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Article mis en ligne le 4 novembre 2012

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DOSSIER CONSEILS AUX AUTEURS

PARTIE 1 Un service professionnel abordable et fiable
PARTIE 2 Une mise en page professionnelle et les parties d'un livre
PARTIE 3 La page web offerte aux auteurs pour publiciser et vendre leur livre
PARTIE 4 "Publier un livre" ou "Éditer un livre"
PARTIE 5 Ne cédez pas vos droits d'auteur sur votre œuvre à votre éditeur

  

  

DOSSIER CONSEILS AUX AUTEURS
PUBLIER UN LIVRE

PARTIE 4

 

"Publier un livre" ou "Éditer un livre"

 

 

Ne laissez personne transformer

votre rêve d’être publié en cauchemar

 

«J’ai vu des gens payer 2 000$, 5 000$ et même plus de 10 000$ pour être publiés. Tous ces montants demeurent trop élevés sans compter l'absence récurrente de qualité.»

 

Serge-André Guay, président éditeur,

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

Dans cette quatrième partie de notre dossier PUBLIER UN LIVRE, nous éclairons les auteurs au sujet de la confusion entre "Publier un livre" et "Éditer un livre".

 

Commençons avec un exemple flagrant de cette confusion. On peut lire ceci sur un site Internet: «Le service d'impression de livre à la demande (...)». Sous l'onglet CRÉER, nous pouvons lire en haut de la page «Éditez votre livre en quelques minutes» avec les options suivantes : format, papier (recyclé, glacé), impression des pages (couleur, noir et blanc), type de reliure, pages (nombre de), quantité (nombre d'exemplaires), coupon rabais (numéro). Dans cet exemple, il y a confusion entre "Imprimer une livre" et "Publier un livre" parce que l'édition d'un livre ne se limite pas au choix du format, du type de papier, de reliure, bref, à la détermination du contenant du texte du livre. Un livre ne peut pas être édité «en quelques minutes», même avec les technologies les plus avancées et la meilleure détermination au monde. Il y a donc confusion entre "imprimer", "publier" et "éditer".

 

Est-ce que vous publierez ou éditerez votre livre ou est-ce que vous le ferez simplement imprimer ? Dans l'exemple ci-dessus, il s'agit d'imprimer le livre, non pas de l'éditer et encore moins de le publier.

 

"Publier" implique une distribution publique comme on peut le constater dans les définitions suivantes :

 

Le sens courant de PUBLIER

 

Cour. Faire paraître* en librairie, donner au public (un texte) par un procédé de reproduction.

 

Le sens vieilli de PUBLIER

 

Vieilli. Faire connaître* au public, rendre public (I., 5.) par la parole, par des écrits; annoncer, déclarer publiquement.

 

Source : Le Grand Robert de la langue française

 

 

Évidemment, on peut adapter ces définitions en parlant de «publier» auprès de sa famille et de ses amis, dans le sens d'une distribution privée plutôt que publique.

 

Il n'en demeure pas moins que "publier" n'équivaut pas à "éditer". Cependant, "éditer" comprend l'action de "publier", de distribuer ou de rendre disponibles des exemplaires au public. Bref, "publier" ne veut pas dire "éditer". Il faut tout de même considérer que "publier" représente une partie du travail d'édition.

 

Définition de l'édition

 

L'édition : l'ensemble des activités économiques par lesquelles les textes et les graphismes sont reproduits et distribués le plus souvent sous la forme de livres*. — REM. Le mot édition, stricto sensu, exclut la fabrication des objets imprimés (composition*, impression*, façonnage, etc.), comme il peut exclure la diffusion, la commercialisation et la vente au public (→ Diffusion, librairie); cependant, en cas d'intégration de ces diverses activités, c'est le concept d'édition qui est le plus large.

 

Source : Le Grand Robert de la langue française

 

Au sens strict (stricto sensu), l'édition exclut «la fabrication des objets imprimés (composition*, impression*, façonnage, etc.), c'est-à-dire la mise en page, l'impression, la reliure,... du livre. L'édition peut également exclure «la diffusion, la commercialisation et la vente au public», c'est-à-dire l'action de publier (de rendre public) le livre. Le Grand Robert de la langue française précise qu'«en cas d'intégration de ces diverses activités, c'est le concept d'édition qui est le plus large» qui s'applique.

 

Il ne s'agit pas de se perdre dans les définitions et les sens à reconnaître mais plutôt de bien cerner "l'édition" de façon à savoir si ferez "éditer" ou "publier" votre livre ou encore simplement le faire "imprimer".

 

Dans son sens large ou strict, l'édition renferme diverses activités, qu'elles soient ou non intégrées. On peut se passer d'un éditeur (traditionnel ou non) mais on ne peut passer par-dessus le travail d'édition.

