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Les dossiers du magazine en ligne

de la Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 
 

Janvier / Février 2008

 

Dossier du débat au sujet

de l'enseignement de la littérature

 

Selon le Conseil de presse du Québec, ce débat au sujet de l'enseignement de la littérature dans les collèges québécois n'avait pas sa raison d'être puisque les informations de base publiées par le quotidien montréalais La Presse étaient condamnables pour inexactitude, manque de rigueur et de vérification. Ce dossier est conservé en ligne sur ce site uniquement à titre d'archive.

 

 

Dossier du débat au sujet de l'enseignement de la littérature

 

Faut-il enseigner uniquement la littérature québécoise

dans les collèges québécois?

 

L'indépendance des professeurs de littérature sous pression

 

 

Vous avez publié un texte sur le sujet? Communiquez-nous le lien vers votre texte

et nous l'ajouterons à ce dossier. contact@manuscritdepot.com

 

 

Un blogue pour débattre du sujet

 

Enseignement de la littérature au Québec

 

 

 

Toutes les interventions par ordre chronologique

 

20 Janvier 2008 - Lettre ouverte de l'écrivain Jacques Folch-Ribas dans La Presse

 

Incultes et satisfaits (?), Jacques Folch-Ribas, lettre ouverte, La Presse, 20 janvier 2008. «L'on peut se demander - nous n'y manquons pas - comment une association d'éditeurs de livres, qui n'éditent que de la littérature québécoise et canadienne, peut suggérer que les étudiants des deux niveaux pré-universitaire et technique soient privés d'étudier la littérature française, au bénéfice seul de la littérature du Québec? On semble oublier toute référence historique et linguistique aux grands ancêtres inventeurs et créateurs de la langue française.»

 

 

20 Janvier 2008 - Réaction de l'écrivaine Francine Allard dans Matinternet

 

Littérature québécoise au cégep!, Francine Allard, Le Matinternet, 20 janvier 2008. « L'écrivain Jacques Folch-Ribas écrit dans La Presse de ce dimanche que l'Union des écrivains québécois et l'Association nationale des éditeurs de livres ont toutes les deux proposé que le cégep n'enseigne QUE la littérature québécoise. Finis les beaux textes de François Villon, Du Bellay, Ronsart, le roman de Renart et Rabelais!»

 

 

20 Janvier 2008 - Réaction de Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Tout est affaire de commerce pour le gouvernement, l'UNEQ et l'ANEL, réponse à la lettre d'opinion de Jacques Folch-Ribas intitulée «Incultes et satisfaits (?)» publiée dans l'édition du dimanche 20 janvier 2008 du quotidien La Presse, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 20 janvier 2008. «Ces intervenants de la chaîne du livre (le gouvernement, l'UNEQ et l'ANEL) souhaitent que tous les livres de tous les programmes d'enseignement de la littérature soient québécois pour en forcer l'achat. Rien de plus, rien de moins.»

 

 

4 février 2008 - Réaction de Danièle Simpson, vice-président, Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) à la lettre ouverte de Jacques Folch-Ribas

 

« Chacun abonde en son sens » (François Rabelais), Danièle Simpson, vice-président, Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), La Presse, 4 février 2008. «La lettre de monsieur Jacques Folch-Ribas, publiée dans La Presse du 20 janvier, à propos de l’enseignement de la littérature au collégial, souffre de quelques inexactitudes provenant surtout d’une méconnaissance des devis de formation générale et d’une interprétation erronée de la position de l’UNEQ sur ce sujet, position qui semble avoir été véhiculée dans un sondage effectué auprès des professeurs de littérature du cégep.»

 

 

5 février 2008 - Réaction de la journaliste Lysiane Gagnon, La Presse

 

L'inculture triomphante, Lysiane Gagnon, La Presse, 5 février 2008. «On comprend que les éditeurs et les écrivains veuillent vendre leurs livres, mais que le Ministère se fasse complice de ce corporatisme primaire est un véritable scandale.»

 

 

5 février 2008 - Réaction de Pierre Lavoie, directeur général, Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) à l'article de Lysiane Gagnon, La Presse

 

Sans titre («Texte envoyé à La Presse, qui refuse de le publier»), Pierre Lavoie, directeur général, Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ). «Il est malheureux que, faute d'avoir lu le quotidien pour lequel vous travaillez (soit La Presse du 4 février 2008), vous ayez raté la lecture du texte de madame Danièle Simpson, vice-présidente de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois, qui rectifiait les inexactitudes publiées par monsieur Jacques Folch-Ribas dans sa lettre du 20 janvier dernier.»

