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Article mis en ligne le 3 avril 2009

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Serge-André Guay, président

Fondation littéraire Fleur de Lys

contact@manuscritdepot.com

Réponse au billet

-

«Communiquer plus, communiquer mieux, communiquer pour accompagner»

-

Clément Laberge, 31 mars 2009,

blogue «Du cyberespace à la cité éducative…»

 

Prière de lire ce billet avant de lire cette réponse.

 

Cher monsieur Laberge,

 

J'aimerais plus particulièrement répondre à ce passage de votre billet :

 

«Il y a quelques jours Serge-André Guay répondait à un texte que j’ai écrit le 10 mars. Son texte s’amorce sur une mésentente parce qu’il a présumé que je plaidais pour le droit des éditeurs de ne pas partager leurs réflexions avec le reste du monde, au sens de « ne pas communiquer au sujet de », alors que je voulais plutôt dire « ne pas partager » au sens de « ne pas être d’accord ». Partant de cette malheureuse ambiguïté, l’auteur du texte reproche aux éditeurs (et indirectement à De Marque, et à moi) de ne pas communiquer efficacement, voire de cacher des choses.

 

Si j’accorde volontiers à monsieur Guay qu’il est sans aucun doute possible pour l’ANEL, pour De Marque et pour moi de communiquer davantage et mieux (je redoublerai donc d’efforts en ce sens) je dois dire à mon tour que je déplore l’habituelle rhétorique qui compose la suite de son texte. Je crois d’ailleurs qu’elle contribue à entretenir les maladresses de communication qu’il perçoit comme un manque de transparence.»

 

Source

 

Le contexte de départ était :

 

«Je suis évidemment d’accord pour dire que les éditeurs ne comprennent pas tout, ni individuellement ni collectivement d’ailleurs, mais peut-on pour autant leur faire la leçon sans nuance sans présumer qu’il y a sans doute quelques aspects de leur profession qui nous échappent parfois? Une partie de leur réalité économique aussi? Et qu’ils ne sont pas plus cons que nous et que leurs actions sont aussi guidées par des réflexions — qu’on a par ailleurs tout à fait le droit de ne pas partager.»

 

Source

 

 

 

Revenons à votre rectification : '' (...) je voulais plutôt dire « ne pas partager » au sens de « ne pas être d’accord ». '' C'est une malheureuse mésentente, j'en conviens, mais le résultat demeure le même. Car on ne saurait pas être en accord ou en désaccord avec des réflexions qu'on ne connaît pas. Si vous connaissez des sources d'information accessibles à tous livrant les réflexions des éditeurs (traditionnels) québécois au sujet de l'avenir du livre et de leurs perceptions de l'ère numérique, je vous serai gré de m'en informer.

 

On sait que l'Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) a réalisé une étude de marché sur l’édition numérique en 2007 (source) mais cette dernière ne fut pas rendue publique même si elle fut réalisée avec des subventions gouvernementales. Je tiens à le préciser d'emblée, l'ANEL a le droit de vendre son étude et d'en tirer ainsi une source de revenu. Qui plus est, il s'agit d'une organisation qui représente des intérêts privés et peut-être que cette étude de marché relève du secret industriel.

 

Vous savez, monsieur Laberge, la communication est grandement influencée par les mentalités. Malheureusement, au Québec la culture de la transparence et du partage de l'information ne fait pas encore partie des mentalités dans nos organisations corporatives et gouvernementales. Il ne s'agit pas ici de «maladresses de communication», comme vous l'écrivez, mais plutôt d'une culture du secret auquel notre industrie du livre participe, consciemment ou inconsciemment. Il en va tout autrement en France où l'on ne compte plus les études et les rapports disponibles en accès libres sur Internet au sujet de l'avenir du livre. Il suffit de consulter notre Centre d'information sur l'édition en ligne pour le constater.

