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LES BRÈVES 2007 |
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31 mars 2007 – Usage illicite des adresses électroniques de nos auteurs par Joseph Attila Pusztay (France) et Claude Auber (France) à partir des trois adresses électroniques ci-dessous. Si vous recevez des courriers électroniques non désirées ou non sollicités par vous de l'une ou l'autre de ces adresses, vous pouvez porter plainte.
31 mars 2007 – Puisqu'une rumeur annonce la nomination de Line Beauchamp à un autre ministère que celui de la culture et des communications à la suite de l'élection générale de lundi dernier, nous nous sommes empressés de lui envoyer hier notre lettre finale et son annexe. 30 mars 2007 – Le champ de l’attention plus développé chez les internautes 30 mars 2007 – Le nombre d'internautes continue de croître au Québec. Écouter : Émission Dominique Poirier en direct, entrevue télévisée accordée par Éric Lacroix, directeur, Enquêtes et Veille stratégique au CEFRIO, à la journaliste Dominique Poirier (chaîne d’information RDI, Radio-Canada, 23 février 2007). 30 mars 2007 – Vous êtes vous déjà demandé comment la Fondation littéraire Fleur de Lys fonctionnait ? Eh bien... c'est expliqué par un simple schéma, facile à comprendre. Cliquez ici. 29 mars 2007 – Savez-vous comment intégrer un «monologue intérieur» dans votre roman ? Réponse 29 mars 2007 – Visiter notre Centre de promotion de l'écriture et de la lecture. 29 mars 2007 – Une nouvelle source d'information universitaire de très grande valeur avec 2,617 journaux et 129,313 articles, dont 95 journaux en littératures et langues : Directory of Open Access Journals. 28 mars 2007 – Notre commentaire et son annexe au sujet de la réaction de la ministre de la culture et des communications du Québec, l'Honorable Line Beauchamp, face aux résultats de l'élection générale du 26 mars dernier plaçant son gouvernement en position minoritaire à l'Assemblée nationale du Québec. 27 mars 2007 – Élections provinciales hier au Québec : la ministre de la culture et des communications, l'Honorable Line Beauchamp, et sa formation politique reportées au pouvoir. La Fondation littéraire Fleur de Lys poursuit donc ses démarches en terrain connu pour obtenir une aide gouvernementale pour son projet Initiation aux médias et pour l'édition en ligne. 26 mars 2007 – La fondation fait relâche pour les élections provinciales au Québec. (25 mars 2007) Les fondateurs de la Fondation littéraire Fleur de Lys élisent domicile à Rosemont. 25 mars 2007 – Questions : Êtes-vous certain du genre littéraire de votre oeuvre ? Dans quel courant littéraire s'inscrit votre oeuvre ? Qu'est-ce qui sera critiqué dans votre oeuvre ? 25 mars 2007 – Nouveau titre : Les péripéties de Carl Louis, roman historique, François R. Joly 24 mars 2007 – Nous venons de faire une page au sujet de la Fondation littéraire Fleur de Lys dans l'Encyclopédie en ligne Wikipédia : cliquez ici. Nous ferons bientôt des pages pour certains de nos auteurs dans cette encyclopédie. 24 mars 2007 – Nouveaux titres : Noyades et naufrages, essai, Pierre Chatillon Découvrir l'écrivain en soi, guide pratique, Josée Lemieux 24 mars 2007 – Presse - Le Courrier Ahuntsic - Montréal : Lancement d'un essai de Patrick Simon. 22 mars 2007 – Nouveaux titres : Sans l'ombre de soi, Francis Levasseur Au-delà des nuages, Anne Kirouac 21 mars 2007 – L'auteur Chantal Gevrey réagit au texte paru dans le quotidien La Presse le 11 mars dernier. 20 mars 2007 – C'est chose faite : notre Centre de promotion de l'écriture et de la lecture a maintenant sa section sur le site internet de la fondation. 19 mars 2007 – Gros problème informatique - Nous rencontrons un gros problème informatique depuis la fin de semaine dernière. Nous avons perdu tous les courriels et dossiers de correspondance de la fondation depuis octobre dernier. Et nous ne savons pas si nous allons pouvoir les récupérer ou non. A suivre. (21 mars 2007) Ouf ! Problème réglé. Nous avons tout récupéré. 