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COUVERTURES
L'étreinte
du papillon, roman, Diane Jalbert Labelle
Fondation littéraire Fleur de Lys
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PRÉSENTATION
L'étreinte du papillon, roman,
Diane Jalbert Labelle
Fondation littéraire Fleur de Lys
J’ignorais que le corps pouvait contenir autant
de larmes. En fait, l’être humain est un océan.
Pendant que la vie change de cap vers une
destination encore inconnue, dans sa tête le soleil
éclate en mille fragments de poussière de larmes. Au
cœur d’un dimanche maussade où les nuages
hachuraient grossièrement le ciel dont les lueurs
d’été s’estompaient graduellement, la nouvelle s’est
répandue, comme une gifle qu’on reçoit.
S’il n’y avait pas eu autant de pilules dans la
pharmacie, Maude-Élaine aurait choisi la lame à
rasoir. Mais partir sans faire de bruit, couler dans
un sommeil éternel s’était révélé l’unique solution.
Il ne restait plus de place dans son cœur pour la
vie, car tout l’espace était occupé par son
impénétrable chagrin ; Frédérique n’était plus là.
Mais voilà que l’arrivée de Chopin et de Kévin
change tout.
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EXTRAIT
L'étreinte du
papillon, roman, Diane Jalbert Labelle
Fondation littéraire Fleur de Lys
CHAPITRE I
Je venais à peine de sortir de la douche quand, assise sur mon lit et
m'interrogeant sur ce que j’allais porter samedi pour aller au
Mousqueton, ma mère entra dans ma chambre sans frapper ; ce qui n’est
pas dans ses habitudes.
— Maude-Élaine, j’ai quelque chose de très important à te dire,
amorce-t-elle, en se tenant contre le chambranle de la porte.
— Je voudrais me sécher les cheveux, je n’ai pas le temps, maman.
— Maude, c’est très sérieux, ajoute ma mère avec un léger tremblement
dans la voix.
Je comprends alors, qu’elle ne peut retenir davantage le secret qui lui
monte au bord des lèvres et qui, je le perçois, lui chavire le cœur.
— Vous voulez divorcer, toi et papa ?
— Non ! Où es-tu allée pêcher une idée pareille ? C’est...
Sans terminer sa phrase, Michelle vient s’asseoir à mes côtés, sur mon
lit jonché de vêtements.
Soudain, une armée de papillons chatouille mon abdomen. Souvent, cette
sensation m’envahit lorsqu’un événement tragique plane à l’horizon.
Puis, ils se mettent à tourbillonner à travers tout mon corps ; ma mère
va m’annoncer qu’elle a un cancer.
— Que se passe-t-il, maman, c’est ta santé ?
— C’est à propos de...
Je perçois au fond de son regard, le reflet de la plus grande inquiétude
et, j’imagine les images qui se déversent dans sa tête, comme un
torrent. J’ai l’impression d’entendre le rythme des battements de son
cœur qui s’accélère graduellement.
— Mais parle, maman !
— Frédérique, lance-t-elle seulement.
— Quoi, Frédérique ?
— Elle est morte, Maude-Élaine.
Malgré elle, Michelle éclate en sanglots, comme si un énorme nuage
venait d’exploser dans son cœur. Comme seule réaction je prends mère
dans mes bras en tentant de la consoler, persuadée qu’elle perd les
pédales et ne sait plus très bien ce qu’elle dit. Dans quelques
secondes, le téléphone sonnera et Frédérique se trouvera à l’autre bout
du fil et comme chaque soir, on passera une heure à jaspiner.
— C’est vrai Maude, un chauffard l’a heurtée à mort ! Les médecins ont
confirmé son décès dès son arrivée à l’urgence de l’hôpital. Ses parents
nous ont dit que si elle avait survécu, elle aurait été paralysée pour
le reste de sa vie.
Soudain, tout s’embrouille. Mes projets d’avenir s’écroulent lentement
et ma vie bascule en cette soirée pluvieuse d’automne.
Aucune explication ne peut justifier une telle horreur. Je refoule un
tremblement, empêchant la tempête de déferler dans mes entrailles. Seul
un long silence habite ma chambre qui revêt, tout à coup, un nouvel
aspect sous le regard du déchirement.
Pendant que la vie change de cap vers une destination encore inconnue,
dans ma tête le soleil éclate en millier de fragments.
Perdue au milieu d’un océan déchaîné qui menace à tout moment de me
submerger dans le flot de ses vagues, je louvoie contre la tornade dans
mon cœur.
— Ça ira, maman. S’il valait mieux qu’elle ne survive pas à cet
accident, c’est préférable, je suppose.
D’un seul trait, j’avale les millions de projets que j’avais planifiés
avec ma meilleure amie, Frédérique. Et je me sens grisée comme si
j’avais ingurgité toute une bouteille de téquila. Ma tête tourne, égarée
dans le tourbillon de mon chagrin qui se love tranquillement au fond de
moi.
