Accueil  |  Auteurs  |  Titres  |  Genres  |  Livres gratuits  |  Nouveaux titres  |  Recherche  |  Nous joindre 

 

Page personnelle de l'auteur Mireille Bisson

L'ange gardien

Roman suspense, 490 pages.

 

 

Obtenir un exemplaire     Offre aux libraires

 

 

Résumé        Extrait        Au sujet de l'auteur

[ Retour ]

 

Jessica, une jeune femme volontaire et copropriétaire d'une boutique de fleurs, ne se doute pas un seul instant que sa vie est sur le point d'être bouleversée. À la suite de l'évasion de Carlo Rigotto, un ancien petit ami incarcéré pour meurtres, son fiancé engage Dominique St-Pierre, garde du corps et ancien militaire, pour la protéger et cela, sans son consentement. Furieuse, elle commence à douter sérieusement des sentiments qu'elle porte envers ce fiancé si manipulateur, tout en se sachant attirée par son garde du corps. Quelles sont les véritables intentions de Carlo à son égard ? Qui est le tueur en série, surnommé «tueur caméléon» par les journalistes et qui sévit dans la région de Montréal ? Passion, suspense et péripéties... qui vous tiendront en haleine tout au long de ce récit.

 

 

* * *

 

 

Le roman suspense L'ange gardien de Mireille Bisson se retrouve à la une du journal L'Adsum. Cliquez sur l'image pour un agrandissement.

 


 

 

Résumé        Extrait        Au sujet de l'auteur

[ Retour ]


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumé        Extrait        Au sujet de l'auteur

[ Retour ]

 

Extrait du chapitre 1


(...)
− Alors, belle déesse, comment te sens-tu maintenant? s'enquit François en faisant mine d'être inquiet.
− Je ne vais guère mieux, se lamenta-t-elle d’une voix larmoyante. Tu me rendrais un énorme service en m'appelant un taxi et en avertissant mes amies de mon départ… Il vaudrait peut-être mieux que je rentre chez moi. Je ne comprends pas… J’ignore ce qui…
− Je propose plutôt de te raccompagner chez toi, ma voiture étant garée tout près d'ici. Ce n’est qu’une suggestion… tu es libre d’accepter ou de refuser.
− Je te remercie. Tu gagnes à être connu, chuchota-t-elle en se blottissant contre son corps. J'aurais tellement aimé que cette soirée se termine autrement…
− Viens, je vais t'installer dans la voiture. Ensuite, j'irai avertir tes amies, déclara-t-il en l'aidant à marcher jusqu'à la Hyundai.

Il est hors de question que j'aille avertir tes amies! Et ne t'inquiète pas, petite garce, je saurai bien m'occuper de toi!

Amanda sombra dans l’inconscience aussitôt qu'elle fut allongée sur la banquette arrière. François fit rapidement le tour de la voiture et s'installa au volant en jetant un coup d'œil aux alentours afin de s'assurer de l'absence de témoins indésirables. Heureux hasard ou véritable coup de chance? Quoi qu’il en soit, tout se déroulait selon ses prévisions les plus optimistes. Ayant fait une reconnaissance des lieux plusieurs jours auparavant, il connaissait donc bien son itinéraire. Il se mit en route, une lueur de triomphe au fond du regard.

Le tueur se remémora tous les détails de cette soirée… plutôt étonné par la naïveté, la stupidité et l’inconscience de certaines femmes. Les seuls témoins potentiels étaient sûrement encore en train de passer du bon temps au club. Il n'était pas particulièrement inquiet puisque la plupart des gens ne font habituellement pas attention aux menus détails. En plus, ces fêtards ignoraient tout de son apparence habituelle... son déguisement étant particulièrement bien réussi.

