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19
Février 2008
Monsieur,
Vous, qui êtes
membre de l’ANEL, vous savez sans doute qu’un atelier a eu
lieu, le 14 mars 2007. À la suite de cet atelier, un
procès-verbal a été envoyé. Dans ce procès-verbal, on peut
lire ceci, d’où l’origine de la question posée:
Action retenue :
L’ANEL propose et
défend un nouveau modèle du programme actuel en français,
langue d’enseignement et littérature de la formation
générale au niveau collégial. Ce nouveau modèle est orienté
autour de deux changements majeurs :
- Faire de la
littérature québécoise le point de départ à l’enseignement
des lettres au Cégep, pour tous les cours de français de la
formation générale, et le point de rencontre avec les autres
littératures, francophones et étrangères.
- Intégrer la littérature contemporaine au corpus littéraire
québécois enseigné.
L’ANEL veut créer
un comité de travail composé de quelques enseignants du
niveau collégial et présidé par André Vanasse. Ce comité
aura pour mandat de mettre en forme un projet de programme
d’enseignement des lettres (quatre cours, correspondant aux
cours obligatoires de la formation générale), qui mettra au
premier plan la littérature québécoise en harmonie avec les
autres littératures.
L’ANEL propose,
pour la constitution de ce comité, les personnes suivantes:
André Vanasse, Gilles Pellerin, Jacques Allard et Josée
Bonneville.
Le comité se
donne pour objectif de proposer un projet de programme pour
la mi-mai. Ce projet de programme sera envoyé, pour
vérification, à la fois à des enseignants qui appuient
l’initiative de l’ANEL comme à des enseignants dissidents.
Nous prévoyons également publier un compte-rendu du travail
du comité (par exemple dans Le Libraire ou dans Lettres
Québécoises).
À la suite de ce
refus, les enseignants de français ont été dénoncés dans cet
article:
L’enseignement de la littérature au cégep : La démission des
professeurs, Éditorial (numéro 128, hiver 2007).
Le 14 mars
dernier, l’Association nationale des éditeurs (ANEL), en
collaboration avec tout le milieu du livre, organisait un
atelier sur l’enseignement de la littérature au Québec. Cet
atelier a été une révélation pour un certain nombre d’entre
nous, mais la suite des événements a été moins réjouissante…
DEBUT DU
COPIER/COLLER ------- L’année 2007 aura été celle des débats
sur l’enseignement de la littérature au cégep. Le coup
d’envoi a été donné par Louis Cornellier avec la parution de
Lettres à mes collègues sur l’enseignement de la littérature
et de la philosophie au collégial (Nota bene, automne
2006). Ce document a provoqué, comme je le disais dans le
numéro 126, « une véritable commotion au point que l’Académie
des lettres du Québec (ALQ), puis l’Anel et l’Union des
écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) conjointement
de même que Lettres québécoises ont cru bon d’en parler »
(p. 9).
Personnellement,
j’ai participé aux deux ateliers en plus de m’occuper du
dossier de Lettres québécoises. Autant dire que j’ai été au
cœur de l’action dans ce débat.
Or, j’ai été
complètement renversé quand j’ai appris de la bouche même de
M. André Laferrière, de la direction de l’enseignement au
collégial (ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport),
que, oui, les professeurs auraient pu choisir de placer la
littérature québécoise au cœur même de leur programme alors
que celle-ci est actuellement refoulée dans un seul cours à
la fin du cursus des étudiants. Une sorte de ghetto en
somme. Et pourtant, a dit M. Laferrière, l’opposition
littérature française c. littérature québécoise n’existe pas
dans le « devis » du Ministère. De fait, le document en
question utilise l’expression « littérature d’expression
française » et non pas « littérature française » pour
décrire les cours 101 et 102. Or, les deux premiers cours
portent, dans la plupart des cégeps, exclusivement sur la
littérature française, le cours 101 couvrant en général le
Moyen Âge jusqu’à 1850 et le cours 102, de 1850 à nos jours.