Subtilement, un profond calme s’empare de mon corps, tel un moment
d’indifférence. Puis, le silence s’élève dans la pièce, intolérable et
obscure.
— Ça va maman, ne t’en fait pas, dis-je à ma mère pour la rassurer.
Le tumulte dans mon cœur se repose de la contorsion qu’il vient de
subir. Il sommeille temporairement.
* * *
J’ai dormi par à-coups, jusqu’à ce que l’alarme stridente du réveil me
propulse dans la réalité du jour.
C'est ma dernière année scolaire et j’ignore complètement ce qui se
passera après, simplement parce que Frédérique et moi avions projeté de
parcourir le monde avec comme seul bagage, un sac à dos et quelques
dollars en poche. Mais voilà que ce lundi matin pluvieux d’automne me
replonge brusquement dans la triste réalité.
Je m’arrache de mon lit pendant qu’il fait encore nuit. J’ouvre
l’interrupteur et l’éclat de la lumière m’aveugle momentanément.
Quelques secondes suffisent pour que mes yeux absorbent le choc et je me
dirige vers la fenêtre dont les rideaux sont tirés. Je les entrouvre, et
j’observe tout en bas les rares voitures qui circulent à travers la
pluie dense.
Comment une journée peut-elle être aussi moche ? Et pourquoi continuer
la route si le chemin qu’on a tracé se dérobe sous nos pieds ?
Je hais la Terre entière de même que mes quinze ans. L’âge ingrat, pour
reprendre les termes de mon père quand il tente d’expliquer mes sautes
d’humeur.
Tout était minutieusement planifié. L’an prochain, Frédérique et moi
avions rendez-vous au pied de la tour Eiffel et de l’Arc de Triomphe.
Voilà qu’aujourd’hui, tout s’évanouit. Je m’imagine devant la Fontaine
de Trévi lançant une pièce de monnaie en souhaitant que ma meilleure
amie revienne.
Les derniers vestiges du sommeil me jouent des tours et je suis la proie
d’un cauchemar abominable. Comme d’habitude, j’irai à l’école rejoindre
Frédérique et l’on se racontera notre weekend.
Nous avons un rituel ; tous les samedis soir, on se donne rendez-vous au
Mousqueton pour danser jusqu’à minuit. Ce samedi, Frédérique devait
aider une tante à préparer le vingt-cinquième anniversaire de ses
parents.
Mon amie est la benjamine d’une nombreuse famille de neuf enfants. Elle
a un an de plus que moi.
— « Comment se sent-on à seize ans ? » lui avais-je demandé, le jour de
sa fête.
— « Comme la veille, quand j’avais quinze ans ! Voyons Maude, c’est
juste un an de plus ! »
— « On est considérée comme une vraie personne à seize ans, pas une
empêcheuse de tourner en rond qui tombe sur les nerfs des parents ! »
— « Tu exagères Maude. Rien ne change, tu verras ! »
Je n’ai pas envie d’attendre, car à mes yeux, la vie n’a plus d’intérêt.
J’ouvre mon petit écrin dont l’intérieur est orné de velours rouge et
l’Hymne au printemps de Félix Leclerc se met à envouter mon cœur. Je
ramasse mes boucles d’oreilles perle d’eau douce reçues en cadeau de mes
parents pour mon quinzième anniversaire deux semaines plus tôt et les
accrochent à mes lobes percés.
Tout au fond de cette minuscule boîte musicale, je voudrais entasser ce
chagrin qui me monte au bord des yeux ainsi que la colère qui lentement
commence à naître en moi.
Vivement, je referme le couvercle du coffret et disparaissent aussitôt,
les dernières notes de la chanson de Félix.
En retard, comme chaque matin depuis quelque temps, je cours pour
rattraper le bus scolaire. D’un seul bond, je grimpe à bord. Cynthia,
Jean-Luc et Alexis me fixent, le regard perdu derrière l’incertitude de
leurs sentiments. Je comprends qu’ils ignorent comment franchir la
barrière qui retient ma révolte naissante.
Au cœur d’un dimanche maussade où les nuages hachuraient grossièrement
le ciel dont les lueurs d’été s’estompaient graduellement, la nouvelle
s’était répandue dans leur famille, comme une gifle qu’on reçoit.
Je m’installe à ma place habituelle. À côté de moi ; l’espace inoccupé
de Frédérique. Demain peut-être. Mon amie déteste les lundis, surtout
quand il pleut. Son réveil n’a sûrement pas sonné, et en plus elle doit
avoir ses règles. La première journée du déluge est toujours pénible
pour Frédérique. Voilà l’explication de son absence.
