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Article mis en ligne le 2 décembre 2009

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Serge-André Guay, président

Fondation littéraire Fleur de Lys

contact@manuscritdepot.com

 

L'Union des écrivaines et des écrivains québécois mène une enquête auprès des auteurs de la Fondation littéraire Fleur de Lys

-

DOSSIER - TROISIÈME PARTIE

 

Les réponses aux questions de François Jobin, membre du conseil d'administration de l'UNEQ.

 

Je croyais avoir été suffisamment clair dans la deuxième partie de ce dossier pour que l'Uneq ne me revienne pas avec son enquête auprès de nos auteurs réalisée par François Jobin dans le cadre de la rédaction d'un article traitant de l'édition en ligne et destiné au bulletin de l'organisation, L'Unique. En effet, y a-t-il quelque chose de plus clair que ceci : «Vous voulez un éditeur en ligne pour vos membres, créez le vôtre ! Vous voulez un service d'impression à la demande, créez le vôtre !» Toujours est-il qu'il y a des gens qui ont la tête dure, plus dure que la mienne. Monsieur Jobin vient de me faire parvenir une série de questions pour son article.

 

 

De : François Jobin [mailto:frs.jobin@vl.videotron.ca]
Envoyé : 2 décembre 2009 11:14
À : serge-andre-guay@manuscritdepot.com
Objet : article pour l'Unique
 

 

Bonjour M Guay,

 

comme je vous l'ai annoncé il y a quelques semaines, je vous écris pour me faire éclairer sur certains aspects de l'édition en ligne Mes questions ne sont pas exhaustives car votre site, fort complet et complexe, m'a déjà fourni plusieurs éléments de  réponses. Voici donc ma liste d'épicerie:

 

À quel conditions acceptez-vous un auteur ?

 

Accompagnez-vous l'auteur dans le peaufinage de son ouvrage?

 

La fondation a-t-elle une politique éditoriale ?

 

Quels services offrez-vous aux auteurs : ex: correction d'épreuve, mise en page, illustrations libres de droit, etc. ?

 

Le contrat qui apparaît sur votre site précise que la première série de corrections est à la charge de l'éditeur. Pourtant, vous offrez ailleurs une liste de correcteurs qui peuvent, moyennant contrepartie en monnaies sonnantes, effectuer le travail. De quelle nature sont les "premières corrections". Est-ce un simple survol pour éliminer coquilles et autres incongruités typographiques ou effectuez-vous un travail en profondeur, comme le font la plupart des éditeurs/papier.

 

Quelle publicité faites-vous pour vos livres. Sur quels supports ?

 

Etes -vous présent dans les salons du livre ?

 

Craignez-vous que l'auto-édition (des auteurs qui se publient eux-mêmes) ne viennent vous gruger votre marché ?

 

Ne croyez-vous pas que les divers "dons" auxquels vous faites allusion un peu partout dans votre site constitue un abus de langage ? Il y a dans le don une notion de gratuité et de liberté que l'on ne retrouve pas dans la définition que vous en donnez et qui s'apparente davantage à un "prix de vente".

 

La majeure partie des éditeurs en ligne proposent un prix de vente infiniment inférieur au livre papier et offrent en outre aux auteurs  des droits plus élevés que ceux des éditeurs conventionnels étant donné que leur manière de faire élimine plusieurs acteurs de la chaîne du livre (distributeur, service de presse, service de relations publiques, distributeurs, libraires, etc.) . Or vous maintenez le 10% sur les 500 premiers exemplaires et le prix de vente est le même (à peu de choses près) que si le livre se retrouvait en librairie. Si je me fie aux rapports annuels publiés sur votre site, aucun de vos livres n'a atteint ce chiffre de vente, il s'en faut de beaucoup. Pour-vous m'expliquer cela.

 

Voilà, c'est tout.

 

SI vous préférez que nous nous parlions de vive voix (nous pourrions utiliser cette vieille invention désuète qu'est le téléphone fixe) je vous laisse mon numéro

 

...................

