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LES BRÈVES 2007 |
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NOIR SUR BLANC |
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La culture... industrielle
«Au culturel de TVA nous couvrons seulement les
événements très "populaires", tout ce qui est connu, tout ce qui se vend
bien finalement!»
Julie Marcoux, journaliste, TVA, en réponse
à un communiqué de presse
de la Fondation littéraire Fleur de Lys
C'est la même réaction dans l'ensemble des médias de masse au Québec
où le devoir d'information a foutu le camp depuis plusieurs années au
bénéfice des vedettes de l'industrie culturelle, comme si toute culture
ne méritait notre attention que sous des critères économiques.
Voir notre dossier
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LES NOUVELLES DU JOUR |
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23 Juillet 2007 |
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Fondation littéraire Fleur de Lys
Tel que promis, les Nouvelles du jour seront désormais publiées dans
le cadre du magazine en ligne de la Fondation littéraire Fleur de Lys
baptisé :
Le monde du
livre sur internet
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21 Juillet 2007 |
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Actualité
Internet / Typographie
Discussion intéressante au sujet de la typographie et de l'Internet
Ne manquer pas de lire les commentaires à la suite de l'article
Livre / Phénomène / Harry Potter
Voici deux articles publiés au sujet du phénomène Harry Potter par deux
influents quotidiens intellectuels, LE DEVOIR et LE MONDE. Il est très
intéressant de noter la différence entre ces deux textes, le premier
méprisant le phénomène, le second reconnaissant les mérites du
phénomène.
Analyse méprisante du phénomène Harry Potter dans Le Devoir
Ne manquer pas de lire les commentaires à la suite de l'article
Éditorial intéressant au sujet du phénomène Harry Potter dans Le Monde
Bref, le quotidien des intellectuels québécois dénoncent l'impact du
phénomène Harry Potter sur la lecture chez les jeunes tandis que le
quotidien des intellectuels français en reconnaît le mérite. Force est
de conclure que le quotidien des intellectuels québécois est
élitiste
tandis que celui des intellectuels français est populiste.
Lequel de ces deux quotidiens intellectuels est fidèle à la logique
nécessaire pour analyser le phénomène Harry Potter ? Cette question
trouve sa réponse dans la nature même du phénomène, dans sa principal
caractéristique, c'est-à-dire sa «popularité». Harry Potter ne serait
pas qualifié de phénomène s'il n'était pas aussi populaire.
Le quotidien LE MONDE traite donc de la littérature Harry Potter pour ce
qu'elle est, un phénomène «populaire». Il observe et conclut qu'il
encourage la lecture chez les jeunes.
Le quotidien LE DEVOIR ne respecte pas cette logique de base liée à la
nature même du phénomène. Pourquoi ? Parce que nos chers intellectuels
québécois ont pris l'habitude de s'opposer à ce tout ce qui est
populaire. On croit qu'il n'y a aucune valeur intellectuelle positive
dans le populaire, comme si le populaire était d'emblée inférieur.
C'est ainsi que le journaliste Christian Rioux, correspondant du
quotidien LE DEVOIR à Paris, oppose Harry Potter à «Molière, Balzac et
Ferron», à «Réjean Ducharme, Victor-Lévy Beaulieu ou Milan Kundera», à
«Victor Hugo», à «Ainsi parlait Zarathoustra, de Nietzsche», au «dernier
Echenoz» et au «nouveau Godbout». Monsieur Rioux reproche aux adultes de
recommander Harry Potter plutôt que les auteurs qu'il cite. Il écrit :
«Il y a quelques semaines, le même étonnement m'a saisi en entendant un
animateur, par ailleurs cultivé,
expliquer qu'il faisait partie des deux millions de fans qui avaient
réservé leur exemplaire du dernier J. K. Rowling avant sa parution. Sur
le ton d'un éclectisme très «tendance», il expliquait que son été se
passerait entre The Deathly Hallows (le dernier Harry Potter) et À la
recherche du temps perdu, de Proust.» Notez le «par ailleurs cultivé»
qui laisse entendre que les gens dits cultivés ne devraient pas lire ou
ne lisent pas Harry Potter.
Il va plus loin en disant que la population adulte vieillissante
«retombe en enfance» en raison de son intérêt pour Harry Potter. Il
souligne que «Selon la chaîne de librairies Waterstone, le nouvel Harry
Potter, qui sort demain, pourrait être lu par un plus grand nombre
d'adultes que d'enfants.» Et Monsieur Rioux amorce sa conclusion en ces
mots : «Et ces ignorants de démographes qui ont eu le culot de nous
annoncer cette semaine un vieillissement de la population. Ils n'ont
vraiment rien compris, les démographes! Ne faudrait-il pas plutôt parler
d'une population qui retombe en enfance, pour ne pas dire d'une certaine
infantilisation des lecteurs ?»
Si le quotidien Le Devoir se permet de mépriser le populaire uniquement
par
élitisme.