Dès mon retour à la maison, je lui téléphonerai pour prendre de ses
nouvelles et nous irons passer la soirée au Café étudiant.
Le bus termine sa course devant l’école où descendent les étudiants
presque silencieux. Avant de pénétrer à l’intérieur des murs qui me
garderont prisonnière, mes yeux frôlent à travers les épais nuages, le
ciel zébré d’un bleu cobalt.
Tel un fruit âpre, j’engloutis la boule d’amertume tapie au fond de ma
gorge avant de disparaître à l’intérieur de cet endroit, là où le
bourrage de crâne trône au premier rang.
La vie est vraiment exécrable.
* * *
D’habitude, le mercredi est ma journée préférée, mais pas cette fois,
parce qu’il représente le premier mercredi depuis la mort de Frédérique.
Elle repose là, étendue dans cet écrin de satin blanc, un chapelet entre
ses doigts, sa chevelure brune étalée sur l’oreiller, les yeux clos pour
toujours. Elle ne les ouvrira pas pour me voir me noyer dans mes larmes
pour la première fois depuis qu’elle a quitté ma vie. Elle ne les
ouvrira plus ses grands yeux verts que toutes les filles de la classe de
maths et de français lui enviaient.
— « Comment as-tu pu me faire ça ? Tu n’avais pas le droit de partir
sans moi ! On s’était promis de ne jamais se laisser, et que si l’une de
nous décédait, l’autre irait la rejoindre ! Attends-moi, Frédérique,
j’arrive ! » voudrais-je lui crier alors qu’une rafale de sanglots
étouffe ma voix.
Je me précipite à l’extérieur du salon bondé et dévale la rue en
cinquième vitesse. Au bout de ma course, je m’arrête et respire à pleins
poumons l’air frais de l’automne, le parfum des feuilles mortes, la
pluie à peine séchée, la terre humide et l’odeur des quelques fleurs qui
s’accrochent encore à la vie. Soudain, il y a trop d’air dans ma
poitrine et mon cœur se met à trembler autant que mon corps.
Puis, la tempête se calme.
Je n’irai pas voir Frédérique descendre au fond d’un univers souterrain,
enfouie sous un manteau de terre humide.
La vie revêt encore son costume de parfaite emmerdeuse.
* * *
Rien n’a changé. Le Mousqueton joue les succès du jour et les jeunes se
trémoussent avec exaltation sur la piste de danse.
Me voilà au premier samedi depuis le départ de Frédérique pour le plus
long des voyages.
Je danse sans même m’arrêter pour reprendre mon souffle. Avec toute
notre fureur de vivre, Frédérique et moi aimions vider le trop-plein.
Évacuer la rage accumulée, parce qu’incomprises des adultes qui nous
rebattent sans cesse les oreilles, en nous disant combien nous avons de
la chance, nous les jeunes, d’avoir plus d’opportunités qu’eux dans leur
temps. Décharger l’excès d’un manque d’amour, parce qu’incapable de
faire le grand saut et d’aller jusqu’au bout avec Jean-Luc. Vidanger
toute l’accumulation d’amertume enfouie au fond de nous. Tout chasser de
ma tête pour oublier que je me sens nulle en tout.
Lentement, je sens que je décroche. Je suis persuadée qu’une fois sur le
marché du travail, les choses rentreront dans l’ordre.
En ce premier samedi depuis la mort de Frédérique, je rentre chez moi
toute seule. Personne à qui confier ma rencontre avec un gars super
spécial et extraordinairement beau.
Finalement, ce garçon ne m’intéresse pas. Je ne veux pas qu’il vienne
bouleverser davantage ma détresse, parce que dans mon cœur, tout
l’espace est destiné à Frédérique et à mon infini chagrin.
Un jour, sans que je m’y attende, le téléphone sonnera et mon amie me
parlera à l’autre bout du fil et me lancera : — « Je suis revenue.
J’étais en visite chez une tante à l’extérieur de la ville et je ne
pouvais pas t’appeler à cause des frais d’interurbain. Que fais-tu ce
soir, nous pourrions marcher jusqu’au Café étudiant si tu veux ! — «
Oui, Frédérique ! Je croyais que tu étais fâchée après moi ! » me dis-je
dans ma tête.
Il nous arrive souvent de nous asticoter et parfois, on ne s’adresse
plus la parole durant une semaine.
Frédérique me téléphonera demain pour m’annoncer qu’elle a abandonné
l’école pour voyager à travers le monde.
Je me précipite pour ramasser le sans-fil qui sonne à tout rompre sur le
comptoir de la cuisine. À coup sûr, l’appareil sera monopolisé pour
toute la soirée, comme chaque soir d’ailleurs.
Le responsable ? Mon hyper nono de frère, Sébastien. Sébaste le fish
poisson, comme je le surnomme quand il me sort par les oreilles. Le plus
chouchouté de la planète. Monsieur le nombril du monde et l’aîné adoré.