 

 

Ma première réponse fut simple et sans équivoque :

 

 

De : Fondation littéraire Fleur de Lys [mailto:serge-andre-guay@manuscritdepot.com]
Envoyé : 2 décembre 2009 12:35
À : 'François Jobin'
Objet : RE: article pour l'Unique
 

 

Bonjour,

Tel que précisé dans la section ÉDITION sur notre site, «La Fondation littéraire Fleur de Lys n'édite pas les membres de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ).» Je ne vois donc pas l’utilité d’informer vos membres à notre sujet et, par conséquent, de répondre à vos questions.

http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.340.htm


Au plaisir,

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys
 

 

 

La réplique de François Jobin fut la suivante :

 

De : François Jobin [mailto:frs.jobin@vl.videotron.ca]
Envoyé : 2 décembre 2009 14:11
À : Fondation littéraire Fleur de Lys
Cc : Pierre Lavoie, directeur général, UNEQ
Objet : Re: article pour l'Unique
 

 

Monsieur Guay,

savez-vous que vous êtes une personne extrêmement désagréable ! Vous entretenez à l'égard de l'Uneq une ressentiment que je m'explique mal. Peut-être quelqu'un de notre organisation vous a-t-il indisposé ? Je n'en sais trop rien, n'étant au conseil d'administration que depuis cinq ans.

Quoi qu'il en soit, je crois que vous avez bien tort de ne pas accepter les membres de l'Uneq dans votre organisation. Vous vous privez ainsi d'un bassin de près de douze cents membres dont certains, dois-je vous le rappeler, tirent avec eux bon nombre de lecteurs.

Je vais donc devoir me priver de vos lumières dans mon article. Ce qui ne signifie nullement que je vais me priver de parler de vous.

François Jobin

 

Moi, «une personne extrêmement désagréable» ? Pourquoi ? Parce que je crois que l'Uneq aurait dû nous informer de son enquête auprès de nos auteurs plutôt que de passer par-dessus notre direction ? Parce que nous refusons d'éditer les membres de l'Uneq ? Parce que je renvoie l'Uneq à ses billes ? Parce que je n'ai plus envie de jouer le jeu du petit éditeur impressionné par le syndicat des écrivains québécois ? Parce que... Peu m'importe.

 

Une chose est certaine, on ne peut pas dire qu'on se trouve en présence d'une correspondance digne d'un membre du Conseil d'administration de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois. Et je me suis permis cette réponse :

 

De : Fondation littéraire Fleur de Lys [mailto:serge-andre-guay@manuscritdepot.com]
Envoyé : 2 décembre 2009 15:53
À : 'François Jobin'
Objet : RE: article pour l'Unique
 

 

Bonjour,

Quand nous avons lancé la Fondation littéraire Fleur de Lys en juin 2003, tous les intervenants de la chaîne québécoise du livre (UNEQ, ANEL, ALQ,…) ont été invités à appuyer voire s’impliquer dans notre projet d’édition en ligne, le tout premier du genre au Québec.

Un communiqué de presse fut envoyé aux différents médias. Réaction d’une journaliste de Radio-Canada : demander l’avis de l’UNEQ au sujet de ce projet. Réaction de l’UNEQ : transférer le dossier à l’avocat conseil. Ainsi, le tout premier contact que j’ai eu avec l’UNEQ fut avec cet avocat conseil dans le cadre d’un appel téléphonique à nos bureaux en juin 2003. En soi, il n’avait rien à nous reprocher. Il nous conseilla d’utiliser le mot «redevance» plutôt que «ristourne», ce que nous avons mis en pratique sur le champ. La conversation se termina sur une demande de cet avocat conseil : «Pourquoi votre projet est-il réservé aux nouveaux auteurs alors que bon nombre de membres de l’UNEQ éprouvent eux aussi des difficultés à se trouver un éditeur?» Nous avons décidé d’ouvrir notre projet à tous les auteurs, y compris aux membres de l’UNEQ. Personnellement, j’ai trouvé ça très ordinaire que notre premier contact avec l’UNEQ soit avec l’avocat conseil de l’organisation plutôt qu’avec un dirigeant.

La réponse formelle de L'UNEQ à notre lettre de juin 2003 viendra le 22 septembre 2003. La lettre nous déçoit parce qu'elle nous apprend que l'organisation ne nous accordera jamais son appui étant donné que «l'UNEQ s'est toujours gardée de promouvoir quelque éditeur que ce soit, compte tenu de son mandat de défendre les intérêts socio-économiques des écrivains. À ce titre, elle ne peut donc favoriser aucun éditeur en particulier.» L'UNEQ ne nous offrait donc rien en remerciement de l'ouverture de notre projet à ses membres. Nous avons tout de même gardé nos portes ouvertes aux membres de l’UNEQ et ce n’était pas une question d’argent car, à l’époque, tous nos services d’édition étaient gratuits.

Entre temps, un rédacteur de L’UNIQUE nous contacte pour une entrevue que nous lui accordons volontiers mais son article ne sera jamais publié.