 

 

LE TRAVAIL D'ÉDITION DE L'AUTEUR ET/OU DE L'ÉDITEUR

 

La révision et la correction

 

À l'ère de l'Internet, plusieurs personnes encouragent l'auteur à passer outre les éditeurs traditionnels et à devenir leur propre éditeur. Malheureusement, plusieurs auteurs ont interprété cette invitation en minimisant le travail d'édition nécessaire à tout livre, quel qu'il soit.

 

Écrire un livre à son ordinateur donne souvent une fausse impression à l'auteur sur l'édition et la production de son livre. Les logiciels de traitement ont ceci de particulier qu'ils permettent la mise en page au fur-et-à-mesure de l'écriture du "livre". Le manuscrit prend ainsi souvent des allures de livres avant même sa révision et sa correction. Écrire et mettre en page son texte en même temps nuit très souvent à la concentration de l'auteur sur l'écriture de son œuvre. Je l'ai trop souvent constaté, plusieurs auteurs accordent autant d'importance au contenu qu'au contenant de leur manuscrit.

 

Si l'auteur peut se prononcer voir choisir le type de mise en page de son livre, il dispose très rarement des connaissances et de expériences requises pour produire un document qui aura toutes les spécificités d'un livre.

 

 

L'écriture et la mise en page

 

Personnellement, j'invite les auteurs à réserver tous leurs efforts sur l'écriture, les révision et la correction de l'œuvre en oubliant la mise en page ou l'allure du livre. Et même si l'auteur se soit devenu un expert de la mise en page avec son logiciel de traitement de texte, il court généralement vers d'énormes complications. Parmi les plus courantes, je constate l'oubli du format du papier dans le logiciel de traitement de texte. Le format par défaut, c'est-à-dire, le format "lettre" (8,5 X 11 pouces) (ou A4 en Europe) est appliqué automatiquement à l'ouverture du fichier. L'auteur réalise ainsi une mise en page qui ne correspond pas au format du livre imprimé et une grande déception l'attend à sa première visite chez l'imprimeur.

 

 

La maquette

 

Mentionnons aussi un curieux phénomène dont plusieurs auteurs sont victimes lorsqu'ils prennent connaissance de la maquette conçue par le responsable de la mise en page de leur livre. En effet, plusieurs auteurs prennent soudainement du recul face à leurs écrits. Certains relèvent un grand nombre de fautes d'orthographe et de grammaire pendant que d'autres se perçoivent dans l'obligation de réécrire plusieurs passages de leur texte, quand ce n'est pas les deux à la fois. Ces auteurs prennent le recul nécessaire face au contenu (leur texte) uniquement lorsque le contenant (la maquette du livre) est finalisé.

 

Le responsable de la maquette ou de la mise en page du livre peut ainsi passer des heures voir des jours à refaire son travail au fur-et-à-mesure que l'auteur prend du recul face à son texte d'une version à l'autre de la maquette de son livre.

 

 

La révision et la correction

 

L'auteur devrait toujours confier la révision et la correction de son œuvre à un service externe mais il n'en pas toujours les moyens. Parfois, l'auteur ne reconnaît pas l'utilité d'une révision et/ou d'une correction de son texte, généralement par manque de recul.

 

Parfois, l'auteur demande à des amis ou des connaissances de réviser et de corriger son texte en plus de l'apprécier. Ce choix n'en vaut pas toujours la peine même si l'auteur insiste pour la plus grande rigueur et honnêteté possibles. On observe souvent un manque de recul des amis et des connaissances de l'auteur face aux écrits de personnes de leur entourage, et ce, même si elles sont animées par les meilleures intentions du monde.

 

Malheureusement, l'inverse s'avère possible. Il y a des réviseurs et/ou correcteurs très interventionnistes. Récemment, un auteur me confiait que le réviseur de son éditeur lui demanda de changer le mot "valise" pour "malle" alors que son personnage se préparait à prendre l'avion. Nous savons tous que cette proposition du réviseur est inacceptable à moins de ne pas faire la différence entre une "valise" et une "malle". J'ai qualifié cette approche du réviseur d'interventionniste, comme quoi le juste milieu demande parfois un peu plus d'efforts.

 

La révision et la correction s'inscrivent dans le travail d'édition et, qu'elles soient réalisées par un auteur ou un éditeur professionnel, elles nécessitent toutes les compétences requises et reconnues à l'exercice, ne serait-ce que par respect du livre et de ses lecteurs.

 

 

UN LIVRE OU UN PAQUET DE FEUILLES BIEN COUPÉES ET RELIÉES ?

 

La mise en page

 

Nous avons déjà abordé la mise en page ci-dessus et dans la deuxième partie de ce dossier (Une mise en page professionnelle et les parties d'un livre). Je n'insisterai pas davantage si ce n'est qu'en donnant un nouvel exemple.