Après plus de quarante-cinq minutes pendant lesquelles sa passagère demeura inconsciente, il parvint à destination. Il s'empressa de sortir de la voiture pour dégourdir ses membres quelque peu ankylosés. Il inspira profondément, à plusieurs re-prises. Le vent faisait légèrement trembler les feuilles des arbres. Les effluves de la terre humide, ajoutées aux odeurs multiples de la végétation environnante l’enivraient. Depuis, son plus jeune âge, il adorait écouter les bruits de la nature. À cet instant, il arrivait à distinguer le hululement d’un hibou parmi le concert tapageur des grillons et autres insectes. Il devait admettre qu’il aurait préféré naître sous la forme d’un animal sauvage… Peut-être en était-il un, après tout! François leva la tête pour admirer la voûte céleste. Une nuit magnifique avec sa lune en forme de croissant, entourée de millions d'étoiles.

Arrête de rêvasser et occupe-toi de ta passagère! Tu as tout ce qu'il faut pour t'amuser pendant de très, très longues heures!

Il ouvrit la portière, prit la jeune femme dans ses bras et la porta sur plusieurs dizaines de mètres dans le bois. Puis, il la déposa sur le sol près d'un arbre, s'assura qu'elle était encore profondément endormie avant de retourner à la voiture pour y chercher sa mallette. De retour près d'Amanda, il l'ouvrit pour en sortir une paire de ciseau, un marteau, des lames de rasoirs, un rouleau de corde, un couteau et une boîte de préservatifs. Quelques instruments qu'il comptait utiliser…

Et que la fête commence!

Le cœur battant la chamade et les yeux brillants par l’anticipation de la réalisation d’un de ses phantasmes les plus pervers, l’homme s’empressa d’enfiler une paire de gants en latex. Puis, il coupa un long segment de corde et lui attacha solidement les poignets à un arbre. Il ne voulait pas risquer de courir après sa proie si l'envie lui prenait de se sauver, dans le cas bien sûr, qu'elle sorte de sa torpeur. Cela aurait été tout de même assez surprenant avec le mélange d'alcool et de somnifères qu'elle avait ingurgité!

Fébrile, il s’empara des ciseaux et se mit à lui couper les cheveux... avec de plus en plus de frénésie. Aussitôt qu'il cisaillait une mèche, il la lançait dans les airs. Il éprouvait un plaisir fou à regarder les longues boucles blondes retomber au gré du vent…

Et maintenant, petite traînée, tu n'es plus aussi jolie sans ta magnifique chevelure!

Il lui donna un coup de poing sur la mâchoire, puis un deuxième… Pendant un bref instant, elle reprit connaissance mais, malheureusement, avec toute l'apparence d'une droguée. Amanda perdit connaissance aussitôt qu'il lui en assena un troisième. Son bourreau lui retira alors tous ses vêtements en les déchirant et prit quelques minutes pour contempler son corps dénudé, faiblement éclairé par le croissant lumineux.


− Alors, belle déesse, comment te sens-tu maintenant? J'espère que tu n'as pas trop froid… Ne t'inquiète pas, je vais te réchauffer de mon corps très bientôt. Laisse-moi seulement le temps de t'admirer quelques secondes encore…
− …
− Ne sois pas si timide, dit-il en la secouant violemment. Je ne suis certainement pas ton premier amant! Je m'aperçois que ma potion magique a produit tout un effet sur toi. Tu es devenue une personne plutôt… passive, conclut-il en éclatant d'un rire démentiel.
L'écho de cet éclat de rire se propagea sur des dizaines de mètres à la ronde, faisant fuir plusieurs rongeurs et des centaines d’oiseaux. François se dénuda alors entièrement, prenant soin de déposer ses vêtements loin de la scène de crime. Évidemment, il voulait éviter qu'ils soient tachés du sang de sa proie lorsqu'il les revêtirait à la fin de sa mission.

Il enfila un préservatif, viola longuement et sauvagement sa victime où seulement quelques animaux sauvages séjournant dans le bois furent les témoins de cette sinistre scène. Pendant plus d'une heure, il s'amusa à lui taillader la peau avec des lames de rasoir, se concentrant sur sa tâche comme un artiste œuvrant sur son modèle. Il ne savait plus si elle était vivante ou non. En fait, cela n'avait aucune importance pour lui.

Plus tard, il entreprit de la frapper sur tout le corps, encore et encore, tantôt avec ses poings, tantôt avec ses pieds, jusqu'à ce que ses propres membres le fassent souffrir. Grisé par cette folie meurtrière, il la viola une dernière fois avec le manche du marteau et lui planta brutalement le couteau au milieu de sa poitrine.