16 mars 2007 – Notez que la fermeture annoncée dans l'article publié dans l'édition du 15 Mars 2007 du quotidien Le Journal de Montréal est uniquement celle de la maison d'édition en ligne de la fondation. La librairie en ligne demeurera ouverte pour répondre aux demandes d'exemplaires papier et numériques des livres déjà édités. La fermeture de la maison d'édition implique donc que la fondation n'acceptera plus d'éditer de nouveaux auteurs tant et aussi longtemps que la ministre de la culture et des communications du Québec, l'Honorable Line Beauchamp, ne viendra pas financièrement en aide à la fondation. Le délai que nous accordons à la ministre est de quelques semaines. Et advenant l'aide financière du ministère de la culture et des communications du Québec, la maison d'édition en ligne de la fondation sera rouverte et les frais d'édition seront abolis afin de revenir à l'édition à compte d'éditeur, entièrement gratuite pour les auteurs, comme c'était le cas au départ en juin 2003 et jusqu'en juillet 2006, date où furent imposés des frais d'édition. Notez aussi que la fermeture éventuelle de la maison d'édition de la fondation ne met pas en péril notre projet d'économie sociale visant l'ouverture d'une librairie-café à Montréal et dont la rédaction du plan d'affaire suit son cours normal en vue d'être déposé à une corporation de développement économique et communautaire. La question demeure : «La ministre de la culture et des communications du Québec, l'Honorable Line Beauchamp, sauvera-t-elle de la fermeture la maison d'édition en ligne de la Fondation littéraire Fleur de Lys ?» |
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Fausses informations au ministère de la culture |
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15 Mars 2007 – Selon toute vraisemblance, de fausses informations circulent au sein du ministère de la culture et des communications du Québec au sujet de notre fondation. Nous avons appris de source sûre que certaines personnes au sein du ministère croient que les raisons évoquées dans l'article publié aujourd'hui dans Le Journal de Montréal pour expliquer le refus de notre demande de subvention adressée au ministère en 2004 sont fausses.
En effet, notre source soutient que si le ministère avait alors refusé notre demande d'aide de 5,000$, c'était parce que la fondation est une maison d'édition à compte d'auteur et que le ministère ne subventionne pas le compte d'auteur. Or, la fondation peut être classée dans l'édition à compte d'auteur que depuis l'été dernier au moment où elle exigé une contribution de 500.00$ de l'auteur pour l'édition de son œuvre. Cette demande de contribution n'était pas présente au moment où nous avons demandé une subvention au ministère en 2003/2004.
On ne peut donc pas soutenir que le ministère a refusé à la Fondation littéraire Fleur de Lys une demande de subvention pour sa maison d'édition parce que cette dernière était à compte d'auteur parce que ce n'était pas le cas au moment où la demande fut déposée au ministère.
Notre source soutient aussi que la SODEC nous a refusé une demande de subvention pour la même raison. Or, la fondation n'a jamais adressé de demande de subvention à la SODEC parce que cette dernière avait soutenue, lors de notre étude de marché en 2002, que s'il n'y avait pas d'éditeur en ligne au Québec, c'était parce qu'il n'y avait pas de demande selon l'un des responsable de l'aide à l'édition de l'organisme d'état à cette époque. Suite à cette affirmation de la SODEC, la direction de la fondation n'a jamais jugé opportun de lui adresser une demande de subvention.
On ne peut donc pas soutenir que le SODEC a refusé à la Fondation littéraire Fleur de Lys une demande de subvention pour quelques raisons que ce soit parce que nous n'avons jamais demandé l'aide de la SODEC.
