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Article mis en ligne le 4 mai 2009

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Serge-André Guay, président

Fondation littéraire Fleur de Lys

contact@manuscritdepot.com

Bibliothèque et archives nationales du Québec a investi 13,5 millions$ de l'argent des contribuables dans les papiers commerciaux à l'origine de la crise économique

 

Selon une enquête de Radio-Canada, Bibliothèques et archives nationales du Québec a investi dans les papiers commerciaux (PCAA) de seconde classe, ceux de la série E, sans aucune garantie :

 

Effet d'entraînement

Une partie du Québec inc. a imité la Caisse et acheté des séries E, sans plus de vérifications.

« Il y a une affaire qui se dit dans le marché du placement: "si c'est bon pour la Caisse, c'est bon pour moi" », explique Pierre Goyette.

Et c'est ainsi que la Bibliothèque nationale a acheté des séries E, ainsi que le comité qui gère la taxe scolaire de Montréal. Domtar y a investi près de 300 millions de dollars du fonds de retraite de ses employés.

« Il y a des milliards de dollars qui ont été mis en risque, sans que les investisseurs comprennent vraiment ce qu'ils ont fait », conclut Louis Gagnon.

 

 

Source : Des PCAA risqués, Radio-Canada, 4 mai 2009

 

P.S.: Le passage en caractères gras noir et clignotant est de nous.

 

 

Il ne semble pas qu'il soit question de placements liés au fonds de retraite. Dans le rapport annuel 2007-2008 et celui de l'année précédente, on parle de fonds utilisés pour l'Encaisse. Donc, une sorte de fonds de roulement, placé à court terme.

 

Essentiellement, on utilise les PCAA comme un placement refuge à court terme. Ce placement remplace les bons du trésor, par exemple. On y investit en attendant d'utiliser l'argent pour des activités diverses. L'encaisse: c'est la somme des valeurs qui sont dans la caisse d'une société. Ce qu'on retrouve dans cet encaisse, ce sont par exemple des montants des subventions versées en attente d'utilisation; les revenus provenant de la tarification des services, etc.

 

 

Est-ce qu'on sait combien d'argent la Bibliothèque nationale du Québec

a perdu dans ces investissements ?

 

En fait, on ne le saura que dans plusieurs années. Quand les nouveaux titres, qui ont été émis dans le cadre de l'accord de Montréal pour remplacer les PCAA émis par des Tiers, seront arrivés à leur échéance. Dans certains cas, on parle de sept ans. Mais si le marché pour ces nouveaux titres de remplacement n'attirent pas les acheteurs, il est possible que les organismes publics et privés doivent attendre l'échéance complet des créances, incluses dans ces papiers commerciaux. On parle alors de prêts qui viendront à échéance dans une vingtaine d'année.


Il est donc impossible actuellement de savoir quelle part est la part des investissements qui sera récupérée par les acheteurs. Évidemment, l'acheteur pourra récupérer sa mise ou une partie de celle-ci, mais on ne parle pas du rendement du placement, qui lui sera perdu presque complètement.

 

 

La bibliothèque nationale du Québec

dans les hauts voltiges de la finance

 

Je suis très étonné que notre bibliothèque nationale effectue des placements avec les subventions qu'elle reçoit du gouvernement et les revenus qu'elle tire de ses opérations, sommes toute «notre argent». À mes yeux, une bibliothèque, qu'elle soit nationale, municipale, scolaire, etc., manque toujours d'argent; elle ne dispose pas de fonds pour faire des placements, ne serait-ce que des placements à très court terme. Je ne comprends pas ces placements de la part de notre bibliothèque nationale. C'est inadmissible de jouer ainsi avec les subventions gouvernementales. Qui a cautionné cette pratique ?

 

Je crois que le gouvernement du Québec devrait verser ses subventions à Bibliothèque et archives nationales selon le principe du «juste à temps» («Just in time») de façon à ce que l'institution ne joue pas avec notre argent.

 

Qu'en pensez-vous ?

 

Répondez à la question à : contact@manuscritdepot.com

 

 

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

 

 

 

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