 

Mais il y plus encore. Ma toute première communication avec l'Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) fut une lettre adressée par la poste terrestre en juin 2003 et dans laquelle je présentais notre projet de maison d'édition en ligne tout en invitant l'organisation à étudier la possibilité d'appuyer ce projet. Je n'ai jamais reçu de réponse et, permettez-moi de vous rassurer tout de suite, ma lettre était cordiale.

 

Ma deuxième communication avec l'Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) fut un appel téléphonique à l'été 2007 à propos de l'étude au sujet de l'édition numérique. Mon appel fut transféré à monsieur Pierre Le François, le directeur général, qui, après m'avoir avoué candidement ne pas connaître notre fondation, m'a invité à communiquer avec Louis Dubé de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) si je voulais des informations au sujet de la fameuse étude. J'écris «candidement» car il m'apparaît improbable que le directeur général de l'Association nationale des éditeurs de livres ne connaissait pas encore notre fondation cinq après son lancement et compte tenu de notre couverture de presse et de nos communications avec elle. Si le directeur général de l'Association nationale des éditeurs (ANEL), monsieur Pierre Le François, ne connaissait réellement pas notre fondation en 2007, c'est qu'il vivait dans une bulle, comme je le reproche au milieu de la littérature québécoise.

 

La rhétorique de mes interventions très critiques à l'endroit de l'industrie québécoise du livre ne tombe pas du ciel. Je ne suis pas de ceux et celles qui critiquent à tous vents pour le plaisir de la polémique et de la confrontation. Mais je ne ferais pas reluire une image qui ne reluit pas. «Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil» n'est qu'un film et je vous crois fort conscient de cette réalité puisque vous en témoignez lorsque vous écrivez au sujet des «inévitables contraintes» et des «frustrations» auxquelles vous faites face à l'occasion.

 

À l'origine de mes interventions, il y a une expérience vécue. Au départ, j'ai simplement tendu la main, comme je l'ai toujours fait tout au long de ma carrière en communication. La Fondation littéraire Fleur de Lys n'est pas le premier projet que je propose au Québec et au Québécois. J'ai l'expérience de l'innovation et de la concertation.

 

Mais je suis tombé en bas de ma chaise en 2002 lors de mon étude de marché pour ce projet de maison d'édition en ligne avec l'impression à la demande, la première du genre au Québec, lorsque Louis Dubé de la Société de développement des entreprises culturelles (Sodec) m'a répondu au téléphone : «S'il y en a pas au Québec, c'est parce qu'il n'y a pas de demande».

 

Jamais, dans mon jeune temps, je me serais permis une telle réponse aux jeunes à la recherche d'une subvention pour leurs projets d'entreprises et qui me consultait à mon bureau de Communication-Québec.

 

Jamais non plus je me serais permis une telle réponse à l'investisseur immigrant français qui consultait ma firme de recherche marketing au sujet de son projet d'entreprise agro-alimentaire.

 

Jamais. Oh ! Grand jamais.

 

Jamais je me serais permis de laisser une lettre sans réponse et encore moins de prendre plusieurs mois pour donner suite à une communication. Je fais partie de ceux et celles qui, comme vous, croit dur comme fer dans la communication. En revanche, je ne me laisse pas marcher sur les pieds. Je ne suis pas du genre aimable mou même quand on me ferme la porte au nez ou quand on ne se donne pas la peine de me répondre après plusieurs communications ou encore quand on me reçoit comme un chien dans une salle de quilles. «Bon bonace» dit-on des Québécois. Il y a des limites et cette limite s'impose quand le principe fondamental de la communication n'est pas respecté. On répond quand les gens nous écrivent ! Et ce n'est pas le manque de courriels à l'ANEL qui manque pour le prouver. Jamais de réponse, du premier tout gentil au dernier tout méchant.

 

Vous croyez que j'ai choisi la confrontation. Non, je ne l'ai pas choisie, pas plus que le mur de Berlin que l'industrie québécoise du livre a bâti devant moi. L'Anel, l'Uneq, l'Alq et le MCC auraient-ils tous égaré ma lettre d'invitation à discuter de mon projet d'éditeur libraire en ligne ? C'est impensable.

