|
|
|
|
|
|
COUVERTURES
Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard, Fondation
littéraire Fleur de Lys |
▼Cliquer sur la couverture pour agrandir▼

▲Cliquer sur la couverture pour agrandir▲
|
▼Cliquer sur la couverture pour agrandir▼

▲Cliquer sur la couverture pour agrandir▲ |
|
|
|
|
|
PRÉSENTATION
Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard, Fondation littéraire Fleur de Lys
Notre monde est-il réel, ou n’est-il qu’une suite
d’événements du passé qui se projette dans le futur
? Comment l’univers est-il né, pourquoi et dans quel
but ? Si l’univers est une création, qui est le
créateur ? La création du monde tel que raconté dans
la Genèse s’accorderait-elle avec les nouvelles
découvertes scientifiques ? Que nous réserve
l’avenir de l’humanité et quelle sera notre fin ?
Notre univers et l’humanité ne seraient-ils que
l’image d’une réalité qui nous échappe ? Et si la
mort était une véritable naissance, un éveil au
présent absolu ? L’univers ne serait-il qu’un miroir
dans lequel nous sommes prisonniers jusqu’à la mort
?
Croyez-le ou non ! est une hypothèse
métaphysique qui tente de répondre à ces questions
qui un jour ou l’autre, nous confrontent tous à
l’apparente inutilité de l’existence humaine. C’est
un voyage fascinant dans l’espace-temps. Un voyage
qui nous conduit face à nous-mêmes. Une expérience
inoubliable qui ouvre les horizons de l’âme et de
l’esprit humain. C’est la démonstration d’un plan
créateur prévoyant une finalité qui dépasse
l’entendement.
|
|
|
|
TABLE DES MATIÈRES
Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard, Fondation littéraire Fleur de Lys
|
Droits d’auteur
Avant-propos
Introduction
1. Évolutionnisme et
créationnisme
2. L’origine
3. L’invitation
4. L’entrevue
5. Le cheminement
6. Le drame de Dieu
7. Le monde et les esprits
créateurs
8. Le mécanisme du mal
9. Mickaël le fils
10. Le monde créé, l’univers
11. Les trois premiers jours
12. Quatrième, cinquième et
sixième jours
13. Adam et Ève, humains formés,
Homos Sapiens
14. La puissance du mensonge
15. Le destin de l’homme formé
16. Un nouveau départ
17. La solution finale
18. L’homme de Nazareth
19. Manifestation de
l’omniscience de Dieu en Jésus
20. Le mal et ses effets dans
l’univers
21. La mort et son séjour
22. Résurrection ou néant ?
23. La fin des temps
24. La magnétosphère
25. Les prophéties sont-elles
crédibles ?
Conclusion
Au sujet de l’auteur
Communiquer avec l’auteur
Édition écologique
Achevé d’imprimer |
6
9
13
19
31
41
51
59
65
71
79
85
89
95
109
121
135
143
161
171
189
209
225
233
251
261
269
283
301
307
313
321
324 |
|
|
|
|
|
EXTRAIT
Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard, Fondation
littéraire Fleur de Lys
AVANT-PROPOS
Cet ouvrage n’est pas religieux. Les sujets abordés sont de nature
scientifique, philosophique et spirituelle, mais certainement pas religieuse
ou sectaire. Il ne fait la promotion d’aucune croyance religieuse, mais
encourage plutôt la liberté d’opinion. Les religions représentent pour moi
l’enfermement de l’esprit dans un espace qui ne permet pas l’ouverture
nécessaire au dépassement. La religion est la soumission de l’Être à des
dogmes immuables souvent fondés sur la superstition, la dissimulation, la
manipulation et la volonté de puissance toujours bien présentes aujourd’hui
par le moyen de la hiérarchisation. C’est la domination de la loi, de la
lettre, sur la liberté qui est la vraie nature de l’esprit. « La lettre tue,
mais l’esprit vivifie. » L’état actuel de notre monde en est une
démonstration éloquente.
