Accueil

Librairie

Édition

Formation

Webzine

 Nous

Contact

Recherche

 

Le magazine en ligne de la Fondation littéraire Fleur de Lys – Montréal, Qc.

Consulter notre

Petit dictionnaire de l'édition électronique

Accueil

Actualités

Dossiers

À ne pas manquer

Abonnement

@ Écrivez-nous

 

Dernière modification : 13/01/15 à 13:55

20 février 2008

 

Le débat au sujet de l'enseignement de la littérature au Québec

 

«Tout cela est arrivé parce qu’un sondage qui aurait dû rester interne,

entre enseignants, a été sorti de son contexte.»

 

Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et des enseignants de français

dans les Collèges d’enseignement général et professionnel du Québec

 

 

Dans un commentaire publié sur le blogue La république des livres, Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et des enseignants de français dans les Collèges d’enseignement général et professionnel du Québec, soutient que le sondage incluant une question sur l'enseignement exclusif de la littérature québécoise dans les collèges québécois n'aurait pas dû être rendu public:
 

 

20 février 2008

 

Monsieur Guay,

 

Si vous avez lu l’éditorial de la revue, l’atelier de l’ANEL a été présenté comme une collaboration avec tout le milieu du livre, ce qui ne semble pas avoir été le cas. Cela peut déjà expliquer les confusions qu’il y a eues entre les positions présentées au nom de l’ANEL et les positions de l’UNEQ. Peut-être sommes-nous en 2088, en fait, dans une histoire de science-fiction? De quoi avons-nous l’air? Une gang de Québécois doit s’expliquer sur un site français parce que les textes envoyés aux journaux locaux n’ont pas été publiés. Tout cela est arrivé parce qu’un sondage qui aurait dû rester interne, entre enseignants, a été sorti de son contexte. Ceci dit, lorsqu’on lit le rapport annuel du président de l’UNEQ de l’an dernier au sujet du rôle que pourrait jouer l’enseignant de niveau collégial, il faudrait peut-être demander d’abord aux enseignants ce qu’ils en pensent. Le rôle du CEEF est essentiellement pédagogique.

 

Marie Gagné
Responsable du CEEF

 

 

Source : La république des livres, Pierre Assouline, Le Monde.

 

 

 

Voici ma réponse :

 

 

20 Février 2008

 

Madame Marie Gagné, responsable
Comité des enseignantes et enseignants de français dans les Collèges d’enseignement général et professionnel du Québec

Personnellement, j’éprouve beaucoup de difficulté à vous suivre. Je préfère ici me limiter à inclure le lien vers ma réaction publiée sur notre webzine car, pour tout vous dire, votre commentaire du 18 février me donne le vertige.

http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.101.htm

Je savais qu’une personne finirait par accuser Jacques Folch-Ribas d’avoir rendu public une partie du sondage dans sa lettre ouverte publiée dans La Presse le 20 janvier dernier, C’est du moins ce que je comprends lorsque vous écrivez: «Tout cela est arrivé parce qu’un sondage qui aurait dû rester interne, entre enseignants, a été sorti de son contexte.»

C’est bien connu, la plupart des fonctionnaires préfèrent travailler en catimini, entre eux, en ne répondant qu’à eux-mêmes. Ils ne veulent pas que la population concernée se mêle de leurs travaux et de leurs démarches. Or, c’est la population qui paye les fonctionnaires, y compris les enseignants. Elle a donc le droit de savoir ce qui se trame derrière les portes closes.

Vous devriez vous réjouir de la publication de votre sondage dans un grand quotidien montréalais car la transparence est une valeur primordiale dans les démocraties, même la Cours suprême du Canada l’a reconnue.

Quant à savoir si le sondage a été ou non sorti de son contexte, cela importe peu car les questions d’un sondage parlent généralement par elles-mêmes.

Nous aimerions savoir si oui ou non l’UNEQ a exprimé l’hypothèse «d’exclure complètement la littérature française des cours de niveau collégial» tel que vous l’affirmez dans la onzième question de votre sondage:

«11: Une hypothèse émise l’an dernier par l’ANEL (Association nationale des éditeurs de livres) et par l’UNEQ (Union nationale des écrivains québécois) était d’exclure complètement la littérature française des cours de niveau collégial en créant trois cours de littérature québécoise. Que pensez-vous de cette hypothèse?»

Ce que vous pensez vous-même de cette hypothèse est une chose, savoir si l’UNEQ l’a bel et bien émise en est une autre.

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys
http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/dossier.03.htm

Source : La république des livres, Pierre Assouline, Le Monde.

 

 

 

Serge-André Guay, président éditeur

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

20 février 2008

 

 

Voir aussi

 

Dossier : Le débat au sujet de l'enseignement de la littérature au Québec

PUBLICITÉS

-

 

-

 

 

 


       Le présent site est géré par la Fondation littéraire Fleur de Lys inc.
       La Fondation littéraire Fleur de Lys décline toute responsabilité quant au contenu des autres sites auxquels elle pourrait se référer.