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Il sera..., roman d'anticipation, Boris Tzaprenko, autoédition, France.

 

Il sera...

 

Tome 1 - L'organisation

BORIS TZAPRENKO

 

Roman d'anticipation


Autoédition,

France.
457 pages

ISBN 978-2-919384-09-9
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Il sera..., roman d'anticipation, Boris Tzaprenko

 

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PRÉSENTATION

 

Il sera..., roman d'anticipation, Boris Tzaprenko

 

« Il sera… » est un clin d'œil à la célèbre introduction des contes. C'est le début de : « Il était une fois » tourné vers l’avenir.

Dans ce temps futur, où le système solaire est entièrement conquis, les deux plus puissants s'affrontent. L'enjeu de leur rivalité : régner sans partage sur plus de mille milliards d’humains, sur la Terre et ailleurs.

Le pouvoir de So Zolss : contrôle total de l’omniprésent Réseau à l’aide duquel toutes ces âmes communiquent.

Le pouvoir de Sandrila Robatiny : règne absolu sur l’omnipotent génie biologique dont tous ces êtres sont si dépendants.

À la recherche d’une mystérieuse organisation, qui pourrait lui être utile pour combattre le maître des communications, cette impératrice du gène sera entraînée dans des péripéties qui changeront sa vie, ou du moins, sa manière de la concevoir.

Bartol, un factieux combattant du Réseau tombera amoureux d’une créature inaccessible pour laquelle il n’hésitera plus à se métamorphoser, mais ne transformera-t-il pas plus encore celle qu’il convoite ?

Ols et Drill sont deux enfants que la misère pousse à sortir du ghetto, mais la rencontre qu’ils vont faire changera tant de choses pour eux !

C12/5 est un petit chimpanzé qui peut parler, grâce à ses gènes humains. C’est un pur produit de Génética Sapiens, la puissante société de Sandrila Robatiny. Son rôle dans ce roman ? Il sera loin d’être secondaire !

Les pouvoirs qui s’affrontent sont à la mesure de ce qu’autorisent des technologies qui ont tant progressé qu’elles sont proches de la magie, mais les humains n’ont pas changé, ils sont toujours animés des mêmes émotions, des mêmes passions…


 

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EXTRAIT

Il sera..., roman d'anticipation, Boris Tzaprenko

 

1.C.12/5

Assis sur un matelas, le petit être qui portait l’identification C12/5 prenait du repos en tortillant machinalement les poils de son avant-bras. Quand le signal espéré se fit entendre, il traversa la pièce, s’agrippa à la toison de la fausse guenon et ferma ses lèvres autour de l’unique tétine. Il but goulûment le lait tiède artificiel en respirant bruyamment entre chaque lampée. Conformément aux réglages effectués par le diététicien, la tétine ne dispensa son liquide nourricier que deux minutes, cependant le petit être continua à téter comme si le lait coulait toujours. Non pas qu’il fût dupe de l’assèchement de l’objet, mais il ne pouvait s’empêcher de prolonger ce moment qui le réconfortait. Bientôt, le pelage de sa mère attira son pathétique besoin de câlineries ; il abandonna la tétine aride pour frotter ses joues contre la peluche autonettoyante. Il n’avait, bien sûr, jamais obtenu le moindre geste d’affection de la part de ce vague mannequin couvert de poils, aussi n’en espérait-il même pas. Cependant, faute de mieux, il n’aurait pu se passer de ces caresses à sens unique qui calmaient son anxiété et tempéraient son cruel besoin de tendresse.

Aucun effort particulier n’avait été fait pour imiter parfaitement une mère chimpanzé. L’éthologue et l’éducateur chef entretenaient des relations basées sur une rivalité sans merci. L’un démontrait-il l’utilité de quelque appareil ou installation, aussitôt l’autre clamait à qui voulait l’entendre, mais surtout au grand directeur, qu’il se faisait fort d’en réaliser l’économie. Cette grotesque peluche, censée figurer une guenon, était un compromis entre l’opinion de l’éthologue qui souhaitait une mère artificielle très réaliste et celle de l’éducateur qui prétendait qu’une simple tétine au bout d’un tuyau ferait parfaitement l’affaire.

