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Dernière modification : 13/01/15 à 13:54

22 février 2008

 

Le débat au sujet de l'enseignement de la littérature au Québec

 

L'Union des écrivaines et des écrivains québécois

propose trois textes sur son site Internet

 

 

TEXTE # 1

 

Réaction de Pierre Lavoie, directeur général,

Union des écrivaines et des écrivains québécois.

 

Un débat mal engagé: celui de l'enseignement de la littérature québécoise au collégial, Pierre Lavoie, directeur général, Union des écrivaines et des écrivains québécois. Ce texte est une invitation aux membres de l'UNEQ à réagir à la lettre ouverte de Jacques Folch-Ribas et à l'article de Lysiane Gagnon, en écrivant au quotidien La Presse et à réagir au billet de Pierre Assouline sur le blogue La république des Livres. Le PDF de ce texte disponible sur le site Internet de l'UNEQ a été créé le 18 février 2008.

 

TEXTE # 2

 

Réaction de Danièle Simpson, vice-présidente, Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) à la lettre ouverte de Jacques Folch-Ribas

 

« Chacun abonde en son sens » (François Rabelais), Danièle Simpson, vice-présidente, Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), La Presse, 4 février 2008. «La lettre de monsieur Jacques Folch-Ribas, publiée dans La Presse du 20 janvier, à propos de l’enseignement de la littérature au collégial, souffre de quelques inexactitudes provenant surtout d’une méconnaissance des devis de formation générale et d’une interprétation erronée de la position de l’UNEQ sur ce sujet, position qui semble avoir été véhiculée dans un sondage effectué auprès des professeurs de littérature du cégep.» Le PDF de ce texte disponible sur le site Internet de l'UNEQ a été créé le 18 février 2008.

 

 

 

TEXTE # 3

 

Réaction de Pierre Lavoie, directeur général, Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) à l'article de Lysiane Gagnon, La Presse

 

Sans titre («Texte envoyé à La Presse, qui refuse de le publier»), Pierre Lavoie, directeur général, Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ). «Il est malheureux que, faute d'avoir lu le quotidien pour lequel vous travaillez (soit La Presse du 4 février 2008), vous ayez raté la lecture du texte de madame Danièle Simpson, vice-présidente de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois, qui rectifiait les inexactitudes publiées par monsieur Jacques Folch-Ribas dans sa lettre du 20 janvier dernier.» Le PDF de ce texte disponible sur le site Internet de l'UNEQ a été créé le 18 février 2008.

 

 

* * *

 

 

COMMENTAIRES

par Serge-André Guay

 

Dans le texte Un débat mal engagé: celui de l'enseignement de la littérature québécoise au collégial, Pierre Lavoie, directeur général de l'UNEQ, reproche à Pierre Assouline, journaliste littéraire au quotidien le Monde, «de reprendre les arguments fallacieux de M. Folch-Ribas, de Mme Gagnon et de M. Serge-André Guay, de la Fondation littéraire Fleur de Lys» sur son blogue La République des livres :

 

 

«À la suite des nombreuses réactions de personnes outragées par la « prétendue fausse position » adoptée par l'UNEQ et par la circulation d'un blogue écrit par monsieur Pierre Assouline, dans « la République des livres » du journal Le Monde, intitulé : « Tabarnak ! et la littérature française ? », lui-même relayé par un article de monsieur Richard Raymond, paru sur le site de la Société Radio-Canada et intitulé « Débat au-dessus de l'Atlantique », qui faisait part des 220 commentaires en réaction au texte de M. Assouline, il est temps de remettre les pendules à l'heure... En effet, à notre grand étonnement, M. Assouline s'est contenté de reprendre les arguments fallacieux de M. Folch-Ribas, de Mme Gagnon et de M. Serge-André Guay, de la Fondation littéraire Fleur de Lys, sans se donner la peine de vérifier auprès de l'UNEQ la véracité de leurs dires. Nous nous serions attendus à un peu plus de rigueur d'un journaliste chevronné du journal Le Monde, figure emblématique du journalisme littéraire...»


 

Un débat mal engagé: celui de l'enseignement de la littérature québécoise au collégial


Pierre Lavoie, directeur général,

Union des écrivaines et des écrivains québécois.