Agenouillé près de l'amas de chair ensanglanté, l'homme épuisé reprenait peu à peu son souffle. Amanda avait re-joint le royaume des morts pour l'éternité.
 

(...)

 

 

* * *

 

 

Extrait du chapitre 29


(...)


Elle se releva d'un bond et se mit à chercher le couteau parmi les fougères et les brindilles. Soudain, elle eut la désagréable impression qu'elle n'était plus seule… sentant un regard peser sur ses épaules. Elle regarda autour d'elle, tous ses sens en alerte. Elle n'arrivait pas à définir avec exactitude si ce regard provenait d'un être humain ou d'un animal sauvage. Elle pouvait maintenant entendre les aboiements des chiens au loin ainsi que le moteur du VTT. Jessica ne pouvait plus nier l'évidence : ils étaient à sa recherche! Un frisson de frayeur lui parcourra le dos. Elle gémit lorsqu'elle entendit le craquement des branches qu'on foule et le froissement des feuilles qu'on frôle.


QUELQU'UN ÉTAIT LÀ… À SEULEMENT QUELQUES MÈTRES DE L'ENDROIT OÙ ELLE SE TENAIT.


Cette certitude lui donna des ailes… et se mit à courir droit devant elle, malgré la douleur qu'elle ressentait au genou. Elle entendait les pas de son poursuivant qui la talonnait… n'osant pas se retourner pour voir de qui il s'agissait. Elle aurait perdu de précieuses secondes et ne voulait pas trébucher encore une fois. Elle le saurait tôt ou tard. Elle entendait, de plus en plus distinctement, sa respiration forte et saccadée… maintenant convaincue qu'il s'agissait bien d'un être humain. Ces halètements appartenaient à un homme…

Jessica courrait avec l'énergie du désespoir. Elle avait du mal à respirer, son cœur menaçait d'exploser à tout moment et son genou la faisait énormément souffrir, mais ne voulait pas abandonner. Non! Elle n'abandonnerait pas lorsqu'elle sentait cette liberté si proche, à la portée de la main… Être libre signifiait revoir sa sœur, sa famille, ses amis et particulièrement Dominique… son amant, l'homme qui hantait ses rêves et qui avait si rapidement trouvé le chemin de son cœur.

Brusquement, tout chavira. Elle tomba lourdement sur le sol, le nez enfoncé dans la terre humide. Son poursuivant étalé sur son dos, tentait de reprendre son souffle. Ils restèrent dans cette position pendant de longues secondes… chacun sentant les battements accélérés du cœur de l'autre.
 

(...)

 

 

* * *

 

 

 

Extrait du chapitre 32
(...)
Il récitait une courte prière lorsqu'il put, finalement, distinguer la lumière verdâtre des fusées sur le sol. Sans perdre une seconde de plus, il s'éloigna de sa cible sur une distance de quelques mètres et fit un virage de 180° pour faire face au vent. Il manœuvra habilement pour atterrir le plus près possible du T illuminé. Lorsqu'il fut à cinq mètres du sol, il appliqua les freins en abaissant les poignées dirigeables du parachute et… continua de descendre pendant de longues secondes avant d'atterrir brusquement, trop brusquement. Ayant mal jugé l'altitude à laquelle il se situait, Dominique tomba lourdement et se frappa durement la tête contre le sol, à moins d'un mètre de sa cible.

Steven commençait à s'inquiéter. Dominique était toujours étendu sur le sol, inerte. Il accourut vers lui et s'agenouilla près de son corps avec consternation.

− Dominique! Réponds-moi! Est-ce que tout va bien? demanda-t-il en palpant les membres inférieurs de son ami.


− Qu'est-ce que tu fais? rugit Dominique. Arrête de me tripoter comme tu le fais! J'essaie seulement de reprendre mon souffle.


− Excuse-moi de m'inquiéter! rétorqua Steven en poursuivant ses manipulations. Je veux simplement m'assurer que tu n'es pas blessé.