Combien de sages dans l’histoire ont été persécutés, torturés et brûlés vifs
à cause de leurs libertés d’esprit poussant les religieux à se remettre en
question. Quantité de scientifiques, de philosophes et d’artistes ont été
réduits au silence parce qu’ils osaient remettre en question les dogmes
établis, les principes dits sacrés par le pouvoir religieux. À notre époque,
la plupart des religions n’enchaînent plus les corps, mais oh ! Combien les
esprits. Au siècle dernier ils adoptèrent de nouvelles armes. Ils ont laissé
tomber le fouet et le bûcher pour utiliser des moyens d’endoctrinement plus
efficaces comme la peur et la culpabilité. Nous en ressentons encore les
effets aujourd’hui.
Dans notre monde moderne, l’action religieuse a eu pour effet de créer un
rejet massif de tout ce qui concerne l’aspect spirituel de l’existence,
parce que les gens associent toujours spiritualité et religion. Si nous
enlevons l’aspect humain contrôlant de la religion et que nous conservons
son essence, la religion peut être un outil d’approfondissement de notre
spiritualité. Il faut prendre garde de ne pas jeter le bébé avec l’eau du
bain. La tradition religieuse fournit une abondance d’informations et
d’enseignements qui ont une valeur certaine sur le plan spirituel.
Toutefois, la soumission et les contraintes qu’exigent les religions sont
des obstacles inutiles qui entravent la liberté de l’esprit et rebutent
l’Être qui aspire à la connaissance de la vraie sagesse. À notre époque dite
libre, cette volonté de puissance des religions fait en sorte que tous les
sujets qui touchent les domaines de l’esprit sont devenus suspects.
Le domaine spirituel est livré au mercantilisme. Les devins et voyants de
tout acabit font des affaires d’or. L’entreprise funéraire a transformé la
fin de la vie en produit de consommation. Elle répond ainsi à la volonté
populaire en rendant plus supportable, plus conviviale, voire agréable, une
étape de la vie qu’on veut ignorer jusqu’à la dernière heure. La mort est
devenue un sujet tabou. La fin de la vie est maintenant considérée comme une
étape à franchir le plus rapidement possible afin de vite retourner à nos
occupations. Nous avons transformé la mort en un événement mondain ou
l’aspect spirituel, le sacré, a été réduit à sa plus simple expression. Une
formalité cérémonieuse obligée et rapidement expédiée. Les funérailles sont
aujourd’hui devenues une sorte de 5 à 7 avec breuvages et petits sandwichs
sans croûtes. « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. » Est-ce une
bonne chose ou une mauvaise ? Je laisse la réponse au lecteur.
N’associez pas cet ouvrage à l’aspect religieux, car il n’en est rien. Je le
redis parce que l’ouverture d’esprit est l’attitude qui doit prévaloir pour
la compréhension de tout ce qui suit. La base de cet ouvrage est fondée sur
les théories divergentes du créationnisme et de l’évolutionnisme. Le
créationnisme tire sont fondement du livre de la genèse, le premier livre de
la Thora des juifs et de la Bible des chrétiens. Sur ces livres sont fondées
les grandes religions monothéistes. Il a donc été nécessaire d’utiliser ces
documents anciens à titre de référence de base dans cet ouvrage. C’est un
incontournable. Toutefois, j’ai toujours cru que Dieu n’avait rien à voir
avec la religion. Dieu est pour moi l’expression même de la liberté absolue
alors que la religion, je l’ai dit, est un enfermement de cette liberté.
Dieu étant le sujet central de la Thora et de la Bible, il est donc un des
personnages principaux de cet ouvrage. Il y est non pas pour la
représentation traditionnelle que lui ont imposée les religions
monothéistes, mais en tant que référence à la spiritualité. C’est en toute
liberté, sans aucune contrainte morale que j’utilise Dieu dans ce livre.
C’est dans ce même esprit que le lecteur doit l’accueillir.