Il n'est donc pas étonnant de constater que son influence sur le monde
littéraire et, plus spécifiquement, sur le choix des lecteurs,
s'amenuise lentement mais sûrement car tous les intellectuels ne sont
pas
élitiques. Et dans le monde des médias, qui dit perte d'influence
par l'un, dit aussi gain d'influence par un autre. Celui qui gagne en
influence dans le monde littéraire est nul autre que Le Journal de
Montréal. Et curieusement, on trouve dans ce dernier un article qui
abonde dans le même sens que l'éditorial du quotidien Le Monde sous le titre
:
Harry Potter – Un impact positif sur la lecture. Qui aurait dit
qu'il serait ainsi possible de faire un tel rapprochement entre Le
Journal de Montréal et Le Monde il y a quelques années ? La
logique voulait que le rapprochement «naturel» se fasse plutôt entre Le
Devoir et Le Monde.
Aujourd'hui, les gens de décision surveillent davantage la une du
Journal de Montréal que celle du Devoir, du moins je l'espère. Car Le
Devoir est en partie responsable de leur ignorance de ce que vit et
désire la population. Les gens de décision ne soutenaient-ils pas qu'il
leur fallait être davantage à l'écoute de la population à la lumière des
résultats de la dernière élection provinciale qui les a surpris. Et quel
est le quotidien prisé par nos politiciens pour être informés ? Le
Devoir, bien sûr, un journal qui méprise la population, y compris, ses
choix de lecture.
L'élitisme du quotidien Le Devoir saute aux yeux à la lumière de la
définition du terme :
«Le mot élitisme est
susceptible de deux acceptions très différentes.
Pour le dictionnaire, il s'agit de l'attitude favorisant la formation
d'une élite et l'accession des individus jugés comme étant les meilleurs
aux postes de responsabilité. Il s'agit en ce sens d'une valeur
républicaine qui se résume bien par la fameuse devise révolutionnaire :
La carrière ouverte aux talents, par opposition à une restriction par la
naissance ; il fallait par exemple un certain nombre de quartiers de
noblesse pour pouvoir être capitaine de corvette.
Il a pris beaucoup plus récemment (fin XXe siècle) une seconde
acception, à connotation péjorative, qui désigne une attitude —
politique ou culturelle — de clivage entre une classe dirigeante et une
classe dirigée, qui ne prend pas en compte les préférences d'une
majorité.»
Source :
Wikipédia
Dans ce contexte, il ne faut pas s'attendre à ce que la Fondation
littéraire Fleur de Lys, avec un slogan tel que «Liberté d'édition=Libre
choix des lecteurs», fasse la une littéraire du Devoir si ce n'est pour
être méprisée.
Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys
P.S. : Ça fait du bien !
Livre au sujet du milieu littéraire québécois
Un roman signé par Pierre Samson et mettant en scène le milieu
littéraire québécois vient de paraître aux éditions Les herbes rouges
sous le titre Catastrophes. L'oeuvre est encensée par la critique :
Pierre Samson: Le bal des ego – La Presse
Menus désastres – Voir
Pour la littérature – Le devoir
À titre d'éditeur, je me suis fait un devoir de me procurer et de lire
ce roman. Je l'ai détesté. La lecture de Catastrophes m'a donné une
véritable crise d'urticaire linguistique dès le premier chapitre. Ce
qu'Étienne Lalonde, chroniqueur au journal culturel Voir, a nommé
comment étant des «emportements d'une langue à la vivacité noble» et
traité comme étant «une
langue foisonnante digne des grands stylistes du genre», fut pour moi
source d'une aversion instantanée. Et n'allez pas croire que c'est une
question de goût personnel, pas plus que lorsqu'on met le pied dans un
nid de guêpes. Car c'est l'impression que j'ai eue à la lecture de ce
«roman-dictionnaire». C'est comme si l'auteur avait mis le pied dans un
nid de vocabulaire pour donner lieu à un déploiement intense de mille «mots-piqueurs».
Voici un exemple :
«Pendant que son coeur bat la chamade et que des
rubans de sueur grasse illuminent son cuir chevelu, sa cervelle s'élance
dans d'inextricables circonvolutions, allant même jusqu'à repêcher dans
ce bassin de déclaration interminables du grand chef, des cadavres
étymologiques : kata, en dessous, strophê, air chanté,
venu de strephein, tourner, donc tourner par-dessous, mal
tourner, ce qui, délire-t-il, veut dire qu'un mauvais poème est
nécessairement une catastrophe, et vice versa.»
Et un autre :
« Si l'homme, clone déplumé du capitaine Haddock, est
un formidable moteur à explosion délivré de ses soupapes, il a l'âme
d'un poète quand vient l'heure des injures, faisant tournoyer le
signifié autour du signifiant pour les envoyer valser vers l'offenseur.
Mais le projectile tombait immanquablement hors limites, généralement
dans un no man's land, car personne n'écoutait l'artilleur une
fois essuyé la première exclamation détonatrice.»
Est-ce vraiment une question de goût et de style
personnels ? Permettez-moi d'en douter. Il y a dans cette écriture la
démarche d'un homme handicapé d'une jambe ou, plutôt, par une troisième
jambe. C'est le genre d'écriture où l'on voit l'auteur se pencher
continuellement sur son dictionnaire, pardon, ses dictionnaires. Et si
style il faut reconnaître, on doit dire que ce dernier écrase tout son
son passage, y compris l'histoire racontée. Car quand les tournures de
phrases et le vocabulaire attirent ainsi l'attention, on perd de vue
l'histoire.