− Je te dis que je ne suis pas blessé! Dominique se redressa péniblement. Je me suis seulement cogné la tête en atterrissant. Ne t'inquiète donc pas pour si peu… c'est ma fierté qui a le plus souffert.


− Depuis quand n'avais-tu pas effectué un saut de nuit? questionna Steven, soulagé. Il tentait difficilement de retenir un fou rire.


− Trop longtemps, répondit son ami.


− Tu étais… aussi gracieux qu'un sac de pommes de terre.


− Je te remercie! Dominique fusilla du regard son ami qui riait à gorge déployée.


(...)

 

 

Résumé        Extrait        Au sujet de l'auteur

[ Retour ]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au sujet de l'auteur     Biographie     Coordonnée

[ Retour ]


Mireille Bisson est née à Ormstown, Québec, (Canada) en 1965. Elle a habité à Mercier, en banlieue de Montréal, jusqu'à l'âge adulte. Ayant épousé un militaire en 1986, elle a également vécu à Petawawa (Ontario, Canada) pendant cinq ans pour ensuite déménager à Edmonton (Alberta, Canada) en 1991 avant de revenir s'établir au Québec en 1996. Deux enfants, une fille et un garçon, sont nés de cette union. Son expérience sur le marché du travail fut assez bref.

 

Après ses études secondaires, elle a travaillé pour deux compagnies reliées au monde de l'assurance pendant près de trois ans. En 1988, elle entreprend des études collégiales par correspondance, en techniques administratives. Tout d'abord à temps partiel, puis à temps plein, elle obtiendra finalement son diplôme en 2001. Passionnée de lecture depuis son plus jeune âge, elle décide, après ses études collégiales, de se consacrer à l'écriture : un projet qui lui tient à coeur ! Elle termine l'écriture de son premier roman en 2002 et espère terminer son deuxième roman avant la fin de l'année en cours ou au début de l'an 2004. Être l'épouse d'un militaire de carrière, mère de famille et avoir une vie familiale sereine et équilibrée pour le bien-être des enfants, et ce, malgré l'absence plus ou moins prolongée du père ne sont pas facilement conciliables... spécialement lors des missions à l'étranger, des nombreux cours et manoeuvres militaires. C'est ce qui explique qu'elle ait choisi les cours par correspondance et les projets d'écriture pour s'accomplir et s'épanouir.

 

 

Au sujet de l'auteur     Biographie     Coordonnée

[ Retour ]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au sujet de l'auteur     Biographie     Coordonnée

[ Retour ]

 

 

Mireille Bisson se fera un plaisir de lire

et de répondre personnellement à vos courriels.

 

Adresse de correspondance électronique :

 

mireillebisson@yahoo.ca

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lettre d'appui de l'auteur à la fondation

[ Retour ]

 

 

Bonjour,

 

Je vous félicite pour votre projet!

Écrire peut être à la fois exaltant, passionnant, électrisant mais tellement exigent et difficile parfois. Alors, lorsqu'un nouvel auteur, satisfait de son oeuvre, décide enfin de le soumettre à une ou plusieurs maisons d'édition et qu'il est systématiquement refusé, le découragement commence à s'installer.

Je crois donc que le projet de Manuscrit Dépôt peut être «la lumière au fond du tunnel» pour la réalisation du rêve de plusieurs nouveaux auteurs. Écrire pour être lu... et, éventuellement, être publié. Pourquoi pas ?

J'ai donc un manuscrit à vous soumettre et je travaille en ce moment sur un deuxième.

Encore une fois, félicitations !



Mireille Bisson, Kingston, Ontario, Canada

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquez sur les couvertures

 

 

APPUI

Lettre d'appui

de l'auteur à la fondation

 

AUTRES LIVRES

Romans policiers

Romans suspense

Romans historiques

Romans épistolaires

Science fiction

Romans

 

RECHERCHE

Recherche par titre

Recherche par auteur

Recherche par genre

Tous les titres

Livres gratuits

 

RETOUR

Page d'accueil de la librairie

© 2005 Fondation littéraire Fleur de Lys inc., organisme sans but lucratif.