Un autre signal sonore lui indiqua qu’il était temps de mettre un terme à ses effusions. Une éventuelle désobéissance à cet avertissement-là était rapidement sanctionnée par une décharge électrique. Deux fois déjà, il en avait fait l’amère expérience, aussi ce fut à contrecœur, mais sans tarder, qu’il quitta son refuge affectif et se rendit devant la scène de projection tridimensionnelle pour suivre la nouvelle leçon.

Un verre apparut sur le parallélépipède blanc qui servait de socle à la scène.

— Verre, dit le petit être.

L’objet fut remplacé par une assiette.

— Assiette.

L’image d’une fourchette suivit.

— Fourchette.


Les leçons commençaient toujours par des révisions faciles mais rapidement elles devenaient plus ardues car elles faisaient appel à des connaissances trop fraîchement acquises pour être bien intégrées. Pour éviter la punition, il fallait prononcer le mot moins de quatre secondes après l’apparition de l’image. Après des dizaines d’objets en rapport avec la table, des animaux lui furent présentés. Un épagneul s’anima devant ses yeux.

— Chien, dit-il sans hésiter. Un cocker occupa la scène.

— Chien.

L’animal suivant fut un chat.


— Chat.

Un cheval fit quelques pas sur le socle de la scène.
— Chien, dit le petit être, sur un ton craintif. Une décharge électrique secoua son corps menu.

Le mot « cheval » fut trois fois clairement articulé par un haut-parleur dissimulé dans la tête de la fausse guenon. Le petit être prononça le mot à son tour et la leçon reprit son cours.



2.Méthodes d’éducation

— Vous n’obtiendrez rien de bon avec vos méthodes sadiques, s’emporta Daniol Murat.

— Rien de bon, répéta froidement Vassian Cox. Rien de bon… dites-vous, alors que les singes ont déjà un vocabulaire de cent mots ! Et tout ceci en quinze jours à peine. Je serais curieux de voir où nous en serions aujourd’hui, si nous avions appliqué les vôtres, de méthodes. Une friandise par-ci, une caresse par-là… Si nous vous avions écouté, nous aurions dépensé une fortune pour les mères artificielles. Grâce à Dieu, nous pouvons aujourd’hui constater que j’avais raison en estimant cette dépense inutile.

Alan Blador, le grand directeur, prit du recul en s’enfonçant dans le dossier de son large fauteuil, en cuir véritable et plusieurs fois séculaire. Cet article rare était l’objet de toutes ses attentions et il s’en enorgueillissait sans retenue. Il caressa pensivement le bout de l’accoudoir droit d’une main molle en affichant un air détaché, attitude qu’il affectionnait de prendre quand une conversation l’ennuyait. Or justement, les sempiternels conflits dans lesquels s’embourbaient le psychologue et l’éducateur l’ennuyaient on ne peut plus. Il décida d’attendre avant d’intervenir. Par expérience, il savait qu’il était préférable de laisser les belligérants se fatiguer avant de rétablir l’ordre. N’en était-il pas des hommes comme des événements, c’est-à-dire qu’il suffisait simplement de savoir les gérer !

— Je ne saurais trop vous conseiller de modérer votre triomphe, Monsieur l’éducateur. Nous sommes bien loin d’avoir bouclé le projet. Je suis en mesure de prétendre que le côté psychologique des choses, que vous refusez de prendre en considération, ne tardera pas à démontrer son importance… à la faveur de quelques désagréables surprises… qui d’ailleurs ne sauraient tarder… et dont nous ferons tous les frais.

Alan Blador leva ses paupières alourdies par la lassitude pour étudier, à leur insu, les antagonistes assis de l’autre côté de son bureau. Il accordait sa sympathie à Daniol Murat, psychologue et éthologue, mais particulièrement expert en psychologie animale, à son service depuis six ans. Vassian Cox avait intégré son équipe d’éducateurs depuis moins de temps, quatre ans seulement, mais cela ne comptait pas. Il préférait Murat, tout simplement parce que celui-ci le faisait sourire. L’éthologue était petit, maigre, volubile et d’une sincérité candide. Il aimait réellement les animaux. Cox était très grand, presque un géant, bien en chair, sans être gros. Mû par une ambition sournoisement déguisée en amour professionnel, il manquait singulièrement d’intelligence en dehors de son sens indéniable de l’organisation. Sa robuste volonté et son goût pour le commandement en avaient toutefois fait un meneur d’hommes. Le psychologue avait l’air d’un nain face à ce géant méprisant et moqueur. La dernière menace qu’il proféra décida Alan Blador à arbitrer le match.