Enfin, toujours selon notre source, il apparaît que certaines personnes au sein du ministère reproche à la fondation «le ton» qu'elle prend pour se faire valoir auprès de la ministre. Par «ton», il est ici entendu la médiatisation du refus du ministère de nous subventionner ou, si vous préférez, notre lobbying. Notre source soutient qu'on n'aime pas «les articles dans les journaux». Or, il n'y a eu qu'un seul article au sujet de notre situation dans les journaux et c'est celui publié aujourd'hui (15 mars 2007) dans le quotidien Le Journal de Montréal.
Soulignons que c'est la ministre elle-même qui nous incite à faire du lobbying puisqu'elle a déclaré à un journaliste l'automne dernier connaître fondation parce que nous avions commencé notre lobbying. À ce moment-là, la ministre faisait allusion à une lettre ouverte adressée aux membres de son cabinet et à toutes les directions de son ministère et dans laquelle nous dénoncions l'intérêt de la ministre pour les appareils de lecture de livres électroniques lors d'un événement multimédias à Montréal où elle avait rencontré le vice-président de Sony. Nous reprochions alors à la ministre de prêter davantage attention au contenant qu'au contenu. Et la réaction de la ministre fut simplement de dire que notre fondation venait de commencer son lobbying. Il n'en fallait pas plus pour que la fondation poursuivre en ce sens.
Il n'en demeure pas moins que la direction de la fondation ne croit pas qu'elle devrait faire du lobbying pour informer la ministre de son existence, sa mission et ses besoins. À nos yeux, tout ministre à l'obligation d'être à l'écoute de ses citoyens et ces derniers n'ont nullement l'obligation d'exercer des pressions pour être entendus. Or, nos ministres sont de moins en moins accessibles et ils forcent ainsi les gens au lobbying. En affirmant que nous venions de commencer notre lobbying, la ministre cautionne cette façon de faire qui, lorsque les résultats se font attendre, devient plus agressive, comme si c'était toujours celui qui cri le plus fort qui est entendu. Voilà donc pourquoi la fondation hausse le ton en médiatisant sa démarche auprès de la ministre, ce qui est de bonne guerre. Il en va de même de plusieurs organismes culturels qui ont eu un écho cette semaine dans les médias pour exposer leur déception face à la ministre de la culture dans le contexte de la campagne électorale.
Il n'est donc pas justifié de reprocher à la Fondation littéraire Fleur de Lys la médiatisation de sa situation, d'autant plus que nous vivons dans une société libre où les médias sont souvent le seul recours pour sensibiliser les politiciens.
Au plaisir,
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Le Journal de Montréal Jeudi 15 mars 2007 |
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La ministre de la culture et des communications du Québec, l'Honorable Line Beauchamp, sauvera-t-elle de la fermeture la maison d'édition en ligne de la Fondation littéraire Fleur de Lys ?
Cliquez ici pour lire notre «Message à la ministre» et ici pour consulter notre demande de subvention
Cliquez pour agrandir - Notez que la fermeture annoncée dans cet article est uniquement celle de la maison d'édition de la fondation. La librairie en ligne demeurera ouverte pour répondre aux demandes d'exemplaires des livres déjà édités. La fermeture de la maison d'édition implique que la fondation n'acceptera plus d'éditer de nouveaux auteurs tant et aussi longtemps que la ministre de la culture et des communications du Québec ne viendra pas financièrement en aide à la fondation. Cliquez pour agrandir - Notez que la fermeture annoncée dans cet article est uniquement celle de la maison d'édition de la fondation. La librairie en ligne demeurera ouverte pour répondre aux demandes d'exemplaires des livres déjà édités. La fermeture de la maison d'édition implique que la fondation n'acceptera plus d'éditer de nouveaux auteurs tant et aussi longtemps que la ministre de la culture et des communications du Québec ne viendra pas financièrement en aide à la fondation.
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Suivi de l'article du 15 mars 2007 dans Le Journal de Montréal |
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Cliquez ici pour lire notre réponse aux propos de Madame Véronik Aubry, attachée de presse de la Ministre de la culture et des communications du Québec, l'Honorable Line Beauchamp, publiés dans cet article du Journal de Montréal.
