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Subvention du Conseil des arts du Canada

pour la refonte du site Internet de l'UNEQ

 

 

La Fondation littéraire Fleur de Lys demande au

Conseil des arts du Canada d'adopter des normes techniques

pour ses subventions aux sites Internet

 

 

Dans une lettre adressée le 23 juin 2008 à Monsieur Simon Brault, vice-président du Conseil des Arts du Canada (CAC), la Fondation littéraire Fleur de Lys demande au Conseil d'adopter des normes techniques très strictes lorsqu'il accorde des subventions pour des sites Internet. La Fondation prend en exemple la subvention de 17,500$ accordée par le CAC pour le remodelage du site Internet de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ). Ce remodelage du site Internet de l'UNEQ est une véritable catastrophe, un travail amateur qui ne tient pas compte des normes de base de l'Internet, notamment en matière de référencement et d'archives. De plus, le site se retrouve appauvri plutôt qu'enrichi et c'est l'ensemble de l'Internet littéraire québécois qui en souffre. Voir la lettre ci-dessous.

 

 

 

Montréal, le 23 Juin 2008

 

 

Monsieur Simon Brault,

vice-président,

Conseil des Arts du Canada,

350, rue Albert, C.P. 1047
Ottawa (Ontario)
Canada

K1P 5V8

 

 

Monsieur le Vice-Président,

 

La présente a pour but d'inviter le Conseil des arts du Canada à adopter des normes techniques strictes pour les sites Internet qu'il subventionne. Nous croyons que de telles normes s'imposent à la lumière du remodelage du site Internet de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) subventionné à hauteur de 17,500$ par le Conseil. Ce remodelage du site Internet de l'UNEQ est une véritable catastrophe, un travail amateur qui ne tient pas compte des normes de base de l'Internet, notamment en matière de référencement et d'archives. De plus, le site se retrouve appauvri plutôt qu'enrichi. Du même coup, c'est l'ensemble de l'Internet littéraire québécois qui en prend pour son rhume, le site de l'UNEQ en étant une vitrine majeure.

 

Permettez-moi d'emblée de vous préciser que de telles normes existent déjà au gouvernement du Canada, notamment, à Patrimoine Canada. Ce ministère impose un cahier de charges strict à respecter lorsqu'il subventionne un site Internet.

 

Il faut savoir qu'aucune norme officielle n'existe en matière de sites Internet, ici et ailleurs dans le monde. On retrouve donc des amateurs et des experts dont l'expertise réelle est difficile à évaluer au-delà des apparences. Autrement dit, la feuille de route d'une entreprise spécialisée dans le domaine ne nous garantit pas que le site respectera les normes de bases développées par les chercheurs et les véritables experts. Il en va de même de l'allure d'un site Internet. Bref, le vigilance s'impose, surtout lorsque le demandeur ne possède lui-même aucune connaissance critique du domaine. Et c'est sans doute pourquoi Patrimoine Canada a adopté tout un cahier de charges que le demandeur doit soumettre au sous-traitant.

 

Par exemple, dans le cas du remodelage d'un site Internet, on tente de conserver les mêmes adresses (URL) des pages. La page sur laquelle se retrouvait la description de la mission de l'Uneq avait pour URL : http://uneq.qc.ca/apropos/mission.html. Aujourd'hui, cette page n'existe plus car le webmestre responsable de la refonte l'a renommée, sans raison et malheureusement : http://uneq.qc.ca/a-propos/qui-sommes-nous/. Il en va de même avec la page «Conseil d'administration» qui avait pour adresse http://uneq.qc.ca/apropos/conseil.html rebaptisée dans cette refonte du site par : http://uneq.qc.ca/a-propos/conseil-administration/. C'est aussi le cas de la page «Foire aux questions» dont l'adresse a été changée. Le contenu de ces pages était sensiblement le même qu'avant la refonte, c'est à dire la description de la mission, la nomenclature des membres du conseil d'administration de l'UNEQ et une série de questions / réponses pour aider les écrivains. Il n'était donc pas utile de changer les adresses de ces pages mais tout simplement de les rendre conforme au nouveau visuel du site.

 

L'idée de la conservation des mêmes adresses (URL) vient du fait que les pages en question sont déjà répertoriées et référencées par les moteurs de recherche et des sites Internet ailleurs sur le Web. Dès lors que l'on abandonne une adresse ainsi référencée, l'internaute se voit conduit sur une page d'erreur : «Erreur 404 - La page à laquelle vous tentez d'accéder n'existe pas.» Il en va de même sur toutes les pages du site Internet de l'Uneq dont l'adresse a été changée ou abandonnée. Et elles sont nombreuses.

