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Serge Armand ZANZALA

 

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50 cheveux sur une tête nue
Nouvelles sur le cinquantenaire de l’indépendance de la République du Congo

L’Inforoman suivi de

Quand la rue s’en mêle…

 

 

Serge-Armand Zanzala raconte quand la rue s'en mêle...

[ Du même auteur  ]

 

L’Inforoman

suivi de

Quand la rue s’en mêle…

 

Serge Armand ZANZALA

 

Recueil de nouvelles


Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2017, 300 pages.

ISBN 978-2-89612-544-9


 

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L’Inforoman suivi de Quand la rue s’en mêle… Serge Armand ZANZALA
Recueil de nouvelles, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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PRÉSENTATION

 

L’Inforoman suivi de Quand la rue s’en mêle… Serge Armand ZANZALA
Recueil de nouvelles, Fondation littéraire Fleur de Lys

Dans un pays comme le Congo où la vie fait toujours une marche à reculons ; où l’on se baigne plusieurs fois dans les mêmes eaux ; où l’histoire bégaye et se répète ; où le sang des innocents coule à flots tous les jours ; où l’on incarcère, à la maison d’arrêt de Brazzaville des jeunes mères de famille avec leurs enfants à bas âge, parce qu’elles sont des épouses des ninja, la milice rebelle ( ?); où l’on a assassiné un cardinal et tué par empoisonnement trois évêques, où pour reconquérir le pouvoir perdu dans une élection, on se permet de tuer 400.000 personnes; où pour conserver le pouvoir qui, pourtant, est arrivé à la fin, conformément à la loi fondamentale du pays, on extermine une tribu jugée, à tort ou à raison, rebelle ; où l’on enterre vivants six jeunes miliciens rebelles; où l’on brûle vivants dans un grenier 40 pauvres paysans ; où l’on arrête arbitrairement et assassine lâchement les opposants et leurs militants parce qu’ils ont tout simplement refusé de reconnaître des résultats électoraux qui sont truqués; où l’on torture les prisonniers jusqu’à leur arracher la vie; où la violence est devenue une forme de gouvernance et le détournement des biens publics ainsi que l’enrichissement illicite ne sont pas des délits ; où l’on affame le peuple pour le soumettre ; où le taux de malnutrition aiguë parmi les enfants déplacés de la guerre du Pool, âgés d’au moins de cinq ans, interpelle, il serait lâche et insensé pour moi : chrétien, journaliste et écrivain donc prophète de mon temps, d’utiliser la fable, la métaphore ou la parabole pour faire entendre au-delà des horizons les pleurs et les cris de détresse des Congolais.


C’est pourquoi dans ce recueil de nouvelles, titré « Quand la rue s’en mêle», j’inaugure l’«Inforoman» qui est un nouveau style dans le journalisme et un genre littéraire qui fond l’information dans le roman, je me permets de reconquérir ma liberté et d’établir un équilibre entre le journalisme qui obéit à une déontologie et le roman qui est un genre littéraire caractérisé essentiellement par une narration fictionnelle, je fais des portraits de quelques personnalités qui ressortent dans le filigrane de la crise sécuritaire et humanitaire que connait le Congo-Brazzaville depuis octobre 2015. Je n’ai donc pas châtié mon style et mon langage.


C’est pourquoi aussi dans ce livre, je ne vous parlerai pas de la truie qui mange ses petits, mais de Denis Sassou Nguesso, un multirécidiviste qui massacre ses concitoyens ; de la France qui soutient les dictateurs africains, mais de son ancien président, François Hollande, qui a donné un chèque en blanc à Denis Sassou Nguesso; de Jésus qui avait logé chez Zachée, mais du Pape François que le président congolais a invité à effectuer un voyage à Brazzaville; de Nicodème qui était nuitamment parti s’entretenir avec Jésus, mais du président du Sénat, André Obami Itou, qui serait allé clandestinement féliciter Denis Sassou Nguesso dans sa stratégie de la conservation du pouvoir et ses succès dans la guerre du Pool; de Judas qui a trahi Jésus, mais de Guy Brice Parfait Kolelas, leader politique, qui a trahi et abandonné ses électeurs du Pool et ses amis de l’opposition; d’un marchand inconnu des œufs qui avait amené dans son poulailler une bagarre déclenchée loin, très loin, à la place du marché, mais de Fréderic Binsamou alias Pasteur Ntumi dont la traque sert de prétexte pour dévaster le département du Pool et massacrer toute sa population; du têtard qui est noyé dans un étang, mais du président de la cour constitutionnelle, Auguste Iloki, avec lui tous les intellectuels congolais qui ont été incapables de mener le débat sur l’évolution des institutions dans leur pays, point de départ de la crise sécuritaire et humanitaire que connait le Congo-Brazzaville, aujourd’hui.

