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Communiqué de presse
Fausses informations
au ministère de la culture
15 Mars 2007 – Selon toute vraisemblance, de
fausses informations circulent au sein du ministère de la
culture et des communications du Québec au sujet de notre
fondation. Nous avons appris de source sûre que certaines
personnes au sein du ministère croient que les raisons évoquées
dans
l'article publié aujourd'hui dans Le Journal de Montréal
pour expliquer le refus de notre demande de subvention adressée
au ministère en 2004 sont fausses.
En effet, notre source soutient que si le
ministère avait alors refusé notre demande d'aide de 5,000$,
c'était parce que la fondation est une maison d'édition à compte
d'auteur et que le ministère ne subventionne pas le compte
d'auteur. Or, la fondation peut être classée dans l'édition à
compte d'auteur que depuis l'été dernier au moment où elle exigé
une contribution de 500.00$ de l'auteur pour l'édition de son
œuvre. Cette demande de contribution n'était pas présente au
moment où nous avons demandé une subvention au ministère en
2003/2004.
On ne peut donc pas soutenir
que le ministère a refusé à la Fondation littéraire Fleur de Lys
une demande de subvention pour sa maison d'édition parce que
cette dernière était à compte d'auteur parce que ce n'était pas
le cas au moment où la demande fut déposée au ministère.
Notre source soutient aussi que la
SODEC
nous a refusé une demande de subvention pour la même raison. Or,
la fondation n'a jamais adressé de demande de subvention à la
SODEC parce que cette dernière avait soutenue, lors de notre
étude de marché en 2002, que s'il n'y avait pas d'éditeur en
ligne au Québec, c'était parce qu'il n'y avait pas de demande
selon l'un des responsable de l'aide à l'édition de l'organisme
d'état à cette époque. Suite à cette affirmation de la SODEC, la
direction de la fondation n'a jamais jugé opportun de lui
adresser une demande de subvention.
On ne peut donc pas soutenir
que le SODEC a refusé à la Fondation littéraire Fleur de Lys une
demande de subvention pour quelques raisons que ce soit parce
que nous n'avons jamais demandé l'aide de la SODEC.
Enfin, toujours selon notre source, il
apparaît que certaines personnes au sein du ministère reproche à
la fondation «le ton» qu'elle prend pour se faire valoir auprès
de la ministre. Par «ton», il est ici entendu la médiatisation
du refus du ministère de nous subventionner ou, si vous
préférez, notre lobbying. Notre source soutient qu'on n'aime pas
«les articles dans les journaux». Or, il n'y a eu qu'un
seul article au sujet de notre situation dans les journaux et
c'est
celui publié aujourd'hui (15 mars 2007) dans le quotidien Le
Journal de Montréal.
Soulignons que c'est la ministre elle-même qui
nous incite à faire du lobbying puisqu'elle a déclaré à un
journaliste l'automne dernier connaître fondation parce que nous
avions commencé notre lobbying. À ce moment-là, la ministre
faisait allusion à une lettre ouverte adressée aux membres de
son cabinet et à toutes les directions de son ministère et dans
laquelle nous dénoncions l'intérêt de la ministre pour les
appareils de lecture de livres électroniques lors d'un événement
multimédias à Montréal où elle avait rencontré le vice-président
de Sony. Nous reprochions alors à la ministre de prêter
davantage attention au contenant qu'au contenu. Et la réaction
de la ministre fut simplement de dire que notre fondation venait
de commencer son lobbying. Il n'en fallait pas plus pour que la
fondation poursuivre en ce sens.
Il n'en demeure pas moins que la direction de
la fondation ne croit pas qu'elle devrait faire du lobbying pour
informer la ministre de son existence, sa mission et ses
besoins. À nos yeux, tout ministre à l'obligation d'être à
l'écoute de ses citoyens et ces derniers n'ont nullement
l'obligation d'exercer des pressions pour être entendus. Or, nos
ministres sont de moins en moins accessibles et ils forcent
ainsi les gens au lobbying. En affirmant que nous venions de
commencer notre lobbying, la ministre cautionne cette façon de
faire qui, lorsque les résultats se font attendre, devient plus
agressive, comme si c'était toujours celui qui cri le plus fort
qui est entendu. Voilà donc pourquoi la fondation hausse le ton
en médiatisant sa démarche auprès de la ministre, ce qui est de
bonne guerre. Il en va de même de plusieurs organismes culturels
qui ont eu un écho cette semaine dans les médias pour exposer
leur déception face à la ministre de la culture dans le contexte
de la campagne électorale.
Il n'est donc pas justifié de
reprocher à la Fondation littéraire Fleur de Lys la
médiatisation de sa situation, d'autant plus que nous vivons
dans une société libre où les médias sont souvent le seul
recours pour sensibiliser les politiciens.
Au plaisir,
Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys
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