Michel Bédard
* * *
INTRODUCTION
Depuis toujours, nous cherchons à comprendre pourquoi nous existons, d’où
nous venons, pourquoi nous sommes précisément ici, dans cet univers
spatiotemporel. Comment tout cela a-t-il commencé et comment ça se
terminera. Si une raison logique explique notre existence dans l’univers,
c’est donc qu’il y a une finalité à atteindre. Cette finalité s’inscrit-elle
dans une démarche consciente et planifiée qui permettrait une continuité de
la vie sous une forme différente ? Si c’est le cas, qui est ce créateur qui
possède la puissance nécessaire à un tel accomplissement ? L’évolution de
l’univers ne prendrait donc pas fin de manière définitive et ne serait pas
le fruit du hasard. « Dieu ne joue pas aux dés avec l’univers. » Cette
affirmation d’Albert Einstein, le père de la théorie de la relativité
générale indique clairement son opinion sur la question. L’évolution ne
serait qu’une étape permettant l’accès à une dimension nouvelle. L’éternité
promise par de nombreuses traditions et courants spirituels depuis des
siècles ne serait pas une vue erronée de l’esprit, mais une réalité
insaisissable dans les limites de l’espace et du temps.
Depuis des milliers d’années nous cherchons à connaître et à comprendre le
comment et le pourquoi de notre existence temporelle; cette vie éphémère qui
nous semble bien souvent sans but ni raison logique dans son ensemble. Nous
éprouvons tous, chacun à notre manière, les sentiments d’abandon et de
solitude face à cette existence souvent faite de souffrance et d’épreuve,
mais aussi d’amour et de bonheur. La certitude de la mort renforce ces
sentiments et nous confronte à l’apparente inutilité de la vie. Nous tentons
de soulager cette souffrante perspective en rejetant le plus loin possible
la fatalité de la vie. Nous nous concentrons sur le moment présent. Nous
donnons un sens à notre vie. Une raison d’être, alimentée par des idéologies
apaisantes pour l’esprit. Les religions nous procurent cette drogue de
l’esprit et la philosophie en augmente les effets. Certains d’entre nous
restent insensibles à cette drogue et ils cherchent, souvent toute leur vie,
la réponse véritable à l’énigme universelle de l’existence.
Des scientifiques, des philosophes et des sages de toutes origines et
époques ont tenté et tentent toujours de trouver la vérité universelle de
l’existence. La grande majorité de ces esprits libres sont sincères et
honnêtes dans leur démarche. Pour eux cette quête de la vérité est une
vocation, une mission volontaire que rien ne peut interrompre. Ils nous
offrent des hypothèses ou des théories qui sont souvent le fruit du travail
de toute une vie. Plusieurs de ces démarches s’appuient sur des faits
concrets, démontrés et confirmés par la science. D’autres sont
l’aboutissement d’une réflexion, d’une quête personnelle de la vérité.
Certaines nous semblent farfelues et insensées. En revanche, beaucoup de
recherches sont sérieuses et suscitent l’étonnement. Elles font naître de
nouvelles questions et repoussent les limites de la connaissance.
Quelquefois, elles changent radicalement nos convictions les plus profondes
et provoquent le désarroi, la remise en question ou l’admiration devant ces
mystères qui nous bouleversent jusqu’à l’âme.
Ce qui est important dans tout ce bouillonnement est que nous progressons
dans cette recherche de la raison d’être. Nous connaissons maintenant
beaucoup de choses sur le comment, mais encore bien peu sur le pourquoi. Le
comment est le domaine de la science et le pourquoi celui de la philosophie.
Depuis le début du 21e siècle, les progrès accomplis en astrophysique sont
extraordinaires. Ils n’ont jamais été aussi prometteurs que maintenant pour
découvrir l’origine de l’univers. Nous y sommes presque. Nous connaîtrons le
comment. Il nous restera à découvrir le pourquoi.
Le pourquoi implique un champ d’activité créatif que nous connaissons peu.
La philosophie évolue dans cet inconnu alors que la science s’y rebute à
cause de ses propres limites. La science a besoin de faits concrets. Elle
doit expérimenter, vérifier afin de pouvoir attester. La philosophie va
au-delà des frontières de la science. Elle cherche à comprendre l’univers
dans sa globalité, dans son tout. Son outil est l’esprit, qu’il soit
collectif ou individuel. Les fruits de l’esprit sont difficilement
vérifiables par la science. En revanche, ils ouvrent des horizons nouveaux.