J'ai prêté le livre à un ami de la fondation, membre
du conseil d'administration, lui-même auteur de deux romans et lecteur
aguerri, pour obtenir le même diagnostique du malade après les trois
premiers chapitres. «Impossible d'aller plus loin» m'a-t-il affirmé. Il
l'a ensuite prêté à son épouse mais sans succès. Elle a refusé de le
lire après seulement quelques paragraphes.
Je vous le dis : n'achetez pas ce livre ! Au pis allé,
empruntez-le à votre bibliothèque et, même encore là, donnez-vous la
peine de lire quelques passages avant de procéder à l'emprunt.
On trouve une seule allusion à l'édition en ligne dans
ce roman :
«Au bar, Danielle a repris son travail d'absorption
des doléances du barbu; la celliste semble remise de sa crise
d'épilepsie, un autobiographe forcené, enfant prodigue des années
post-Reagan et que seul Internet acceptait désormais de publier, arrose
copieusement son foie, le cul répandu sur un bac; la vedette des
Éditions de l'Oseille, caution artistique de l'entreprise, peaufine son
rôle de timide pathologique, elle qui se faisait le devoir d'arriver en
retard aux lectures collectives, bouleversant ainsi la mise en scène
pour passer en dernier; et une autre étoile, mais pâlissante avant même
d'avoir atteint son apogée, dictait des sophismes à une recherchiste de
télé.»
(Ouf ! Et c'est ainsi tout le long du récit.) Pour ce qui nous
préoccupe, on retiendra : « et que seul Internet
acceptait désormais de publier ». Ce court commentaire en dit long sur
l'attitude du milieu littéraire québécois dont témoigne l'auteur dans
son roman. En fait, il confirme ce que les membres de la direction de la
fondation observent depuis la création de l'organisme en 2003. Non
seulement le Québec est-il en retard dans le domaine de l'édition
en ligne mais les acteurs du milieu semblent eux-mêmes attardés. Comment
dire autrement la réalité lorsque le ministère de la culture et des
communications du Québec, par la voie de son directeur de la région de
Montréal, compare notre fondation à YouTube, comme si l'édition en ligne
consistait à permettre aux auteurs de diffuser eux-mêmes leurs
manuscrits, et ce, à l'état brut, sur un site internet commun, et de
rajouter Pierre Samson dans son roman, « et que
seul Internet acceptait désormais de publier ». Qu'importe par quel bout
de la lorgnette vous examiner la situation, le message est clair : les
auteurs édités sur Internet sont nuls, ou si vous préférez, seuls les
auteurs édités par les maison d'édition traditionnels sont vraiment des
auteurs.
Notez que les Éditions Les herbes rouges, éditeur du
roman Catastrophe de Pierre Samson, n'ont pas de site internet ou,
plutôt, qu'ils se sont faits voler l'url de leur nom «
http://lesherbesrouges.com/ », ce dernier conduisant à un annuaire
de sites pornographiques. Et la seule adresse de courrier électronique
annoncer par les Éditions Les herbes rouges est une adresse
Bell/sympatico, ce qui confirme qu'ils n'ont pas de nom de domaine
propre. Il aurait pu enregistrer à tout le moins «editionslesherbesrouges.com»
mais ils ne l'ont pas fait. Et ça se permet de publier un roman qui
encourage une perception négative de l'édition sur Internet. Ils ne sont
même pas sur Internet !
Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys
P.S. : Ça fait encore du bien !
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19 Juillet 2007 |
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Fondation littéraire Fleur de Lys
Google / Revenus publicitaires
Nos revenus publicitaires avec
Google Recherche dépasse les 100.00$
Détails ci-dessous - Cliquez pour agrandir le tableau

Actualité
Littérature / Internet / Chine / Censure
Un site Internet fermé, un autre bloqué : la littérature suspecte aux
yeux de la cyberpolice - Reporters sans frontière
Internet / Médias
Vlog : TVA fera dans les trouvailles du Web à toutes les semaines -
Branchez-vous.biz
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17 Juillet 2007 |
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Actualité
Littérature / Internet / Francophonie / Colloque / 2005
L'Internet littéraire francophone, à la recherche d'une problématique...