 

Comment ces gens pensaient-ils que j'allais réagir ? En tendant l'autre joue ? En parlant de «Communiquer plus, communiquer mieux, communiquer pour accompagner» ?

 

Comment peut-on réaliser une étude de marché sur l'édition numérique sans consulter le pionnier québécois dans ce domaine ?

 

Comment peut-on organiser un colloque sur la littérature nationale sans inviter le pionnier de l'édition en ligne avec impression à la demande au Québec ?

 

Comment peut-on me téléphoner pour avoir une liste d'invités intéressés à débattre du livre électronique avec François Bon lors de son passage à Montréal sans inviter le pionnier de l'édition en ligne avec impression à la demande au Québec ?

 

Comment le président de l'Uneq, Stanley Péan, peut-il déclarer au Journal de Montréal que la Fondation littéraire Fleur de Lys fait un bon travail de pionnier et que ce serait dommage qu'on soit dans l'obligation de fermer nos portes alors qu'il ne s'est jamais donné la peine de répondre à nos courriels (gentils et parfumés) ?

 

Qu'est-ce que c'est ça, cet gang-là ? «C'est qui ce gars-là ?», comme le disait le premier ministre Lucien Bouchard (devant les caméras de télévision!) à son entourage au sujet d'un travailleur d'élection qui refusa de lui serrer la main lors de sa tournée des bureaux de scrutin dans son comté. « Vous ne savez pas vivre Mr ? » avait dit Lucien Bouchard à cet homme avant de commenter le refus à son entourage.

 

Vous m'avez piqué au vif monsieur Clément en écrivant que j'ai choisi la confrontation. Si confrontation vous voyez dans mes critiques, vous venez de mettre une bûche dans le poêle, comme on dit. Voilà une bien drôle de manière de montrer que vous n'avez «pas envie de jouer à ce jeu». Vous ne vous présenterez pas comme le gentil monsieur sur mon dos, pas plus que sur le dos des autres esprits critiques. Et vous ne me lancerez pas dans les jambes vos «maladresses de communication». Vous n'êtes pas dans une garderie !

 

Les enjeux de l'édition à l'heure du numérique sont beaucoup trop importants pour qu'on nous réponde par un bête appel au rassemblement des forces en présence, surtout lorsqu'on s'offusque devant la critique.

 

Désolé pour vous monsieur Laberge, mais tout comme en science, le vrai savoir, celui fondé sur des faits et non pas des sourires, se bâtit sur les ruines du déjà su. L'industrie québécoise du livre (traditionnel) est sous respirateur artificiel gouvernemental depuis déjà trop longtemps pour inspirer confiance en l'avenir. Et ce n'est pas quelques livres en Flash subventionnés dans un entrepôt numérique subventionné qui vont lui ouvrir les portes de la nouvelle économie du livre. C'est la loi du livre qui doit changer. C'est l'accès à l'édition qui doit gagner du terrain. C'est le libre choix des lecteurs qui doit être assuré. La vieille chaîne du livre à laquelle vous vous accrochez ne fera pas entrer le Québec dans la nouvelle économie du livre. Au contraire, elle l'en privera, par entêtement et parce qu'elle veut préserver son monopole des subventions gouvernementales. Les innovateurs ne se tiennent pas dans les sentiers battus de la vieille chaîne du livre. Ils défrichent de nouvelles voies. Ils sont en plein coeur de la brousse. Ils ne parlent pas du temps qu'il fait. Ils débattent des vrais enjeux et souvent ils se frottent les uns aux autres sur la direction à prendre. Ce sont des hommes, des vrais, qui n'ont pas peur de la critique et encore moins de la confrontation.

