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Dernière modification : 13/01/15 à 13:33

Relations gouvernementales

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Nous sommes quelque peu déstabilisés par la fait que madame Desmarais semble concernée par l'aspect politique de notre démarche parce que, à notre avis, les fonctionnaires n'ont pas à faire de politique. Or, cet article était essentiellement une question politique.

 

Madame Desmarais nous a aussi dit que nous mentions en affirmant n'avoir jamais fait de demande de subvention à la Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC). Elle a affirmé avoir appris, au sein de son ministère, que nous avions déjà fait une demande de subvention à la SODEC et que cette dernière nous avait été refusée. En vérité, nous n'avons jamais adressé une demande de subvention à la SODEC, et ce, compte tenu de la position de Louis Dubé, alors responsable de l'édition au sein de cette société, qui ne voyait aucune demande pour l'édition en ligne au Québec. Madame Desmarais soutient aussi que notre demande de subvention (discrétionnaire) de 2003 a été refusée parce que nous étions une maison d'édition à compte d'auteur. Or, ce n'était pas le cas en 2003 et ce n'est que parce que le ministère ne nous a pas aidé financièrement que nous avons dû assurer notre survie en imposant des frais d'édition aux auteurs deux ans plus tard, en 2005. Indignés par les affirmations de madame Desmarais, nous émettons le jour même un communiqué de presse destiné au personnel du cabinet de la ministre Beauchamp et à  tous les directeurs du ministère de la Culture et des Communications du Québec.

 

 

Communiqué de presse

 

Fausses informations

au ministère de la culture

 

15 Mars 2007 – Selon toute vraisemblance, de fausses informations circulent au sein du ministère de la culture et des communications du Québec au sujet de notre fondation. Nous avons appris de source sûre que certaines personnes au sein du ministère croient que les raisons évoquées dans l'article publié aujourd'hui dans Le Journal de Montréal pour expliquer le refus de notre demande de subvention adressée au ministère en 2004 sont fausses.

 

En effet, notre source soutient que si le ministère avait alors refusé notre demande d'aide de 5,000$, c'était parce que la fondation est une maison d'édition à compte d'auteur et que le ministère ne subventionne pas le compte d'auteur. Or, la fondation peut être classée dans l'édition à compte d'auteur que depuis l'été dernier au moment où elle exigé une contribution de 500.00$ de l'auteur pour l'édition de son œuvre. Cette demande de contribution n'était pas présente au moment où nous avons demandé une subvention au ministère en 2003/2004.

 

On ne peut donc pas soutenir que le ministère a refusé à la Fondation littéraire Fleur de Lys une demande de subvention pour sa maison d'édition parce que cette dernière était à compte d'auteur parce que ce n'était pas le cas au moment où la demande fut déposée au ministère.

 

Notre source soutient aussi que la SODEC nous a refusé une demande de subvention pour la même raison. Or, la fondation n'a jamais adressé de demande de subvention à la SODEC parce que cette dernière avait soutenue, lors de notre étude de marché en 2002, que s'il n'y avait pas d'éditeur en ligne au Québec, c'était parce qu'il n'y avait pas de demande selon l'un des responsable de l'aide à l'édition de l'organisme d'état à cette époque. Suite à cette affirmation de la SODEC, la direction de la fondation n'a jamais jugé opportun de lui adresser une demande de subvention.

 

On ne peut donc pas soutenir que le SODEC a refusé à la Fondation littéraire Fleur de Lys une demande de subvention pour quelques raisons que ce soit parce que nous n'avons jamais demandé l'aide de la SODEC.

 

Enfin, toujours selon notre source, il apparaît que certaines personnes au sein du ministère reproche à la fondation «le ton» qu'elle prend pour se faire valoir auprès de la ministre. Par «ton», il est ici entendu la médiatisation du refus du ministère de nous subventionner ou, si vous préférez, notre lobbying. Notre source soutient qu'on n'aime pas «les articles dans les journaux». Or, il  n'y a eu qu'un seul article au sujet de notre situation dans les journaux et c'est celui publié aujourd'hui (15 mars 2007) dans le quotidien Le Journal de Montréal.

 

Soulignons que c'est la ministre elle-même qui nous incite à faire du lobbying puisqu'elle a déclaré à un journaliste l'automne dernier connaître fondation parce que nous avions commencé notre lobbying. À ce moment-là, la ministre faisait allusion à une lettre ouverte adressée aux membres de son cabinet et à toutes les directions de son ministère et dans laquelle nous dénoncions l'intérêt de la ministre pour les appareils de lecture de livres électroniques lors d'un événement multimédias à Montréal où elle avait rencontré le vice-président de Sony. Nous reprochions alors à la ministre de prêter davantage attention au contenant qu'au contenu. Et la réaction de la ministre fut simplement de dire que notre fondation venait de commencer son lobbying. Il n'en fallait pas plus pour que la fondation poursuivre en ce sens.

 

Il n'en demeure pas moins que la direction de la fondation ne croit pas qu'elle devrait faire du lobbying pour informer la ministre de son existence, sa mission et ses besoins. À nos yeux, tout ministre à l'obligation d'être à l'écoute de ses citoyens et ces derniers n'ont nullement l'obligation d'exercer des pressions pour être entendus. Or, nos ministres sont de moins en moins accessibles et ils forcent ainsi les gens au lobbying. En affirmant que nous venions de commencer notre lobbying, la ministre cautionne cette façon de faire qui, lorsque les résultats se font attendre, devient plus agressive, comme si c'était toujours celui qui cri le plus fort qui est entendu. Voilà donc pourquoi la fondation hausse le ton en médiatisant sa démarche auprès de la ministre, ce qui est de bonne guerre. Il en va de même de plusieurs organismes culturels qui ont eu un écho cette semaine dans les médias pour exposer leur déception face à la ministre de la culture dans le contexte de la campagne électorale.

 

Il n'est donc pas justifié de reprocher à la Fondation littéraire Fleur de Lys la médiatisation de sa situation, d'autant plus que nous vivons dans une société libre où les médias sont souvent le seul recours pour sensibiliser les politiciens.

 

 

Au plaisir,

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

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