Le cours 103, lui, est consacré à la littérature québécoise.
Pourquoi en
est-on arrivé à cette dichotomie ? Pourquoi la littérature
québécoise a-t-elle été circonscrite à un seul cours alors
que plusieurs pensent qu’elle aurait dû occuper une place
centrale dans la définition du nouveau programme proposé en
1994 (puis révisé en 1998) ? J’ai ma petite idée là-dessus.
Je me souviens qu’à l’époque où a eu lieu la première
réforme (1994), Jean Larose avait très bonne presse auprès
des professeurs de cégep. Auteur d’un essai qui était
extrêmement critique, entre autres, sur l’enseignement de la
littérature au collégial (La petite noirceur, Boréal, 1987),
il fustigeait le laisser-aller des professeurs en leur
reprochant de ne s’intéresser qu’à leur propre production et
surtout de consacrer plus de temps à la création littéraire
qu’à l’apprentissage de la littérature. Pire, clamait-il, si
au moins on enseignait une littérature digne de ce nom, la
littérature française, on pourrait en faire profiter les
étudiants, mais non, on se complaît dans une littérature
nationale qui vaut ce qu’elle vaut, c’est-à-dire très peu si
on la compare à la littérature française ! Pour preuve de
l’attitude méprisante de Larose, je retiens ce commentaire
de Jean Fisette sur La petite noirceur, tiré de la revue
Voix et images (no 39, p. 487, 1988) : « Le texte [« Frais
de représentation »] est cohérent, amusant même et,
étonnamment juste dans le ton : si ce n’est qu’il est
étouffant, renvoyant le Québécois, face au Français, dans un
statut de primitif ou bûcheron n’ayant pas encore accédé à
la culture.»
Ainsi, les
opinions étaient cristallisées à l’époque. Non pas que Jean
Larose en fût le seul responsable, parce qu’il y avait déjà
un clivage (soit dit entre nous, il existe depuis 150 ans !)
entre les tenants de la GRANDE littérature et ceux de notre
littérature nationale (on me permettra de ne pas la
qualifier de « petite ») lors de cette première réforme.
Mais les affrontements ont été si douloureux, semble-t-il,
qu’ils ont laissé de très mauvais souvenirs chez les
professeurs de cégep. Il y a eu sans doute des amitiés
brisées, des mots qu’on a regrettés, de sorte que, lorsque
l’ANEL a demandé à certains professeurs qui avaient
participé à notre atelier de mettre sur pied un ensemble de
cours pour l’enseignement de la littérature au cégep sous le
chapeau de l’ANEL (Jacques Allard et moi-même en étions les
deux représentants), ensemble de cours dans lequel la
littérature québécoise serait le pilier d’un enseignement
ouvert sur la France et la francophonie, ceux-ci se sont
défilés. Pire : l’ANEL a reçu des lettres signées par Marie
Gagné, présidente du Comité des enseignantes et enseignants
de français (dans les cégeps), de même que de Gérald Gaudet,
président de l’Association des professionnels de
l’enseignement du français au collégial (APEFC), qui
disaient clairement qu’il n’était pas de notre compétence de
nous lancer dans cet exercice.
Notre réponse a
été claire : nous n’avons pas l’intention de nous substituer
aux professeurs. Nous voulons seulement amorcer un projet
qui nous tient à cœur à titre d’éditeurs, considérant qu’il
y va de la survie de notre industrie d’occuper la place que
nous croyons mériter dans l’enseignement collégial. Nous le
faisons, il va de soi, pour la reconnaissance
institutionnelle des auteurs que nous publions et pour le
rayonnement de la littéraure. Nous avons la conviction
profonde que les auteurs que nous publions partagent notre
point de vue. Et puis, ce projet n’a rien de coercitif,
disions-nous. Pour éviter tout malentendu sur notre bonne
foi, nous avons donc invité Marie Gagné et Gérald Gaudet à
participer de plain-pied à ce projet.