Souvent ces horizons suscitent de la méfiance chez les scientifiques. Avec
le temps, cette méfiance a créé un mur entre science et philosophie. Elles
se confrontent, mais ne sont jamais loin l’une de l’autre. « Je ne peux
vivre avec toi et encore moins sans toi. » Combien de couples vivent ce
dilemme dans nos sociétés modernes ? La philosophie questionne et la science
cherche des réponses. La philosophie soumet des hypothèses que la science,
souvent, rejette ou accueille avec scepticisme.
Deux théories célèbres illustrent bien ce conflit. La théorie de l’évolution
et celle de la création. Les évolutionnistes soutiennent que l’univers est
le résultat de l’évolution par une sélection naturelle qui favorise le
développement. Cette évolution s’effectue par coïncidence au hasard de
rencontres des éléments qui, de causes à effets, ont favorisé l’apparition
de la vie. Les découvertes scientifiques sont pour eux la preuve de ce
qu’ils soutiennent.
Les créationnistes affirment que l’univers n’est pas le fruit du hasard,
mais un plan structuré mis en œuvre par un Créateur tout puissant dans un
but précis. Les créationnistes se fondent sur les traditions et les écrits
souvent millénaires pour soutenir leur théorie. Ils l’appuient avec des
arguments souvent logiques et aussi la sagesse qui soutiennent que le niveau
de perfection et la complexité de l’univers et de la vie ne peuvent pas être
le fruit du hasard. Pour eux il serait naïf de croire que l’univers n’est
qu’une coïncidence heureuse. Une pluie d’atomes, grains de matière, lancée
dans le vide aurait, par l’effet de leurs collisions, fait apparaître des
agrégats qui en se combinant, ont donné naissance à notre univers. Le
platonicien Cicéron comparaît cette théorie à la possibilité de voir
apparaître une œuvre littéraire en lançant au hasard des lettres de
l’alphabet.
Les évolutionnistes sont forcés d’admettre que l’argument n’est pas sans
valeur, mais soutiennent aussi qu’il n’y a aucune preuve concrète de
l’existence d’un Créateur. Les deux théories apportent des arguments
douteux, mais aussi des arguments sérieux fondés sur des découvertes
récentes qui laissent moins de place aux contradictions. Ils suscitent une
réflexion plus profonde et des remises en question. Les deux théories
pourraient-elles se réconcilier ? Est-il possible qu’ensemble, science et
philosophie, créationniste et évolutionniste, puissent un jour trouver une
réponse probable au pourquoi ?
C’est dans cette perspective que cet ouvrage est né. Elle est une hypothèse
qui offre une réponse que je crois possible aux questions qui nous ont tous
un jour envahi l’esprit et le cœur. Pourquoi existons-nous ? Quelle sera la
fin de l’univers ? Y a-t-il une suite à l’histoire de l’humanité ?
Pour bien comprendre le propos de cet ouvrage, il est important de maîtriser
l’essentiel des théories de l’évolution et de la création. Je vous propose
un résumé de l’histoire du créationnisme et des découvertes scientifiques
qui sont à l’origine de la théorie de l’évolution. L’état actuel des
recherches scientifiques est aussi capital dans le contexte de l’évolution.
Nous explorerons l’essentiel de ces recherches scientifiques de manière
compréhensible même pour le lecteur n’ayant aucune connaissance en la
matière.
Obtenir un
exemplaire
|
|
|
|
SUIVI MÉDIAS ET INTERNET
Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard, Fondation littéraire Fleur de Lys
Cliquez sur les logotypes des
médias et/ou site Internet ci-dessous
|
À VENIR |
À VENIR |
|
À VENIR |
À VENIR |
|
|
|
|
AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
Michel Bédard
Natif
de la ville de Québec, Michel Bédard vit depuis 1992
en banlieue d’Ottawa. Marié à Micheline depuis 1983,
il est le père de deux garçons. Son parcours est
hétéroclite. Très jeune son esprit d’analyse
particulier se manifeste. À l’école Michel est un
élève solitaire. Il déteste le cadre scolaire rigide
des années 60. Ses questions souvent pertinentes
embarrassent ses enseignants. Il est très tôt
considéré comme un élève rebelle à l’autorité et à
la discipline. Un élève constamment plongé dans son
petit monde et qui refuse le conformisme social.