 

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EXTRAIT

L’Inforoman suivi de Quand la rue s’en mêle… Serge Armand ZANZALA
Recueil de nouvelles, Fondation littéraire Fleur de Lys

Avertissement
 

Cet ouvrage est publié en ligne pour une distribution gratuite parce que nous pensons personnellement que la culture ne doit pas être vendue.


Elle est une denrée que les gouvernements devraient distribuer gratuitement aux populations de leurs pays.


Ce sont donc les gouvernements qui devraient soutenir les acteurs culturels parce qu’ils créent les maquettes et les concepts du développement, et non les lecteurs qui n’en sont que des simples consommateurs et qui s’en servent parfois pour faire leurs études, créer leurs propres savoirs ou ou réaliser les projets des gouvernements afin de développer les pays.


Cependant, nous ne nous opposerons pas à son édition imprimée pour ceux qui la voudront et qui pourront la financer.

L’auteur

 

 

L’Inforoman

Justification du concept

Dans un pays comme le Congo où la vie fait toujours une marche à reculons ; où l’on se baigne plusieurs fois dans les mêmes eaux ; où l’histoire bégaye et se répète ; où le sang des innocents coule à flots tous les jours ; où l’on incarcère, à la maison d’arrêt de Brazzaville des jeunes mères de famille avec leurs enfants à bas âge, parce qu’elles sont des épouses des ninja, la milice rebelle ( ?); où l’on a assassiné un cardinal et tué par empoisonnement trois évêques, où pour reconquérir le pouvoir perdu dans une élection, on se permet de tuer 400.000 personnes; où pour conserver le pouvoir qui, pourtant, est arrivé à la fin, conformément à la loi fondamentale du pays, on extermine une tribu jugée, à tort ou à raison, rebelle ; où l’on enterre vivants six jeunes miliciens rebelles; où l’on brûle vivants dans un grenier 40 pauvres paysans ; où l’on arrête arbitrairement et assassine lâchement les opposants et leurs militants parce qu’ils ont tout simplement refusé de reconnaître des résultats électoraux qui sont truqués; où l’on torture les prisonniers jusqu’à leur arracher la vie; où la violence est devenue une forme de gouvernance et le détournement des biens publics ainsi que l’enrichissement illicite ne sont pas des délits ; où l’on affame le peuple pour le soumettre ; où le taux de malnutrition aiguë parmi les enfants déplacés de la guerre du Pool, âgés d’au moins de cinq ans, interpelle, il serait lâche et insensé pour moi : chrétien, journaliste et écrivain donc prophète de mon temps, d’utiliser la fable, la métaphore ou la parabole pour faire entendre au-delà des horizons les pleurs et les cris de détresse des Congolais.


C’est pourquoi dans ce recueil de nouvelles, titré « Quand la rue s’en mêle», j’inaugure l’«Inforoman» qui est un nouveau style dans le journalisme et un genre littéraire qui fond l’information dans le roman, je me permets de reconquérir ma liberté et d’établir un équilibre entre le journalisme qui obéit à une déontologie et le roman qui est un genre littéraire caractérisé essentiellement par une narration fictionnelle, je fais des portraits de quelques personnalités qui ressortent dans le filigrane de la crise sécuritaire et humanitaire que connait le Congo-Brazzaville depuis octobre 2015. Je n’ai donc pas châtié mon style et mon langage.