 

 

5 février 2008 - Réaction du chroniqueur Pierre Cayouette, magazine L'actualité

 

Qui sont les incultes?, Pierre Cayouette, L'actualité, 5 février 2008. «Mais ne pas comprendre le monde des jeunes internautes, les regarder avec mépris, ignorer les rouages de Facebook, MySpace ou YouTube, c’est aussi se condamner à être «inculte et satisfait»…».

 

 

6 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Le débat au sujet de l'enseignement de la littérature à l'école se poursuit : Pierre Cayouette du magazine L'actualité demande «qui sont les incultes?» et Lysiane Gagnon du quotidien montréalais La Presse parle de «l'inculture triomphante».», par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 6 février 2008. Hier, deux textes sont apparus sur Internet au sujet de l'enseignement de la littérature à l'école, un débat ravivé par la publication d'une lettre d'opinion signée par Jacques Folch-Ribas sous le titre «Incultes et satisfaits (?)» dans l'édition du dimanche 20 janvier 2008 du quotidien La Presse. Nous avions répondu dans ce webzine à cette lettre d'opinion le jour même de sa publication par un texte intitulé: «Tout est affaire de commerce pour le gouvernement, l'UNEQ et l'ANEL».

 

 

10 février 2008 - Réaction de Pierre Assouline, écrivain et journaliste littéraire, Le Monde

 

Tabarnak ! et la littérature française ?, Pierre Assouline, écrivain et critique littéraire au quotidien Le Monde, La république des livres, 10 février 2008. «Pour Serge-André Guay, de la Fondation littéraire Fleur de Lys, ce n’est qu’une affaire d’argent, l’affairisme du gouvernement québécois “toutes corporations confondues” consistant en l’occurrence à faire acheter aux étudiants des livres d’auteurs québécois. Dans La Presse, Lysiane Gagnon ne dit pas autre chose: ”On comprend que les éditeurs et les écrivains veuillent vendre leurs livres, mais que le Ministère se fasse complice de ce corporatisme primaire est un véritable scandale.”».

 

 

10 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Le débat au sujet de l'enseignement de la littérature au Québec se transporte en France: Billet de Pierre Assouline sur son blogue La république des livres et réactions de ses visiteurs, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 10 février 2008. «Aujourd'hui, l'écrivain français et critique littéraire au quotidien Le Monde, Pierre Assouline publie un billet sur son blogue «La république des livres» au sujet du débat portant sur l'enseignement de la littérature dans les collèges d'enseignement général et professionnel au Québec.».

 

 

10 février 2008 - Réaction de l'auteur du blogue L'esprit chaouin

 

Pauvre(s) réforme(s), par l'auteur du blogue L'esprit chaouin, 10 février 2008. «Voilà que nos querelles locales rebondissent en France. On s’inquiète dans la République des lettres de l’éventuelle possibilité de peut-être un jour ne plus étudier les classiques français au collégial, au profit de la littérature québécoise. Le lapin a été soulevé dans La Presse par Folch-Ribas et transformé en épouvantail par Lysiane Gagnon (curieux cas de mimétisme ?). Va s'en dire que cette consultation n’ira nulle part puisque la chicane existe depuis trop longtemps au collégial pour qu’on change le compromis actuel.»

 

 

12 février 2008 - Commentaire du journaliste Richard Raymond, Radio-Canada

 

Littérature au collège - Débat au-dessus de l'Atlantique,  Richard Raymond, Radio-Canada, 12 février 2008. «Sous le titre Tabarnak! et la littérature française? l'écrivain se demande si le gouvernement québécois est sérieux. Non seulement rappelle-t-il les deux questions posées par Québec aux professeurs de littérature, mais il résume aussi la pensée du président éditeur de la Fondation littéraire Fleur de Lys, Serge-André Guay, et celle de la chroniqueuse Lysiane Gagnon, pour qui toute cette affaire est une question d'argent.»

 

 

12 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Le débat au sujet de l'enseignement de la littérature au Québec: Radio-Canada donne écho au billet de Pierre Assouline sur son blogue «La république des livres» et à l'opinion de la Fondation littéraire Fleur de Lys, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 12 février 2008. «''Sous le titre «Littérature au collège - Débat au-dessus de l'Atlantique'' Radio-Canada parle enfin du débat au sujet de l'enseignement de la littérature dans les collèges québécois».

