|
Le PROLOGUE décrit la rencontre, sur les rives du lac aux Feuilles, du héros
avec son huard mythique qui sera son compagnon durant toute sa vie.
«Depuis ce jour, le huard, devenu son ami féerique, vint consoler ses heures
sombres et alors il l’entendait, en des rêves tourmentés, percer de son chant
funèbre la brume froide des premières lueurs de l’aube.»
Le premier chapitre, RÊVES, décrit la première enfance de Max, remplie de
l’insouciance et la félicité propres aux premiers pas dans la vie. Il y voit
débuter sa famille et développe son fort attachement à chacun de ses membres. Il
s’imprègne des qualités de ses parents et expérimente quelques déceptions qui le
préparent peu à peu aux dures réalités de la vie adulte. «Ce dernier s’excusa en
disant qu’il avait pris peur, comme un vrai cheval, en voyant une supposée
couleuvre apparaître soudainement. Le grand-père se jura bien de ne plus
l’atteler de sitôt… Quand un quêteux se pointait à la maison, même si on n’avait
pas d’argent à lui donner, il ne repartait pas bredouille. La mère le faisait
entrer et lui servait un gros bol de soupe chaude avec du pain de ménage. Jamais
un quêteux n’a été mal reçu. Max assimilait dans son esprit ces parcelles de
bonté humaine que lui transmettaient ses parents.»
Le deuxième chapitre, LUMINEUSES, raconte sa préadolescence avec ses premiers
pas à l’école, ses premiers deuils, ses premières expériences de l’autorité du
père, le contraintes détestables résultant de leur impécuniosité, l’aura de
mystère entourant les enseignants en particulier les religieuses qu’il trouvait
en même temps attachantes, les exigences de la religion, son attirance profonde
pour la nature et pour la découverte, son esprit aventureux, les us et coutumes
de l’époque, l’éveil de sa sexualité, la découverte de son amour des livres, la
bonté qui se cache chez les gens, son intérêt concernant le déroulement de la
guerre, son flirt inconscient avec la mort, et les premiers affronts subis. «On
leur décrivait ce lieu terrifiant rempli de démons noirs et cornus piquant le
derrière des damnés, avec leurs fourches acérées, dans une mer de feu… Le bébé,
une fille, naquit le 6 décembre. L’enfant fut baptisée le 8 décembre, du nom de
Marie, Réjane. Le lendemain, le 9 décembre, elle mourait. Elle n’avait que trois
jours. C’était aussi le jour des huit ans de Max. Ce dernier garda pour toujours
le souvenir de ce soir d’hiver du 10 décembre 1940 où, sur la table de cuisine,
reposait le petit cercueil recouvert de satin blanc moiré… C’était, à perte de
vue, une mer de forêts et de lacs aux splendides teintes de vert et de bleu,
baignant dans la lumière éclatante du soleil d’été… Mais il craignait de bouger,
de peur de déclancher soudainement son agonie. Après un long moment et sentant
que la vessie allait lui éclater, il se résigna : - Allons pisser, je mourrai
après !... Il se produisit alors un phénomène que les deux compères n’oublieront
jamais de toute leur vie. La balle frappa la broche qui se tendit au maximum
sans se briser et, catapultée par celle-ci, revint à la vitesse de l’éclair
entre les deux yeux d’Howie… Soudain, au portique de sortie, écrasé sur les
montants et les yeux fermés, Max sentit le frôlement des poutres sur ses
vêtements. Un pouce de plus et il était réduit en bouillie comme un jambon passé
au moulin à viande. Mais la mort, encore une fois, n’était pas au rendez-vous.»
Le troisième chapitre, IMPASSES, relate son adolescence et le début de sa vie
adulte. Il y est décrit la sévérité du père, les catastrophes évitées de
justesse, la générosité de la plupart de ses amis, ses débuts dans le rude
milieu du travail adulte lors des vacances d’été, ses expériences inoubliables
de la drave sur deux rivières de la région, son esprit contestataire, la
brutalité des ensei-gnants du séminaire, ses frasques, ses humiliations, son
amour du cinéma, ses mauvais choix, sa découverte du grand nord québécois, ses
premiers grands échecs scolaires et ses victoires. «Max tentait parfois de les
imiter en courant sur les tapis de billots de douze pieds pris dans les baies.
