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Les romans de Jean-Guy Chouinard

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La coulée des miracles – Une parodie de l’Église catholique,

roman, Jean-Guy Chouinard

Roman, Fondation littéraire Fleur de Lys, Lévis, Québec, 2010, 356 pages.
ISBN
978-2-89612-348-3

 

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La coulée des miracles – Une parodie de l’Église catholique,

roman, Jean-Guy Chouinard, Fondation littéraire Fleur de Lys

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PRÉSENTATION

 

La coulée des miracles – Une parodie de l’Église catholique,

roman, Jean-Guy Chouinard, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

L’auteur de ce livre a fait carrière à la Sûreté du Québec, principalement au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. Il a occupé les postes de patrouilleur, enquêteur, inspecteur d’explosifs, technicien en explosifs, responsable des services techniques, commandant de l’unité d’urgence et responsable de la gestion financière et matérielle pour le district du Bas-Saint-Laurent à Rimouski.

Le présent livre se veut une parodie de la religion catholique misonéiste dont l’action se passe, en grande partie, dans la petite municipalité de Gascons en Gaspésie. Il raconte l’histoire d’une jeune fille à qui la Sainte-Vierge apparaît, un beau matin, au-dessus d’un petit arbre, le long d’un ruisseau. Comme il se doit, la religion étant très forte dans ce village gaspésien quelque peu enclin à la mystagogie, ces apparitions provoquent différentes situations qui amèneront cette adolescente jusqu’en France. Dans ce pays elle y poursuivra son aventure rocambolesque.

 

 

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EXTRAIT
 

La coulée des miracles – Une parodie de l’Église catholique,

roman, Jean-Guy Chouinard, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Premières pages du chapitre 1

 

— Maria ! Veux-tu ben me dire qu’esse que... que tu fais là ?

Félix Huard s'adressait ainsi à Maria Boisvert qu'il venait d'apercevoir dans son pacage à vaches situé près de la route 132 à Gascons Cté. Bonaventure. Il s'intriguait des agissements de la belle adolescente laquelle était à genoux, sur le bord du ruisseau, au pied d'un petit cèdre, et qu'elle avait les mains jointes comme si elle était à l'église en train de prier.


Sa maison, voisine de son pacage à vaches, bornait à la 132 où un petit pont permettait à l'eau du ruisseau de passer sous la route pour ensuite compléter son écoulement sur les rives de la Baie des Chaleurs, huit cents mètres plus loin.


Vingt ans auparavant, la voirie provinciale avait procédé à la réfection de la 132 et elle avait été obligée de construire un énorme pont de ciment à Gascons-Ouest.


Le résultat fut que, une fois rendu dans le village, on avait dû se contenter d'installer des panneaux de signalisation indiquant que la vitesse ne devait pas dépasser les 50 kilomètres/heure. De cette façon-là, le Ministère pouvait se permettre de grosses économies et se limiter à n'installer qu'un petit ponceau pour enjamber le ruisseau dit : « À Huard ».


Une feuille d'acier galvanisé gaufrée, de pratiquement deux mètres de diamètre et de 20 mètres de longueur, fut simplement déposée dans le lit du ruisseau de moins d'un mètre de large. Le tout recouvert de gravelle compactée. Une bonne couche d'asphalte appliquée sur le dessus dont la largeur ne dépasse pas les 7 mètres réglementaires et voilà pour l'amélioration du réseau routier.


À cet endroit, parce que les maisons sont construites trop proche du chemin, l'accotement ne dépasse pas un mètre de chaque côté de la route. Tout de même, par mesure de précaution, un garde-fou en bois avait été installé des deux côtés du ponceau. Des clôtures de pieux servent de bornes aux propriétés avoisinant cette précaire artère de communication.
La coulée était donc demeurée intacte. Une dénivellation abrupte du côté ouest de 100 mètres de long d'un angle de l6 degré se terminait tout aussi abruptement alors que vous continuez à circuler vers l'ouest. Cela avait pour résultat que si vous arriviez sur le dessus de la côte, en direction ouest/est et que vous n’y prêtiez pas attention, une brutale descente vous fait remonter le cœur dans la gorge en plus de réduire votre visibilité à zéro sur plus de 20 mètres de chaque côté de cette coulée.


Si vous veniez de l’est, une fois le ponceau traversé, la route s'élève d'une pente tout aussi prononcée que sur le versant descendant mais cette fois-ci l'élévation ne dépasse pas les l0 mètres de haut. Toujours à 80 kilomètres/heure, en direction est/ouest, l'effet d'envolement demeure le même sauf qu'il est moins impressionnant.


Comme les agissements de la jeune fille pouvaient facilement être vus des automobilistes circulant sur la 132 située a moins de cinquante mètres et qu'il ne voulait pas devenir la risée du village, il prit un vigoureux élan pour sauter la clôture de pieux surmontée d'une broche barbelée. Il propulsa jointes ensembles, ses deux jambes dans les airs, tout en prenant appuie avec les mains sur la pagée de cèdre.


Mais étant donné qu’il était chaussé de ses « vêleuses » et que l'âge avait affaibli sa coordination, il ne put s'élever aussi haut qu'il l'aurait voulu et son fond de culotte accrocha un « piquant » de la broche. L'élan fut ralenti d'autant plus qu'il entendit un sinistre bruit de tissu qui se déchire avant que la barbelée, quelque peu étirée, ne redevienne silencieuse après avoir vibré sur ses « crampes » comme une corde de violon.