À notre grand
étonnement, l’une et l’autre se sont défilés. Et c’est à ce
moment précis que j’ai compris que le malaise devait être
extrêmement sérieux si, de façon systématique, tous ceux et
celles que nous approchions se défilaient de la sorte. Les
débats sur les programmes de 1994 et 1998 avaient-ils été à
ce point déchirants qu’ils entraînaient, dix ans après, un
refus systématique de revoir un programme qui aurait pu être
proposé à l’ensemble du corps professoral (sans obligation
de qui que ce soit, soit dit en passant) sans même que les «
devis » du Ministère soient modifiés ? Y a-t-il chez les
professeurs une fatigue culturelle telle qu’on considère un
changement de programme comme une tâche insurmontable compte
tenu que les cours de tout un chacun sont préparés depuis
belle lurette et que les refaire entraînerait un travail que
personne n’est prêt à assumer ? En somme, s’agit-il de la
crainte d’un nouvel affrontement ou est-ce une question de
manque d’énergie qui ferait qu’on répugnerait à rebâtir en
entier un programme qu’on enseigne depuis plus d’une
décennie ?
Mon sentiment est
que les deux hypothèses sont bonnes. Reprendre le débat,
c’est courir le risque d’ouvrir d’anciennes plaies et de
cela, semble-t-il, on ne veut pas. Et puis, il y a bel et
bien une fatigue chez les professeurs, qui constatent que,
d’année en année, le climat se détériore: les jeunes qui
entrent au cégep sont de moins en moins outillés pour
entreprendre des études littéraires. Leur maîtrise de la
langue est lamentable et leur connaissance de la littérature
est tout simplement nulle.
Mais est-ce une
raison pour démissionner ? Pierre Barrette, dans le numéro
de Lettres québécoises auquel j’ai fait référence supra,
parle de schizophrénie identitaire. « Alors que tout dans la
culture de ces jeunes leur rappelle l’ancrage profond de la
société québécoise dans l’espace nord-américain […], on
s’évertue à leur rappeler que la vraie culture est ailleurs.
» Et il poursuit : « S’étonnera-t-on alors de constater que
les élèves […] confondent Révolution française et Révolution
tranquille ? »
Je crois que
Pierre Barrette a raison de parler de schizophrénie : tout
programme d’enseignement, et je le cite à nouveau, qui est
centré sur « une France périmée dont ils (les étudiants) ne
connaissent rien, et dont ils se demandent bien tout à coup
pourquoi elle prend une telle importance » alors qu’ils
vivent sur un autre continent me paraît voué à l’échec.
Pourquoi
n’aurions-nous pas les yeux braqués sur l’Amérique qui, cela
me paraît incontestable, est l’événement qui a marqué le
deuxième millénaire ? Ce continent, il est le nôtre. Il est
au cœur du requestionnement de l’Occident. Avec lui naissait
le rêve d’une nouvelle démocratie. Avec lui, l’Europe se
repositionnait. Ici, on pouvait construire un nouveau monde.
Et même si l’Amérique était née d’une illusion (on croyait
découvrir une voie menant à l’Inde), elle portait en elle un
rêve si grandiose qu’elle a changé la face du monde. En
fait, l’Amérique avec sa puissance économique et
l’importance de sa population est devenue le centre du
monde.
Pourquoi
faudrait-il fermer les yeux sur cette vérité alors que la
France elle-même a été la première à glorifier ce nouveau
continent ? Mieux encore : nous pouvons étudier notre
littérature tout en y intégrant la littérature française.