 

 

Les pages blanches

 

Au retour de la maquette de leur livre avec les corrections à apporter, les auteurs me demandent souvent pourquoi toutes les pages blanches dans la maquette de leur livre. Je suis toujours surpris par cette question, même après dix ans de mise en page. Personnellement, je ne m'interroge pas devant les pages blanches d'un exemplaire papier d'un livre. Elles vont de soi. Les pages blanches sont indispensables pour les pages de garde et pour les versos nécessaires au commencement de chaque chapitre sur une page paire. Je ne sais pas si c'est pour sauver du papier mais j'ai constaté que plusieurs responsables de la mise en page et plusieurs éditeurs se foutent éperdument qu'un chapitre commence sur la page gauche (impaire) ou sur la page droite (paire) de leurs livres. J'ai tenu dans mes mains de tels exemplaires de livre et j'ai eu l'impression d'un travail d'amateur.

 

 

Un vrai livre ou une contrefaçon ?

 

Comment un auteur peut-il tolérer une telle contrefaçon de son propre livre? Comment un auteur peut-il accepter une violation si flagrante des normes de mise en page? Parce qu'il ne connaît pas ça. Alors, à chacun son métier. Il en va de la perception même de l'œuvre par les lecteurs, même si le lectorat se limite à la famille et quelques amis. Tout lecteur effectue, instantanément et inconsciemment, un transfert de sensation du livre ― de l'objet lui-même ― à l'œuvre qu'il contient. Ce transfert de sensations du contenant au contenu donne une importance capitale à la représentation visuelle de l'œuvre, notamment sa mise en page.

 

LES OBLIGATIONS LÉGALES DU TRAVAIL D'ÉDITION

 

Si vous publiez vous-même votre livre (autoédition) ou si vous faites publier votre livre par un service spécialisé (édition à compte d'auteur), vous avez les mêmes obligations légales qu'un éditeur traditionnel (édition à compte d'éditeur).

 

 

Le dépôt légal

 

Le dépôt légal est obligé au Québec par la Loi sur Bibliothèque et Archives nationales du Québec et cette loi s'applique non seulement aux éditeurs traditionnels mais aussi à tout auteur qui débourse lui-même les frais de publication de son livre, ce qui inclut les auteurs autoédités et les auteurs publiés à compte d'auteur.

 

La Loi sur Bibliothèque et Archives nationales du Québec impose aux éditeurs le dépôt, gratuit et généralement en deux exemplaires, de tout document publié au Québec, dans les sept jours de leur parution. On appelle cette obligation le dépôt légal.

 

Le dépôt légal permet à Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) de rassembler, de conserver et de diffuser l'ensemble du patrimoine documentaire québécois publié

 

Elle devient ainsi la mémoire exhaustive du Québec, puisque tout ce qui s'y publie doit lui être confié. Les deux exemplaires déposés sont utilisés à des fins différentes : le premier exemplaire est entreposé dans des conditions idéales de conservation; le second exemplaire est mis à la disposition du public, pour consultation dans les locaux de la Grande Bibliothèque ou du Centre de conservation, selon le type de document.

 

 

Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec

 

Au Québec, il y a deux lois en vigueur sur le dépôt légal, celle du Québec et celle du Canada. Bref, il faut déposer deux exemplaires papiers de votre livre à Bibliothèque et Archives nationales du Québec et un troisième exemplaire à Bibliothèque et Archives nationales du Canada. Le dépôt légal peut se faire en personne ou par la poste et doit être accompagné du formulaire préparé à cette fin par nos deux bibliothèques nationales (Formulaire du Québec ET Formulaire du Canada). Le dépôt légal s'effectue au frais de l'auteur ou de l'éditeur.

 

 

Le numéro ISBN

 

Pour compléter le formulaire de dépôt légal, vous aurez besoin du numéro "ISBN" de votre livre. L'acronyme signifie : International Standard Book Number ou numéro international normalisé du livre.

 

Vous devez obtenir ce numéro avant la publication de votre livre parce qu'il doit également apparaître dans votre livre.

 

Le numéro ISBN est gratuit et il s'agit simplement de compléter le formulaire préparé à cette fin par Bibliothèque et Archives nationales du Québec responsable d'attribuer les numéros ISBN pour le Québec, ce dernier incluant «l'indicatif 2, synonyme du groupe francophone».

 

Vous effectuerez le dépôt légal à Bibliothèque et Archives nationales du Canada avec le numéro ISBN attribué et à Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

 

L'ISBN (International Standard Book Number) est un système international de numérotation normalisée des livres. Il permet d'identifier à l'aide d'un code numérique chaque titre ou chaque édition d'un titre publié par un même éditeur. L'emploi de l'ISBN facilite les différentes opérations de gestion pour les intervenants du domaine du livre (bibliothèques, librairies, maisons d'édition, distributeurs et autres) et constitue une clé de recherche précise et utile pour repérer des publications dans les banques de données.