Cinq ans plus tard, le 17 mars 2007, paraît un article dans Le Journal de Montréal à notre sujet à l’effet que nous sommes en difficultés financières et que nous demandons au gouvernement de nous venir en aide en ouvrant leurs programmes d’aide à l’édition en ligne. L’article est signé par David Patry et il a le mérite de nous informer pour la toute première fois de l’opinion du président de l’UNEQ au sujet de notre travail : «C’est dommage qu’ils ferment. Il faisaient un travail de fond et de pionniers». Le fait que le président de l’UNEQ accepte de se prononcer sur notre travail dans une entrevue à un journaliste nous insulte parce qu’il ne s’est jamais donné la peine de répondre à aucun de nos courriels depuis plus de cinq ans. Nous avons tout de même gardé nos portes ouvertes aux membres de l’UNEQ.

Quelques mois plus tard, dans son édition de septembre 2007, l’UNEQ publie dans son bulletin un article dédié à la firme américaine d’autoédition LULU.COM. C’est la cerise sur le gâteau : une firme américaine passe avant les initiatives d’ici. Nous fermons nos portes aux membres de l’UNEQ sur le champ.

Printemps 2009, un membre de l’UNEQ nous signale qu’il est intéressé par nos services mais que la fermeture de nos portes aux membres de son syndicat le désole. Nous rouvrons nos portes aux membres de l’UNEQ.

Été 2009, j’avise le directeur général de l’UNEQ qu’un des membres de son organisation est victime d’une fraude sur Internet et qu’il aura probablement besoin d’aide pour se défendre. Le directeur général ne fera aucun suivi auprès de nous à ce sujet.

Automne 2009, un de nos auteurs nous informe de votre sondage auprès d’auteurs de notre fondation, et ce, sans que vous nous en ayez informé préalablement. Ce manque de politesse nous agresse. Et votre réponse à notre courriel en rajoute : le nom de notre organisation n’est pas correctement donné, vous nous assimilez à l’autoédition et, pis encore, vous vous justifiez sur le simple fait que notre site soit public.

1. Nous sommes une maison d’édition à compte d’auteur et l’UNEQ n’accepte pas en ses rangs les auteurs édités à compte d’auteur.

2. J’ai été journaliste pendant plusieurs années et je n’aurais jamais procédé comme l’avez fait pour mener une telle enquête. Nous n’avons rien à cacher; tout est là, sur notre site web. Et dans ce contexte, il ne reste plus que la politesse à respecter, un petit courriel à écrire pour nous annoncer votre enquête à laquelle nous aurions collaboré avec joie.

En conséquence, nous fermons à nouveau et définitivement nos portes aux membres de l’UNEQ. Bref, nous sommes ouverts à ceux qui sont ouverts à nous.

En fait, c’est à toute l’industrie traditionnelle du livre à laquelle nous nous sommes crus complémentaires pendant plusieurs années que nous fermons aujourd’hui nos portes compte tenu de son comportement plus que discutable envers notre organisation. Force est de conclure que nous ne sommes pas des industriels du livre et encore moins un syndicat, nous n’en avons ni l’attitude ni le comportement. Nous sommes de simples artisans du livre, bénévoles, au sein d’une petite organisation sans but lucratif, non subventionnée par l’état, vouée à la démocratisation de l’accès à l’édition.


Au plaisir,

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys
 

 

 

RÉPONSES AUX QUESTIONS DE L'UNEQ

 

 

«À quel conditions acceptez-vous un auteur ?»
 

Nos critères de sélection sont publiés sur cette page de notre site web :

 

http://manuscritdepot.com/edition/criteres.htm

 


«Accompagnez-vous l'auteur dans le peaufinage de son ouvrage ?»
 

Il est écrit dans la section «Comment nous soumettre votre manuscrit» à cette adresse

 

http://manuscritdepot.com/edition/manuscrit.htm

 

«Il revient à l'auteur de soumettre un manuscrit déjà corrigé

 

«Vous devez nous faire parvenir la VERSION FINALE  de votre manuscrit.»

 


«La fondation a-t-elle une politique éditoriale ?»
 

Nos critères de sélection sont publiés sur cette page de notre site web :

 

http://manuscritdepot.com/edition/criteres.htm

 


«Quels services offrez-vous aux auteurs : ex: correction d'épreuve, mise en page, illustrations libres de droit, etc. ?»