Cela pourrait se faire aisément : par les récits de voyage
(qui ont connu un succès considérable en Europe à l’époque),
par le conte (c’est un genre universel). Mais aussi de mille
autres façons, par exemple en abordant la question du
réalisme (Patrice Lacombe prétend faire avec La terre
paternelle, publié en 1846, un récit réaliste), en traitant
du romantisme (qu’on fustige ici au xixe siècle), du
symbolisme (Nelligan, entre autres), etc. Cela pourrait
aller jusqu’à l’écriture migrante. Ainsi, depuis quelques
décennies, les grandes capitales du monde occidental ont été
assaillies par d’importants flux migratoires venus de
l’Orient, de l’Amérique du Sud ou de l’Europe de l’Est,
alors qu’autrefois ils étaient plutôt le fait de l’Europe de
l’Ouest. Ces nouveaux arrivants ont donné naissance à des
écrivains qui, au Québec, ont trouvé leur place. En somme,
il serait possible de proposer une approche nouvelle de
notre littérature pour peu qu’on dépense l’énergie requise
pour y arriver. Et ce pourrait être infiniment intéressant
pour les étudiants : ils comprendraient enfin que leur
littérature s’inscrit dans un mouvement occidental et
qu’elle en est l’une des heureuses expressions. Ce serait
moins confondant. Plus éclairant, si l’on compare ce projet
avec les cours « déconnectés » que les étudiants reçoivent
actuellement.
Est-on à ce point
fatigué que le courage nous manque d’offrir à nos étudiants
une vision de la littérature qui nous appartienne en propre
et demeure ouverte sur la France tout autant que sur le
reste du monde ? Si tel était le cas, j’avoue que j’en
serais profondément déçu. C’est notre devoir de situer les
générations à venir dans le contexte qui est le leur et de
leur procurer un sentiment non seulement d’appartenance mais
aussi de fierté. L’ère des bûcherons est terminée depuis
longtemps. À preuve, le marasme qui sévit dans l’industrie
forestière (sic) alors que l’aéronautique, Bombardier en
tête, a le vent dans les ailes (resic).
Les temps
changent. Il faudrait bien qu’on s’en rende compte et qu’on
agisse en conséquence.-------- FIN DU COPIER/COLLER
Voici la
réponse du sous-comité du CEEF aux articles de M. Jacques
Folch-Ribas et de Mme Lysiane Gagnon:
La
place de la littérature québécoise au cégep
Le sous-comité
des enseignantes et des enseignants de français (CEEF)
savait que les devis permettaient un juste équilibre au
sujet de la place occupée par la littérature française et
québécoise. Il pensait que cet équilibre avait sans doute
été créé. Il est décevant que des journalistes n’aient pas
pris la peine de s’informer avant de publier des articles
sur des sujets aussi spécialisés que les devis des cours au
niveau collégial. On ne s’est pas demandé d’où venait le
sondage auquel on a fait référence, à qui il était adressé,
dans quel contexte et dans quel but il avait été réalisé.
Précisons d’abord
que le sondage interne auquel les enseignants des
départements de français du réseau collégial ont répondu
provenait de moi, à titre de responsable du CEEF. Ce sondage
a donc été rédigé par une enseignante pour les enseignants
de français. Le sous-comité du CEEF est composé de gens élus
par leurs pairs afin d’assurer la coordination provinciale
des départements de français. Les questions qui y sont
abordées sont surtout d’ordre pédagogique. À l’automne, il
fallait obtenir des réponses rapides à des questions
urgentes. Le MELS n’est aucunement impliqué dans les
questions de ce sondage. Le sous-comité du CEEF devait
réfléchir sur le contenu des cours actuels dans le cadre du
dossier sur l’actualisation des devis de la formation
générale et il apparaissait important de vérifier si les
pratiques de l’enseignement de la littérature avaient
changé, depuis le rapport de la CEEC (Commission
d’évaluation de l’enseignement collégial, 2001). Des
questions ont donc été posées aux départements de français
sur le contenu actuel des cours, autant en littérature
française, en littérature québécoise que pour les autres
cours. La question de la place occupée par la littérature
québécoise, en fait, était loin de faire partie de notre
réflexion au départ puisque nous connaissions les devis. Ces
devis ont été révisés en 1998. Toutefois, plusieurs
personnes associées au milieu du livre ont découvert les
devis l’an dernier. Voici la provenance des questions
posées: un atelier tenu le 14 mars 2007, présidé par un
représentant de l’ANEL (Association nationale des éditeurs
de livres), où un plan d’action pour les cours de formation
générale en français a été proposé. En tant que responsable
du CEEF, j’ai évidemment refusé l’invitation à participer au
groupe de travail qu’on voulait créer pour réaliser ce plan
d’action. En novembre 2007, une lettre a été envoyée par
l’UNEQ (Union nationale des écrivains québécois) aux
enseignants de français. On nous demandait de revoir nos
plans-cadres et nos plans de cours à la lumière des
informations communiquées. Voici un extrait de la lettre
communiquée par l’UNEQ aux enseignants de français: Il est
donc clair que les devis ministériels permettent une
flexibilité que l’on pourrait, sans déroger aux exigences,
mettre à profit pour faire mieux connaître la littérature
québécoise.