 

Le sous-traitant de l'UNEQ a cru bon de personnaliser cette page «Erreur 404» dans le contexte du nouveau visuel du site. Mais cette pratique doit être exceptionnelle car il existe un moyen de rediriger automatiquement l'internaute de l'ancienne à la nouvelle  page qu'il recherche plutôt que sur une page d'erreur.

 

Heureusement, la page d'accueil du site a conservé son adresse originale, c'était la moindre des choses ! Mais sa description n'a pas été maintenue. Voici la description du site sur Google (caractère gras) :

 

Union des écrivains et écrivaines québécois  - 36 visites - 11:49

__construct(Array[5]) % line 43, file: connexion.php require_once(/var/www/vhosts/uneq.qc.ca/httpdocs/_lib/connexion.php) % line 18, file: entete.php ...


www.uneq.qc.ca/ - 1k -
En cache - Pages similaires - À noter

 

 

Cliquer sur cette image

 

 

Vous conviendrez que cette description ne signifie rien pour les internautes. Habituellement on trouve une description du site ou de l'organisme. Dans le cas présent, le texte correspond à un relevé d'erreur de programmation du code de la page par Google, une preuve de plus que le sous-traitant de l'UNEQ n'a pas exécuté un travail professionnel.

 

Comme je le souligne ci-dessus, la conséquence la plus grave pour un site Internet tel celui de l'Uneq datant de plus d'une dizaine d'années est la perte du référencement de plusieurs de ses pages en lien sur d'autres sites Internet et, plus important encore, dans les moteurs de recherche. Le référencement est un travail de longue haleine et l'UNEQ avait des pages référencées depuis une dizaine d'années. Or, en changeant les adresses de certaines pages sans justification valable, l'organisation vient de perdre à jamais le bénéfice de ce travail. C'est une véritable catastrophe !

 

Jamais un professionnel du Web aurait commis de telles erreurs. Comme je le répète depuis notre étude sur l'Internet littéraire québécois en juin 2007, le milieu littéraire québécois connaît si peu l'Internet, ses tenants et ses aboutissants, qu'il tombe ainsi aisément entre les mains d'amateurs.

 

Dans un autre ordre d'idées, lors d'un refonte, on met à jour, on enrichi voire on archive plutôt que de supprimer. Par exemple, l'UNEQ a éliminé la section «Liens». La section comprenait de nombreux liens utiles aux écrivains vers des sites gouvernementaux, des sites d'associations régionales d'auteurs, le site du Festival international de la littérature, les sites des salons du livre,... Comment l'UNEQ peut-elle promettre à ses membres «Un site Web garni d'informations d'intérêt général» en éliminant une telle section de références.

 

Visitez ces pages :

http://uneq.qc.ca/liens/autresliens.html

http://uneq.qc.ca/liens/video.html

http://uneq.qc.ca/liens/legatos8.asp

 

Cette refonte a également donné lieu à la suppression de liens vers les sites Internet des membres de l'UNEQ. En publiant ces liens, l'Uneq travaillait à la promotion de la littérature de ses membres mais voilà qu'elle met fin à ce travail dans la refonte de son site Internet. Il n'y a rien de plus difficile pour un écrivain que de promouvoir son site Internet parmi les milliards de pages du Web. Les liens vers les sites des écrivains membres de la plus importante association d'écrivaines et écrivains québécois étaient une aide inestimable. Avec le nouveau site de l'Uneq, fini le référencement des sites Internet des écrivains membres. Quelle aberration ! Il faut espérer que les associations régionales d'écrivains maintiennent sur leurs sites Internet les liens vers les sites Internet de leurs membres. Malheureusement, Montréal ne compte aucune association régionale d'écrivains québécois. On pourra toujours se rabattre sur le «Répertoire des auteurs de l'arrondissement du Plateau Mont-Royal» avec ses liens vers les sites Internet personnels des auteurs listés mais cet arrondissement est le seul de la ville de Montréal à publier un tel répertoire. Nous voilà encore face une grave erreur de cette refonte.

 

Notez aussi que tout le dossier du vingt-cinquième anniversaire de l'UNEQ a été supprimé. Il se trouvait à cette adresse :

 

http://www.uneq.qc.ca/accueil/index25ans.html

 

On y trouvait :

 

1. Il était une fois la fête - Bruno Roy
2. Il était une fois il y a vingt-cinq ans - Jacques Godbout
3. Il était une fois une vingt-cinquième saison - Ariane Bertouille
4. Il était une fois de FIL en FIL - Michelle Corbeil
5. Il était une fois, en 1992... une maison - Charles Montpetit
6. Il était une fois... un quart de siècle - Charles Montpetit
7. Il était une fois... des Conseils d'administration
8. 25 ans en un coup d'oeil: quelques points saillants - Charles Montpetit

 

 

Il en va de même du dossier «Liberté d'expression» qui se trouvait à cette adresse :

 

http://www.uneq.qc.ca/dossiers/liberte/liberte.html

 

Sur Internet, le devoir de mémoire est fondamental. On ne supprime pas les pages d'un site Internet, on les place dans les archives du site ou on indique que la section ne sera plus mise à jour. Le dossier de 25ème anniversaire de l'UNEQ et le dossier «Liberté d'expression» revêtaient une grande importance dans l'histoire de l'UNEQ.