 

 

14 février 2008 - Réaction de Danièle Simpson, vice-président de l'UNEQ

 

Putain de merde ! Monsieur Assouline, quelle sorte de journalisme pratiquez-vous?, Danièle Simpson, vice-président de l'UNEQ, La république des libres, Le Monde, Pierre Assouline, 14 février 2008. «Vous vous inquiétez, semble-t-il, de la littérature qu’on enseigne au Québec. Reconnaissons là votre esprit universel. Très bien. Par ailleurs, vous faites circuler des informations sans en vérifier l’exactitude. C’est nettement moins bien. Remettons donc les pendules à l’heure. Gracieusement, je ferai ce travail pour vous (et vos lecteurs)».

 

 

14 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Danièle Simpson, écrivaine, professeure de littérature au collégial et vice-présidente de l’UNEQ, s'en prend à Pierre Assouline, chroniqueur littéraire du quotidien le Monde, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 14 février 2008. «C'est sous le titre «Putain de merde ! Monsieur Assouline, quelle sorte de journalisme pratiquez-vous?» que Danièle Simpson, écrivaine, professeure de littérature au collégial et vice-présidente de l’UNEQ, réagit au billet de Pierre Assouline, chroniqueur littéraire au quotidien Le Monde, intitulé «Tabarnak ! et la littérature française ?»

 

 

16-17 février 2008 - Réaction du journaliste Jean-François Nadeau, Le Devoir

 

En aparté - Le Canada, Félix, les ours et la littérature, Jean-François Nadeau, Le Devoir, édition du samedi 16 et du dimanche 17 février 2008. «Du travail bâclé - Autrement plus sérieuse est la chronique très bâclée que signe cette semaine Pierre Assouline dans l'espace que lui réserve le site Internet du journal qu'est Le Monde. Sous l'habituel chapiteau de «La République des idées», Assouline reprend, dans un article intitulé «Tabarnak! et la littérature française?», les conjectures farfelues de Jacques Folch-Ribas et Lysiane Gagnon, deux chroniqueurs montréalais qui, eux, n'ont pas l'excuse de la distance pour se permettre de divaguer ainsi.»

 

 

19 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Jean-François Nadeau du quotidien montréalais Le Devoir fait preuve d'insouciance en manquant de rigueur, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 19 février 2008. «Dans sa chronique «En aparté» de l'édition du samedi 16 et du dimanche 17 février 2008 du quotidien montréalais Le Devoir, Jean-François Nadeau, directeur des pages culturelles, donne son avis au sujet du débat concernant l'enseignement de la littérature dans les collèges québécois. Monsieur Nadeau coiffe son propos du sous-titre «Du travail bâclé». Or, c'est exactement ce qui vient à l'esprit à la lecture de cette chronique de monsieur Nadeau.»

 

 

18 février 2008 - Réaction de Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et enseignants de français dans les CEGEP

 

La république des livres, Le Monde., Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et enseignants de français dans les CEGEP, s'explique sur le blogue littéraire du quotidien Le Monde.

 

 

18 février 2008 - Réaction de Pierre Lavoie, directeur général, Union des écrivaines et des écrivains québécois.

 

Un débat mal engagé: celui de l'enseignement de la littérature québécoise au collégial, Pierre Lavoie, directeur général, Union des écrivaines et des écrivains québécois. Ce texte est une invitation aux membres de l'UNEQ à réagir à la lettre ouverte de Jacques Folch-Ribas et à l'article de Lysiane Gagnon, en écrivant au quotidien La Presse et à réagir au billet de Pierre Assouline sur le blogue La république des Livres. Le PDF de ce texte disponible sur le site Internet de l'UNEQ a été créé le 18 février 2008.

 

18 février 2008 - Réaction de l'auteur du blogue Double Assass'.

 

Autant en emporte la culture, auteur du blogue Double Assass', 18 février 2008. «Serait-il pertinent de se demander s’il pourrait être préférable qu’un élève québécois étudiant la musique dans le but de devenir musicien de profession, ou simplement pour le plaisir de faire du bruit dans son sous-sol le dimanche après-midi, ne se penche, tout au long de son apprentissage, que sur des oeuvres québécoises, composées, écrites et jouées par des québécois? Au diable donc les grands classiques français, allemands, italiens, autrichiens, tchèquo-russes ainsi que toute la balance des grands morceaux qui ne sont pas absolument québécois : au Québec, apprendre à jouer de la musique et à en créer se ferait par la musique québécoise et exclusivement par les compositeurs québécois. L’on pourrait étendre le même schéma aux arts visuels, à la littérature, ou à la philosophie, par exemple. Poser la question c’est quasiment y répondre tellement l’idée est ridicule; il faudrait être toton en ostie pour ne serait-ce qu’envisager s’auto-projeter dans un tel mélodrame. Pourtant, selon le très sérieux ministère de l’Éducation, il peut être pertinent, semble-t-il, de se demander si la littérature française, pour le peu de place qu’elle occupe actuellement au collégial, ne devrait pas tant qu’à y être occuper une place encore moins importante, c’est-à-dire aucune place pantoute.»