 

Il n'est pas question de faire évoluer la vieille chaîne du livre mais plutôt d'en inventer une nouvelle, une chaîne du livre révolutionnaire fondée sur la démocratisation de l'accès à l'édition et aux livres, sur le libre choix des lecteurs. Cessez donc de croire que votre travail s'inscrit dans l'avenir du livre lorsque tout ce que vous faites est de rénover des ruines, du « tout papier » vers le « en partie numérique », comme l'écrivez. Et j'insiste, qui paiera la facture pour ces nouvelles ruines ? Le bon peuple québécois avec ses taxes et ses impôts. Un plan numérique pour le Québec, dites-vous ? Certainement. Mais pas avec une vieille chaîne du livre à moitié rénovée, industrielle, gaspilleuse et par surcroit exclusive.

 

Je ne sais pas qui a aveuglé l'autre entre le gouvernement du Québec et celui du Canada, l'industrie du livre et ses fournisseurs, les universitaires, mais il y a bel et bien aveuglément ou serait-ce un détournement bien orchestré de l'avenir du livre ?

 

«Communiquer plus, communiquer mieux, communiquer pour accompagner» sonne maintenant à mes yeux comme une propagande pour détourner le bon peuple des véritables enjeux de l'avenir du livre. Un peu plus et vous écriviez «Réunissons-nous et chantons !» Vous êtes sur un nuage, comme ma mère l'était quand elle disait : «Chicanez-vous pas». Il faut savoir composer avec la dure réalité de la vie, «la réalité», pas avec ses perceptions à l'eau de rose mais avec les faits, les expériences vécues. Les observateurs les plus avisés (impartiaux) reconnaissent que la vieille chaîne du livre risque de s'affaisser à force de chercher à soumettre le numérique à son modèle économique plutôt que de participer à l'émergence d'une toute nouvelle économie du livre.

 

 

Le jour où...

  • Le jour où l'Association nationale des éditeurs de livres acceptera les éditeurs en ligne sur Internet dans ses rangs;

  • le jour où la loi québécoise sur le développement des entreprises dans le domaine du livre sera amendée pour reconnaître les éditeurs en ligne sur Internet et leur donnera la possibilité d'être agréés au même titre que les éditeurs traditionnels;

  • le jour où la Société de développement des entreprises culturelles du gouvernement du Québec aidera financièrement les éditeurs libraires en ligne au même titre que les éditeurs traditionnels;

  • le jour où les prix littéraires québécois et canadiens, dont celui du Gouverneur général du Canada, accepteront les candidatures des auteurs édités uniquement en ligne sur Internet sous format numérique et/ou imprimé à la demande;

  • le jour où l'Union des écrivaines et des écrivains québécois acceptera dans ses rangs les auteurs publiés par une maison d'édition en ligne au lieu de se limiter aux auteurs publiés par «une maison d'édition subventionnée ou qui fait partie d'une association d'éditeurs»;

  • le jour où le Conseil des arts du Canada et le Conseil des arts et des lettres du Québec accepteront de subventionner les auteurs édités en ligne sur Internet ou dont les oeuvres sont uniquement disponibles sur Internet;

  • ...

 

Ce jour-là et uniquement ce jour-là, monsieur Clément, on pourra rendre gloire à la chaîne traditionnelle du livre car pour ces accomplissements elle aura fait preuve des compromis nécessaires et surtout d'inclusion. Il ne vous reste plus qu'à appuyer chacune de ces revendications et à les «communiquer plus».

 

À SUIVRE

 

 

P.S. : Vous n'avez répondu à aucune de mes questions dans votre commentaire au sujet de mon commentaire :

 

1. On apprend que l'ANEL a mis en place «un agrégateur de contenus numériques pour l’ensemble de la production littéraire francophone au Québec et au Canada». C'est bien. Mais est-ce que le lecteur moyen sait ce qu'est un «agrégateur» ?

 

2. On apprend qu'il est question d'«une plateforme informatique composée d’un entrepôt numérique, destiné à regrouper les fichiers correspondants aux livres qui sont publiés en français au Québec et au Canada, et d’un ensemble de passerelles grâce auxquelles des partenaires et des clients pourront acheter ces fichiers.» C'est bien. Mais c'est quoi une «passerelle»? Et qui sont les partenaires ? Et, quand on parle des «clients», est-ce qu'on fait allusion aux lecteurs ?

