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Article mis en ligne le 16 février 2009

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Lancement du livre québécois «La bataille de l’imprimé à l’ère du papier électronique» en France

12 mars 2009 au Conservatoire national des arts et métiers à Paris

 

Serge-André Guay, président

Fondation littéraire Fleur de Lys

contact@manuscritdepot.com

e lancement du livre québécois «La bataille de l’imprimé à l’ère du papier électronique» en France aura lieu dans le cadre d'un colloque organisé par l'auteur Éric Leray et sa société EPC @ PARTNERS le 12 mars prochain (2009) au Conservatoire national des arts et métiers à Paris.

[ Voir les détails du colloque ]

 

Édité par Les Presses de l'Université de Montréal, le lancement québécois de ce livre s'est tenu dans le cadre d'une table ronde lundi 3 novembre dernier (2008) à la bibliothèque de l'UQAM.

 

Il s'agit d'un ouvrage collectif réunissant les textes d'une trentaine d'auteurs provenant du monde professionnel et du milieu universitaire, dans les domaines de l'imprimerie, du papier électronique, de la formation, de la presse et de l'édition, sous la direction d’Éric Le Ray et Jean-Paul Lafrance.

 

 

Les auteurs - directeurs

 

 

Éric Le Ray est chercheur associé au Laboratoire de Communautique Appliquée (LAC) du département de communication sociale et publique de l'Université du Québec à Montréal (UQÀM). Photo ci-dessus.

 

Jean-Paul Lafrance est retraité, ancien professeur fondateur du département de communication et ancien directeur de la Chaire de recherche UNESCO Bell en communication et développement international de l'UQÀM.

 

 

Première de couverture

 

 

▲ Cliquez sur la couverture pour agrandir ▲

 

 

Les auteurs invités - collaborateurs

La bataille de l’imprimé à l’ère du papier électronique

 

Jacques Angelé, VP société Nemoptic - papier électronique

 

Jean-Paul Baillargeon - INRS

 

Frédéric Barbier - EPHE - Institut d'histoire du livre

 

Serge Bernier - Direction - Histoire et patrimoine Canada (DHP)

 

Hélène Blanchette, Xerox

 

Frédéric Brisson, Université de Sherbrooke

 

France Brodeur, Qi - Québec imprimerie

 

Caroline Caron, Université de Concordia

 

Marylaine Chaussé, Université de Montréal

 

Michel Cliche, Comité sectoriel de main d'oeuvre

des communications graphiques du Québec

 

Bernard Descôteaux, journal Le Devoir

 

Jean de Bonville, Groupe de recherche sur les mutations du journalisme,

Université Laval

 

Hervé Foulon, Éditions Hurtubise HMH

 

Jean-Paul Gagné, Journal Les Affaires

 

François Gingras, Collège Ahuntsic

 

Guy Gingras, Collège Ahuntsic

 

Marie Lebert, Auteur spécialiste de l'édition numérique

 

Éric Leroux, Université de Montréal

 

Patrice J. Mangin, directeur CIPP/UQTR

 

Claude Martin, Université de Montréal

 

Jacques Michon, Chaire de recherche du Canada

en histoire du livre et de l'édition - Université de Sherbrooke

 

Guy Millière - économiste président de l'Institut Turgot,

la septième dimension et le papier électronique

 

Édric Richard Richemond - Université de Montréal

 

Marie-José des Rivières - Université Laval

 

Jocelyn Saint-Pierre - historien de la presse - Parlement du Québec

 

Lorenzo Soccavo - Auteur de Gutenberg 2.0. - Papier électronique

 

Jean-Sébastien Trudel - Société ellipsos - Papier électronique

 

Christian Vandendorpe - Université d'Ottawa

 

Denis Vaugeois - Éditions du Septentrion

 

 

Avant-propos

La bataille de l’imprimé à l’ère du papier électronique

 

La genèse de ce livre

 

Éric Le Ray

 

 

À chaque révolution de société correspond

une révolution de support.

Michel Serres

 

En septembre 2006, j’ai organisé à Montréal un colloque sur «La bataille de l’imprimé à l’ère du numérique». Cinq tables rondes, où étaient réunis professionnels et universitaires, furent alors formées autour de thèmes tels que l’imprimerie à l’ère du numérique, la situation de la presse quotidienne, le livre à l’heure de la convergence et le politique entre l’écrit et le virtuel. Les réflexions des intervenants et des membres du public permirent de couvrir l’ensemble des problèmes auxquels les différents secteurs de l’imprimé se heurtent au cours de la révolution numérique contemporaine. À la suite de ce colloque, j’ai pris conscience qu’au-delà du numérique et de l’impression à la demande, qui était une évolution normale de l’imprimerie, une révolution du support (par rapport au papier) encore plus radicale se préparait avec le papier électronique. Je décidai donc de m’inspirer du colloque en réunissant des articles de spécialistes de la chose imprimée et de mettre en perspective ces réflexions sur les bouleversements causés par l’arrivée du papier électronique (ou papiel) sur le marché des communications et des nouvelles technologies de l’information.