Il devint vite assez habile dans la maîtrise de cet art des chevaliers des
rivières… Il eut toutefois la chance, durant ses trois années au Séminaire, de
ne pas tomber sur les espèces de brutes à soutane qui sévissaient dans cette
institution… Il plaisantait avec un confrère lorsqu’un coup violent sur la nuque
l’étendit à terre de tout son long. Il était complètement assommé. Après un bon
moment, il leva la tête et, la vue voilée, distingua le surveillant de salle,
l’abbé Guano, qui le toisait de son air de brute… De retour à la maison, il
s’endormait en rêvant à de multiples aventures où il s’incarnait dans ces
personnages plus grands que nature. Tout ceci pour vingt-cinq cents. Une aubaine
pour un tel stupéfiant !... Ils chargèrent le canon du restant de poudre déjà
préparée et en bourrèrent la moitié avec des clous, pierres, boulons, tessons de
bouteille et autres résidus devant tenir lieu de projectile. Puis ils
installèrent, dans le trou de mise à feu, un bout de ficelle trempé dans
l’essence. Ils étaient prêts à tirer…»
Le quatrième chapitre, NÉBULEUSES, relate sa cléricature à l’Ordre des
Ingénieurs du Québec, sa recherche acharnée de réussite scolaire, son premier
échec marital, la perte de ses deux parents, la venue de ses premiers enfants,
l’incendie de la maison paternelle, son expérience de travail chez des firmes de
génie et au Gouvernement du Québec et le succès final de ses études. «Max décida
de s’enseigner à lui-même, c’est-à-dire, être son propre professeur
d’université. Il s’attaquait à gros et le chemin serait long, mais il avait
confiance de réussir. Sa cléricature devait durer près de dix ans ! Comble de
malheur, l'Ordre l’informa qu’à la dernière réunion des membres un règlement
avait été voté limitant à trois le maximum d’essais à un examen. Mais étant
donné la nouveauté de ce règlement, on lui permettait de se présenter une
quatrième et dernière fois… Une heure après le début de la séance, il remettait
son travail au surveillant et était convaincu qu’il avait réussi. Son but ultime
était là, tout près, et il se jura qu’il n’allait pas le manquer… Enfin, il le
tenait ce sacré papier !... Soudain, en un éclair, cette douche froide lui fit
prendre conscience que leur couple était, en réalité, mort depuis longtemps. Il
ne tenait debout que par ses accommodements et ses compromis. Il ne se rendait
pas compte que ce n’était en somme que de la lâcheté.»
Le cinquième chapitre, REGAIN, raconte la pratique de son art pour le
Gouvernement du Québec en Outaouais et dans les hautes Laurentides, la perte de
la moitié de sa vue, la venue de sa fille, papillon blessé, sa joie d’être à
nouveau père, les miracles qu’il a vécu, son deuxième échec marital, le retour
aux sources de son enfance. «…le Ministère eut la brillante idée de le bombarder
ingénieur du district, début mars. Désormais, il prenait charge de la
planification, de la conception et de la mise en œuvre des projets
d’immobilisation dans les quatre parcs du district… Pendant plusieurs années,
Max n’a parlé de cet événement à quiconque. Il se disait, chaque fois qu’il se
remémorait ce fait, que sa vie aurait pu basculer ce soir-là et qu’il n’aurait
pas survécu à une telle tragédie… Max était pétri d’angoisse à chaque
disparition et il se demandait dans quel état on trouverait sa fille… L’enfant
repue, elle la confia à Max pour qu’il la berce. Lorsqu’il saisit ce petit être
disloqué dans ses bras, Max prit conscience que ce paquet menu et fragile était
peut-être le plus beau cadeau que la vie puisse lui donner et que son existence
en serait changée à jamais… Il ressentait un plaisir, jusqu’alors inconnu, à la
bercer, à jouer avec elle, à la promener dans les rues de Bougainville, à lui
donner à manger et même à changer sa couche. Eh oui ! Qui l’eût cru ? Ce petit
être faible et sans défense l’avait saisi par les tripes et ne le lâcherait
jamais… À une certaine hauteur, il s’arrêta brusquement, sans raison aucune. Il
aperçut alors avec horreur un des bois du panache, juste au-dessus de la
fontanelle du bébé! Un centimètre de plus et, encore une fois, sa vie aurait pu
basculer… Max était convaincu qu’un ange de miséricorde avait guidé cette balle.