Cliquez ici pour lire notre «Message à la ministre»
Cliquez ici pour prendre connaissance de notre demande de subvention
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Suivi de l'article du 15 mars 2007 dans Le Journal de Montréal |
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Réponse à Madame Véronik Aubry, attachée de presse de la Ministre de la culture et des communications du Québec, l'Honorable Line Beauchamp.
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Qui plus est, l’édition en ligne doit être proposée comme un tremplin pour l’édition traditionnelle, comme ce fut le cas pour quelques uns de nos auteurs qui, après avoir publiés en ligne ont reçu des offres d’éditeurs traditionnels.
Ici, la grande différence
entre l’édition en ligne et l’édition traditionnelle est dans la
distribution et la vente des livres. L’édition en ligne se limite à
l’internet pendant que l’édition traditionnelle profite du réseau des
librairies (traditionnelles). À notre avis, l’édition en ligne ne doit
pas viser les librairies traditionnelles car elle perdrait ainsi les
avantages de l’internet et de l’impression à la demande qui lui
permettent, entre autres, de ne pas avoir à conserver d’inventaire comme
doivent le faire les éditeurs traditionnels pour remplir leur mandat
auprès des librairies traditionnelles. Bref, la complémentarité de
l’édition en ligne et de l’édition traditionnelle ne force pas le
ministère à revoir ses politiques de soutient à l’édition traditionnelle
mais uniquement à ajouter une aide à l’édition en ligne.
«Nos éditeurs refusent plus de 90% des manuscrits. Et dans la majorité
des cas, les manuscrits ne sont pas refusés parce qu'ils ne sont pas
intéressants. Au contraire, la plupart des lettres de refus reçues par
nos auteurs précisent clairement que leurs manuscrits ne manquent pas
d'intérêt. Et on y souligne aussi très souvent la qualité littéraire.
Bref, la plupart du temps, ce n'est pas le manuscrit de l'auteur qui est
en cause.
De plus, plusieurs auteurs de renom choisissent désormais d’emblée l’édition en
ligne et plusieurs ne se donnent même plus la peine de soumettre
préalablement leurs œuvres à des éditeurs traditionnels. Il en va ainsi de l’écrivaine professionnelle
Monique De Gramont
dont une œuvre est publiée par nous et d'autres par Fides en France. Et que dire de
Chantal Gevrey,
récipiendaire du prix
Robert-Cliche, qui publie trois recueils de nouvelles chez-nous. Que
penser encore de l’auteur Pierre Chatillon, professeur émérite de
l’Université du Québec et récipiendaires des Prix Adagio du Salon du
livre de Trois-Rivières et du Prix d’excellence en littérature du
Conseil de développement culturel du Centre-du-Québec, signataire de
plus de 20 essais sur la littérature québécoise, qui vient de se joindre
à notre fondation à l’instar de l’auteur
Paul-Émile Roy,
récipiendaire du
prix Richard-Arès et possédant plus dune dizaine de publications à son actif,
de Michel Leclerc
qui a occupé notamment les fonctions de Directeur de Cabinet du ministre
de la Justice, de Greffier adjoint du Conseil exécutif, de Greffier en
loi de l’Assemblée nationale, de Directeur de Cabinet du Président de
l’Assemblée nationale, et de Directeur du Bureau des règlements au
ministère de la Justice, de
Patrick Simon,
chercheur à l'Institut
de Documentation et Recherches sur la Paix, de
Fernand Couturier,
professeur de philosophie allemande retraité l'Université du Québec à
Montréal, de Pierre Bonin,
agent d’information, rédacteur relationniste et de chargé de
communication retraité de la fonction publique montréalaise après 30
années de service, d'Alix
Boucard, docteur en sociologie diplômé de l'Université de Montréal,
de Mouloud Belabdi,
universitaire et journaliste, qui a travaillé à la Radio algérienne et à
Radio Canada international tout en collaborant à divers journaux et
magazines, récipiendaire de la médaille d’argent de l’URTI (Université
radiophonique et télévisuelle internationale) et du premier prix de
poésie adulte de la ville de Gijon en Espagne, de
Caroline Côté,
formée en études littéraires à l'Université du Québec à Montréal, et ainsi de suite.