Les pressions
exercées pour conduire les enseignants de français à
réfléchir à la place de la littérature québécoise dans le
parcours des étudiants ont provoqué les questions du
sondage. Néanmoins, puisqu’il était question de réfléchir
sur le contenu des cours, il apparaissait pertinent de
reposer la question de l’équilibre entre la littérature
française et québécoise, de vérifier si la perception du
sous-comité du CEEF au sujet de cet équilibre était
véritablement fondée. De plus, comme des enseignants pensent
que le travail d’analyse à partir d’une œuvre québécoise
pourrait faciliter, dans certains cas, les apprentissages
des élèves, le sous-comité a voulu connaître les différentes
pratiques des départements. Le questionnement sur les
difficultés que poserait le contenu du premier cours était
le principal but du sondage.
La place occupée
par la littérature québécoise dépend des choix
départementaux et des consensus auxquels sont arrivés les
enseignants dans chacun des collèges. Le texte qui précède
les devis suggère que les choix doivent assurer une place
équilibrée à la littérature québécoise. Selon la majorité
des cégeps qui ont répondu au sondage, la littérature
québécoise occupe déjà la place qu’elle doit occuper en
fonction des choix départementaux qui ont été faits. Si une
très forte majorité de collèges offre deux cours de
littérature française, soit deux cours de 60 heures, rien
dans les devis ne le prescrit.
Le rôle du
sous-comité du CEEF n’est certes pas de participer au plan
d’action présenté au nom de l’ANEL. Contrairement à ce que
suggérait un éditorial publié dans la revue Lettres
québécoises, les enseignants sont loin d’avoir démissionné,
ils sont plutôt très engagés, notamment dans les
responsabilités qu’ils ont face à leurs étudiants et à la
collectivité. L’exercice de ces responsabilités leur
commande également un devoir de réserve, notamment devant
les pressions extérieures, comme celles de certaines
associations d’éditeurs. La seule fonction de ce sondage
était d’éclairer les membres du sous-comité dans les
décisions qu’il doit prendre. Les enseignants ont-ils le
droit de parler entre eux des questions qui concernent leur
enseignement? Peut-on penser sérieusement qu’il est possible
de faire changer l’avis d’une assemblée départementale
(souvent composée d’une cinquantaine d’enseignants) en lui
demandant désirez-vous? Si j’avais demandé, désirez-vous,
selon le plan d’action présenté au nom de l’ANEL, que les
devis des quatre cours de français rendent obligatoire
l’étude de la littérature québécoise, cela aurait-il changé
la réponse des enseignants? Les devis permettent une liberté
souvent soulignée par les enseignants dans les réponses du
sondage. Chers collègues, désirez-vous un autre sondage? Il
porterait cette fois sur la question de la sélection des
élèves dans les cours de mise à niveau. Cela intéresse-t-il
le grand public?
Marie Gagné
Responsable du CEEF
Les membres du sous-comité du CEEF
Source :
La république des livres, Pierre Assouline, Le Monde. |