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Mais n'avons pas perdu espoir pour autant. Le site de la Fondation littéraire Fleur de Lys fut conçu sans aucune aide gouvernementale, tout comme sa mise en ligne le 23 juin 2003. Nous y présentions le projet sur plus de 300 pages d'informations suivies d'un sondage auprès des lecteurs et des auteurs intéressés.

 

La mise en ligne du site a concordé avec notre première demande de subvention officielle, une demande de subvention «discrétionnaire», c'est-à-dire «à la discrétion de la ministre en poste», madame Lyne Beauchamp. On adresse une demande de subvention discrétionnaire au ministre lorsque son projet ne cadre dans aucun programme de son ministère. Habituellement, une telle demande ne doit pas dépasser les 10,000$. Le montant accordé est généralement réduit à 5,000$. C'est ce que nous espérions.

 

Au même moment, juin 2003, nous adressions à toutes les organisations reconnues de la chaîne québécoise du livre une lettre officielle de présentation de notre projet d'édition en ligne en mettant en relief les avantages spécifiques pour chacune d'elle: Association nationale des éditeurs de livres, Association des libraires du Québec, Union des Écrivaines et des Écrivains Québec, Conseil des arts et des lettres du Québec, Bibliothèque nationale du Québec,...

 

 

Lettre de la

Bibliothèque nationale du Québec

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Cette dernière sera la première à nous répondre:

 

Le 14 juillet 2003

Madame Renée Fournier
Monsieur Serge-André Guay
44, rue Chabot
Lévis (Québec) G6V 5M6

Madame, Monsieur,

Au nom de Madame Bissonnette, j'accuse réception de votre proposition concernant un projet d'éditeur-libraire en ligne. Comme vous le savez, la Bibliothèque nationale du Québec assure entre autres la constitution, la conservation et la diffusion du patrimoine documentaire du Québec. Afin d'atteindre ces objectifs, la Bibliothèque met en oeuvre des programmes de numérisation et suit l'évolution des technologies dans ce domaine. Elle utilise les moyens jugés appropriés pour communiquer les ouvrages qu'elle rassemble et en assurer la préservation, dans le respect du droit des créateurs.

Votre projet, qui présente beaucoup d'intérêt, vise à répondre à des besoins réels dans le monde de l'édition. Toutefois, la Bibliothèque nationale du Québec ne peut y participer activement, en raison de la spécificité de ses missions et de ses propres activités et programmes, mais elle suivra attentivement son cheminement dans le milieu.
 

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes voeux de succès ainsi que l'expression de mes sentiments les meilleurs.

 

 

Le directeur général de la conservation

Claude Fournier
directeur général de la conservation
Bibliothèque nationale du Québec

c.c. Mme Lise Bissonnette

Montréal
2275, rue Holt
Montréal (Québec) H2G 3H1
Téléphone : (514) 873-1100
www.bnquebec.ca

 

Cette lettre a fait notre bonheur. Même si la Bibliothèque nationale du Québec nous apprenait ne pas pouvoir participer activement à notre projet, elle reconnaissait qu'il répondait à des besoins réels: «Votre projet, qui présente beaucoup d'intérêt, vise à répondre à des besoins réels dans le monde de l'édition». C'était tout le contraire de la Société de développement des entreprises culturelles du Québec. Très heureux d'une telle réponse de notre bibliothèque nationale, nous l'avons vite publiée sur notre site Internet tout en prenant soin d'en informer son signataire, monsieur Claude Fournier, directeur général de la conservation.

 

Pour une raison que nous ne comprenons toujours pas, monsieur Fournier a été vivement offusqué par la publication de sa lettre et nous a même menacé d'en parler aux avocats du gouvernement. Surpris et choqués par la réaction de monsieur Fournier, notre réponse a été la suivante: «Cette lettre est accessible à quiconque en ferait le demande en vertu de la loi sur l'accès à l'information, alors elle va rester sur notre site». Il va s'en dire que ce fut la dernière fois que nous avons eu une communication avec monsieur Fournier.