Il est en effet impossible de concevoir qu’un projectile de ce calibre puisse
traverser un corps humain et faire si peu de dommage… Mais la grandeur n'était
pas au rendez-vous et ils durent se résoudre à l’évidence. Ils décidèrent de
divorcer. Il fallait préparer Eve à ce drame. Ce fut affreux et cruel. Cette
enfant sans défense se voyait abandonnée par ses parents… »
Le sixième chapitre, GRÂCE, raconte les derniers épisodes de la vie de Max, son
destin final et l’adieu funèbre de son ami le huard. «…débuta cette ère de
libération appelée la retraite. Disparaissaient avec elle, l’angoisse du lundi
matin, les contraintes d’heures, de réunions harassantes et de rapports
astreignants… Ce fut une des expériences les plus dures et, en même temps, les
plus enrichissantes, qu’il lui ait été donné de vivre. Il y fit alors son deuil.
Ce qui suivit ne fut pour lui qu’un tranquille adieu à un frère disparu… Cette
intervention fut cette fois définitive. Les deux longues tiges de métal forment
corps avec la colonne et accompagneront Ève durant toute sa vie… Puis, devant
son désarroi, elle proposa à Max d’effectuer, à la fin de leur séjour, un voyage
auquel elle songeait depuis quelque temps, soit un périple d’une semaine à
New-York, l’antithèse de Notre-Dame-des-Cèdres… En arrivant devant la tour nord,
la montre de Max indiquait huit heures précises. Un portier enjoué leur ouvrit
la porte. Max et Monica cheminaient vers leur destin… »
L'ÉPILOGUE dévoile les dix dernières secondes de la vie de notre héros. «Ce
matin-là, alors que Max et sa mie admiraient, par la fenêtre du restaurant, un
superbe appareil qui approchait… »
* * *
Philibien Thibodeau,
auteur du roman Le
cri du huard, de nouveau en vedette dans l'hebdomadaire régional Le
choix des gens d'ici (cliquez sur la coupure de presse ci-dessous pour
un agrandissement).

Photo de la présentation
du 20 septembre 2004 à la bibliothèque municipale
de Mont-Laurier, Québec.

Accueil hall d'entrée de la biblio.

Installation à la biblio. Avec ma soeur et son mari
ainsi que ma fille Roxane.

Installation à la bibliothèque municipale.
Avec mes enfants Richard et Roxane.

Affiche installée à une douzaine d'endroits à Mont-Laurier
avec lieu, date, heure dans le carré blanc du bas.
* * *
Philibien Thibodeau,
auteur du roman Le
cri du huard, en vedette dans l'hebdomadaire régional Le choix des
gens d'ici (cliquez sur la coupure de presse ci-dessous pour un
agrandissement).

|
RÉSUMÉ
PROLOGUE
CHAPITRE I - RÊVES
CHAPITRE II - LUMINEUSES
-
Premiers jours
d’école
-
La religion
-
Pépère
-
L’École Normale
-
Petite sœur
-
Le territoire
de l’inspecteur
-
Notre-Dame-des-Cèdres
-
Gimy et le
boeuf
-
Les sœurs
-
Trop jeune pour
mourir
-
Le deux dollars
-
Les corrections
-
La cuisine
d’été
-
Les ronneurs
-
La petite
Lallaire
-
Le
rationnement
-
La messe
-
Le bain du
samedi soir
-
Le vieux
tonnerre
-
L’usine
électrique
-
Le crique Broc
-
Mon beau noir
-
Sifflets
dangereux
-
La
Conscription
-
La pièce de
cinquante sous
-
Cigogne et
feuille de chou
-
Les fesses de
Gisèle
-
La pêche au
collet
-
Les binnes de
drave
-
La retraite des
prêtres
-
L’Hôtel du
Centre
-
Tit’Annie
-
Les bouteilles
d’encre
-
Première cuite
-
Les
indulgences
-
L’Ordre de la
Sainte-Tombe
-
La Petite Île
-
Le revolver d’Howie
-
Les
journaux
-
Le fusil
-
Les mystères
-
La mort qui
frôle
-
Val-Limon
-
Fifi Chambord
-
