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Dernière modification : 13/01/15 à 13:33

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Le discours est essentiellement affairiste. On y dit que «L'édition de livres est la plus ancienne des industries culturelles québécoises» et on en parle en termes de «production» et de «marché local». Le mot «littérature» est absent du panorama que dresse notre ministère du secteur du livre et de la lecture.

 

De plus, ce discours porte atteinte au travail des pionniers de l'édition québécoise, ceux qui ont édité Émile Nelligan, Louis Fréchette, Saint-Denys Garneau,..., bref tous ces écrivains et éditeurs d'avant les années 60-70. Le site souligne que l'édition est devenue une industrie au Québec au cours des années soixante, sans plus.

 

Notons aussi que le ministère mentionne une seule association d'auteurs, l'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ). On donne ainsi une fausse image de la vitalité de la vie littéraire associative du Québec en passant sous silence les nombreuses associations régionales d'auteurs. Contexte industriel oblige, le ministère parle uniquement des éditeurs et des libraires agréés par lui et balaie sous le tapis tout le secteur de l'édition à compte d'auteur.

 

Quant on veut faire la leçon aux autres, il faut être équipé mieux que cela.

 

 

Lire toute l'étude L'Internet littéraire québécois une vraie honte !

 

 

 

 

Puis, le 10 juillet 2007, c'est la rencontre avec monsieur Pierre Aubry, directeur, direction de Montréal, Ministère de la Culture et des Communications du Québec. Premier constant: madame Ginette Desmarais n'est pas de la rencontre. Elle est remplacée par une autre agente de développement culturel.

 

 

 

Compte-rendu de la rencontre du 10 juillet 2007

avec monsieur Pierre Aubry, directeur, direction de Montréal

Ministère de la Culture et des Communications du Québec

 

Le 10 Juillet 2007 se tenait une rencontre avec Monsieur Pierre Aubry, directeur, région de Montréal, ministère de la Culture et des Communications du Québec, suite à l'envoi de cette lettre contestant le motif du refus de notre demande de subvention pour notre projet Initiation à l'édition. Étaient présents pour la fondation : l'équipe du projet (Renée Fournier, Mathieu Guay, Serge-André Guay) et un représentant du conseil d'administration (Pierre Bonin).

 

En résumé, Monsieur Aubry s'est excusé pour le caractère expéditif de sa lettre de refus de notre demande de subvention et il n'a pas fermé la porte à une nouvelle demande pour notre projet Initiation à l'édition.

 

Cette nouvelle demande ne devrait pas dépasser les 15,000$ plutôt que les 163,000$ de la première version du projet. Cette nouvelle demande ne devrait pas également comprendre de salaires pour les employés du projet, contrairement à la première demande qui incluait la création de trois emplois pour la réalisation du projet sur une période de 63 semaines. De plus, la nouvelle demande devrait se limiter à 75% du budget total du projet plutôt que les 90% demandées initialement. Et ainsi de suite.

 

Autrement dit, nous avons été très mal informés au sujet du programme de subventions «Aide aux projets - Accueil» par l'agente de développement culturel du ministère à Montréal. Pourtant, nous l'avions rencontré à deux reprises dans le cadre de la préparation de notre demande de subvention. Et nous lui avions posé des questions très précises, notamment, au sujet du montant maximal accordé, de la possibilité de création d'emplois et du pourcentage de la contribution du ministère au budget du projet. Notre demande était donc conforme aux réponses de l'agente de développement culturel. Mais cette dernière était mal informée. C'est du moins la conclusion à tirer à la suite des nombreuses rectifications apportées par son patron, M. Aubry, directeur du ministère pour la région de Montréal, lors de la rencontre d'hier.

 

Nous devons aussi conclure que la documentation officielle du programme «Aide aux projets - Accueil» est loin d'être conforme à la réalité. Par exemple, Monsieur Aubry nous a précisé que le programme ne subventionnait pas la création d'emplois mais sur le site officiel du programme on peut lire :  «Seules sont admissibles les dépenses directement liées à la réalisation du projet. Il peut s'agir: «Des coûts de main-d'œuvre (avantages sociaux compris)».