Version audio du colloque à l'adresse :
http://www.berlol.net/ILF2005.htm
Littérature / Internet / Blogue / Fiction
Le
Phénomène des fanfictions, L'écho du Village
Édition / Thèse
Comment et
pourquoi publier sa thèse ?, Contrepoint
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14 Juillet 2007 |
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Fondation littéraire Fleur de Lys
Écho médiatique
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – Planète Québec
► Voir notre étude sur
l'internet littéraire québécois
Actualité
Littérature / Internet / Francophonie / Congrès
Congrès mondial des littératures francophones sous le thème «L'ère du
risque»
Littérature / Prévisions des ventes
Littérature et marchés prévisionnels, Le Monde
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13 Juillet 2007 |
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Fondation littéraire Fleur de Lys
Écho médiatique
L'auteur Pierre Bonin signe un article sous le titre «Ces Québécois qui
ont fait la Légion étrangère» dans l'édition d'été 2007 de la
prestigieuse revue d'histoire du Québec, Cap-aux-Diamants
► Page de l'auteur,
Pierre Bonin, sur le site de la fondation
Actualité
Revue littéraire québécoise / Biscuit chinois
Une revue de publication de nouvelles à découvrir
Soumettre une nouvelle pour le prochain numéro
Livres / Commerce / France
Commerce culturel et commerce de la culture, Le Monde
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12 Juillet 2007 |
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Fondation littéraire Fleur de Lys
Écho médiatique
Les captifs de Rissani : roman québécois sur la Légion étrangère au
Maroc
► Page de l'auteur,
Pierre Bonin, sur le site de la fondation
Écho médiatique
L'auteur Luc Parent en vedette dans L'Écho de la Tuque Haut St-Maurice
► Page de Luc Parent sur
le site de la fondation
Écho médiatique
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – Les Cowboys
Fringants
► Voir notre étude sur
l'internet littéraire québécois
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11 Juillet 2007 |
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Fondation littéraire Fleur de Lys
Projet Initiation à l'édition / Rencontre
au ministère de la Culture et des Communications du Québec
Hier se tenait une rencontre avec
Monsieur Pierre Aubry, directeur, région de Montréal, ministère de
la Culture et des Communications du Québec, suite à l'envoi de
cette lettre contestant
le motif du refus de notre demande de subvention pour
notre projet Initiation à l'édition. Étaient présents pour la
fondation : l'équipe du projet (Renée
Fournier,
Mathieu Guay,
Serge-André Guay) et un représentant du
conseil d'administration (Pierre
Bonin).
En résumé, Monsieur Aubry s'est excusé pour le caractère expéditif de
sa lettre de refus de notre demande de subvention et il n'a pas
fermé la porte à une nouvelle demande pour
notre projet Initiation à l'édition.
Cette nouvelle demande ne devrait pas dépasser les 15,000$ plutôt que
les 163,000$ de la première version du projet. Cette nouvelle demande ne
devrait pas également comprendre de salaires pour les employés du
projet, contrairement à la première demande qui incluait la création de
trois emplois pour la réalisation du projet sur une période de 63
semaines. De plus, la nouvelle demande devrait se limiter à 75% du
budget total du projet plutôt que les 90% demandées initialement. Et
ainsi de suite.
Autrement dit, nous avons été très mal informés au sujet du programme de
subventions «Aide aux projets - Accueil» par l'agente de développement
culturel du ministère à Montréal. Pourtant, nous l'avions rencontré à
deux reprises dans le cadre de la préparation de notre demande de
subvention. Et nous lui avions posé des questions très précises,
notamment, au sujet du montant maximal accordé, de la possibilité de
création d'emplois et du pourcentage de la contribution du ministère au
budget du projet. Notre demande était donc conforme aux réponses de
l'agente de développement culturel. Mais cette dernière était mal
informée. C'est du moins la conclusion à tirer à la suite des nombreuses
rectifications apportées par son patron, M. Aubry, directeur du
ministère pour la région de Montréal, lors de la rencontre d'hier.
Nous devons aussi conclure que
la documentation officielle du programme «Aide aux projets -
Accueil» est loin d'être conforme à la réalité. Par exemple, Monsieur
Aubry nous a précisé que le programme ne subventionnait pas la création
d'emplois mais sur
le site officiel du programme on peut lire : «Seules sont
admissibles les dépenses directement liées à la réalisation du projet.
Il peut s'agir: «Des coûts de main-d'œuvre (avantages sociaux compris)».
Alors comment notre demande comprenant la création de trois emplois pour
la réalisation du projet fut-elle refusée? Parce qu'elle fut interprétée
par le ministère comme étant liée au fonctionnement de la fondation
plutôt qu'au projet présenté. Je ne vous cacherai pas ma difficulté à
vous expliquer cette interprétation du ministère qui m'apparaît confuse
car il n'y a aucun lien entre le fonctionnement régulier de la fondation
et son projet «Initiation à l'édition». Le ministère croit qu'en
subventionnant notre projet «Initiation à l'édition», il
subventionnerait le fonctionnement régulier de la fondation et qu'à
cette fin, il y a déjà des programme d'aide au fonctionnement pour les
organismes culturels accrédités par le ministère. Quand j'ai dit que le
programme «Aide aux projets - Accueil» s'adressait finalement uniquement
aux organismes déjà subventionnés pour leur fonctionnement, je n'ai pas
eu de démenti de la part de Monsieur Aubry. C'est comme si la fondation
aurait eu plus de chance d'avoir cette subvention si elle avait déjà eu
une permanence, elle-même déjà subventionnée par le programme d'aide au
fonctionnement du ministère. Est-ce à dire que si votre organisme n'a
pas de permanence, toute création d'emplois sera interprétée comme étant
associée à la mise en place d'une permanence, le temps du projet.
Pourtant, rien ne laisse entendre qu'il faille avoir une permanence pour
présenter une demande dans le cadre du programme «Aide aux projets -
Accueil».
Mais le motif réel du refus de notre demande de subvention demeure le
suivant : «« les membres de votre équipe ne possèdent pas les
compétences ni les expériences professionnelles suffisantes pour
garantir la qualité du projet ». Monsieur Aubry nous a expliqué que
notre expertise était d'abord et avant tout dans le domaine du marketing
plutôt que dans celui de l'édition. Il considère que nous ne sommes des
éditeurs.
