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Page personnelle de l'auteur René Lachaîne

Des neiges au neiges

Recueil de textes poétiques, 122 pages

 

 

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Recueil de textes écrits au fil des mois et des saisons, avec le temps et selon le temps. Concentré de plusieurs années en une seule. On y voyage, de janvier à décembre, des neiges aux neiges, des froidures au retour des carouges, du muguet aux asters et verges d'or, de l'amour à la mort à l'amour... Voyage à travers tous les temps, des pires tempêtes d'hiver au plus charmant printemps, des folies de juillet aux regrets de novembre.
 

Une année, comme une vie. Tout y passe: l'angoisse, l'espoir, l'exubérance, la passion, la nostalgie, l'envie de recommencer autrement. Non pas sur un fond de paysage mais par tous les paysages d'ici, avec un net penchant pour le vert de l'été, et les couleurs chaudes.
 

Tourner les pages de ce recueil devrait être un peu comme tourner celles d'un calendrier où, au lieu de la traditionnelle photo mensuelle, on trouve, pour chaque mois, des mots qui évoquent le temps de l'année, des mots qui traduisent et expriment les états d'âme de celui ou celle qui est en train de traverser un autre cycle des quatre saisons de la nature, une autre année de sa trop courte vie.
 

Enseignant en sciences à la retraite, l'auteur a conservé comme premier objectif d'écriture, l'émission d'un message clair. De la poésie, peut-être, mais aucun vers qui soit hermétique. Pour pouvoir lire et apprécier la poésie, il devrait n'y avoir qu'une seule condition: savoir lire.

 

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Recueil de textes écrits au fil des mois et des saisons, avec le temps et selon le temps. Concentré de plusieurs années en une seule. On y voyage, de janvier à décembre,

 

janvier
grand épervier
grand oiseau de froid
qui parcours inlassablement
les profondeurs de l'univers
et n'en rapporte invariablement
que de désespérants morceaux d'hiver

décembre
vieille ayant perdu son vieux
qui ne sort plus de sa chambre
et n'entretient plus le feu

 

des neiges aux neiges, des froidures au retour des carouges, des muguets aux asters et verges d'or, de l'amour à la mort à l'amour....Voyage à travers tous les temps, des pires tempêtes d'hiver au plus charmant printemps,

 

tel un rapace occupant le faîte
d'un rocher pour mieux surprendre sa proie
sur les humains occupés à préparer leurs Fêtes
la tempête lorgne de son oeil blanc et froid

 

mars
est en marche douce
rien ne le presse
rien ne le pousse
mais il progresse
pousse après pousse
l'hiver régresse
mars à ses trousses

 

des folies de juillet aux regrets de novembre.

 

je n'ai pas fermé l'oeil de juillet
trop occupé à lui courir après
obsédé par la célébrité
de celui que l'on surnomme été

 

fermez l'oeil et plongez  dans cet austère lieu
où les couleurs boudent en attendant avril
où les parfums s'enferment dans leurs bocaux précieux
fermez l'oeil et plongez où l'oeil est inutile
vous voici en novembre qui n'a rien pour les yeux
et rien pour l'odorat que des terres stériles

 

Une année, comme une vie. Tout y passe: l'angoisse,

 

double épaisseur de verre entre l'hiver et lui
un coeur en cage se bat pour un moment d'existence

 

l'espoir,

 

rien que le début d'un peut-être
farci de conditions
jeté avant de disparaître
du haut de ton balcon

 

l'exubérance,

 

c'est un sauve-qui-peut où c'est le plus gourmand
qui se sert en premier, et les pois mange-tout,
pour croquer le soleil dont ils sont si friands,
montent sans s'excuser sur le dos rond des choux.

 

la passion,

 

l'été a des couleurs
reflets d'un bel ailleurs
à brûler tout son août
sa vie par les deux bouts
et mourir quand elles meurent

 

la nostalgie,

 

obscure poudrerie
qui embrouille le jour
mettant au même lit
et la mort et l'amour
ornant d'un même blanc
jardins et cimetières
neige tombant légère
sur le poids de nos ans

 

l'envie de recommencer autrement. Non pas sur un fond de paysage mais par tous les paysages d'ici, avec un net penchant pour le vert de l'été, et les couleurs chaudes.