 

La crise de la société Quebecor World inc., deuxième imprimeur mondial, en grande difficulté financière en 2008, est révélatrice de ce changement de paradigme vers la nouvelle économie. Aujourd’hui, à l’aube de l’ère du papier électronique, l’intégration verticale et horizontale introduite peu avant la mort du fondateur de Quebecor, Pierre Péladeau, par ses fils, Érik et Pierre-Karl, se construit, avec la révolution numérique du «tout-en-un», au tour de l’écran électronique, du téléordinateur, d’Internet et du sans-fil, non plus autour de l’imprimé. L’empire Quebecor, suivant en cela le modèle de convergence popularisé par Time-Warner-AOL, est devenu un conglomérat multimédia grâce à l’achat du câblodistributeur Vidéotron et du réseau de télévision TVA en 2000, et par l’addition de nouveaux médias dans le groupe (Internet avec Canoë, téléphonie résidentielle, puis mobile). Ces opérations vont permettre la création d’une nouvelle filiale, Quebecor Media, la seule qui soit bénéficiaire aujourd’hui et qui regroupe Vidéotron, TVA, les Publications TVA, deux des plus grands quotidiens, des hebdos régionaux et des maisons d’édition. De plus, on note un glissement du mode «programmation» vers celui du «contenu», celui-ci devenant désormais un des éléments-clés de la réussite dans ce domaine. C’est là que la reconversion du groupe se joue et que le papier électronique comme interface finale aura une place à prendre.

 

Ce que révèle cette crise de Quebecor aujourd’hui, c’est aussi que chacun devient éventuellement son propre imprimeur, son propre diffuseur et émetteur d’information, son propre éditeur, qui sait? son propre entrepreneur. Mais dans cette révolution de support, que deviennent les journalistes, les salles de presse? Avec ces changements du contenant, qu’est devenu le contenu? L’information n’est pas gratuite et ne nous parvient jamais à nous d’une façon fortuite. Paul Cauchon du Devoir se demande si l’année 2008 sera marquée par l’explosion des publications indépendantes sur Internet. En tout cas, les projets se bousculent. Mais certains sont d’avis que très peu parmi les plates-formes de diffusion de l’ère Internet, même si elles se multiplient, proposent des reportages véritablement originaux (on ne parle pas ici de centaines de milliers de sites Internet où c’est l’opinion express et le point de vue tranché qui priment...). «Les sources d’information prolifèrent, mais les sources concernant les faits sur lesquels les opinions sont basées rétrécissent», souligne le chroniqueur du Devoir.

 

Au-delà de la révolution technologique, celle du support autour du papier électronique pose aussi le problème du modèle économique et des ressources financières, car Internet, qui coordonne autour de lui ce nouveau modèle économique, technologique et culturel, véhicule un modèle de communication individuel «hétérarchique» associé à une gratuité utopique et illusoire. Dans le secteur de la presse et de l’information, qui pourra jouer le rôle de vérificateur de source, d’enquêteur de faits et gestes significatifs, de passeur de connaissances? Un rôle joué par le journaliste, mais aussi par le pro fesseur à l’école ou à l’université, par le savant dans un centre de recherche. Que deviendra la presse d’information qui analyse, commente et interprète les événements, et est indispensable au bon fonctionnement démocratique de notre monde qui vit au jour le jour, sans rendre compte de l’épaisseur de la réalité? Cette problématique est la même dans l’imprimerie ou l’édition qui manque d’«éditeurs». Le rôle de médiateur semble se redéfinir à la dimension personnelle et individuelle et non plus à travers le corps d’un métier particulier qui implique des critères d’apprentissage et de compétences, et qui véhicule des valeurs éthiques d’objectivité. L’information qui devrait être la base de la connaissance et du savoir se heurte à la dictature de l’opinion, faillible, où chacun détient un morceau de la vérité et voit le monde par le petit bout de la lorgnette. La connaissance, elle, est universelle et vérifiable et s’associe le plus souvent à la «raison raisonnable», premier pilier de la démocratie, comme disait Habermas. La liberté individuelle semble centrale dans cette nouvelle réa lité qui nous ouvre à un «univers à finalités ouvertes», dont nous essayons de dessiner les limites techniques, culturelles et morales à travers ce livre.

 