 

 

 

19 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Francine Allard, écrivaine et chroniqueuse au Matinternet marque son désaccord en annonçant qu'elle ne renouvelle pas sa carte de membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 19 février 2008. «C'est sous le titre «Littérature québécoise au cégep!» que l'écrivaine Francine Allard signe sa chronique du 20 janvier 2008 dans le Matinternet, le premier quotidien sur Internet au Québec, et dans laquelle elle répond à la lettre ouverte de Jacques Folch-Ribas (Incultes et satisfaits (?)) publiée dans le quotidien La Presse.».

 

 

19 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Marie Gagné et les membres du Comité des enseignantes et enseignants de français dans les CEGEQ défendent la question de leur sondage sur l'enseignement exclusif de la littérature québécoise dans les CEGEP, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 19 février 2008. «C'est en s'adressant à moi que Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et enseignants de français au collégial, publie un commentaire sur le blogue de Pierre Assouline. Madame Gagné répond sans doute à mon propre commentaire au sujet des accusations de «travail bâclé» formulées à l'endroit de Pierre Assouline par Jean-François Nadeau, directeur des pages culturelles du quotidien Le Devoir.»

 

 

20 février 2008 - Réaction de Pierre Lavoie, directeur général, Union des écrivaines et des écrivains québécois.

 

La république des livres, Le Monde., Pierre Lavoie, directeur général, Union des écrivaines et des écrivains québécois.

 

 

20 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Pierre Lavoie, directeur général de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois nie toute implication de son organisation, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 20 février 2008. «Pierre Lavoie, directeur général de l'UNEQ, a finalement décidé d'intervenir sur le blogue La république des livres de l'écrivain et critique littéraire du quotidien Le Monde.»

 

 

20 février 2008 - Réaction de Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et enseignants de français dans les CEGEP

 

La république des livres, Le Monde., Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et enseignants de français dans les CEGEP, s'explique une fois de plus sur le blogue littéraire du quotidien Le Monde.

 

 

20 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

«Tout cela est arrivé parce qu’un sondage qui aurait dû rester interne, entre enseignants, a été sorti de son contexte.» Marie Gagné, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 20 février 2008. «Dans un commentaire publié sur le blogue La république des livres, Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et des enseignants de français dans les Collèges d’enseignement général et professionnel du Québec, soutient que le sondage incluant une question sur l'enseignement exclusif de la littérature québécoise dans les collèges québécois n'aurait pas dû être rendu public.»

 

 

22 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

L'Union des écrivaines et des écrivains québécois propose trois textes sur son site Internet, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 22 février 2008. «Dans le texte «Un débat mal engagé: celui de l'enseignement de la littérature québécoise au collégial», Pierre Lavoie, directeur général de l'UNEQ, reproche à Pierre Assouline, journaliste littéraire au quotidien le Monde, «de reprendre les arguments fallacieux de M. Folch-Ribas, de Mme Gagnon et de M. Serge-André Guay, de la Fondation littéraire Fleur de Lys» sur son blogue La République des livres.»

 

 

23 février 2008 - Réaction de la journaliste Lysiane Gagnon, La Presse

 

Littérature, prise deux, Lysiane Gagnon, La Presse, 23 février 2008. «(...) Aujourd'hui, l'ANEL et l'UNEQ se défendent d'avoir proposé l'«exclusion» de la littérature française. Certes, ce mot n'a jamais été utilisé officiellement. On y est allé «par la bande», en militant en coulisses en faveur d'un recentrage radical des programmes autour de la littérature québécoise. Ne jouons pas sur les mots: si la littérature française devient une sorte de satellite par rapport au «pilier» que serait la littérature québécoise, perdant la place distincte qu'elle occupe aujourd'hui, on n'est pas loin de l'exclusion. (...) En somme, la plupart des enseignants consultés auraient rejeté la proposition de l'ANEL. Voilà qui est rassurant. Mais ces événements illustrent la force des pressions qui s'exercent, sous l'oeil complice du ministère, pour réduire la littérature française à un statut de littérature étrangère.»

 

 

24 février 2008 - Suivi de l'écrivain Jean-Marc La Frenière, blogue Lafreniere&poésie

 

Dossier, Jean-Marc La Frenière, Lafreniere&poésie, 24 février 2008.

