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Article mis en ligne le 10 avril 2012

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Religion et spiritualité, essai, Roger Pereira,

Fondation littéraire Fleur de Lys 

 

 

 

Le rejet de la religion au profit de la spiritualité

 

(Lévis, Québec, 10 avril 2012) Les annonces de fermeture d’églises, de regroupements de paroisses, de transformation de lieux de culte en édifices à condominium ou en centres communautaires  remettent constamment à l’avant-scène le rejet historique de la religion par bon nombre pour ne pas dire une majorité de Québécois.

 

Pour certains, il y a péril en la demeure car ce rejet nous priverait de valeurs voire de tout repère. Nous aurions jeté le bébé avec l’eau du bain en rejetant la religion.

 

Il n’en demeure pas moins que nous différencions de plus en plus la religion de la spiritualité pour conquérir notre liberté.

 

Pour nous aider dans cette quête, la Fondation littéraire Fleur de Lys publie RELIGION ET SPIRITUALITÉ, un essai fort instructif signé par Roger Pereira. L’auteur nous sort des limites du Québec et nous invite à un constat universel à la fois historique et contemporain : notre quête d’un sens à la vie fut et demeure la proie de multiples religions.

 

Les récents événements ont permis à la terreur de reprendre du service, rappelle l’auteur : «La menace d’une ingérence des religions dans les valeurs et les manières des peuples démocratiques n’est que trop réelle. Les extrémismes religieux, tels que nous les connaissons, rêvent d’autre chose que de démocratie. La parole de Dieu, celle dont ils sont les détenteurs, prime toute autre constitu­tion. La croyance clôt tout débat. Il n’y a de science que religieuse. La charia infirme les juridic­tions courantes. La liste des revendications est longue; des détournements de civilisations pour lesquels ils sont prêts à en découdre avec l’Occident.»

 

Comment vivre sa spiritualité en pareilles circonstances ? Une partie de la réponse provient de nos sociétés laïques : «Contrairement à la façon dont d’ordinaire on l’entend, la laïcité n’est pas quelque chose de neutre. Seul le néant est neutre. Elle est plutôt faite de valeurs actives autour desquelles se rassemble une communauté humaine particulière à laquelle on donne le nom de nation et de peuple. La laïcité n’est pas cet espace vide que viendrait combler n’importe quoi. Elle n’est pas une vacance stérile et inconsistante. Elle a son âme, son contenu, à la mesure d’une société singulière. Elle est essentiellement citoyenne. Indépendante des Églises et des religions, elle assure aux citoyens d’un même pays, quels que soient leurs choix, la garantie de vivre, à titre égal, dans une société organisée où les droits et les devoirs sont parfaitement définis. Elle a ses règles, ses rigueurs, ses aspirations. Elle est la propriété de tous, dans la mesure où tous, sans exception, acceptent de vivre selon les mêmes valeurs, les mêmes conditions, les mêmes nécessités. Contre toutes les sortes d'extrémismes, elle n’a d’autre protection qu’elle-même… Elle est ce fer de lance d’une humanité libérée de ses bâillons religieux, l’unique gage d’une authentique spiritualité, ouverte sur le monde et l’ensemble des aspects de l’humain.»

 

 

 

PRÉSENTATION

 

«La spiritualité dépasse et transcende le seul cadre des religions. Elle ne dispose d’aucune institution. Elle n’a guère besoin pour exister d’une hiérarchie; d’une doctrine préalablement établie; de dogmes qui viendraient enchâsser la conduite comme la pensée de chacun; d’une idéologie qui tracerait définitivement les frontières de l’esprit; d’une unique porte étroite par où ne passeraient que les seuls élus de Dieu. Elle n’exclut personne, ne défend aucun modèle arrêté. Elle naît du plus profond de nous-mêmes: du sentiment de notre finitude et de la précarité de notre condition, entre naissance et mort, sur une planète minuscule à l’intérieur d’un vaste univers. Elle n’a de vérité que pérégrine. Elle fait de nous des êtres en quête d’un amour universel sur le terreau de l’intuition du beau, du sacré et du mystère. Elle ne parle ni de péché, ni de grâce, ni de faute originelle, ni de paradis, ni d’enfer. Elle rassemble, dans le même élan, dans la même aventure et dans une totale égalité les hommes et les femmes, les athées comme les croyants, à l’intérieur d’un espace laïque, à l’abri des extrémismes, des théocraties et des appétits outrageusement religieux.»

 

Ce livre est disponible en format papier et électronique sur le site Internet de la Fondation littéraire Fleur de Lys: http://manuscritdepot.com/a.roger-pereira.1.htm

 

 

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SOURCE :

 

Serge-André Guay, président éditeur

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Téléphone : 581-988-7146

Adresse postale : 31, rue St-Joseph,

Lévis, Québec. G6V 1A8

Adresse électronique : contact@manuscritdepot.com

Site Internet principal : http://manuscritdepot.com/
 

 

 

Article mis en ligne le 10 avril 2012

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