 

Les services que nous offrons sont précisés sur notre site dans la section ÉDITION. Il y a une liste de services propre à chacune des trois options d'édition que nous offrons :

 

Option # 1 : http://manuscritdepot.com/edition/edition-papier.htm

 

Option # 2 : http://manuscritdepot.com/edition/option.2.htm

 

Option # 2 : http://manuscritdepot.com/edition/edition-numerique-distribution-gratuite.htm
 
Dans la section CONSEILS POUR LA MISE EN PAGE, il est écrit : « Standards de mise en page de la Fondation littéraire Fleur de Lys. Mise en garde : ne payez pas une personne pour faire la mise en page de votre manuscrit. Les trois options d'édition que nous offrons comprennent la mise en page. Autrement dit, si vous ne pouvez pas appliquer vous-même nos standards de mise en page, prière de nous soumettre votre fichier Word tel quel.»

 

 

«Le contrat qui apparaît sur votre site précise que la première série de corrections est à la charge de l'éditeur. Pourtant, vous offrez ailleurs une liste de correcteurs qui peuvent, moyennant contrepartie en monnaies sonnantes, effectuer le travail. De quelle nature sont les "premières corrections". Est-ce un simple survol pour éliminer coquilles et autres incongruités typographiques ou effectuez-vous un travail en profondeur, comme le font la plupart des éditeurs/papier.»
 

«Il revient à l'auteur de soumettre un manuscrit déjà corrigé.» Nous effectuons un simple survol. Les auteurs qui doutent de leur capacité, peuvent retenir notre service de correction ou s'adresser à un correcteur.

 


«Quelle publicité faites-vous pour vos livres. Sur quels supports ?»
 

Notre publicité se limite à l'Internet. De plus, tel que précisé sur notre site, nous fournissons à l'auteur une liste de sites Internet où il peut annoncer gratuitement la publication de son livre.

 


«Etes -vous présent dans les salons du livre ?»
 

Non, nous n'en avons pas les moyens financiers et nous n'avons aucune subvention gouvernementale. Qui plus est, les Salons du livre de Québec et de Montréal ne nous reconnaissent pas le titre d'éditeur.

 


«Craignez-vous que l'auto-édition (des auteurs qui se publient eux-mêmes) ne viennent vous gruger votre marché ?»

 

Nous prévoyons l'ouverture d'un service d'autoédition québécois d'ici 12 à 18 mois, comme nous l'avons annoncé lors des Premières  Assises internationales de l'imprimé et du livre électronique de Montréal.

 

Voici le communiqué de presse publié sur notre site :

 

http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.312.htm

 

Voici le plus récent développement de ce projet :

 

http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.327.htm

 


«Ne croyez-vous pas que les divers "dons" auxquels vous faites allusion un peu partout dans votre site constitue un abus de langage ? Il y a dans le don une notion de gratuité et de liberté que l'on ne retrouve pas dans la définition que vous en donnez et qui s'apparente davantage à un "prix de vente".»
 

Non, il ne s'agit pas d'un abus de langage. La politique est claire : un don = un exemplaire.

 


«La majeure partie des éditeurs en ligne proposent un prix de vente infiniment inférieur au livre papier et offrent en outre aux auteurs  des droits plus élevés que ceux des éditeurs conventionnels étant donné que leur manière de faire élimine plusieurs acteurs de la chaîne du livre (distributeur, service de presse, service de relations publiques, distributeurs, libraires, etc.) . Or vous maintenez le 10% sur les 500 premiers exemplaires et le prix de vente est le même (à peu de choses près) que si le livre se retrouvait en librairie. Si je me fie aux rapports annuels publiés sur votre site, aucun de vos livres n'a atteint ce chiffre de vente, il s'en faut de beaucoup. Pour-vous m'expliquer cela.»
 

Sans aucune aide gouvernementale, contrairement aux éditeurs conventionnels, et sans aucun service d'impression à la demande formelle, nous ne pouvons pas agir autrement pour l'instant.

 

De plus, notez qu'il ne faut pas aborder l'édition en ligne comme l'édition traditionnelle. La majorité de nos auteurs publient par simple plaisir. Ils abordent la littérature comme un loisir dans lequel on investit pour s'y adonner. Certains offrent même les exemplaires numériques de leurs livres gratuitement. Nous ne sommes pas ici dans une logique industrielle mais artisanale.

 

 

 

Serge-André Guay, président éditeur

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Téléphone : 581-988-7146 (Lévis, Québec)

Courriel : contact@manuscritdepot.com



ADRESSE POSTALE
Fondation littéraire Fleur de Lys,
31, rue St-Joseph,
Lévis,
Québec,
Canada.
G6V 1A8

ADRESSE ÉLECTRONIQUE
contact@manuscritdepot.com 

SITE INTERNET
http://www.manuscritdepot.com

 

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