Tourner les pages de ce recueil devrait être un peu comme tourner celles d'un calendrier où, au lieu de la traditionnelle photo mensuelle, on trouve, pour chaque mois, des mots qui évoquent le temps de l'année, des mots qui traduisent et expriment les états d'âme de celui ou celle qui est en train de traverser un autre cycle des quatre saisons de la nature, une autre année de sa trop courte vie.

 

encore une qui s'en est allée
avec un morceau de notre vie
avec une part incalculable
de notre inestimable temps
encore une qui s'est enfuie
dans le grand trou noir
de notre mémoire
déjà remplie d'irrécupérables blancs
encore une qui s'en est allée
sournoisement.


 

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Dédicace
Préface

Encore une qui s’en est allée
Janvier
Temps d’hiver
Désert hivernal
Soir de tempête
Instantané
Concordances
Rien qu’un faible rayon...
Un printemps qui mijote
Printemps
Printemps de terre
En avant mars!
La saison promise
Le printemps est en ville
Mai
Entre mai et septembre
Partir
Un oiseau passera nous prendre…
Été
En vacances
Jardin en liberté
L’été a des chaleurs
Pour passer l’été
L’été : notre saison d’être
L’œil de juillet
Dans la paix du soir
Beauté ou fragilité?
Présence
L’été et le temps
Silence
Bref l’été
Fuite
En marchant...
Pour un morceau d’automne
Qui suis-je?
Halloween
Novembre
Décembre
La tempête
Cité sous le froid
Tabou
Il y en a toujours un…
Les êtres chers
Neiges des temps
Entre celle qui vient et celle qui s’en va

Au sujet de l’auteur
 

 

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Au sujet de l'auteur     Biographie     Coordonnée

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Né en 1944 à Ville St-Pierre, (Lachine), Québec, Canada, René Lachaîne accumule, depuis l'âge de seize ans, des textes dans ses tiroirs. Il ne veut pas que l'on qualifie ceux-ci de poèmes, car il ne se sent pas digne d'être appelé poète.



Il a enseigné durant trente ans la biologie dans deux collèges québécois. Cours de biologie humaine pour les Soins Infirmiers, cours de biologie générale, de microbiologie, mais aussi, et c'était son préféré, cours sur les plantes sauvages du Québec. Pour lui, un champ fleuri, un terrain vague envahi d'herbes dites mauvaises, c'est déjà tout un paysage. Ce qu'il apprécie surtout chez les plantes : le fait qu'elles se laissent admirer sans perdre leur naturel, et qu'elles soient toujours disponibles. Et leur silence...

Une retraite avant le temps était censée lui procurer un peu plus de temps à consacrer à ses amours : les êtres chers (une épouse, quatre enfants, un père de 91 ans...), les plantes, l'écriture. Illusion : la retraite n'a fait que multiplier les travaux commandés et a vite rempli presque tous les espaces qu'il y avait à l'agenda. Heureusement, beaucoup de ces travaux profitent aux êtres chers, elles impliquent des déplacements qui ne l'empêchent pas de jeter un coup d'oeil sur les champs et les terrains vagues et, en ce qui concerne l'écriture, la saisie des pensées avec le clavier et le moniteur, exige, la plupart du temps, une assez longue préparation qui peut se faire ailleurs que devant l'ordinateur.

Il a laissé, à date, quelques réalisations, dont un certain nombre d'outils pédagogiques encore employés par ceux qui lui ont succédé.
On lui doit l'adaptation française de deux manuels d'anatomie et de physiologie humaine (dont le Marieb de renommée internationale, publié chez ERPI).

Écrire de la poésie ou décrire le vivant, la différence est-elle si grande?

 

 

Au sujet de l'auteur     Biographie     Coordonnée

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Au sujet de l'auteur     Biographie     Coordonnée

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René Lachaîne se fera un plaisir de lire
et de répondre à vos courriels.


Voici son adresse électronique :


renelachaine@videotron.ca

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bonjour,

 

Je donne mon appui total au projet Manuscrit Dépôt. Deux facteurs, à mon avis, mènent tout droit à l'élaboration de ce projet et à son aboutissement: la façon dont sont traités les nouveaux auteurs par les éditeurs (non seulement ils ont très peu de chances d'être publiés mais on ne se donne même pas la peine de leur retourner un accusé de réception de leurs manuscrits) et les possibilités inouïes que nous offre ce relativement nouvel outil de l'Internet.

Merci à ceux qui ont pris l'initiative de ce projet et longue vie à Manuscrit Dépôt!

René Lachaîne, Lasalle, Québec.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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