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Dernière modification : 22/11/13 à 11:56

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Nous nous sommes aussi demandés pourquoi le pionnier de l'édition en ligne au Québec, en l'occurrence notre fondation, n'avait pas été informé par la SODEC de cette étude sur la numérisation et pourquoi, lors de cette étude, l'Association nationale des éditeurs de livre, récipiendaire de la subvention, ne nous avait pas contactés. Nous avons donc téléphoné à cette association pour parler à son directeur général, monsieur Pierre Le François. Ce dernier n'a pas voulu nous dire davantage sur cette subvention et cette étude. Il nous a référé à monsieur Louis Dubé de la SODEC. Nous avons communiqué avec ce dernier et laissé un message dans sa boîte vocale. Deux semaines plus tard, il a retourné notre appel à nos bureaux et, selon la secrétaire trésorière de notre fondation qui a pris la communication, il a été bête. Je n'ai pas osé lui retourner son appel.

 

De toute façon, le simple fait que le directeur général de l'ANEL n'ait pas sauté sur l'occasion pour nous renseigner au sujet de l'étude qu'il réalisait, pas plus que pour s'informer au sujet de notre fondation, nous laissait perplexes. Il s'agissait tout de même d'une étude réalisée avec nos taxes et nos impôts et, en pareil cas, chacun devrait au moins savoir de quoi il s'agit au juste. Enfin, le renvoi à la SODEC nous a mis sur la piste du corporatisme. Nous n'avions pas été informés de cette étude parce que nous ne faisons pas partie de la bande.

 

 

Le corporatisme est un terme faisant référence à deux concepts. Il s'agit d'abord d'une doctrine économique et sociale basée sur le regroupement de différents corps de métier au sein d'institutions défendant leurs intérêts. Par extension, ce terme qualifie aussi l'utilisation de pouvoirs économiques, sociaux et politiques par certains groupes puissants ne cherchant qu'à défendre leurs intérêts ou l'intérêt de leurs membres au détriment de l'intérêt général. On peut alors le considérer comme un système économique.

 

Source

 

 

Nous avons profité de cette conversation téléphonique avec monsieur Pierre Le François pour lui demander s'il connaissait notre fondation. Sa réponse: «Non». Pourtant, une lettre de notre part fut bel et bien envoyée à l'ANEL en juin 2003 les informant de notre existence. Il n'en demeure pas moins qu'il y a là anguille sous roche lorsque le directeur général de l'Association nationale des éditeurs de livres affirme ne pas connaître le pionnier de l'édition en ligne au Québec, et ce, malgré notre couverture de presse et les communications écrites et électroniques que nous avons envoyées à son association.

 

 

 

Le Journal de Montréal

édition du 15 mars 2007

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Le projet «Initiation à l'édition» sera déposé dans le cadre du programme «Accueil de projets» du ministère de la Culture et des Communications du Québec le 21 février 2007.

 

La date correspond bien malgré nous au déclenchement d'élection générale au Québec. Nous craignons un changement de gouvernement qui nous forcerait à tout reprendre à zéro avec une nouvelle ministre de la Culture et des Communications voire un nouveau régime politique. Nous tentons de mettre de la pression sur la ministre actuelle en annonçant en pleine campagne électorale que nous devrons fermer nos portes si nous n'obtenons pas une aide gouvernementale immédiate. Nous espérons que la ministre saisira la balle au vol et nous rassurera.

 

Le journaliste David Patry du Journal de Montréal donne écho à notre communiqué dans un double article intitulé «Le pionnier de l'édition numérique ferme ses portes» et «Le Québec traîne de la patte» publié dans l'édition du 15 mars 2007.

 

Le jour même, nous communiquons avec madame Ginette Desmarais du ministère à Montréal, responsable du traitement de notre demande de subvention. Nous lui demandons si elle a lu l'article paru dans le Journal de Montréal pour connaître son opinion. Son accueil nous laisse envisager le pire. Elle nous dit qu'elle n'aime pas la direction que nous prenons et qu'elle n'aime pas le ton». Nous répliquons que cet article est de bonne guerre.

 

En effet, en campagne électorale, il est courant de faire pression sur le gouvernement sortant pour faire valoir sa cause, surtout lorsqu'elle est balayée sous le tapis par le personnel du cabinet du ministre concerné. Nous faisons remarquer à madame Desmarais que l'Union des artistes a fait la même la chose la semaine précédente en exposant ses propres revendications dans les médias.

 

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