C’est pourquoi aussi dans ce livre, je ne vous parlerai pas de la truie qui mange ses petits, mais de Denis Sassou Nguesso, un multirécidiviste qui massacre ses concitoyens ; de la France qui soutient les dictateurs africains, mais de son ancien président, François Hollande, qui a donné un chèque en blanc à Denis Sassou Nguesso; de Jésus qui avait logé chez Zachée, mais du Pape François que le président congolais a invité à effectuer un voyage à Brazzaville; de Nicodème qui était nuitamment parti s’entretenir avec Jésus, mais du président du Sénat, André Obami Itou, qui serait allé clandestinement féliciter Denis Sassou Nguesso dans sa stratégie de la conservation du pouvoir et ses succès dans la guerre du Pool; de Judas qui a trahi Jésus, mais de Guy Brice Parfait Kolelas, leader politique, qui a trahi et abandonné ses électeurs du Pool et ses amis de l’opposition; d’un marchand inconnu des œufs qui avait amené dans son poulailler une bagarre déclenchée loin, très loin, à la place du marché, mais de Fréderic Binsamou alias Pasteur Ntumi dont la traque sert de prétexte pour dévaster le département du Pool et massacrer toute sa population; du têtard qui est noyé dans un étang, mais du président de la cour constitutionnelle, Auguste Iloki, avec lui tous les intellectuels congolais qui ont été incapables de mener le débat sur l’évolution des institutions dans leur pays, point de départ de la crise sécuritaire et humanitaire que connait le Congo-Brazzaville, aujourd’hui.


Déjà, en analysant mon roman Les “Démons crachés” de l’autre république (2007); ceux d’Ahmadou Kourouma, «Allah n’est pas obligé» (2000), et de Pius Ngandu Nkashama, « En suivant le sentier sous les palmiers» (2009), Karel Plaiche, critique littéraire et professeur à l’Université de la Réunion, qui avait vu les prémices de l’ «Inforoman» dans la littérature africaine écrivait : «La décennie 1990 en Afrique est marquée par des conflits armés ayant engendré un grand nombre de textes littéraires, et l’on constate que beaucoup d’entre eux ont eu recours à la fiction pour raconter l’expérience de la guerre. Or, il est intéressant de noter que plusieurs de ces textes, envahis par une accumulation d’éléments historiques, sociologiques, témoignent d’un entremêlement singulier entre récit fictionnel et discours factuel. Ce dernier est en effet massivement sollicité à travers l’emploi d’une écriture proche du reportage, du document historique où informatif qui donne au texte une dimension documentaire.» (In La Guerre et la crise de la fiction: De la “fictionnalisation” de l’Histoire à la “factualisation” de la fiction dans quelques romans africains.)


Pour ce qui me concerne, je donne raison à Karel Plaiche et avoue, par ailleurs, que c’est pour réconcilier les deux types d’écritures (journalisme et roman) où les deux personnages (journaliste et romancier); de rendre vivant un article de presse; mais aussi de retrouver ma propre liberté dans l’écriture que j’ai perdue en respectant strictement les règles du journalisme et le principe fondamental du roman que j’entremêle le « récit fictionnel» et le «discours factuel».


Néanmoins, c’est pour ces mêmes raisons que je voudrais lancer l’«Inforoman» qui veut être, à la fois, un style journalistique et un genre littéraire.

 

 

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SUIVI MÉDIAS ET INTERNET

 

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[ Au sujet de l'auteure ]

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AU SUJET DE L'AUTEUR

 

Serge Armand ZANZALA

 

Citoyen du monde, Serge Armand Zanzala (52 ans) refuse d’être identifié à partir de son pays ou son continent. Selon lui, être né dans un pays ou dans un continent ne suffit pas pour identifier une personne. Même lorsque l’on ajoute aux noms de ce pays et de ce continent son nom patronymique, son prénom et ceux de son père ou sa mère, ainsi que sa date et son lieu de naissance. Tout cela est insuffisant.