— Dussiez-vous un jour en venir aux mains, messieurs, vous m’obligeriez en trouvant une solution à votre désaccord permanent.

Les deux hommes tournèrent la tête dans sa direction. Daniol Murat haussa les épaules comme un enfant boudeur.

— Vous avez fait allusion à quelque désagréable surprise, n’est-ce pas Daniol ! poursuivit le grand directeur. De quoi voulez-vous parler au juste ? Venez-en aux faits, je vous prie.

— Pfff ! Des menaces sans consistance pour se donner de l’importance, s’exclama Vassian Cox, en soulevant à son tour ses énormes épaules.

— S’il vous plaît Vassian, laissez-le parler, voulez-vous !

— Ce que je veux dire est bien simple, mais ça lui échappe complètement. Très simple, je vous assure ! Mais… pourtant bien trop compliqué pour lui ! Ou alors, il ne veut rien entendre. Argumenter avec lui, c’est comme si… Comme si l’on montrait des preuves en images à un aveugle !

— Eh bien soit ! Moi, je veux vous entendre. Exprimez-vous sur ce sujet. Il suscite ma curiosité. Je vous offre la complaisance de mes tympans.

Avant de commencer, le psychologue jeta un regard torve à son ennemi en se raclant la gorge.

— Sa vision des choses est à court terme. Les créatures suivent un entraînement intensif qui, pour l’instant, donne des résultats en apparence satisfaisants, mais nous ne tenons pas compte de leur sensibilité. Nous risquons de déchanter rapidement. Des traumatismes psychiques graves ne vont pas tarder à nous créer de réels problèmes. Il faut changer nos méthodes d’éducation.

— Quelles sortes de problèmes ? Soyez plus précis. Expliquez-vous.

— Il est difficile de donner un diagnostic par anticipation, car de trop nombreux facteurs entrent en ligne de compte. C’est comme si… Un mécanicien peut savoir que si l’on malmène un moteur il risque de tomber en panne, mais il ne pourra établir d’avance une liste précise des pièces qui seront endommagées.

Alan Blador soupira intérieurement. Le seul trait de personnalité qui l’ennuyait vraiment chez l’éthologue était sa propension à la comparaison, au « C’est comme si… ».

— Je vous suis avec un grand intérêt, mais veuillez, s’il vous plaît, éviter les exemples inutiles et autres ambages pour en venir directement aux faits.

Vassian Cox lança un regard goguenard sur son rival.


— Les créatures présentent déjà une carence affective. Une grande carence affective !


— Il ne vous reste plus qu’à aller voir ces singes toutes les deux heures pour leur faire des câlineries et des caresses, intervint bruyamment l’éducateur.

Le grand directeur lui adressa un regard sévère.

— Accordez-moi le plaisir de nous laisser seuls, je vous prie.

Le géant extirpa son énorme carcasse du fauteuil et sortit en maugréant. Blador attendit qu’il refermât la porte. Prenant appui sur ses coudes, placés bien en avant sur son bureau, il emmortaisa ses doigts et soutint son menton à l’aide de ses pouces ouverts. La tête ainsi arc-boutée, et la bouche légèrement écrasée par son index, il marmonna :

— « Je bous écoude ! »

— Je disais donc que les angémos manquent d’affection et que c’est un facteur important.

Blador s’enfonça de nouveau dans son dossier pour se libérer d’une position impropre à la conversation et étrécit interrogativement son regard.

— Pouvez-vous me dire pourquoi c’est important ?

— Parce qu’ils souffrent. Tout simplement parce qu’ils souffrent. C’est une raison qui me semble suffisante. Pas à vous, Monsieur ?

— Écoutez-moi, Daniol, écoutez-moi ! Nous nous connaissons tous les deux depuis longtemps et je vous apprécie, qui plus est, mais… Mais… Vous perdez souvent de vue que nous travaillons pour une société commerciale, semble-t-il. Votre cœur tendre vous honore, mais n’oubliez pas que nous sommes là pour créer des produits qui nous rapportent de l’argent. Le prix de revient de ces produits doit être réduit au minimum, afin de nous offrir la plus grande marge bénéficiaire possible. Je ne voudrais pas vous parler comme à un enfant, mais… Vous ne devez pas ignorer ces obligations… Obligations au demeurant bien naturelles pour une entreprise comme la nôtre. Nous agissons pour gagner notre vie, n’est-ce pas ?

