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Mention de la Fondation littéraire Fleur de Lys dans l'article :

 

Le pari de publier à son compte

signé par André Magny dans l'édition du 24 décembre 2009



 

Vous pensez avoir trouvé une bonne histoire à raconter. La souris de votre ordinateur commence à s'agiter. Vous avez envié Dany Laferrière et son prix Médicis. Bref, l'aventure de l'écriture vous démange. Tel un scribe, vous voilà à la tâche. Finalement, après des mois d'insomnie et quelques verres de vin blanc, vous vous retrouvez avec un manuscrit tout chaud sur votre table de travail. Reste à le présenter à des maisons d'édition.

«D'après ce qu'on entend dire en parlant avec certains éditeurs, c'est environ 3% des manuscrits qui seraient acceptés», explique André Racette, adjoint à la direction générale de l'Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ). De son côté, François Jobin, réalisateur à la télé (Génies en herbe, Le club des 100 watts) et auteur (Une vie de toutes pièces) parle, lui, d'un 10% en se fiant aux manuscrits reçus par les éditions VLB et Québec Amérique où il a publié. «Mais ce n'est pas nécessairement scientifique». L'écrivain originaire d'Ottawa est d'ailleurs en train de concocter un article sur la question des éditeurs en ligne. Son texte paraîtra ce mois-ci dans L'unique, le bulletin de liaison de l'UNEQ.


Faire fi d'un refus

Lorsqu'un auteur a essuyé plusieurs refus, il peut être tenté de publier à compte d'auteur. «Ce n'est pas nécessairement parce que c'est mauvais, qu'un manuscrit est rejeté, précise François Jobin. C'est aussi une question de créneau, de bien cibler un éditeur. Votre manuscrit peut être valable, mais il vous faudra l'envoyer à 30 ou 40 éditeurs avant de trouver le bon.»

Enfants d'un Royaume

C'est un peu ce qui est arrivé à Janouk Murdock et Michel Blackburn, les coauteurs d'Enfants d'un royaume. Originaire, comme son compère gatinois, de Saint-Jean-Vianney-de-Shipsaw au Saguenay, village qui disparut à la suite d'un glissement de terrain survenu au printemps de 1971, Janouk Murdock ne s'est pas laissé abattre par les réponses négatives des maisons d'édition du genre: «la direction littéraire de Vents d'Ouest a récemment pris connaissance de votre manuscrit intitulé Enfants d'un Royaume. L'ensemble du recueil nous est apparu assez bien maîtrisé, aussi bien dans son contenu que dans sa forme. L'évocation de ces moments de vie, dans une écriture à quatre mains si je puis dire, réserve des surprises parfois touchantes.» Cependant, «[...] nous entendons désormais accorder beaucoup plus de place à la littérature jeunesse. Pour ces raisons, nous devons donc, pour l'instant, limiter nos choix.»

Possédant déjà sa petite maison d'édition, Imagémo, et pétant d'ailleurs photographe de la région de Québec, MmeMurdock s'est donc attelée, avec Michel Blackburn, à raconter à travers une soixantaine de courts récits, non pas «un univers misérabiliste» dans la foulée de la catastrophe naturelle, mais plutôt des souvenirs de leur enfance.

Soutenue notamment par l'auteur Jean O'Neil, qui a fait la relecture des textes, Janouk Murdock a trouvé «stimulant» ce projet d'écriture. «C'était un vrai bonheur d'écrire!» Même son de cloche du côté de Michel Blackburn. «J'en sors enrichi, affirme cet ancien représentant médical, maintenant à la retraite. Janouk et moi, on s'était donné comme objectif de ne pas stresser avec ça. C'est pas comme quelqu'un qui veut vivre de sa plume. C'était comme un jeu.»



Après l'écriture

Si pour certains, l'acte d'écrire reste agréable, pour d'autres, publier à compte d'auteur peut être plus ardu.

S'il existe sur Internet divers sites comme les éditions Fleur de lys, Lulu.com ou Robert ne veut pas lire (spécialisé dans l'édition du livre électronique) qui donnent des outils à ceux qui souhaitent s'autoéditer, il reste que publier à compte d'auteur, demande du temps et de l'énergie, ne serait-ce qu'au plan de la distribution et de la publicité - des tâches qui sont d'habitude dévolues aux maisons d'édition.
 


Cove Fields

Longtemps résidante de Gatineau, Colette Vidal a publié l'an dernier Le faubourg de la misère, Cove Fields. Là aussi, il s'agit d'un récit historique sur un épisode des Plaines d'Abraham peu connu des Québécois: l'époque où les Plaines abritaient - pendant et après la Deuxième Guerre mondiale - des baraques pour loger tour à tour des prisonniers de guerre, des militaires et, entre 1945 et 1951, des familles dans le besoin. C'est d'ailleurs l'une de ces familles qui lui a demandé d'écrire son histoire.

«C'est affreux, le travail que ça demande!» lance MmeVidal au bout du fil. Il lui aura fallu trois ans de recherche et d'écriture pour faire aboutir ce livre au sujet fort intéressant. Elle aussi a eu droit au soutien des membres de sa famille.

Bénéficiant d'un article dans la revue historique Cap aux diamants et d'une certaine visibilité dans le site Internet de la librairie Renaud-Bray, l'ancienne greffière de la Ville de Hull affirme avoir vendu plus de 600 exemplaires de son ouvrage.

Une chose est sûre cependant, les auteurs contactés, en dépit du travail demandé, ont tous apprécié le plaisir d'écrire, de voir alignés leurs mots sous la couverture.

Outre les bibliothèques, à noter que les deux succursales de la librairie Réflexion et celle de la librairie du Soleil à Hull proposent le Faubourg de la misère ou Enfants d'un royaume.

 

 

Lire ce texte sur le site Internet du quotidien Le Droit

 

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