 

 

25 février 2008 - Suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

L'Évêque, le curé et le vicaire nient tout, par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 22 février 2008. «Dans son dernier texte paru dans l'édition du quotidien Le Presse du samedi le 23 février dernier (2008), la journaliste Lysiane Gagnon rejette la position de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) dans le débat au sujet de l'hypothèse proposant l'exclusion de la littérature française des programmes d'enseignement dans les Collèges d'enseignement général et professionnel (CEGEP).»

 

 

27 février 2008 - Réaction de Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et enseignants de français dans les CEGEP

 

Post-scriptum, courriel de Marie Gagné, responsable du Comité des enseignantes et enseignants de français dans les CEGEP, 27 février 2008. «Au nom de tous les enseignants de français du réseau collégial, je vous remercie sincèrement pour vos interventions dans le débat sur la littérature au Québec. Vous êtes le seul à avoir vraiment mis l'accent sur l'essentiel, sur les gestes posés. Le texte déposé sur votre site correspond exactement à ma pensée et à celle des membres de mon sous-comité. Le Pape est bien silencieux...»

 

1er mars 2008 - Réaction de André Vanasse, membre de l’Anel, membre de l’Unéq, directeur littéraire de XYZ éditeur et directeur du magazine Lettres québécoises, et suivi par Serge-André Guay, Fondation littéraire Fleur de Lys.

 

André Vanasse, membre de l’Anel et de l’Uneq, directeur littéraire de XYZ éditeur et directeur du magazine Lettres québécoises accuse et nie - par Serge-André Guay, Le monde du livre sur Internet, Fondation littéraire Fleur de Lys, 3 mars 2008. Dans le cadre de débat, une demande fut adressée à l'un des principaux acteurs, Monsieur André Vanasse: «Il revient donc à l’auteur de cet éditorial, André Vanasse, de nous dire si l’UNEQ est impliquée ou non dans l’hypothèse d’exclure complètement la littérature française des cours de niveau collégial puisque la fameuse question de Marie Gagné sur le sujet s’inspire en partie de ce texte.» Réponse de monsieur Vanasse dans un courriel qu'il m'adressait le 29 février 2008: «D'avoir osé dire que nous voulions faire disparaître l'enseignement de la littérature française des programmes est contraire à tout ce que nous avons dit et écrit.» Le souhait original était un recentrage des programmes d'enseignement de la littérature autours de la littérature québécoise. On voulait que la littérature québécoise apparaisse dans chacun des cours de littérature plutôt que d'être confiné dans un seul cours.»

 

 

 

mars 2008 - Réaction de Stanley Péan et de Danièle Simpson, respectivement président et vice-présidente de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois, dans le bulletin des membres de l'organisation. Fichier PDF du bulletin  Commentaire par Serge-André Guay: «Il fallait s'y attendre, l'UNEQ a mis à la une de l'édition de mars 2008 de son bulletin d'information l'affaire de l'enseignement de la littérature à l'école. Dans le «Mot du président» intitulé «Le malentendu», Stanley Péan écrit: ''L'ennuie, c'est qu'il y a des gens qui, par mauvaise foi ou par malhonnêteté intellectuelle, ont intérêt à ce que perdure le malentendu. Et nous voila condamnés à n'être jamais compris, jamais reconnus. Comme dans la tragédie de Camus. Que faire alors? Suivre le conseil de Malraux: répéter, puisque même si tout a été dit, personne n'écoutait.'' Or, nous étions à l'écoute. Nous avons lu et relu les interventions de l'UNEQ niant toute implication dans la proposition d'exclure la littérature française de l'enseignement collégial. Écouter l'UNEQ, c'est une chose. Croire en l'UNEQ en est une autre.


 

* * *

 

3 décembre 2008 - L'Union des écrivaines et des écrivains québécois porte plainte au Conseil de presse du Québec et gagne sa cause. Dans un courriel adressé à mon attention, monsieur Pierre Lavoie, directeur général de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois (Uneq), me demande: «Nous espérons que vous aurez l'humilité et l'honnêteté intellectuelle de vous excuser pour la désinformation que vous avez abondamment véhiculée contre l'UNEQ.» Cette demande fait suite la décision du Conseil de presse du Québec favorable à l'Uneq concernant trois articles publiés dans le quotidien montréalais La Presse sous la plume de M. Jacques Folch-Ribas le 20 janvier 2008 et Mme Lysiane Gagnon le 5 février 2008 et le 23 février 2008.

 

 

 

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