Voilà précisément pourquoi je n’ai plus de nouvelles de Frédérique.
— Maman, il va passer la soirée enfermé dans sa chambre avec le
téléphone !
Ma mère fait le budget du mois, assise à la table de la cuisine. Mon
père lit les petites annonces. Sa passion.
— Sébastien, une demi-heure et c’est terminé, m’entends-tu ? lance, Paul
Berthiaume.
Du haut de son insensibilité, mon frère me poignarde du regard et
s’engouffre dans sa piaule.
La rage et un sentiment d’impuissance se débattent dans mes tripes. Je
quitte la maison pour me rendre au Café étudiant, Frédérique m’y attend
peut-être.
Je sais que cette vérité, que je refuse d’affronter, est cachée derrière
la porte du Café, telle une saleté, une mocheté. Je voudrais la briser
en mille éclats entre mes doigts, comme s’il s’agissait de fin cristal,
jusqu’à ce qu’elle devienne de la poussière et soit emportée par le
vent.
Je me contente de rebrousser chemin alors que la noirceur et la pluie
habitent l’atmosphère dans laquelle je pénètre doucement.
Je monte l’escalier de la maison jusqu’à ma chambre et je me lance, tête
première, dans mon lit où j’enfouis mon visage dans mon oreiller pour
étouffer le son de mes sanglots.
Je n’ai pas vu Frédérique ce soir, encore.
La vie est une ignoble ordure.
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AU SUJET DE L'AUTEUR
Diane Jalbert
Labelle

Pour décrire l’auteure, nous citerons les paroles
d’une chanson de Félix Leclerc : « Moi mes souliers
ont beaucoup voyagé »!
Déjà à l’âge de 13 ans, elle écrivait des poèmes
sous l’influence de Lamartine, Rimbaud et Nelligan.
Mais le roman jeunesse retient son attention et lui
vaudra plus tard, une publication en 1989, La
Trottinette jaune, auprès des Éditions Fidès. Puis
elle apprendra par elle-même les rudiments de la
guitare.
Plongée rapidement dans le monde du travail, elle
occupera un emploi au service des prêts budgétaires
du siège social d’une grande banque où elle fera ses
premières armes. Elle travaillera ensuite dans le
monde de la protection du droit d’auteur pour les
auteurs et compositeurs de musique, pour ensuite
acquérir deux baccalauréats ; Le premier, un
baccalauréat ès arts en enseignement de la danse et
des arts plastiques. Le deuxième, un baccalauréat en
éducation en information scolaire et
professionnelle, tout en poursuivant ses cours de
danse classique, contemporaine et jazz, tantôt avec
des professeurs des Grands ballets canadiens et les
Ballets jazz de Montréal.
Puis un grand saut dans le monde gouvernemental pour
œuvrer en réadaptation et plus tard dans la sphère
médico-légale.
Mais le monde des arts retient toujours son
attention. Tout en poursuivant l’écriture et la
danse, mais plus particulièrement la danse à
claquettes, elle s’inscrira à une formation en
percussion africaine qui durera neuf ans.
Elle a à son actif plus de 42 représentations
publiques, dont le Festival des percussions de
Longueuil, des prestations bénévoles auprès de
différents organismes. En décembre 2016, elle
participe en tant que percussionniste, à trois
représentations du Noël métissé serré avec Boucar
Diouf et l’orchestre symphonique de Montréal, dans
la belle salle de l’OSM. Le 19 août 2017, elle fait
partie du grandiose spectacle symphonique de
Montréal sur la montagne pour le 375e anniversaire
de la ville.
Puis, changement de cap et elle s’inscrit à des
cours de guitare acoustique, son premier instrument
de musique, avec lequel elle confie avoir partagé
bien des secrets à l’âge de13 ans.
Et ses petits souliers l’amènent dans un club de
ukulélé où elle apprendra un vaste répertoire.
À la retraite depuis 2011, elle fait beaucoup de
vélo, des cours de guitare et de ukulélé en groupe
et toujours l’écriture. Ses souliers l’ont aussi
amenée partout dans la belle région du Québec et en
Europe. Depuis l’hiver 2017, elle va user ses
souliers sur la grande piétonnière de Torremolinos
en Espagne. Elle fait le plein de soleil, de vent
marin et de vagues de la mer, surtout lorsque la mer
se déchaîne un peu, démontrant sa force et sa
puissance, précise-t-elle.
Elle souligne en ces termes : « C’est là que je me
rends compte que nous sommes bien petits devant cet
univers qui nous entoure et qu’il faut profiter de
chaque jour qui passe, comme un précieux cadeau de
la vie ».
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Diane Jalbert Labelle
Diane Jalbert Lse fera un plaisir de lire et de
répondre personnellement à vos courriels.
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