Nous voulons remercier pour leur aide et leur contribution à l’élaboration de ce livre ainsi qu’au colloque sur le même thème, «La bataille de l’imprimé à l’ère du numérique», les personnes suivantes: Jean-Marie Fecteau, titulaire de la Chaire Hector-Fabre d’histoire du Québec, et Robert Comeau, directeur de la programmation; Michel Cliche, Hélène Cloutier et Thérèse Marie Weis du Comité sectoriel de main-d’oeuvre des communications graphiques du Québec; l’Université de Sherbrooke et Mme Hamilton pour son service technique; Jacques Michon et son équipe; René Davignon, Karel Forestal et Linda Giroux de la Chaire de recherche du Canada en histoire du livre et de l’édition; Josée Vincent (présidente) et Isabelle Gagnon (secrétaire) de l’Association québécoise pour l’étude de l’imprimé (AQÉI); Frédéric Barbier de l’École pratique des hautes études; Hélène Blanchette, représentée par Serge Maisonneuve de la société Xerox Canada ltée; Jean de Bonville, du Groupe de recherche sur les mutations du journalisme de l’Université Laval; Paul-André Comeau, de l’École nationale d’administration publique: Louis Cauchy, directeur de la communication à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec; Florian Sauvageau, du Centre d’études sur les médias; Claude Martin, du Département de communication de l’Université de Montréal; les professeurs Jocelyne Henen, Guy Gingras et Benoît Pothier, et les élèves, Audrey-Ann Beaudry, Mélanie Charrette, Catherine Éthier-Renaud et Valérie Destroimaisons du Collège Ahuntsic; Christian Barbe, de l’Association des artisans des arts graphiques de Montréal; et enfin André Dion, de l’Institut des communications graphiques du Québec.

 

Télécharger cet avant-propos (PDF)

 

Lire le texte de l'auteur et collaboratrice Marie Lebert

 

Lire un extrait du texte de L'auteur et collaborateur Lorenzo Soccavo
 

 

Table des matières

La bataille de l’imprimé à l’ère du papier électronique

 

Avant-propos

La genèse de ce livre
Éric Le Ray

7

 

 

 

Présentation

L’imprimé dans la tourmente de l’ère électronique
Jean-Paul Lafrance

11

 

 

 

Introduction générale

Comment les changements d’hier
expliquent-ils la révolution numérique d’aujourd’hui ?

Frédéric Barbier

17

 

 

 

PREMIÈRE PARTIE:

LA DERNIÈRE ÉVOLUTION DE L’IMPRIMERIE?

 

 

 

 

1.

La dématérialisation de la chaîne graphique

de l’imprimé au papier électronique
Éric Le Ray

27

 

 

 

 

L’ultime dématérialisation de l’impression avec la iGen3 de Xerox

Hélène Blanchette

35

 

 

 

2.

Le papier aujourd’hui et demain
Patrice J. Mangin

37

 

 

 

3.

L’évolution de l’industrie graphique à travers la sémantique
et la néologie

France Brodeur

48

 

 

 

DEUXIÈME PARTIE

LA RÉVOLUTION DU PAPIER ÉLECTRONIQUE

 

 

 

4.

La pièce manquante de la révolution
Jean-Sébastien Trudel

57

 

 

 

5.

Conséquences de la technologie du papier

et de l’encre électroniques sur l’évolution du livre
Lorenzo Soccavo

66

 

 

 

6.

Un système de lecture nomade : le projet SYLEN
Jacques Angelé

75

 

 

 

7.

Le papier électronique et le nouveau modèle économique
vers la septième dimension

Guy Millière

81

 

 

 

TROISIÈME PARTIE

LES ENJEUX DE LA FORMATION DE LA MAIN-D’OEUVRE

 

 

 

8.

L’enseignement des métiers de l’imprimerie à
Montréal (1925-1971)

Éric Leroux

91

 

 

 

 

Les racines françaises de l’École des arts graphiques
et du Collège Ahuntsic

François Gingras et Guy Gingras

105

 

 

 

9.

L’imprimerie et la formation au Québec à l’ère d’Internet
Michel Cliche

106

 

 

 

QUATRIÈME PARTIE

LA PRESSE: UNE ESPÈCE EN VOIE DE DISPARITION?

 

 

 

10.

La lecture des journaux quotidiens au Québec

du XIXe au XXIe siècle
Jean de Bonville

117

 

 

 

11.

La presse quotidienne: s’adapter ou mourir
Jean-Paul Gagné

140

 

 

 

 

La presse écrite disparaîtra-t-elle sous peu au Québec ?

Bernard Descôteaux

157

 

 

 

12.

La production journalistique en temps de guerre

comme en temps de paix
Serge Bernier

161

 

 

 

13.

Les correspondants parlementaires : des témoins autrefois
fidèles de l’information politique et parlementaire

Jocelyn Saint-Pierre

166

 

 

 

14.

La presse des femmes et le progrès social au Québec
Marie-José des Rivières et Caroline Caron

173

 

 

 

15.

La presse des acteurs sociaux
Claude Martin, Marylaine Chaussé et Édric Richard Richemond

181

 

 

 

CINQUIÈME PARTIE

LE LIVRE, LA LECTURE ET LES BIBLIOTHÈQUES

 

 

 

16.

Le livre et la lecture dans l’univers numérique
Christian Vandendorpe

191

 

 

 

17.

Les mutations du livre, de l’imprimé au numérique
Marie Lebert

210

 

 

 

18.

Bibliothèques publiques, livres et lecture, Internet :

état des lieux
Jean-Paul Baillargeon

218

 

 

 

19.

Concentration, convergence et distribution du livre :

repères historiques et perspectives
Frédéric Brisson

231

 

 

 

 

À l’heure de la convergence

Denis Vaugeois

Hervé Foulon

241

 

 

 

20.

Le monde du livre à l’heure du numérique
Jacques Michon

244

 

 

 

Liste des collaborateurs

251


 

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Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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