Plus encore, il nous a dit qu'il considérait la fondation, à la suite de
sa visite de notre site, comme un
YouTube. Vous
imaginez notre surprise. La fondation n'est pas un simple site internet
où les auteurs peuvent diffuser eux-mêmes leurs livres, comme le font
les internautes en diffusant leurs vidéos sur YouTube. Comme si la
fondation recevait des livres déjà fins prêts à mettre en marché et que
notre travail ne consistait qu'en cette mise en marché. Est-ce
l'impression que laisse une visite de notre site ? En cinq ans
d'existence sur l'internet, jamais nous avons été témoin d'une telle
comparaison de notre site avec celui de YouTube.
Mais pour celui pour qui le travail d'un éditeur ne peut pas être autre
que celui connu dans le monde traditionnel du livre, il est difficile de
comprendre le travail d'un éditeur en ligne, voire de le reconnaître
comme tel. C'est le cas de Monsieur Aubry qui connaît fort peu les
spécificités de l'édition en ligne, à l'instar de la majorité du
personnel du ministère de la Culture et des Communications du Québec, de
la presse québécoise,... et de la population, d'où l'importance de notre
projet «Initiation à l'édition».
Il semble même, pour Monsieur Aubry, qu'un éditeur en ligne se doit de
vendre davantage des exemplaires numériques que des exemplaires papier.
C'est du moins ce que laissait entendre son commentaire au sujet des
Revenus tirés des exemplaires sur support numérique et papier en
2004-2005-2006. Ici encore, vous pouvez imaginer notre surprise,
cette fois, d'avoir à expliquer ce que tout le monde sait à l'effet que
le lecteur préfère le bon vieux livre papier et que l'éditeur en ligne
peut se permettre de répondre à ce besoin grâce à l'impression à la
demande. Tout n'est pas que virtuel dans le monde de l'édition en ligne.
Et je pourrais poursuivre ainsi encore longtemps sur chaque point de la
discussion lors de cette rencontre d'une heure mais cela ne changerait
rien à la conclusion générale : très rares sont ceux qui connaissent
suffisamment l'édition en ligne au Québec pour en comprendre les tenants
et les aboutissants, ce que nous observons et répétons depuis notre
étude de marché en 2002.
Aussi, je me demande si le programme «Aide aux projets - Accueil» a été
bien compris par la direction régionale de Montréal du ministère de la
Culture et des Communications du Québec compte des différences entre les
informations officielles et celles qui nous sont transmises de vives
voix par ses fonctionnaires. Somme toute, ce programme est réservé aux
initiés, aux organismes dans le secret de l'interprétation des
procédures et des critères gouvernementaux.
Finalement, Monsieur Aubry s'est engagé à faire le tour de la question
de l'édition en ligne au sein de son ministère de façon à nous informer
des possibilités de financements. Il a ajouté qu'il se pencherait très
sérieusement sur notre projet «Initiation à l'édition» advenant que
notre demande ne dépasse pas 15,000$ et que la direction générale des
Bibliothèques publiques de Montréal l'endosse. Notez que cela implique
la réalisation du projet par des bénévoles de la fondation parce qu'il
ne peut y avoir de création d'emplois dans le cadre du programme «Aide
aux projets - Accueil» selon Monsieur Aubry. Monsieur Aubry demande
aussi que les conférences et les séminaires prévus au programme du
projet soient déjà prêts. Certes, 15,000$, c'est mieux que rien. Mais le
personnel de la fondation est-il intéressé à allonger ses heures de
bénévolat pour préparer des séminaires et des conférences avec pour
seule assurance que le projet sera étudié à nouveau ?
À VENIR :
Réunion du conseil d'administration pour délibérer au sujet de cette
rencontre et de l'offre de Monsieur Aubry.
Serge-André Guay, président éditeur... bénévole
Fondation littéraire Fleur de Lys
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10 Juillet 2007 |
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Fondation littéraire Fleur de Lys
Projet Initiation à l'édition / Rencontre
au ministère de la Culture et des Communications du Québec
Aujourd'hui se tient une rencontre de la dernière chance avec
Monsieur Pierre Aubry, directeur, région de Montréal, ministère de
la Culture et des Communications du Québec, suite à l'envoi de
cette lettre contestant
le motif du refus de notre demande de subvention pour
notre projet Initiation à l'édition. Seront présents pour la
fondation : l'équipe du projet (Renée
Fournier,
Mathieu Guay,
Serge-André Guay) et un représentant du
conseil d'administration (Pierre
Bonin).
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9 Juillet 2007 |
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Fondation littéraire Fleur de Lys
L'auteur Pierre Chatillon en vedette dans
Le Nouvelliste
Une grosse année pour Pierre Chatillon
Site du quotidien Le Nouvelliste
Écho médiatique
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – Forum Christophe
Esperado
–►Voir notre dossier «L'internet
littéraire québécois»
Actualité
Bibliothécaires / Internet
Tendance bibliothécaire – Aujourd'hui, dans son
blogue, la journaliste Marie-Claude Lortie du quotidien montréalais
La Presse écrit : «Avez-vous lu
ceci dans le cahier Styles du New York Times,
dimanche? C’est un long article qui nous explique que les
bibliothécaires d’aujourd’hui, ces maîtres de la banque de données et de
la recherche électronique, as d’internet, n’ont plus rien à voir avec le
stéréotype lunetté d’autrefois, cet amateur de “chut” bien placé se
plaisant à terroriser les élèves bavardeurs. Les bibliothécaires
d’aujourd’hui font plutôt dans le tatouage, du piercing et, ma foi, des
passions allant de la techno à la culture populaire, en passant par les
bédés et les causes humanitaires. Et c’est sans parler des mèches roses…
Mais selon moi, la vraie question est: Sont- ce les bibliothécaires qui
sont devenus cools ou les tatouages et les cheveux rouges qui sont
rendus kétaines-vieux-jeu-ringards ?»