 

Les pages suivantes ont aussi été jetées à la poubelle :

 

http://www.uneq.qc.ca/apropos/secretariat.html

 

http://www.uneq.qc.ca/apropos/comites.html

 

http://www.uneq.qc.ca/apropos/partenaires.html

 

http://www.uneq.qc.ca/dossiers/unique.html

 

 

Autre disparition : le forum de l'UNEQ. À ce sujet, le directeur général de l'UNEQ, Monsieur Pierre Lavoie, a cru nécessaire de justifier cette suppression en ces mots dans son communiqué aux membres : «À cette occasion, nous nous sommes interrogés sur le fonctionnement du forum de l’UNEQ, ainsi que sur sa fréquentation car, ces dernières années, peu de membres l’utilisaient. Nous avons dû constater que ce forum ne répondait plus aux besoins exprimés lors de sa création et était devenu obsolète.» On ne supprime pas un forum d'un site Internet parce qu'il est devenu obsolète; on le rénove et/ou on le relance. Quant à la faible participation des membres, il ne faut pas s'en formaliser car cela n'équivaut pas automatiquement à une faible fréquentation des membres. On peut visiter régulièrement un forum sans jamais y laisser un message parce qu'on souhaite, par exemple, demeurer un simple observateur. Ici, seul le nombre de visites des pages du forum est un indicateur fiable. Aussi, la suppression d'un tel forum, un moyen d'expression unique, devrait s'appuyer sur les résultats d'un sondage auprès des membres. Un sondage d'autant plus nécessaire dans le cas présent que la direction même de l'UNEQ ne participait pas à ce forum. Enfin, il vaut mieux archiver un forum que de le supprimer, par devoir de mémoire.

 

À mon avis, lors de l'attribution d'une subvention pour la refonte d'un site, le Conseil des arts du Canada devrait exiger que le demandeur prouve que le site remodelé sera enrichi et non pas appauvri, comme c'est malheureusement le cas avec celui de l'UNEQ.

 

Le Conseil devrait également exiger que le demandeur prouve la nécessité de supprimer des pages de son site par égard à l'information déjà présente. Le demandeur devrait démontrer que la mise à jour ou l'archivage de cette information est impossible. Dans le cas de l'archivage, ce n'est qu'une question de quelques cents en frais d'hébergement par mois. La preuve devrait donc être financière.

 

Un dernier aspect et non pas le moindre, le référencement des services du gouvernement du Canada sur les sites subventionnés par la Conseil des arts du Canada. Dans le cas précis de l'UNEQ, le référencement au «Bureau du droit d'auteur» se limite à un numéro de téléphone à Montréal. Le texte de cette référence se lit comme suit : « Pour protéger votre droit d'auteur, vous pouvez faire enregistrer le titre de votre œuvre en contactant le Bureau du droit d'auteur au 514-496-1797 afin d'obtenir le formulaire d'enregistrement. Ne faites parvenir aucun manuscrit.» L'Uneq est une organisation nationale et ne peut se contenter de donner une référence téléphonique montréalaise à ses membres, d'autant plus qu'il existe un numéro de téléphone sans frais pour l'ensemble des Canadiens désirant joindre le Bureau du droit d'auteur :

 

http://www.servicecanada.gc.ca/fr/gdc/bureau_droit_auteur.shtml

 

Qui plus est, sur un site Internet, il est de mise de mettre un lien hypertexte vers le site Internet de l'organisation dont on parle, surtout si ce dernier offre des services en ligne.

 

Toute subvention du Conseil pour un site Internet devrait inclure le respect de normes de référencement des services du gouvernement du Canada.

 

En résumé, la refonte du site de l'UNEQ appauvrit l'Internet littéraire québécois. Il est tout à fait malheureux que le Conseil des arts du Canada y soit associé, d'où ma proposition de vous doter de normes très strictes en pareil cas de financement.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Vice-Président, l'expression de mes salutations les plus distinguées.

 

 

Bien à vous,

 

 

 

 

Serge-André Guay, président éditeur

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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Voir aussi sur ce site

 

L'Union des écrivaines et des écrivains québécois appauvrit l'Internet littéraire québécois dans la refonte de son site Internet

 

 

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