Bataille de
coqs
-
Les cadeaux de
Noël
-
Les feux de
forêts
-
Un coin
tranquille
-
La bibliothèque
-
Les habits de
golf
-
Les 4H
CHAPITRE III - IMPASSES
-
Feu à l’École
du Rapide
-
Les frondes
-
La bicyclette
d’Howie
-
Billy
-
Le canard
malchanceux
-
La mine de Gimy
-
L’ordinaire de
la maman
-
Facéties
-
Les Lacordaire
-
La drave sur la
Kamik
-
Enrégimenté
-
La collecte
-
La fête de
saint Joseph
-
La boîte de
douceurs
-
Demi-pensionnaire
-
Baignade à
l’île Belec
-
La drave sur la
Renard 11
-
Le Cochon
-
Le Colt 25
d’oncle Germain
-
Passion
renversante
-
Les chats
-
Zuit Suits
-
Le Carnaval
-
Ruades 1
-
Une disparition
-
Fracture
-
Grand
pensionnaire
-
Knock-out
-
Abandon
-
Retrouvailles
-
Dora
-
La Ford 1940 de
Jonas
-
L’insipide
prélat
-
L’autel du
paternel
-
Sa drogue
-
Une lutte pour
l’avenir
-
Leur Ecole
Saint-Eusèbe
-
Le Studio
-
Le canon
-
Le harpon
-
Un débat
-
Cul-de-sac
-
Liliane aux
longs cils
-
Un baptême
-
Bref voyage
dans l’au-delà
-
Léonidas
-
Échec
-
Povungnituk
-
Tarzan Labrosse
vs Ti-Cul Doré
-
Échec et mat
-
Baragouin
CHAPITRE IV - NÉBULEUSES
CHAPITRE - V REGAIN
ÉPILOGUE
AU SUJET DE L’AUTEUR |
11
17
19
19
21
22
24
25
25
26
29
29
30
P34
35
36
37
38
39
40
42
43
44
45
46
47
47
48
49
50
50
51
52
54
55
56
57
59
60
62
63
64
66
67
69
70
71
72
73
75
76
79
80
82
84
85
86
87
88
89
89
91
95
95
96
98
100
100
101
102
103
104
106
108
109
110
110
112
113
114
115
116
118
119
120
121
123
124
125
126
127
128
129
130
131
132
133
135
137
139
140
141
143
144
148
151
153
154
155
156
159
160
162
163
165
165
166
168
168
170
171
173
175
175
177
179
182
183
184
185
187
188
191
191
192
193
195
196
196
199
200
203
204
205
209
210
212
216
217
218
221
221
223
224
226
227
229
229
230
231
232
233
235
237 |
PROLOGUE
Ce matin de Pâques 1938, le père réveilla Max deux heures avant les premières
lueurs du jour. Il lui avait demandé la veille s’il voulait bien l’accompagner,
le lendemain, à la récolte de l’eau de Pâques, réputée pour garder sa fraîcheur
durant de longs mois à condition de la cueillir avant l’aube. De plus, elle
avait le pouvoir, croyait-on, de prévenir une foule de maux et même d’en guérir
le cas échéant. Max accepta aussitôt avec joie. En effet, c’était la première
fois qu’il avait l’occasion de vivre une expérience qui, dans la tête d’un
enfant de cinq ans, baignait dans une aura de mystère des plus fascinants.
Il sortit donc du lit aussitôt, s’habilla en vitesse et rejoignit son père
l’attendant déjà dans la voiture dont le moteur tournait afin de chasser la
crudité matinale. Ils se dirigèrent vers une source située le long du chemin de
Val-Calotte près de la rive du lac aux Feuilles.
La première bouteille venait à peine d’être remplie qu’un cri strident glaça
l’enfant d’effroi. Il regarda vers le lac d’où provenait ce hurlement plaintif
mais ne distingua quoi que ce soit dans la brume matinale. Son père, voyant sa
stupeur, le rassura aussitôt. Ce n’était qu’un huard appelant sa compagne dans
le jour naissant. Max s’approcha de la rive et aperçut la tête de l’animal qui
émergeait de la fumée de mer. À ce moment l’oiseau lança un autre cri. Il était
fasciné et séduit par son chant: quelle tristesse infinie dans ce trémolo ! Il
aurait voulu rester là durant des heures à l’entendre et, peut-être, en faire
son ami. Mais le père l’appela bientôt. Les bouteilles étaient pleines et il
fallait s’en retourner.