Source
 

 

 

Depuis le commencement de ce débat, l'Union des écrivaines et des écrivains québécois clame haut et fort que tous les intervenants auraient dû vérifier à la source la position de l'UNEQ, à savoir celle formulée dans la onzième question du sondage organisé par Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et enseignants de français dans les CEGEQ et qui se lit comme suit:

 

 

11: «Une hypothèse émise l'an dernier par l'ANEL (Association nationale des éditeurs de livres) et par l'UNEQ (Union nationale des écrivains québécois) était d'exclure complètement la littérature française des cours de niveau collégial en créant trois cours de littérature québécoise. Que pensez-vous de cette hypothèse?»

 

Source : Comité des enseignantes et enseignants de français, Collèges d'enseignement général et professionnel (CEGEP), Québec.

 

 

Autrement dit, tout un chacun aurait dû douter d'emblée de la crédibilité du Comité des enseignantes et enseignants de français. Or, rien ne laissait présumer que ce Comité avait fait une erreur dans cette question. Qui plus est, cette question fut rendue publique par Jacques Folch-Ribas dont la crédibilité ne soulève aucune question à titre de collaborateur à La Presse, professeur de littérature au cégep, membre de l'Académie des lettres du Québec et membre de l'UNEQ depuis sa fondation.

 

Curieusement, au lieu de questionner l'auteur du sondage, c'est-à-dire Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et enseignants de français, l'UNEQ s'attaque à ceux et celles qui ont fait connaître la fameuse question et qui s'en sont indignés avec raison.

 

En affirmant «L'UNEQ n'a jamais suggéré que l'on abandonne l'enseignement de la littérature française», l'UNEQ remet en cause la crédibilité du Comité des enseignantes et enseignants de français en écrivant que ce Comité «a, de toute évidence, mal compris la position de l’UNEQ» (Source), l'UNEQ questionne la capacité du Comité à bien comprendre la position des organisations impliquées. Or, la responsable du comité soutient bel et bien : «Les pressions exercées pour conduire les enseignants de français à réfléchir à la place de la littérature québécoise dans le parcours des étudiants ont provoqué les questions du sondage.» (Source).

 

Jamais la responsable du comité a dit qu'elle s'était trompée en affirmant que l'UNEQ avait émis l'hypothèse d'exclure complètement la littérature française des cours de niveau collégial. Tout ce qu'elle a écrit à ce sujet est ceci: « Si vous avez lu l’éditorial de la revue, l’atelier de l’ANEL a été présentée comme une collaboration avec tout le milieu du livre, ce qui ne semble pas avoir été le cas. Cela peut déjà expliquer les confusions qu’il y a eues entre les positions présentées au nom de l’ANEL et les positions de l’UNEQ.» L'éditorial auquel se réfère Marie Gagné, c'est celui-ci: L’enseignement de la littérature au cégep : La démission des professeurs. Il revient donc à l'auteur de cet éditorial, André Vanasse, de nous dire si l'UNEQ est impliquée ou non dans l'hypothèse d'exclure complètement la littérature française des cours de niveau collégial puisque la fameuse question de Marie Gagné sur le sujet s'inspire en partie de ce texte.

 

Il faut noter aucune allusion au Comité des enseignantes et enseignants de français dans les CEGEQ, pas plus qu'à sa responsable, Marie Gagné, dans les trois textes de l'UNEQ disponibles sur leur site Internet. Or, c'est ce comité qui est à l'origine de la question débattue, non pas Jacques Folch-Ribas, Lysiane Gagnon, Pierre Assouline ou moi-même. Pourquoi l'UNEQ n'a pas dit clairement les choses, par exemple : «Le Comité des enseignantes et enseignants de français dans les CEGEQ a commis une grave erreur en nous associant à l'hypothèse d'exclure complètement la littérature française des cours de niveau collégial.» De toute évidence, l'UNEQ préfère s'en prendre à ceux qui ont informé la population au sujet de cette hypothèque plutôt qu'à la source même de cette dernière.

 

 

 

Serge-André Guay, président éditeur

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

22 février 2008

 

 

Voir aussi

 

Dossier : Le débat au sujet de l'enseignement de la littérature au Québec

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