Commentaire de votre éditeur – Selon moi, la question à se poser
n'est pas celle proposée par Madame Lortie. Il faut plutôt se demander
si ce texte du quotidien The New York Times, qui qualifie les
bibliothécaires d'aujourd'hui de «maîtres de la banque de données et de
la recherche électronique» et d'«as d’internet», s'applique ou non aux
bibliothécaires québécois. La réponse est non. Ce milieu québécois n'est
pas plus rendu à l'ère d'internet que les autres autres maillons de
notre chaîne du livre. Quand une bibliothécaire impose à un auteur de
tenir son lancement de livre à 14h.00 un jour de semaine, on ne peut pas dire qu'on est
«connecté» à la réalité. Un lancement devrait toujours se tenir en
soirée s'il a lieu un jour de semaine car les gens sont au travail
pendant la journée. Alors, pour ce qui est de «maîtres de la banque de
données et de la recherche électronique» et d'«as d’internet» au Québec, on
repassera. Voir aussi notre dossier
L'internet littéraire québécois.
Livre / Internet
La littérature numérique : entre « hyper » et « cyber »
Le "Nouvel Obs" et Rue89.com lancent un site consacré aux livres
Les folies des livres et du mobile associées
L'Espresso Book Machine" s'expose à la NYPL (
? )
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8 Juillet 2007 |
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Actualité
Livre / Internet / Blogues littéraires
Livres en ligne – On parle beaucoup de
nouveaux talents musicaux sur Internet mais le Web est aussi un haut
lieu d’activité littéraire. Au point que se tient ce soir à Paris le
premier rendez-vous des blogueurs de la « bouquinosphère ». La
bouquinosphère, c’est tout simplement l’ensemble des blogs consacrés à
l’actualité littéraire.
Lire la suite. Lire aussi :
Première
rencontre de blogueurs de la bibliosphère.
Livre / Internet / Site à découvrir
Bibliothèque Publique d'Information
Livre / Internet / Chine
Le taux d'achat de livres sur Internet en Chine est le plus élevé dans
le monde
Livre / Internet / Dossier
La bataille du livre sur internet
Internet
Le festival de l'internet, Stéphane Laporte, La Presse
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7 Juillet 2007 |
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Fondation littéraire Fleur de Lys
Lancement
C'est aujourd'hui qu'a
lieu le lancement du livre de Luc Parent
Écho médiatique
L'auteur Pierre Bonin en vedette dans le journal
de l'Association des retraités de la Ville de Montréal
Nouveaux livres numériques gratuits dans
notre bibliothèque en ligne
Les
trois dames, roman, Violette Wawerinitz-Ruer
L'énigme Katia, roman, Violette Wawerinitz-Ruer
L'auteur Patrick Simon lance une revue de poésie
Revue
du Tanka Francophone
Page de cet auteur
sur le site de la fondation
Actualité
Recherche scientifique / Base de données
sur internet
Le répertoire
Authoratory « analyse le contenu de Pubmed, un site où les
scientifiques publient leurs recherches. Vous pouvez ainsi fouiller dans
une banque de 300 000 experts ou encore chercher par mot-clé, en
anglais.» Source :
Fédération professionnelle des journalistes du Québec.
Livre / Internet
HARRY POTTER - Le Web sert bien le magicien
Lecture / Internet
La lecture "plie mais ne rompt pas" – C'est un paradoxe. Depuis les
grandes réformes de "l'Instruction publique", la lecture des jeunes est
vue comme un enjeu social et politique majeur - à la fois instrument de
formation et vecteur de cohésion nationale. Pourtant, les pratiques de
lecture des jeunes n'ont fait l'objet d'aucune étude nationale récente.
D'où la prolifération des conjectures les plus pessimistes, reflétant
probablement l'inquiétude des parents : les jeunes ne lisent plus, le
livre s'efface chaque jour davantage de leur quotidien, Internet a pris
toute la place, etc.
Lire l'article paru dans le quotidien Le Monde.
Quotidien / Internet
Concurrence d'Internet et des gratuits, pourquoi les quotidiens en
France vont mal – Frappée par la concurrence des gratuits et d'Internet,
les quotidiens nationaux voient leur lectorat s'effriter et les recettes
publicitaires fondre..
Lire l'article paru dans blogdei.
Édition / Bibliodiversité
Plaidoyer pour la bibliodiversité – Trois éditeurs du Québec se sont
joints à des éditeurs du monde entier pour lutter contre les
conséquences de la marchandisation de l'édition. Réunis à Paris pour les
premières Assises internationales de l'édition indépendante, du 1er au 4
juillet, 80 éditeurs - dont certains représentent des collectifs
totalisant plus de 300 éditeurs - issus d'une quarantaine de pays ont
signé un manifeste pour la protection et la promotion de la
bibliodiversité.