Bref, la qualité est déjà au rendez-vous de l’édition en ligne tout
comme elle l’est dans l’édition traditionnelle.
Questionner les droits d'auteur c’est aussi mal connaître ce qui distingue notre fondation dans le monde de l’édition en ligne : nos auteurs conservent leurs droits d’auteur. Ils nous accordent seulement une licence d’édition, tel que recommandé par l’UNEQ dans son contrat type d’édition. Autrement dit, nous n’exigeons pas de l’auteur qu’il nous cède ses droits d’auteur pour l’éditer, contrairement aux éditeurs traditionnels avec lesquels l’UNEQ se bat pour faire reconnaître son point sur le sujet. Nous avons accepté la proposition de l'UNEQ dès le départ parce qu'il nous est aisé de comprendre la position des auteurs : nous sommes nous-mêmes un regroupement d'auteurs. La Fondation littéraire Fleur de Lys est le seul éditeur en ligne fondé et géré entièrement par des auteurs. Et son statut d'organisme sans but lucratif est le choix de ses auteurs.
Outre la proposition de l'UNEQ, la principale raison pour laquelle nous n’exigeons pas la cession des droits d’auteur est simple : nous voulons que nos auteurs puissent poursuivre leurs démarches auprès des éditeurs traditionnels avec leurs œuvres même si ces dernières sont en ligne sur notre site. Nous devons agir de la sorte car si l’auteur nous cède ses droits sur son œuvre, il ne peut plus espérer intéresser un éditeur traditionnel qui exigera de lui la cession de ses droits d’auteur. Voila un bel exemple de complémentarité de l’édition en ligne et de l’édition traditionnelle qui a déjà profité à quelques uns de nos auteurs. C'est le cas notamment de Mireille Bisson dont nous avons publié le premier roman avant d'intéresser les Éditions Septentrion avec son deuxième roman alors que nous travaillions à la mise en page de ce dernier. Madame Bisson a donc pu rompre son contrat avec nous pour accepter l'offre de cet éditeur traditionnel :
http://manuscritdepot.com/a.mireille-bisson.html
http://www.septentrion.qc.ca/catalogue/auteurs.asp?DevID=582
Notre
contrat d’édition stipule que l’auteur peut rompre son contrat avec nous
en tout temps sans aucun préjudice de quelque nature que ce soit s’il
trouve un éditeur traditionnel pour son œuvre.
La ministre de la culture et des communications du Québec, l'honorable Line Beauchamp, sauvera-t-elle de la fermeture la maison d'édition en ligne de la Fondation littéraire Fleur de Lys ?
Cliquez ici pour lire notre «Message à la ministre» et ici pour consulter notre demande de subvention
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Suivi de l'article du 15 mars 2007 dans Le Journal de Montréal |
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Nous venons d'accorder une entrevue à la journaliste Colette Mercier de l'émission Info-culture diffusée à l'antenne de Radio-Canada au sujet de nos propos rapportés par Le Journal de Montréal.
Cliquez ici pour écouter l'extrait du bulletin Info-culture
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Cinq auteurs réagissent au texte paru dans La Presse |
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11 mars 2007 – Voici une belle opportunité de faire valoir la Fondation littéraire Fleur de Lys, l'édition en ligne et l'impression à la demande. Réagissez à ce texte de la journaliste Janie Gosselin publié dans le quotidien la Presse, édition du dimanche 11 mars 2007 : Ma vie, mon livre.