 

Alors comment notre demande comprenant la création de trois emplois pour la réalisation du projet fut-elle refusée? Parce qu'elle fut interprétée par le ministère comme étant liée au fonctionnement de la fondation plutôt qu'au projet présenté. Je ne vous cacherai pas ma difficulté à vous expliquer cette interprétation du ministère qui m'apparaît confuse car il n'y a aucun lien entre le fonctionnement régulier de la fondation et son projet «Initiation à l'édition». Le ministère croit qu'en subventionnant notre projet «Initiation à l'édition», il subventionnerait le fonctionnement régulier de la fondation et qu'à cette fin, il y a déjà des programme d'aide au fonctionnement pour les organismes culturels accrédités par le ministère. Quand j'ai dit que le programme «Aide aux projets - Accueil» s'adressait finalement uniquement aux organismes déjà subventionnés pour leur fonctionnement, je n'ai pas eu de démenti de la part de Monsieur Aubry. C'est comme si la fondation aurait eu plus de chance d'avoir cette subvention si elle avait déjà eu une permanence, elle-même déjà subventionnée par le programme d'aide au fonctionnement du ministère. Est-ce à dire que si votre organisme n'a pas de permanence, toute création d'emplois sera interprétée comme étant associée à la mise en place d'une permanence, le temps du projet. Pourtant, rien ne laisse entendre qu'il faille avoir une permanence pour présenter une demande dans le cadre du programme «Aide aux projets - Accueil».

 

Mais le motif réel du refus de notre demande de subvention demeure le suivant : «« les membres de votre équipe ne possèdent pas les compétences ni les expériences professionnelles suffisantes pour garantir la qualité du projet ». Monsieur Aubry nous a expliqué que notre expertise était d'abord et avant tout dans le domaine du marketing plutôt que dans celui de l'édition. Il considère que nous ne sommes des éditeurs.

 

Plus encore, il nous a dit qu'il considérait la fondation, à la suite de sa visite de notre site, comme un YouTube. Vous imaginez notre surprise. La fondation n'est pas un simple site internet où les auteurs peuvent diffuser eux-mêmes leurs livres, comme le font les internautes en diffusant leurs vidéos sur YouTube. Comme si la fondation recevait des livres déjà fins prêts à mettre en marché et que notre travail ne consistait qu'en cette mise en marché. Est-ce l'impression que laisse une visite de notre site ? En cinq ans d'existence sur l'internet, jamais nous avons été témoin d'une telle comparaison de notre site avec celui de YouTube.

 

Mais pour celui pour qui le travail d'un éditeur ne peut pas être autre que celui connu dans le monde traditionnel du livre, il est difficile de comprendre le travail d'un éditeur en ligne, voire de le reconnaître comme tel. C'est le cas de Monsieur Aubry qui connait fort peu les spécificités de l'édition en ligne, à l'instar de la majorité du personnel du ministère de la Culture et des Communications du Québec, de la presse québécoise,... et de la population, d'où l'importance de notre projet «Initiation à l'édition».

 

Il semble même, pour Monsieur Aubry, qu'un éditeur en ligne se doit de vendre davantage des exemplaires numériques que des exemplaires papier. C'est du moins ce que laissait entendre son commentaire au sujet des Revenus tirés des exemplaires sur support numérique et papier en 2004-2005-2006. Ici encore, vous pouvez imaginer notre surprise, cette fois, d'avoir à expliquer ce que tout le monde sait à l'effet que le lecteur préfère le bon vieux livre papier et que l'éditeur en ligne peut se permettre de répondre à ce besoin grâce à l'impression à la demande. Tout n'est pas que virtuel dans le monde de l'édition en ligne.

 

Et je pourrais poursuivre ainsi encore longtemps sur chaque point de la discussion lors de cette rencontre d'une heure mais cela ne changerait rien à la conclusion générale : très rares sont ceux qui connaissent suffisamment l'édition en ligne au Québec pour en comprendre les tenants et les aboutissants, ce que nous observons et répétons depuis notre étude de marché en 2002.

 

Aussi, je me demande si le programme «Aide aux projets - Accueil» a été bien compris par la direction régionale de Montréal du ministère de la Culture et des Communications du Québec compte des différences entre les informations officielles et celles qui nous sont transmises de vives voix par ses fonctionnaires. Somme toute, ce programme est réservé aux initiés, aux organismes dans le secret de l'interprétation des procédures et des critères gouvernementaux.

 

Finalement, Monsieur Aubry s'est engagé à faire le tour de la question de l'édition en ligne au sein de son ministère de façon à nous informer des possibilités de financements. Il a ajouté qu'il se pencherait très sérieusement sur notre projet «Initiation à l'édition» advenant que notre demande ne dépasse pas 15,000$ et que la direction générale des Bibliothèques publiques de Montréal l'endosse. Notez que cela implique la réalisation du projet par des bénévoles de la fondation parce qu'il ne peut y avoir de création d'emplois dans le cadre du programme «Aide aux projets - Accueil» selon Monsieur Aubry. Monsieur Aubry demande aussi que les conférences et les séminaires prévus au programme du projet soient déjà prêts. Certes, 15,000$, c'est mieux que rien. Mais le personnel de la fondation est-il intéressé à allonger ses heures de bénévolat pour préparer des séminaires et des conférences avec pour seule assurance que le projet sera étudié à nouveau ?

 

Serge-André Guay, président éditeur... bénévole

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