opérera jusqu’en 1982.

 

À sa retraite il reprend contact avec le monde des arts, consacre ses loisirs à la peinture à l’huile et participe à un atelier d’écriture au début des années 2000. Il écrit une autobiographie et quelques essais jamais publiés.

 

Et puis lui vient l’idée d’écrire un roman. Écrire pour écrire, écrire pour passer le temps, et aussi écrire pour témoigner d’une époque, de son époque.

 

 

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Lucien Foisy

 

Lucien Foisy se fera un plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique : andrestemarie@msn.com  

 

 

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