Réussissant quand même à retomber sur ses deux pieds, il parvint ensuite, tant bien que mal, à « twister » son pantalon sur sa hanche pour cacher une déchirure en forme d'équerre qui aérait maintenant la moitié de sa fesse droite. Lui qui ne portait des « Canissons » Stanfield que durant l’hiver, là, il se sentait pratiquement le derrière à l'air, car il n’avait pas mis de caleçons ce matin-là.

— Ostie de tabarnac ! Ça s'rait pas arrivé ça si à l'était pas en train des faire ses Christ de simagrées dans mon pacage !... Ha !... la Calvaire de folle à Boisvert !

C'est dans cet état d'âme qu'il s'approche, à grandes enjambées de Maria laquelle, concentrée sur ce qu'elle voyait, n'avait rien remarqué ni entendu des dernières acrobaties du cultivateur.


Une fois rendu à quelques pieds de la jeune fille, il s'écria :

— Coudons Calisse t'es-tu sourde ! Ou ben que t'as changé de nom ma petite Maudite ?

Comme Félix avait crié ces paroles en homme enragé, Maria perdit du coup sa concentration et ce qu'elle regardait disparut du même coup. Alors s'adressant au père Huard :

— Toé mon Christ de vieux tannant, tu viens de lui faire sacrer le camp avec tes criages de verrat. Ta truie t’a pas donné de peau à matin ! Et c'est-y pour ça que tu t'en prends à moé ?

Déconcentré quelque peu par la réplique de l'adolescente, Félix adoucit un peu le ton et lui demande:

— Veux-tu ben me dire c'est quoi que tu fais icitte à matin, y est tout juste 8.00 heures ? Pis bon Dieu de Sorel à genoux à part ça !

Et la jeune fille de répondre :

— Vous le croirez peut être pas, le père, mais moé, à matin, icitte dans vot’ pacage, au-dessus de ct'arbre-là, je m’en viens tout juste de voir la sainte VIERGE !

— Où ça ! Où ça ! Sacrement montre moé ça vite... vite ! Demande Huard ?

— Drette su l’dessus du petit cèdre en avant de moé ! De répondre Maria.

Félix a beau regarder comme il faut, se frotter les yeux au cas où ses cataractes lui brouilleraient la vue, mais tout ce qu'il voit au-dessus de ce cèdre c'est le tas de fumier situé sur le côté ouest de sa grange.


La colère de Félix augmente encore et c’est en criant qu’il s’adresse à Maria en ces termes peu élogieux :

— T'as ben menti ma petite christ d'arriérée mentale. Ar’trousse toé, pis chnail d'icitte au plus vite ! Ma t'en faire voir moé des saintes Viarges !


Comme la jeune fille ne fait pas un mouvement pour se relever, Félix l'empoigne par les épaules pour la remettre sur ses pieds et sans plus d'égards pour le sexe opposé, il lui administre un puissant coup de pied au cul au point où son gros orteil droit émet un sinistre craquement. Il ne peut retenir une grimace et quelques sacres de plus :

— Ciboire d'ostie de Tabarnac ! Ouch, j'pense que je viens de ma casser le gros orteil ! Sacramant que ça fait mal !

Là, Maria vient de comprendre que Huard est vraiment choqué après elle et le coup de pied au cul, lui ayant fait faire un sursaut mais sans lui faire bien mal, cela l'avait quand même obligée à détaler à la course tout en criant à son bourreau :

— Tu vas voir mon Sacramant de vieux fou ! Attend que je dise ce que tu m'as faite à mon frère, tu vas voir mon écœurant que tu vas en poigner une maudite volée !


— Christ moé la paix avec ton frère pi dis y ben que si il veut m'essayer, moé je vas l'attendre avec mon douze !


 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
 

Jean-Guy Chouinard

 

Jean-Guy Chouinard a fait carrière à la Sûreté du Québec, principalement au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie où, durant 27 ans, il a occupé successivement les postes de patrouilleur, enquêteur, inspecteur d’explosifs, technicien en explosifs, responsable des services technique, commandant de l’unité d’urgence et responsable de la gestion financière et matériel pour le district du Bas-Saint-Laurent à Rimouski.

 

 

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DU MÊME AUTEUR - BIBLIOGRAPHIE

 

Jean-Guy Chouinard

 

C'est la faute au méthanier


JEAN-GUY CHOUINARD


Roman de science-fiction
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Laval, Québec, Canada,
30 avril 2010, 150 pages.
ISBN 978-2-89612-342-1


http://manuscritdepot.com/a.jean-guy-chouinard.1.htm 

La coulée des miracles


JEAN-GUY CHOUINARD


Une parodie de l’Église catholique,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, Canada,
8 septembre 2010, 356 pages.
ISBN 978-2-89612-348-3


http://manuscritdepot.com/a.jean-guy-chouinard.2.htm 

L'aire du dragon

(Le mascaret)

 

JEAN-GUY CHOUINARD


Roman de science-fiction,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, Canada,

Lévis, Québec, 2011, 494 pages.
ISBN 978-2-89612-342-1


http://manuscritdepot.com/a.jean-guy-chouinard.3.htm

 

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