Lire la nouvelle parue sur le site de Radio-Canada. Visiter le site
internet de l'Alliance
des éditeurs indépendants.
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4 Juillet 2007 |
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Actualité
Fête nationale des États-Unis / Internet /
Français
Un site internet
en français du gouvernement des États-Unis d'Amérique
Littérature américaine / Site internet du gouvernement américain
Un
site au sujet de la littérature américaine par le gouvernement américain
L’étude au sujet de
l’internet littéraire
québécois se poursuit
Le
gouvernement du Québec fait mal paraître
la
littérature québécoise dans son portail international
Voici ce que le gouvernement du
Québec dit aux étrangers sur son
Portail international au sujet de notre littérature :
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«Littérature
La littérature québécoise est relativement jeune. Vers la
moitié du 19esiècle, on voit apparaître les premiers écrits
québécois. Ces derniers s'inscrivaient dans un courant
nationaliste dépeignant une société rurale, axée sur la
famille, la terre et la religion. Parmi les romans du
terroir on trouve « Menaud, maître-draveur » (1937) de Félix
Antoine Savard, « Le survenant » (1945) de Germaine
Guèvremont et « Trente arpents » (1938) de Louis Ringuet
(pseudonyme de Philippe Panneton). Cette tendance se
maintient jusqu'à la Seconde Guerre mondiale où, durant
l'après-guerre, on remarque une préférence pour les romans
de mœurs urbaines. Cette littérature d'observation, réaliste
et contestatrice, compte parmi ses grands titres « Les
Plouffe » (1948) de Roger Lemelin. C'est en 1960, avec la
Révolution tranquille, que l'industrie de la littérature
québécoise commence à se doter de véritables structures.
Sortant de la période dite de « grande noirceur », les
écrivains québécois revendiquent leur identité culturelle.
C'est le foisonnement de nouveaux auteurs. Aujourd'hui, au
Québec, il se publie environ 4 000 titres par année.
Bibliothèque et Archives nationales du Québec vous
permettent d'accéder aux richesses du patrimoine
documentaire québécois et universel.»
Source
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©
Gouvernement du Québec, 2007
C'est tout !
Seulement deux paragraphes. Notre gouvernement est à mille lieues
du
texte équivalent sur le site «Programmes d'information internationale»
du Département d'État des États-Unis, qui compte pas moins de
DIX CHAPITRES illustrés, un glossaire et une bibliographie :
http://usinfo.state.gov/products/pubs/oal/oaltoc.htm
Le Département d'état américain
présente aussi une section en français intitulée «Le paysage
multiculturel de la littérature contemporaine américaine»:
http://usinfo.state.gov/journals/itsv/0200/ijsf/ijsf0200.htm
Il ajoute une liste des sites clés
traitant de la littérature américaine :
http://usinfo.state.gov/products/pubs/oal/amlitweb.htm
une liste d'éditeurs :
http://archive.museophile.sbu.ac.uk/publishers/
un lien vers le site du prix Pulitzer
:
http://www.pulitzer.org/
et un lien vers le site des agents
littéraires américains :
http://www.writers.net/agents.php
Mais limitons notre comparaison à la
présentation de la littérature américaine par le gouvernement des USA et
celui du Québec qui nous fait passer pour des moins que rien avec ses
deux paragraphes!
Dans sa présentation, le Département
d'état américain remonte jusqu'en 1776 avec un premier chapitre intitulé
Early American and Colonial Period to 1776. Celle du gouvernement du
Québec soutient qu'«on ne voit apparaître les
premiers écrits québécois» que «vers la
moitié du 19esiècle», comme si aucun Québécois n'avait su écrire
de 1534 à 1850. Quelle aberration de la part de notre gouvernement! Car
«on sait par Bougainville qu'un cercle
littéraire existait à Québec en 1757». C'est du moins ce qu'on
peut lire sur le site internet du collège anglophone montréalais
Marianopolis qui offre sur son site internet l'intégral du «Manuel
d'histoire de la Littérature canadienne de langue française» de
Mgr Camille ROY publié en 1939. Le
collège présente sur son site la vingt-et-unième
édition de ce livre, datant de 1962. Et le collège se donne même la
peine de préciser que «le Manuel de Camille Roy ne faisait pas
l'unanimité». Il nous présente donc une «Analyse critique de l'Histoire
de la littérature canadienne de Mgr Camille Roy» signée par Albert
Pelletier sous le titre «Compte-rendu
du Manuel de l'histoire de la littérature canadienne-française»,
parue dans Égrappage (Montréal, Éditions Albert Lévesque, 1933, 234p.,
pp. 93-102).
