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Dernière modification : 22/11/13 à 11:56

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La réponse à cette dernière question sera positive. Pendant que nous attendions les nouvelles promises par monsieur Aubry, nous avons élaboré un programme complet de formation. Deux mois plus tard, monsieur Aubry n'avait toujours pas tenu sa promesse de nous informer des possibilités de financement au sein de son ministère, ce qui lui a valu un article dans notre magazine en ligne et un courriel l'en informant. L'absence du suivi promis lors de la rencontre du 10 juillet a complètement discrédité les excuses qu'il nous avait faites.

 

Il va s'en dire que l'Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) et l'Union des Écrivaines et des Écrivains Québécois (UNEQ) ne nous ont pas invités à leur Forum sur la littérature nationale le 1er novembre 2007 à Montréal. Toute la couverture de presse de l'événement a été centrée sur la soi-disant pauvreté du milieu littéraire québécois, ce qui nous a fait sursauté en nous inspirant une longue réflexion sur la littérature industrielle. Notre propos se résume en ces mots: «L'industrie du livre brandit encore et toujours le spectre de la pauvreté en ses rangs même si elle soutire déjà 40 M$ de nos taxes et de nos impôts aux gouvernements».

 

 

Extrait - Réflexions au sujet du Forum sur la littérature nationale

du 1er novembre 2007 à Montréal

 

Qu'on me nomme un seul éditeur si pauvre qu'il est bénéficiaire de l'aide sociale et doive fréquenter les banques alimentaires, les Magasins-Partage ou Jeunesse au Soleil. Depuis plusieurs années, l'industrie du livre a pris la très mauvaise habitude de brandir le spectre de la pauvreté pour soutirer une part toujours plus importante des taxes et des impôts que nous versons aux gouvernements. Elle en vient ainsi à banaliser la pauvreté.

 

Que les petits éditeurs qui ne parviennent pas à générer suffisamment de profit pour s'assurer le salaire d'un employé permanent et «doivent souvent exercer un autre métier» n'est pas une tare. Il y a des centaines d'aspirants entrepreneurs dans la même situation, à une différence près: ils n'ont généralement pas droit à une aide gouvernementale en raison de leur statut ou du secteur d'activités, contrairement aux petits éditeurs.

 

Quant aux auteurs, seuls ceux qui se retrouvent sur l'aide sociale parce qu'ils misent exclusivement sur l'écriture pour vivre sans y parvenir sont réellement à plaindre. S'il est vrai que la très grande majorité des auteurs québécois ne vivent pas de leurs écrits, ils ne sont pas pour autant «pauvres» puisque l'écriture est pour eux un loisir en marge de leur emploi ou une activité de leur retraite.

 

Si l'industrie du livre se soucie réellement de la pauvreté, qu'elle viennent elle-même en aide aux auteurs assistés sociaux en partageant ses subventions et ses revenus avec eux. Mais qu'importe l'augmentation des subventions gouvernementales à l'industrie du livre, les redevances aux auteurs demeurent à toutes fins pratiques les mêmes depuis plusieurs années: 10%.

 

 

Serge-André Guay, président éditeur... bénévole

Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

 

Il va s'en dire que nos protestations, y compris cet article de notre webzine destiné à monsieur Aubry, ont mis fin définitivement à nos aspirations concernant l'obtention d'une subvention de la part du gouvernement du Québec... actuel et peut-être même à venir. Les politiciens passent mais les fonctionnaires restent.

 

De toute façon, en attaquant nos compétences et nos expériences professionnelles dans sa lettre du 11 mai 2007, monsieur Aubry ne pouvait que récolter la tempête et nous mettre sur un pied de guerre avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec.

 

Le monde de l'édition au Québec est érigé en système sous la protection des gouvernements du Québec et du Canada, un système qui a force de loi et freine l'innovation. Le Québec et la Canada accusent encore et toujours un retard important dans le domaine de l'édition en ligne reconnue partout ailleurs comme l'avenir du livre. Autrement dit, l'avenir du livre est ailleurs! Comment peut-il en être autrement avec des ministres peu ou mal informés en plus d'être entourés par des conseillers souvent incompétents et frileux, des fonctionnaires également mal informés qui pataugent avec grandes émotions dans le politique et le corporatisme,...

 

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