Une personne doit être identifiée et authentifiée à partir de sa personnalité qui est infalsifiable comme la biométrie. Parce que l’on se trompe souvent en définissant les personnes rien qu’à partir de leurs continents ou leurs pays d’origine.


C’est ainsi que l’auteur de « Quand la rue s’en mêle… » se dit être libre comme l’air que l’on ne peut pas arrêter dans une frontière. Pourtant, la crise humanitaire et sécuritaire que vit le Congo-Brazzaville et le néocolonialisme de la France qui continue à appauvrir l’Afrique le ramènent dans son pays et son continent d’origine.


Néanmoins, il se défend et dit que son livre ne concerne pas seulement les Congolais ou les Africains; mais tous les peuples qui sont traités injustement par leurs dirigeants et à qui l’on a confisqué la vie, les libertés et les droits fondamentaux.


Aussi, pense-t-il que les Africains doivent, dès aujourd’hui et rapidement reprendre la lutte pour les indépendances que leurs aînés n’avaient pas achevée.

Non seulement parce qu’ils doivent donner un autre contenu à la Françafrique et mettre fin au Franc Cfa à travers lesquels la France continue à les enchaîner, pour se libérer ; mais aussi parce qu’ils doivent obliger la France à humaniser ses relations avec l’Afrique et à respecter leurs choix politiques.

 

 

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DU MÊME AUTEUR

 

Serge Armand ZANZALA

 

« Trente ans d’indépendance, c’est… », nouvelle radiophonique publiée dans les recueils : « Afrique trente ans d’indépendance », Montréal, Éditions Mondia du Canada, 1991, et « Kilomètre 30 » Paris, Éditions Sépia, 1992.
 
« Les Blancs ne sont beaux que quand ils sourient »,
roman, 133 pages, Paris, Éditions des Écrivains, 2002.
 
« Congo-Brazza, une nation et un peuple tués par ses politiciens »,
chronique, 202 pages, Paris, Éditions des Écrivains, 2003.
 
Les « démons crachés » de l’autre République,
roman, 214 pages, Paris, Éditions L’Harmattan, 2007.

 

 

50 cheveux sur une tête nue

Nouvelles sur le cinquantenaire de l’indépendance de la République du Congo


Serge Armand ZANZALA

Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2012, 266 pages.

ISBN 978-2-89612-418-3

 

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COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR

 

Serge Armand ZANZALA

 

Chers lecteurs,


Je voudrais vous demander très respectueusement de faire lire ce livre à tous vos amis.


Non seulement parce qu’il informe sur la situation dramatique que vit le Congo-Brazzaville et force la compassion ou veut vous rendre sensibles aux malheurs des Congolais et des fléaux qui s’abattent dans leur pays, puisque et parait-il que ce sentiment n’est plus naturel et il faudra l’institutionnaliser ou le décréter dans tous les pays à l’image de la journée internationale de la femme.


Mais aussi parce que ce livre peut être une arme à destruction massive contre toutes les dictatures si vous le liriez bien dans ses mots, ses lignes, ses phrases, ses entrelignes, mais aussi et surtout dans son filigrane.


Par ailleurs, je voudrais proposer aux peuples africains qui ploient sous le poids des régimes dictatoriaux ou qui sont encore victimes du néocolonialisme français, et à toutes les personnes qui ont soif de la paix et de la justice, un symbole : le macaroni dont le sens est donné dans la nouvelle « La France, ni marâtre ni mère patrie », de la page 83 à la page 87.


Mais, je vous invite aussi à ne pas attendre le 14 juillet de l’année prochaine pour le faire connaître.


Parce que nous sommes déjà en pleine lutte des indépendances. Je sais que vous avez le génie, et j’ai confiance!

Adresse électronique

armandzanzala@yahoo.co.uk

Page dédiée à ce livre sur le site web de la
Fondation littéraire Fleur de Lys

http://www.manuscritdepot.com/a.serge-armand-zanzala.2.htm

Adresse de correspondance électronique : armandzanzala@yahoo.co.uk

 

 

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