— Justement, je garde cet aspect des choses à l’esprit. Que deviendra la réputation d’Amis Angémos si nous vendons des angémos névrosés ? Que deviendra la réputation d’Amis Angémos si les angémos racontent à leur maître les mauvais traitements que nous leur avons fait subir ? Que deviendra la réputation d’Amis Angémos si une ou plusieurs associations anti-angémos parviennent à obtenir des renseignements sur nos méthodes de… production comme vous dites ? Vous savez bien que les anti-angémos sont sans cesse à l’affût d’informations qui pourraient nous porter tort. Je ne peux vous dire avec précision ce qui se passera dans le futur, mais je suis sûr qu’un jour nous regretterons d’avoir employé ces méthodes. C’est comme si…

— Je vous en prie ! Je vous en prie ! faites donc l’économie d’une nouvelle parabole, celle du mécanicien était excellente mais il n’en faut point trop. Accordez-moi un moment de réflexion, nous nous verrons plus tard. En attendant, faites-moi une liste détaillée de ce que vous souhaitez changer pour améliorer les méthodes d’éducation.

Le psychologue prit congé de son supérieur hiérarchique sans ajouter un mot. Il était certain d’avoir utilisé les bons arguments, et, manœuvre habile, il avait pris soin de ne pas les exposer devant l’éducateur chef, pour le simple plaisir de le laisser dans l’ignorance des raisons qui allaient retourner la situation à son avantage. Il jubila intérieurement en savourant d’avance le dépit prévisible de Cox. Cet imbécile ne comprendra même pas d’où ça vient, pensa-t-il. Mais cette attrayante perspective n’était toutefois qu’une friandise secondaire, car son action n’était pas motivée par ce type de maigre triomphe. Il aimait sincèrement les animaux et les angémos. Il estimait que les souffrances, fussent-elles animales, n’en demeuraient pas moins des souffrances et qu’à ce titre, on se devait de les combattre.
 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR

Boris Tzaprenko

 

« Passionné d'astronomie et de science-fiction depuis son plus jeune âge, Boris Tzaprenko ne s'est découvert que plus tardivement une passion pour l'écriture.

Ce n'est qu'après avoir dévoré les livres de ses pères inspirateurs tels Isaac Asimov, Arthur C Clarke ou encore Greg Egan… qu'il a autorisé son imagination à s'exprimer.

Écrire s'est alors rapidement imposé à lui comme une nécessité, un besoin vital de partager avec d'autres les folles histoires qui naissaient dans son imaginaire.


 

À travers l'écriture ressortent ses passions :

- L'amour de la langue française :

Son attirance pour les matières scientifiques ne s'est pas faite au détriment d'un autre intérêt : celui qu'il porte aux écrivains de l'œuvre littéraire classique tel Honoré de Balzac, notamment.

- La passion pour les Sciences :

Un temps journaliste en vulgarisation scientifique, l'auteur connaît bien les sujets abordés. Ses histoires sont également le fruit de nombreuses recherches auprès de spécialistes, dans un souci de fournir des écrits documentés et crédibles.

- Le goût de la fiction :

L'écriture permet enfin aux histoires de prendre vie sur papier. La personnalité des personnages est étudiée, travaillée, même si les descriptions sont suggérées afin de laisser le lecteur imaginer ses héros à sa façon et se les approprier. Il est transporté dans un autre monde assez aisément. Le tout reste à la portée de chacun et chacun peut en tirer quelque chose même si la science-fiction n'est pas sa passion.

- Le rapport à l'humanité :

Au fil des pages, nous découvrons des personnages très attachants, qui nous touchent par leurs attitudes ou leurs réflexions. Nous découvrons leurs pensées et nous nous laissons toucher par leur personnalité.

Nous découvrons ainsi par la même occasion que l'auteur s'intéresse à l'Être humain et il nous livre d'ailleurs d'importantes réflexions sur l'évolution de l'homme dans le futur.


Trois tomes sont pour le moment parus dans la saga « Il sera… ».

Cette trilogie aura-t-elle une suite ? Pour l'instant le nez dans les étoiles, l'auteur nous fera signe quand « Il sera » prêt…
 

 

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COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR

 

Boris Tzaprenko

 

Boris Tzaprenko se fera un plaisir de lire
et de répondre personnellement à vos courriels : boris@ilsera.com

Site Internet personnel de l'auteur : http://ilsera.com/ 

 

 

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