Michel est un enfant qui ne réussit pas à s’adapter
à l’environnement et aux méthodes d’apprentissage
scolaires de son époque. Il n’avait que peu d’amis,
tous des rebelles, comme lui. À l’âge de 12 ans, il
avait déjà lu le dictionnaire Larousse de la
première à la dernière page, ainsi que toutes les
définitions des mots.
« Mon dictionnaire Larousse était mon meilleur
ami. Il m’a tout appris. »
Il entreprend ses études secondaires avec la réforme
de 1970. Les premières polyvalentes ouvrent leurs
portes. Michel fréquente la polyvalente de
Charlesbourg, la plus grosse de la province à
l’époque avec 5000 étudiants. Le nouveau système
scolaire n’est pas rodé et cette mer de jeunes
adultes échappe à la supervision des autorités
scolaire. Les étudiants sont livrés à eux-mêmes.
Cette situation quasi anarchique permet à Michel de
développer une passion pour la photographie. Il
étudie toutes les techniques photographiques en
autodidacte et il démontre un talent qui est vite
remarqué par son entourage. Il obtient des petits
contrats de photographie auprès des commerçants de
sa région et démarre à l’âge de 16 ans une petite
entreprise de photographie de mariages. La
polyvalente offre un programme de formation de trois
ans en photographie. Michel réussit à convaincre les
autorités de l’institution de l’admettre en
troisième année du programme, sans suivre les deux
premières années de formation. Il réussit les
épreuves finales de la troisième année et décroche
un stage de perfectionnement à la Société
Radio-Canada.
« Mes années scolaires furent un véritable
calvaire à tous les niveaux. Je ne m’intéressais à
rien ni à personne et personne ne s’intéressait à
moi. Je n’étais pas le seul dans cette situation. La
réforme de 70 a créé le décrochage scolaire au
Québec et nous en fûmes les premières victimes. Ma
seule ambition était de sortir de cette prison de
l’esprit. »
Le stage à la SRC est pour lui une révélation. Il
lui manque des crédits pour obtenir son diplôme,
mais décide de se consacrer à l’étude des techniques
de production télévisuelle. Malgré ses performances
exceptionnelles et un talent évident, la société
d’État refuse sa candidature à un poste permanent
sous prétexte qu’il n’a pas obtenu son diplôme. Ce
refus est pour lui une catastrophe. Il a tout misé
sur cette opportunité et il est hors de question de
retourner à l’école qui, de toute façon, n’a plus
rien à lui offrir.
Michel est un autodidacte pur, un esprit libre qui a
besoin de vrais défis pour exprimer son incroyable
potentiel. Son cerveau est une véritable éponge de
connaissance. Par la simple observation, il assimile
des concepts que bien d’autres acquerraient après
plusieurs années d’études. À 18 ans il obtient un
poste d’enseignant des techniques photographiques
destinées aux adultes à la municipalité d’Orsainville.
Il effectue ce travail à temps partiel pendant
quelques années, jusqu’à la fusion de la ville avec
celle de Charlesbourg. Après la fusion,
l’administration municipale abolit le programme de
cours aux adultes.
La période de chômage qui suit se révélera
bénéfique. Il entreprend d’étudier la philosophie et
la théologie. Il veut comprendre la raison d’être de
l’humanité, rien de moins. Cette recherche
spirituelle devient vite une obsession qui ne le
quittera plus jamais. En 1989, un nouveau réseau de
télévision naît au Québec. Télévision Quatre
Saisons ouvre à Québec une station à la fine pointe
des nouvelles technologies. Obtenir un emploi à TQS
devient sa priorité. Michel se fabrique un faux
diplôme d’études collégiales avec une spécialisation
en électrotechnique. Le leurre fonctionne et il
obtient un poste de technicien audio à la nouvelle
station. Michel n’a aucune formation en audio et il
n’a qu’une semaine pour assimiler les techniques
inhérentes à ce travail spécialisé avant l’ouverture
officielle. La station diffuse son premier bulletin
de nouvelles le dimanche suivant et Michel se
retrouve responsable de tout l’aspect sonore de la
production. Il relève le défi avec brio et obtient
même des félicitations personnelles du directeur de
la mise en ondes qui était présent à cette première.
