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Relations gouvernementales

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2007

 

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Les premiers mois de 2005 seront consacrés à une contestation en règle du refus de notre demande de subvention dans le cadre du programme Culture Canadienne en ligne. Nous commençons par une autre lettre ouverte que le quotidien Le Soleil publiera dans son édition du 18 janvier 2005 sous le titre: «Au dernier rang de l'édition en ligne...»

 

Nous demandions une seule chose: que la ministre de Patrimoine Canada, Liza Frulla Hébert, soit informée de notre demande et qu'elle confirme la décision du jury de ne pas subventionner le seul et unique éditeur libraire francophone en ligne sur Internet au Canada. En fait, nous reprochions aux fonctionnaires et aux membres du jury d'avoir pris une décision politique compte tenu du retard du Canada dans le domaine de l'édition en ligne. Était-ce la volonté de la ministre?

 

Nous aurons plusieurs conversations téléphoniques à ce sujet avec Jean-François Del Torchio du cabinet de la ministre Frulla. Mais ce dernier ne semble rien comprendre à l'édition en ligne et encore moins à notre situation. Il transfère notre dossier à son collègue du cabinet responsable des programmes d'aide à l'édition même si nous lui avions expliqué qu'il n'y avait aucun programme d'aide à l'édition qui incluait l'édition en ligne et que seul le programme «Culture canadienne en ligne» dont il avait la charge au cabinet pouvait nous ouvrir la porte. Devant son incompréhension, nous laissons tomber pour nous tourner vers Hélène Scherrer au cabinet du Premier Ministre.

 

On se souviendra que Liza Frulla Hébert occupe alors le poste de ministre de Patrimoine Canada depuis six mois, à la suite de l'élection générale du 28 juin 2004. Elle remplace à ce poste sa collègue Hélène Scherrer battue dans son comté. La veille du déclenchement de cette élection générale, nous avions rencontré une conseillère politique de madame Scherrer, toujours ministre de Patrimoine Canada, à son bureau de Québec. Elle trouva notre projet très intéressant et nous apprendrons plus tard qu'il en va de même pour madame Scherrer. Sa défaite électorale nous laisse donc orphelin devant Patrimoine Canada.

 

Mais, le temps venu de contester le refus de notre demande de subvention par le ministère dirigé par sa collègue, nous contactons tout de même madame Scherrer parce qu'elle vient d'être engagée au bureau du Premier ministre du Canada, Paul Martin, à titre de conseillère spéciale. Nous demandons à madame Scherrer si elle peut nous obtenir une rencontre avec sa collègue qui la remplace à Patrimoine Canada. Une telle intervention est très délicate de la part du cabinet du Premier Ministre, nous dit-elle, car il en va de l'autonomie de la ministre.

 

Madame Scherrer nous obtiendra finalement une rencontre avec la secrétaire personnelle du Premier Ministre du Canada, madame Lucie Santoro, en meilleure position pour recommander une telle rencontre au cabinet de la ministre de Patrimoine Canada. La rencontre avec madame Santoro a lieu au bureau du Premier Ministre à Montréal le 2 mars 2005 et nous nous entendons sur un projet de rencontre avec le directeur du cabinet de Liza Frulla Hébert, monsieur John Welch. Mais ce projet tombe à l'eau lorsque ce dernier est suspendu de son poste dans la foulée du scandale des commandites.

 

Les hommes du scandale

Kathleen Lévesque
Le Devoir, édition du vendredi 08 avril 2005

 

«- John Welch. Militant libéral de longue date, John Welch a fait son entrée à Groupaction à la demande expresse de Jacques Corriveau et de Benoît Corbeil. Il a reçu un salaire annuel de 97 000 $. «On lui a trouvé un petit bureau dans un coin assez isolé, et il était libre de son temps. Il n'avait pas de comptes à rendre. [...] Il était très actif au téléphone, et on doit comprendre qu'il faisait du travail d'une forme ou d'une autre pour le parti. [...] M. Welch était un proche de Denis Paradis», a raconté Jean Brault devant la commission Gomery.

John Welch est chef de cabinet de la ministre du Patrimoine canadien, Liza Frulla. Hier, il a demandé à être suspendu de ses fonctions le temps de défendre sa réputation. Son salaire est maintenu.»

 

Texte en ligne

 

 

 

Nous avions écrit à tous les chefs de partis politiques fédéraux afin qu'ils interviennent en faveur de la révision du refus de notre demande de subvention auprès de la ministre de Patrimoine Canada.

 

Réponse de Steven Harper

La réponse de Steven Harper, alors Chef de l'opposition, est signée par son adjointe, madame Salpie Stepanian. Elle écrit: «Je suis au regret de vous dire que M. Harper ne peut pas vous aider dans ce dossier». Elle nous explique, contre toute attente, que nous ne sommes pas citoyens du comté de M. Harper, ce dernier n'intervient que pour les gens de sa circonscription. C'est la première fois que nous voyons un Chef de l'opposition se limiter aux seuls enjeux de son comté.

 

L'adjointe de M. Harper se donne même la peine de nous renvoyer au député du Bloc Québécois élu dans notre circonscription, monsieur Réal Lapierre, en nous précisant son adresse postale et son adresse électronique. Quelle incompétence! Nous tenterons de sensibiliser le personnel du cabinet de M. Harper à Ottawa à cette bévue mais personne ne donne suite à nos appels téléphoniques.

 

Réponse de Gilles Duceppe

La réponse de Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois, est signée par sa directrice des communications, France Amyot. Elle nous informe qu'elle a transféré notre dossier aux membres de leur service de recherche. Ce service ne nous donnera aucune nouvelle par la suite.

 

Notre démarche comprenait aussi une rencontre avec le député Réal Lapierre du Bloc Québécois élu dans notre comté (Lévis). Le député a transféré notre demande à son confrère Maka Koto, député du Bloc Québécois responsable des affaires culturelles. Un employé du bureau de monsieur Koto nous téléphonera et nous promettra de faire suivi nécessaire. Mais il n'y a jamais eu de suivi.

 

Bref, notre dossier s'est perdu dans la brume, et ce, même après quelques appels téléphoniques au bureau de M. Duceppe à Ottawa.

 

Réponse de Jack Layton

Lettre J. Layton à Lisa Frulla

La seule réponse digne d'un Chef de parti est venue de Jack Layton qui se donne non seulement la peine de nous écrire personnellement mais aussi d'écrire à la ministre Lisa Frulla comme nous le lui demandions, à croire qu'il était le seul à savoir comment traiter la demande d'aide d'un citoyen insatisfait du gouvernement Libéral en place.

 

Il va s'en dire que nous l'avons chaleureusement remercié.

 

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