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Propos de Stanley Péan, président de l'Union des Écrivaines et des Écrivais Québec rapportés par David Patry dans

édition du 15 mars 2007 du quotidien

Le Journal de Montréal

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L'article de David Patry a aussi le mérite de nous informer de l'opinion de monsieur Stanley Péan, président de l'Union des Écrivaines et des Écrivains Québec, à notre sujet et au sujet de l'édition en ligne. Jusque-là, nous n'avions aucune idée de ce que pensait monsieur Péan de notre démarche en l'absence de réponse aux courriels que nous lui avions adressés.

 

Nous avons été surpris d'apprendre qu'il reconnaissait notre démarche comme «un travail de fond et un travail de pionnier». Son commentaire «C'est dommage qu'ils ferment» nous a fait un petit velours.

 

Nous étions parfaitement d'accord avec son autre commentaire à l'effet que «Le milieu littéraire québécois est très réfractaire à tout changement technologique. On est vraiment en arrière». Nous le constations jour après jour depuis notre étude de marché en 2002.

 

Et lorsque le président de l'UNEQ affirme que «le Québec accuse un retard si important que les compagnies étrangères pourraient finir par éditer électroniquement les livres québécois au détriment des éditeurs de chez nous», il n'aurait pas dû parler au conditionnel. C'est déjà un fait. Plusieurs Québécois sont déjà édités par des maisons d'édition en ligne à l'étranger, notamment en France. C'est le cas de Chantal Gevrey, récipiendaire du Prix Robert Cliche en l'an 2000, publiée par l'éditeur en ligne manuscrit.com en France, avant de se joindre à nous. Il en va de même de madame Hélène Beaudet Proulx avant qu'elle  nous  confie  son  nouveau manuscrit.

De plus, la rumeur court à l'effet que Stanley Péan lui-même a déjà été édité en ligne à l'étranger. Et depuis quelques mois, plusieurs Québécois se tournent vers le service d'autoédition en ligne américain Lulu.com. Il faut dire que nous n'avons pas l'usage d'un budget de publicité aussi imposant que ceux de manuscrit.com et de Lulu.com pour rejoindre les Québécois. En fait, nous sommes peu connus de la majorité des Québécois.

 

Stanley Péan s'inquiète: «L'argent de l'achat irait ailleurs que dans l'industrie québécoise. Il faut sincèrement que le milieu commence à y réfléchir parce que le mouvement est amorcé et il est irréversible». Ce n'est pas uniquement de «l'argent de l'achat» dont il faut se soucier mais aussi des nouveaux emplois créés par le développement de l'édition en ligne, des emplois spécialisés. En France, on en est déjà à l'étude des premières retombées concrètes de la création d'emploi liée à l'édition en ligne tel que nous le rapportions dans notre webzine. En fait, c'est une toute nouvelle économie du livre qui échappe actuellement au Québec: développement de l'impression à la demande, emplois spécialisés en mise en page numérique interactive, commerce en ligne,... Pendant que certains pays se sont donnés les moyens d'une véritable industrie de l'édition en ligne, le Québec en est toujours au stade artisanal.

 

Il nous faut aussi déplorer le fait que monsieur Stanley Péan, président de l'UNEQ, ne s'est jamais donné la peine d'entrer en communication avec nous pour en discuter, et ce, malgré les courriels que nous lui avons adressés.

 

Le lendemain de la publication de l'article de David Patry, 16 mars 2007, madame Ginette Desmarais du ministère de la Culture et des Communication nous adressait par courriel une demande d'informations additionnelles au sujet de notre projet «Initiation à l'édition». Nous y avons répondu dans une lettre le 20 mars suivant.

 

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