Michel travaille pour TQS tout en étant pigiste pour
quelques producteurs. Jusqu’en 1992 il travaille
avec des journalistes chevronnés comme Gérard
Deltell qui deviendra plus tard chef de l’Action
démocratique du Québec. Il travaille sur plusieurs
productions cinématographiques et côtoie des
professionnels de talents de qui il apprend tous les
rouages du métier. À l’occasion d’un reportage à la
faculté de médecine de l’université Laval, des
étudiants lui demandent de passer un test du
quotient intellectuel aux fins d’études. Michel
accepte avec plaisir de se soumettre à l’exercice.
Le résultat est étonnant. D’après l’analyse des
étudiants, Michel possède un Q.I. de 127, ce qui est
nettement au dessus de la moyenne. Suite à cette
découverte, on lui offre de participer à une étude
sur l’incidence du régime alimentaire sur les
facultés intellectuelles. Michel sera pendant 2
mois un cobaye pour cette étude. Cette opportunité
lui permet l’accès à une bibliothèque scientifique
qui fera ses délices puisqu’il doit chaque jour se
rendre à l’université pour prendre ses repas sous la
surveillance d’un spécialiste.
En 1991 il entre au service de la radiotélévision
des débats de l’Assemblée nationale du Québec et en
1992 il obtient un poste de technicien niveau 3 au
service de télédiffusion des débats de la chambre
des communes à Ottawa. Ce travail lui ouvre les
portes de la grande bibliothèque du Parlement. C’est
à cet endroit qu’il approfondit ses connaissances en
philosophie, en théologie et en astrophysique. Il y
découvre alors une discipline particulière de la
philosophie, la métaphysique. Il y trouve enfin une
discipline permettant de joindre la philosophie, la
science et la spiritualité en un seul domaine. C’est
de cette recherche fondamentale que naîtra son
premier essai intitulé « Croyez le ou non! »
En 2001 Michel quitte le monde de la télévision
pour devenir conducteur d’autocar à l’emploi de la
corporation Greyhound Canada. Pendant 5 ans il
voyage partout dans l’est de l’Canada. En
2006 il obtient un poste d’instructeur-chef pour la
même compagnie. Ce travail exigeant de formation
l’éloigne de sa véritable passion, la métaphysique.
Michel aime le travail de formateur, mais les
méthodes de formation de la plus vieille compagnie
d’autobus au Canada sont archaïques et n’ont jamais
été adaptées aux réalités du 21e siècle. Il
travaille d'arrache-pied à l’élaboration d’un
nouveau programme de formation tenant compte des
nouvelles réalités de l’industrie, mais la
direction de la compagnie située dans le tranquille
et pittoresque Ouest canadien est bien loin du
tumulte des grandes villes comme Toronto, Montréal
et Vancouver. En réponse à cette initiative d’un
instructeur un peu trop révolutionnaire, la
compagnie retourne Michel sur la route avec des
remerciements pour son bon travail.
En 2010 Michel sombre dans une profonde dépression.
Son médecin prescrit une période d’arrêt de travail
prolongée ainsi qu’une évaluation psychiatrique. Le
diagnostic tombe. Il souffre de troubles obsessifs
compulsifs associés à un désordre bipolaire léger.
Son psychiatre est catégorique. Michel est un T.O.C.
pur, unique en son genre. Il subit pendant plus de 9
mois une thérapie continue et doit prendre une
médication appropriée à sa condition. Le traitement
donne des résultats positifs.
« Apprendre de quoi je souffre depuis si
longtemps a été pour moi une grande libération. J’ai
alors pris la ferme résolution d’utiliser ma
condition comme un outil d’accomplissement. J’ai
appris à la maîtriser plutôt que de la subir. »
C’est pendant sa période de convalescence qu’il
écrit son premier essai.