 

3. On apprend qu'il s'agit de «vente de livres numériques pour des e-readers, par exemple.» Ça, c'est un peu plus clair. Mais on peut tout de même reprocher à cette association d'éditeurs francophones l'usage du terme anglais «e-readers» au lieu de son équivalent français, livre électronique ou livrel.

 

4. On apprend aussi que «l’agrégateur travaillera prioritairement à la mise en marché auprès d’organismes susceptibles de faire des achats de contenus numériques.» Des exemples de tels organismes nous aideraient à saisir beaucoup mieux la clientèle cible dont l'ANEL tente de parler.

 

5.On apprend que «L’ANEL a choisi comme collaborateur De Marque, une société spécialisée en éducation qui développe et met en marché des médias, des contenus et des applications pédagogiques qui favorisent l'acquisition des connaissances et la maîtrise des apprentissages grâce aux technologies de l'information.» Faut-il comprendre que les institutions scolaires sont la principale cible des livres numériques québécois puisqu'on parle d'une société «spécialisée en éducation» ?

 

6. On apprend : ««La firme De Marque est fière de s’associer à l’ANEL au développement de la littérature d’ici, déclare Marc Boutet, président. En près de 20 ans, la compagnie a développé une expertise en technologie de l’information qu’elle met aujourd’hui au profit des éditeurs. L’entrepôt numérique qu’elle a développé, en étroite collaboration avec l’ANEL, représente un outil de promotion et de diffusion exceptionnel qui permettra aux éditeurs et auteurs québécois de bénéficier des revenus de ventes de contenus numériques.»» On veut des chiffres et des prévisions? Est-ce qu'une étude de marché cerne les revenus potentiels? Est-ce que l'auteur touchera les mêmes redevances sur la vente de son livre sur support papier que sur support numérique? Ça, le lecteur moyen l'aurait compris.

 

7. On apprend aussi que «Selon l’entente convenue entre ANEL et De Marque, l’ensemble des fichiers déposés dans l’agrégateur sera hébergé ici au pays.» Et «''Nous tenions à ce que les oeuvres des auteurs d’ici soient hébergées chez nous'', précise Daniel Desjardins, président du Comité de l’ANEL sur la numérisation.» La fibre nationaliste, ça marche toujours quand on parle de la littérature québécoise. Mais où ça au pays, où ça chez nous ? Au Québec ou ailleurs au Canada ?

 

8. On apprend que «L’objectif initial était – et il le demeure – de conquérir notre juste part des ventes de contenus numériques aux consortiums d’achats.» Quelle est cette juste part ? On veut des chiffres. Et on veut des exemples de «consortiums d’achats».

 

9. On apprend que «Ce projet a été rendu possible grâce à l’appui du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) et du Ministère du Patrimoine canadien au titre du Programme d'aide au développement de l'industrie de l'édition (PADIÉ).» On veut savoir comment le projet a coûté et coûtera aux contribuables ? On veut les chiffres ? C'est la moindre des choses que de préciser les montants quand on annonce que tout un chacun a contribué à même ses taxes et ses impôts !

 

10. On apprend, au commencement du communiqué de presse que «Près d’un millier de fichiers ont déjà été déposés ou sont en voie de l’être» mais on ne donne aucun exemple. Ça, c'est vraiment une occasion manquée d'impliquer le lecteur qui se serait reconnu dans quelques noms d'auteurs et quelques titres de livres.

 

 

 

 

 

LIEN - À LIRE ABSOLUMENT

 

eBook : l’édition connaitra-t-il le même sort que la presse ?

 

Réponse au billet «Les éditeurs ne comprennent vraiment rien (croient certains)», Clément Laberge, 10 mars 2009, blogue «Du cyberespace à la cité éducative…»

 

 

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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Article mis en ligne le 3 avril 2009

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