Adressez votre commentaire à :
Arts, Spectacles, Cinéma. Livres :
arts@lapresse.ca
Voici le réaction de Chantal Gevrey
Monsieur, J'apprécie de pouvoir
ainsi diffuser des textes plus marginaux, ou que je n'ai pas à
modifier pour satisfaire aux exigences du marché. Mon éditeur actuel
ne s'en offusque d'ailleurs pas, puisqu'il y a complémentarité et
non concurrence entre les deux modes d'édition. Supposons que les
lecteurs puissent pêcher un peu ailleurs que dans la mare du
palmarès Renaud-Bray: qui en souffrira ? Actuellement, si «Don
Quichotte» ou «Crime et châtiment» paraissaient en ligne, à peu près
personne n'en aurait connaissance, tandis que les recettes de
confitures aux bourgeons de sapin pulvériseraient tous les records
de vente... pendant trois mois.
Voici le réaction de Pierre H Lemieux
Bonjour, Janie Gosselin,
Je lis «Ma vie, mon livre», et je m'étonne qu'à «La Presse» l'on ne connaisse pas encore l'Éditeur en-ligne de Montréal, «Fondation Littéraire Fleur de Lys». Pourtant cette maison a plus d'une centaine de titres à son carquois. Et publier là ne coûte pas $100, en attendant de trouver un éditeur ordinaire, car là on conserve tous ses droits d'auteur. C'est donné alors? Exact.
Mon cas est éclairant. Je cherchais un éditeur pour mon ouvrage universitaire sur Émile Nelligan, le Poète. Pas moyen. Je vois une annonce locale, «Éditeur pour auteurs frustrés». J'ai dit, «C'est pour moi, ça, hein!» L'Éditeur l'a imprimé et vendu à plus de 200 exemplaires. La critique nelliganienne est satisfaite. Je suis donc très content. Et je recommande à tous les auteurs en manque la «Fondation Littéraire Fleur de Lys», à l'adresse de contact[@]manuscritdepot.com. Avec tous mes vœux de prompt succès. Et grand bien vous fasse!
Signé Pierre H. Lemieux.
Voici la réaction de Serge-André Guay :
Bonjour Madame Gosselin,
Serge-André Guay, président éditeur
Voici la réaction de Caroline Côté :
Bonjour,
Suite à la lecture de votre article sur l'édition au Québec, ma vie, mon livre, paru dans La Presse du dimanche 11 mars 2007, j'aimerais apporter un autre point de vue, dont votre article ne fait pas mention. Il s'agit de l'édition en ligne, via internet. Peut-être ignorez-vous, vous-même cette alternative, puisqu'elle est bien peu connue du public en général et des médias en particulier. Il existe au Québec depuis juin 2003, une fondation à but non lucratif, la fondation littéraire fleur de lys qui éditent des auteurs en mal d'éditeur. J'ai moi-même soumis un manuscrit à différents éditeurs et bien que certains se soient montrés un tant soit peu intéressés par ma démarche, il n'en demeure pas moins qu'ils n'ont pas crû bon accéder à ma demande d'édition, faute d'une politique éditoriale qui cadrait avec mes écrits. Je me suis donc tournée du côté de l'édition en ligne, que j'ai découvert en navigant sur le web, à la recherche d'un mode d'emploi pour l'édition à compte d'auteur. Et c'est avec cette fondation que j'ai trouvé mon compte, justement. Les exemplaires sont imprimés à la demande, donc pré-payés, sans que je sois obligée de payer pour des livres qui resteront peut-être au fond de ma cave pendant des années. Seuls les lecteurs intéressés ont eu droit à des copies papier de mon livre. Très peu, en fait, soit environ 150. Mais l'édition à compte d'auteurs, obligent toutefois l'auteur à faire imprimer un nombre minimal d'exemplaires de son œuvre, soit 500, 750 ou 1000 exemplaires dans la plupart des cas. Or si le nombre de livres vendus ressemble à mes propres chiffres, imaginez le gaspillage de papier, d'argent et d'espace qui résulte d'une telle initiative.