Ironie du sort, ce site anglophone est le
tout premier référé par le moteur de recherche Google avec les mots-clés «histoire de la littérature
québécoise» :
Cliquez pour agrandir

L'encyclopédie en ligne
Wikipédia nous apprend que «c'est Philippe
Aubert de Gaspé, fils, qui aura l'honneur d'écrire et de faire publier
le premier
roman québécois, en 1837». Le
gouvernement du Québec le passe sous silence, tout comme :
Louis-Joseph Papineau, Patrice Lacombe,
François-Xavier Garneau,
Octave Crémazie,
Philippe Aubert de Gaspé, père,
Philippe Aubert de Gaspé, fils,
Pamphile Lemay,
Louis Fréchette,
Eudore Évanturel,
Pierre-Joseph-Olivier Chauveau,
Laure Conan,
Arthur Buies,
Honoré Beaugrand,
Edmond de Nevers,
Nérée Beauchemin,
William Chapman,
Émile Nelligan,
Camille Roy,
Louis Hémon,
Victor Barbeau,
Lionel Groulx,
Jean-Charles Harvey,
Hector de St-Denys Garneau,
Arthur de Bussières,
Albert Lozeau,
Paul Morin,
Jean-Aubert Loranger,
Robert Choquette,
Alfred Desrochers,
Clément Marchand,
Albert Laberge,
Blanche Lamontagne-Beauregard,
Claude-Henri Grignon,
Alain Grandbois,
Henriette Dessaulles,
Harry Bernard,
Damase Potvin,
Albert Dreux,
Albert Ferland,
René Chopin,
Gonzalve Desaulniers,
Lionel Léveillé,
Adélard Dugré et plusieurs autres.
Pour le gouvernement du Québec, le
premier livre québécois à citer dans la présentation de notre
littérature aux étrangers est un roman publié en 1937,
Menaud,
maître-draveur de
Félix Antoine Savard. Est-ce un juste reflet de la
réalité à présenter aux étrangers? NON!
Le gouvernement du Québec renvoie les
étrangers à
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
pour «accéder aux richesses du patrimoine documentaire québécois et
universel.» La moindre des choses serait d'orienter le
visiteur en lui donnant un lien internet direct vers la présentation de
notre littérature, compte tenu de l'immensité du site de notre
bibliothèque nationale. Or, on ne trouve aucun lien sous le nom
«Histoire de la littérature» avec le moteur de recherche du site de
notre bibliothèque nationale. Ce dernier nous renvoie plutôt à 112 pages
web différentes avec les mots «histoire», «de», «la» et «littérature».
Premier résultat livré par le moteur de
recherche du site internet de notre bibliothèque nationale avec les
mots-clés «Histoire de la littérature»

© Gouvernement du Québec, 2007
Si on précise notre recherche en
ajoutant «québécoise» («Histoire de la littérature québécoise»), cette
fois, c'est à 66 pages web que nous réfère le moteur de recherche du
site de notre bibliothèque nationale et toujours aucun de ces liens ne
correspond à «Histoire de la littérature québécoise».
Dans les deux cas, j'ai soupçonné que
le lien
Édition québécoise pouvait nous conduire à une présentation de notre
littérature. Mais ce n'est pas le cas. On y traite davantage d'édition
et d'imprimerie que de notre littérature. Bref, on est encore loin, très
loin d'une présentation à la hauteur de notre littérature et aussi
formelle que celle offerte par le département d'état américain sur son
site internet.
Enfin, je me demande comment notre
gouvernement peut être fier de
sa contribution à l'adoption de la
Convention sur la protection et la promotion de la diversité des
expressions culturelles par l'U.N.E.S.C.O. alors qu'il néglige la
présentation de notre littérature et de notre culture en général sur ses
propres sites internet. Quand on se bat pour la protection de la
diversité culturelle et des cultures nationales, ne doit-on pas
commencer par exposer sa propre culture sans aucune économie de mots et
d'espace, notamment là où cela est le moins dispendieux, c'est-à-dire
sur internet.
En ce 4 juillet, fête nationale des
États-Unis d'Amérique, on se souviendra que cette
Convention sur la protection et la promotion de la diversité des
expressions culturelles nous était souvent présentée, entre autres,
comme la meilleure défense contre «l'impérialisme culturel américain».
Certes, mais on ne peut pas reprocher au gouvernement des USA de réduire
la présentation de la littérature américaine à deux simples paragraphes
sur son site internet international!
Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys
Livres
numériques gratuits / Internet
Gutenberg vient de lancer son site canadien
Voir le site officiel :
Gutenberg Canada
La fondation projette d'offrir
ses livres
numériques gratuits à ce projet. Nous attendons la réponse du
responsable de Gutenberg Canada.
Informations aux auteurs
Copibec
Bulletin de Juin 2007
Êtes-vous inscrit à Copibec?
Voir : «Droits
d'auteur / Droits de reproduction»
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3 Juillet 2007 |
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Fondation
littéraire Fleur de Lys
Écho médiatique / Étude de la fondation
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – UNEQ
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – QUÉBEC-FRANÇAIS
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – PSSSST!
L'internet
littéraire québécois, une vraie honte! – RedTram
L'internet littéraire
québécois, une vraie honte! – Le réseau des médias alternatifs
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – Societas Criticus
–►Voir notre dossier «L'internet
littéraire québécois»
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2 Juillet 2007 |
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Fondation
littéraire Fleur de Lys
Écho médiatique / Étude de la fondation
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – Newsgroup
fr.rec.arts.litterature
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – France 3.fr
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – Le libraire
L'internet littéraire québécois, une vraie honte! – Les septiques du
Québec
–►Voir notre dossier «L'internet
littéraire québécois»
Actualité
Internet / Culture / Livre
Culture
d’univers : Derrière le virtuel… – InternetActu
Rentrée littéraire : 727 romans ! – France 3 / Actu du livre
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