« J’ai trouvé ma voie et ma raison d’être. Cette
voie est la recherche métaphysique de la raison de
l’existence. Jamais plus je ne m’en éloignerai.
Cette connaissance je veux la transmettre par le
moyen de l’écriture. »
|
|
|
|
COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR
Michel Bédard
Michel Bédard se fera un plaisir de lire
et
de répondre personnellement à vos courriels.
Adresse de correspondance électronique :
Wowominute@gmail.com
|
|
|
|
OBTENIR UN EXEMPLAIRE NUMÉRIQUE OU PAPIER
Croyez-le ou non, essai (métaphysique),
Michel Bédard, Fondation littéraire Fleur de Lys
Faites un don à la Fondation littéraire Fleur de Lys
pour obtenir votre Exemplaire papier : non disponible : non disponible : non disponible
ou numérique du livre annoncé sur cette page.
|
NOTRE MISSION - On trouve plusieurs éditeurs
libraires en ligne sur Internet. Leur mission est strictement
commerciale et vise à enrichir leurs actionnaires. Il s'agit
d'entreprises « à but lucratif ». Ce n'est pas notre cas. Notre maison
d'édition en ligne est la première au sein de francophonie qui soit
« à
but non lucratif », c'est-à-dire administrée par des bénévoles
qui
tirent aucun profit financier personnel de leur travail. Autrement
dit,
nous ne sommes pas là pour nous enrichir personnellement. Toutes les
recettes en sus de nos dépenses sont réinvesties dans nos activités.
Et
chacune de nos activités doit s'inscrire dans notre mission purement
humanitaire et socioculturelle.
Lire la suite |
Faites votre choix :
Versement de
votre don en ligne avec le service PayPal (carte de
crédit)
Versement de votre
don par la poste (chèque ou mandat poste en dollars
canadiens)
Besoin d'aide ?
Courriel :
contact@manuscritdepot.com
Téléphone (Lévis, Québec) : 581-988-7146
|
Versement de votre don en ligne avec le
service PayPal |
|
Exemplaire papier |
Exemplaire numérique |
|
Résidents du
Canada
24.95$ CAD
Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables
|
Résidents
ailleurs dans le monde
Écrivez à l'adresse suivante car des frais de
postes s'appliquent.
renee-fournier@bell.net |
Résidents du
partout dans le monde
7.00$ CAD
Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables
|
|
Versement de votre don par la poste
(chèque ou mandat poste en dollars
canadiens) |
|
1 |
2 |
3 |
|
Indiquez sur un papier
Le titre du livre
et le nom de l'auteur
Votre nom (prénom
et nom de famille)
Votre adresse postale complète
Votre adresse électronique
Votre numéro de téléphone |
Complétez votre chèque payable à l'ordre
de
Fondation littéraire
Fleur de Lys inc. |
Précisez le montant
sur le chèque
Exemplaire papier : non disponible : non disponible : non disponible
Canada
24.95$ canadiens
Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables
Ailleurs dans le monde
Écrivez à l'adresse suivante pour connaître le montant du
don demandé car des frais de poste s'appliquent :
renee-fournier@bell.net
Exemplaire numérique
Partout dans le monde
7.00$ canadiens
Tout inclus
Livraison : 15 jours ouvrables
|
|
4 |
|
Adressez-le tout à
Fondation littéraire Fleur de Lys
31, rue St-Joseph,
Lévis, Québec,
Canada.
G6V 1A8 |
|
|
|
|
Fondation littéraire Fleur de Lys, 31, rue St-Joseph,
Lévis, Québec, Canada. G6V 1A8
Téléphone : 581-988-7146 (interurbain gratuit
pour les abonnés au service téléphonique Vidéotron)
Le présent site est géré par la Fondation littéraire Fleur de
Lys inc.
La Fondation littéraire Fleur de Lys décline toute
responsabilité quant au contenu
des autres sites auxquels elle pourrait se référer.
|
|
|
|
|
|