 

Il va s'en dire aussi que nous sommes barrés de tous projets voire de toutes communications avec la Bibliothèque nationale du Québec. Nous en avons pour preuve l'arrêt impromptu des communications avec le responsable de la location des salles de la bibliothèque où nous voulions tenir une conférence au sujet de l'édition en ligne à l'occasion de la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur en 2005. Les échanges étaient pourtant en bonne voie avec le responsable qui nous informa devoir soumettre notre demande à son supérieur. Puis, soudainement plus rien. Nous n'avons jamais eu de réponse à nos courriels et nos téléphones pour savoir où en était notre dossier.

 

 

Lettre du Conseil des arts

et des lettres du Québec

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Puis ce fut la réponse du Conseil des arts et des lettres du Québec:

 

Québec, le 11 juillet 2003

 

Madame, Monsieur,

La présidente-directrice générale du Conseil des arts et des lettres du Québec, Mme Marie-Claire Lévesque, m'a transmis la lettre que vous lui adressiez récemment au sujet de votre projet d'édition - librairie en ligne.

D'entrée de jeu, permettez-moi de vous féliciter pour une telle initiative: le milieu des lettres ne peut que profiter de telles perspectives de promotion et diffusion. Qui plus est, l'accent que vous semblez mettre sur la relève est tout aussi prometteur. Nonobstant l'intérêt réel de votre projet, je dois vous rappeler que le Conseil des arts et des lettres du Québec n'a pas de programme touchant l'édition: le totalité de ce secteur relève de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC). Il ne nous revient donc pas de juger de la

pertinence de votre projet à la lumière des services déjà existants du marché des nouveaux auteurs et des libraires, tous ces domaines ne faisant pas partie de notre mandat. Le Conseil se concentre surtout sur l'aide financière aux écrivains par divers programmes de bourses, et complète son action par des programmes accessibles aux associations, périodiques ou diffuseurs spécialisés (spectacles littéraires, etc.). Si vous souhaitez plus d'informations sur ces programmes, je vous invite à en discuter avec Mmes Monique Ouellet et Brigitte Malenfant, qui en assure la gestion au Conseil.

 

En vous conseillant à nouveau de prendre contact avec la SODEC, je vous réitère toute mon admiration pour votre entreprise et vous souhaite le plus grand succès.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes sincères salutations.

Hélène Bernier,

directrice des arts visuels, des arts médiatiques et de la littérature,
Conseil des arts et des lettres du Québec.

 

 

Cette lettre était très encourageante parce que le point de vue de la Société de développement des entreprises culturelles du Québec devenait ni plus ni moins que minoritaire. Ici encore, nous voulions partager notre euphorie avec les visiteurs de notre site Internet et nous avons publié la lettre, convaincus que la réaction de monsieur Fournier de la Bibliothèque nationale du Québec était une exception. Nous nous trompions. Aussitôt informée de la publication de sa lettre, madame Hélène Bernier nous a demandé de la retirer en soutenant qu'elle parlait en son nom et non pas au nom du Conseil des arts et des lettres du Québec. Beaucoup plus aimable que le signataire de la lettre de la Bibliothèque nationale du Québec, madame Bernier ne nous a pas menacé d'en référer aux avocats du gouvernement; elle a manifesté son mécontentement avec respect et politesse. En résumé, elle nous a dit que ses patrons ne seraient pas contents qu'elle ait ainsi engagé tout le «Conseil» dans sa réponse. Pourtant, elle nous répondait bel et bien au nom de la présidente-directrice générale du Conseil des arts et des lettres du Québec, Mme Marie-Claire Lévesque, comme elle l'indiquait dans l'introduction de sa lettre. Nous avons décidé de laisser la lettre sur notre site mais en nous limitant à affirmer qu'il s'agissait d'une appréciation et des bons voeux de la directrice des arts visuels, des arts médiatiques et de la littérature du Conseil des arts et des lettres du Québec plutôt que de l'organisme lui-même. Nous n'avons plus vraiment eu d'autres communications avec le Conseil des arts et des lettres du Québec.

 

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