 

Bibliothèque et Archives nationales du Québec agit à titre de représentante officielle de l'Agence francophone pour la numérotation internationale du livre auprès des éditeurs francophones canadiens. Elle attribue à tous les éditeurs qui en font la demande un numéro ISBN avec l'indicatif 2, synonyme du groupe francophone, et envoie gratuitement à ces derniers un cahier de numéros correspondant à leurs besoins. Elle coordonne également l'attribution des numéros ISBN réservés aux ministères et organismes du gouvernement du Québec.

 

Parallèlement à l'attribution des numéros ISBN, Bibliothèque et Archives nationales du Québec a également la responsabilité de tenir à jour un fichier d'adresses des éditeurs participants. Le Bottin des éditeurs francophones canadiens, mis à jour régulièrement, est disponible en ligne, et ce, gratuitement. Les éditeurs francophones canadiens déjà inscrits peuvent signaler par courriel tout changement à leurs coordonnées.

 

Pour en savoir plus sur l'ISBN, les avantages qu'il présente pour les éditeurs, les types de documents visés par le programme, les règles relatives à l'attribution de numéros ISBN, on peut consulter le Guide sur l'utilisation de l'ISBN [PDF - 638 Ko] ou communiquer avec l'Agence ISBN de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

 

 

Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec

 

 

Le terme "éditeur" revient à quelques reprises dans la citation ci-dessous et si vous avez encore des doutes au sujet de votre statut d'éditeur à titre d'auteur, le formulaire de demande d'un numéro ISBN de Bibliothèque et Archives nationales du Québec précise la définition du terme "éditeur"  en incluant «l’individu qui publie à compte d’auteur» : «"Édité par l’auteur" se dit d’un ouvrage publié à frais d’auteur.»

 

Le terme éditeur s’applique au nom d’une maison d’édition commerciale, d’une compagnie, d’une association ou d’un organisme qui assume la responsabilité de la production d’un livre, ou encore, de l’individu qui publie à compte d’auteur. « Édité par l’auteur » se dit d’un ouvrage publié à frais d’auteur. Un imprimeur ou un distributeur n’est pas un éditeur. Le nom que vous inscrirez comme éditeur sera celui qui sera inscrit dans votre publication à paraître.

 

Source : Bibliothèque et Archives nationales du Québec

 

 

Il n'y a donc aucun doute à entretenir sur vos obligations légales à titre d'auteur autoédité ou édité à compte d'auteur. Plusieurs auteurs croient qu'ils ne sont pas soumis à ces obligations légales parce que leur livre est destiné uniquement aux membres de leur famille et/ou à quelques connaissances. Ce n'est pas le cas.

 

Tout service qui ne vous mentionne pas la nécessité de demander un numéro ISBN pour votre livre et de faire le dépôt légal d'exemplaires de votre livre ne vous conseille pas adéquatement.

 

 

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L’option d’édition # 1 comprend tous les services suivants : la mise en page; l'attribution d'un numéro ISBN (gratuit); la conception des couvertures; 10 exemplaires papier (frais de livraison inclus) que vous pouvez vendre pour financer une partie de votre don; une page personnelle d'auteur sur notre site (avec des liens vers la section «Obtenir un exemplaire», un résumé et un extrait de votre livre, une présentation et une photographie de l'auteur, et le cas échéant, un lien vers votre site Internet personnel et/ou votre blogue); l'intégration de votre livre à notre catalogue (Recherche par auteur, Recherche par genre, Recherche par titre); l'ajout de votre livre dans la section Nouveautés; une liste de sites Internet où vous pourrez annoncer gratuitement votre livre avec un lien vers votre page personnelle d'auteur sur notre site; le dépôt légal à Archives et Bibliothèque nationale du Québec et à Archives et Bibliothèque nationale du Canada; de l'aide pour la rédaction d'un communiqué de presse annonçant la publication de votre livre, communiqué que vous pourrez envoyer aux médias et que nous ajouterons sur votre page personnelle d'auteur; un soutien technique et des conseils si vous organisez un lancement de votre livre et/ou si vous participez à un salon du livre ou autres événements littéraires.

 

La liste des services des options 2 et 3 est similaire à l’option 1, à la différence que l’auteur n’a pas droit à des exemplaires papier puisqu’il s’agit d’éditions numériques.

 

Notre contrat d’édition vous permet de conserver vos droits d’auteur. Vous nous accordez une licence d’édition pour une période de deux ans, renouvelable sans frais. Et si vous trouvez un éditeur traditionnel prêt à publier votre œuvre et à la distribuer en librairies traditionnelles, vous pouvez alors rompre votre contrat avec nous sans aucun préjudice.

 

 

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