L'édition en ligne permet d'éviter tous ces pièges. Il n'y a pas d'inventaire coûteux à maintenir et on peut avoir accès aux livres édités ad vitam aeternam, contrairement à l'édition traditionnelle. Il ne faut pas se leurrer. Même les auteurs publiés par des maisons d'édition traditionnelle, reconnues, prestigieuses, même ces auteurs donc, ne voient pas leurs livres demeurés en vitrine des librairies plus de trois mois, à moins d'être une vedette. Un auteur peu connu même s'il a deux ou même trois titres à son actif passe souvent complètement inaperçu dans la jungle du livre au Québec. Il y a tant d'auteurs de partout dans le monde qui se battent pour obtenir une petite place dans le lectorat québécois que monsieur ou madame n'importe qui n'obtient pas le plus petit bout de l'ombre d'une place dans ce minuscule lectorat. Les livres retournent donc à l'éditeur qui passe au pilon un nombre impressionnants d'exemplaires invendus. Si je visite une librairie quatre ou cinq fois par année, je n'ai aucune chance de trouver certains titres qui ont déjà quitté les étalages pour rejoindre les entrepôts. Peut-être aurais-je aimé lire ce livre dont j'ignore l'existence, puisqu'il ne se trouve déjà plus en tablette.
Alors que le Québec est plus que jamais conscientisé aux problèmes environnementaux, notamment à la déforestation, il serait peut-être temps de changer notre façon de voir les choses et se tourner résolument vers l'édition en ligne et l'imprimerie à la demande. Les temps changent, il serait bien que le Québec fasse de même.
Caroline Côté, auteure
Voici la réaction de Lise Morin
Chère madame,
Votre intéressant article sur l'autoédition et l'édition à compte d'auteur dans La Presse d'aujourd'hui, s'il décrit avec beaucoup de précision et de réalisme la condition des écrivains désireux d'être publiés, aurait pu mieux renseigner ces derniers sur la troisième et, selon moi, meilleure alternative qui s'offre à eux après avoir essuyé les refus répétés des éditeurs traditionnels. Je parle de l'édition en ligne (comportant l'impression à la demande) qui n'est fournie au Québec que par l'unique Fondation littéraire Fleur de Lys.
La majorité des auteurs québécois en conviendront, l'autoédition et l'édition à compte d'auteur dépassent largement leurs moyens financiers et cette majorité doit se résigner à voir dormir leurs manuscrits au fond de leurs tiroirs, sans beaucoup d'espoir de parvenir un jour à être lus. Or, la principale motivation d'un écrivain n'est-elle pas d'être lu?
Étant moi-même auteure, j'ai eu la chance d'être publiée par un éditeur traditionnel et mon livre s'est vite retrouvé en rupture de stock... la vie aurait dû être belle, mais il n'en fut rien. Un changement de vocation de ma maison d'édition m'a privée d'un deuxième tirage et je ne parle pas des nombreuses insatisfactions qui ont entouré mon expérience.
En 2003, naissait enfin la Fondation et mon livre a pu être réédité et distribué à travers la francophonie du monde entier. Je suis avec la Fondation depuis ses tout débuts et mon livre continue d'être lu en ligne et, si demandé par le lecteur, dans sa version papier imprimée à la demande.
Hélas, à tout moment, malgré le dévouement et la ténacité du fondateur et de sa merveilleuse équipe de bénévoles, la Fondation risque de devoir fermer ses portes faute de soutien financier. Aussi incroyable que cela puisse paraître, la Fondation n'a jusqu'à ce jour jamais obtenu la moindre subvention. Quel que soit le palier de gouvernement, leurs demandes ont été systématiquement ignorées. C'est tout à fait scandaleux!
Les écrivains apprécieraient que les médias les informent de cette opportunité de publier en ligne et qu'ils accordent leur soutien à la Fondation littéraire Fleur de Lys.
Puisque vous semblez sensible à la condition parfois insoutenable des écrivains, quelques « bonnes » lignes dans votre quotidien seraient bienvenues.
Lise Morin Auteure
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