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Article mis en ligne le 8 juin 2009

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Serge-André Guay, président

Fondation littéraire Fleur de Lys

contact@manuscritdepot.com

Le manque de respect

de la nétiquette de courrier électronique se généralise

au Québec

 

Le courrier électronique ne semble pas avoir une grande valeur au Québec puisque plusieurs personnes et organisations ne se donnent pas la peine d'accuser réception et de répondre aux courriels qu'ils reçoivent.

 

Un auteur français me lance un S.O.S. par courriel au sujet du suivi des ventes de son livre édité par une maison d'édition d'Ottawa. Fidèle à la nétiquette adoptée par la Fondation littéraire Fleur de Lys lors de sa création en 2003, je lui réponds. Et il m'envoie un second courriel m'informant que je suis le seul ayant accusé réception et ayant répondu à son courriel parmi des dizaines d'envois aux maison d'édition québécoises. La situation n'a rien d'étonnant. Au Québec, le courrier électronique ne semble pas avoir une grande valeur et dans plusieurs cas on peut même parler d'une valeur négative; le courrier électronique agace.

 

Un journaliste montréalais auquel j'adresse mes communiqués de presse par courriel (deux ou trois par année) cesse soudainement de me répondre. Je lui téléphone pour m'enquérir de la réception de mon dernier communiqué de presse, il me répond qu'il l'a reçu mais qu'il n'a pas le temps d'accuser réception de tous ses courriels parce qu'il en reçoit trop. Est-ce que le nombre de courriels reçus doit en diminuer la valeur ? Non, du moins selon la nétiquette proposée lors du lancement de l'Internet commercial.

 

Un grand magazine québécois répond à mes courriels par un «Non lu» depuis plus de 5 ans. Ma patience épuisée, je téléphone à ce magazine pour savoir pourquoi il ne lise pas mes courriels. La réceptionniste, également responsable de la réception des courriels, me répond qu'elle lit tous les courriels. En revanche, elle ne sait pas que son logiciel de courrier électronique renvoie un «Non lu» lorsqu'elle se limite à la lecture d'un courriel dans la fenêtre d'affichage au lieu de cliquer sur le titre du message pour l'ouvrir à l'écran. Ici, les courriels n'ont pas suffisamment de valeur pour s'assurer du message de retour à l'expéditeur, un autre manque à la nétiquette de courrier. Il en était ainsi depuis cinq ans. Pendant ce temps, un personnel de la direction de ce grand magazine animait des conférences sur l'avenir des magazines à l'ère du numérique.

 

Il y a deux ans, le ministère de la culture, des communications et de la condition féminine du Québec a retiré de son site Internet l'annuaire de ses employés. Impossible de rejoindre un fonctionnaire en particulier. Et à la ville de Montréal, impossible d'obtenir l'adresse de courrier électronique d'un employé en particulier, pas même celui responsable de son dossier.

 

Récemment, nous avons édité une oeuvre du domaine public, Voyage au Canada, pour laquelle nous cherchions des illustrations. Une association basée dans la ville de Québec affichait sur son site web des photographies parfaites pour notre livre. Aucune réponse au premier courriel. Aucune réponse au deuxième courriel. Aucune réponse au troisième courriel. Un long silence de trois semaines. Je trouve une association similaire aux États-Unis avec des ressources photographiques qui font aussi notre affaire. Nous envoyons un courriel et nous obtenons une réponse dans les 48 heures. L'affaire sera conclue en moins d'une semaine.

 

Toutes raisons évoquées ici et là pour justifier l'absence d'accusé de réception et de réponse au courrier électronique contreviennent à la nétiquette.

 

Le courrier électronique est une communication au même titre que toutes les autres types de courriers. Ne pas accuser réception ou ne pas répondre à un courriel est un manque flagrant de politesse envers l'expéditeur.

 

Évidemment, on saura me rappeler les «spams», ces courriels publicitaires non désirés, qui frustrent tout le monde branché mais ce n'est pas encore là une raison pour déprécier l'ensemble du courrier électronique que l'on reçoit.

 

 

 

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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