Depuis ce jour le huard, devenu son ami mythique, vint consoler ses heures
sombres et alors il l’entendait, en des rêves tourmentés, percer de son chant
funèbre la brume froide des premières lueurs de l’aube.
«Je n’ai jamais rien entendu de plus beau
que le cri du huard dans la brume du matin»
(Xavier Tessier)
Philibien
Thibodeau est né à Mont-Laurier, Québec, Canada, en 1932. Il est le troisième
d'une une famille de huit enfants comprenant quatre garçons et quatre filles en
plus de deux bébés morts à la naissance.
Il fait ses études primaires dans trois écoles de Mont-Laurier soit l'École du
Rapide, l'École Normale du Christ-Roi et l'Académie du Sacré-Cœur. Il étudie les
trois premières années du cours classique au Séminaire Saint-Joseph et parfait
son secondaire à l'École du Rapide et à l'École Saint-Eugène dans sa ville
natale. Désirant obtenir un diplôme universitaire en génie il débute, en 1953,
par une année préparatoire à l'Académie Commerciale de Chicoutimi. Puis, en
1954, il entre en première année à l'École Polytechnique de Montréal. Il réussit
sa première année mais échoue deux fois sa deuxième année. N'abandonnant pas, il
entre, en 1958, en deuxième année de génie à l'Université d'Ottawa qu'il échoue
de justesse. Tenace, il s'inscrit en 1960 comme membre étudiant à l'Ordre des
Ingénieurs du Québec afin de parfaire son cours selon le système de cléricature
de l'Ordre. Il reçoit enfin son diplôme d'ingénieur en 1969, soit seize ans
après le début de ses études dans cette discipline.
Travailleur acharné, il fait partie de la poignée d’ingénieurs québécois ayant
obtenu son diplôme en s’enseignant à soi-même, c’est-à-dire en étant son propre
professeur. Durant toutes ses études il travaille, dans le domaine du génie,
l'équivalent de douze années au service de diverses firmes de génie-conseil,
d'urbanisme et de construction.
Ces travaux comprennent le relevé de trois sites potentiels de barrage sur la
Manicouagan, la surveillance de la réparation de barrages (Barrage Gouin dans le
Haut Saint-Maurice et Barrage Mercier dans la Haute Gatineau), le relevé
hydrographique de seize rivières au Nouveau-Québec, la surveillance de
construction de pont (Pont Interprovincial de Campbellton au Nouveau-Brunswick).
Il se marie en 1960 et deux enfants naîtront de cette union qui durera quatorze
ans. En 1961 au service d'une firme de génie-conseil, il travaille dans la
conception et la surveillance de construction d'autoroutes et, à partir de 1968
jusqu'en 1972, il œuvre pour une firme d'urbanisme dans la préparation de
programmes de rénovation urbaine de huit municipalités et, pour une autre firme
d'urbanisme, il prépare le plan directeur et le règlement de zonage de trois
municipalités.
En 1971 il entre au Gouvernement du Québec à la Société d'Habitation en tant que
coordonnateur de programmes de rénovation urbaine de douze municipalités. C'est
le début d'une carrière de fonctionnaire qui durera vingt-cinq ans. En 1973 il
accepte une mutation au Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche comme
ingénieur du district de l'Outaouais à la réalisation des immobilisations dans
des quatre parcs régionaux.
Il se remarie en 1983 et un enfant naîtra de cette union qui durera jusqu'en
1989. En 1986, il accepte une mutation au district de Mont-Laurier du Ministère
de la Voirie, puis à celui de Maniwaki en 1991, à la conception de réseaux
routiers et de ponts. Retraité depuis 1994, il profite pleinement de la vie en
appliquant les sages principes glanés le long de son chemin, en privilégiant la
communion avec la nature, le silence, la méditation et l'oisiveté studieuse.
Philibien Thibodeau se fera un grand plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels.
Voici son adresse électronique :
info@manuscritdepot.com
|
Lettre d'appui de l'auteur à la fondation |
[
Retour ] |
Bonjour,
Votre projet est très original et vient à point pour stimuler la production littéraire et éviter que les laissés pour compte des grandes maisons d'édition ne se découragent. Je ne doute pas qu'il prendra une couleur locale même s'il s'inspire de concepts mis à l'essai ailleurs.
Mon appui vous est acquis ainsi que ma participation.
Nicole de la Chevrotière, Lotbinière, Québec.
|
|