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Les leçons du vivant

 

Partager pour mieux vivre

 

Jean-Pierre Cheneval


Essai
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, octobre 2020,

135 pages.
 

ISBN : 978-89612-594-4

 

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Les leçons du vivant - Partager pour mieux vivre, Jean-Pierre Cheneval
Essai, 2020, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

 

 

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PRÉSENTATION

 

Les leçons du vivant - Partager pour mieux vivre, Jean-Pierre Cheneval
Essai, 2020, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

Et si la crise du coronavirus était l’occasion de revoir nos façons de vivre
et donner un sens à nos existences ?

Cet essai reprend et, d’une certaine manière, réactualise l’évolution plutôt chaotique de nos sociétés pour leur donner une nouvelle impulsion et, si possible, une inflexion vers plus de coopération et, surtout, moins de compétition.


Le monde actuel est confronté à de nombreuses perturbations, sanitaires, écologiques, climatiques, économiques, politiques et jamais, depuis l’aube de l’humanité, autant de sujets de préoccupation, voire d’inquiétude, ne se sont imposés avec autant de force. A cause de leur étendue et de leur complexité, nous n’avons, semble-t-il, aucune solution à disposition. Pourtant un examen même superficiel des causes de ces problèmes fait apparaître une relation évidente avec le refus de nous accepter comme partie prenante de la nature qui nous entoure. Il est temps de retrouver un équilibre entre nos besoins et la capacité de la nature d’y répondre.


En suivant les données scientifiques les plus récentes et en reprenant l’histoire de la vie depuis ses origines, l’auteur retrace les étapes essentielles qui ont permis au vivant de surmonter les nombreux écueils et les catastrophes successives jusqu’à aujourd’hui. La coopération interspécifique est la clé de la réussite. L’homme a oublié cette leçon. Notre aveuglement à nous croire supérieurs à cette nature dont nous faisons partie nous amène à l’exploiter à outrance et à la polluer. Nous nous privons ainsi de ressources pourtant indispensables à une vie normale et peut-être même à notre survie. Les nouvelles technologies seront incapables de nous nourrir, de nous vêtir, de nous protéger de nos propres erreurs.


Il existe cependant de l’espoir si nous savons retrouver une certaine sagesse en privilégiant le respect de l’autre et la coopération qui l’accompagne. La vie montre que, si la compétition joue un rôle important dans la recherche de nourriture, d’un ou d’une partenaire sexuelle ou dans l’avancement d’une carrière, elle reste impuissante à donner un sens à nos vies et à nous procurer le plaisir que nous éprouvons lorsque nous aidons quelqu’un d’autre. Chaque fois que nous agissons pour apporter un peu de soutien, de réconfort ou simplement pour bien faire notre travail, nous devenons utiles aux autres et donnons du sens à nos vies.


Nous ne pourrons pas survivre dans un environnement pollué, dégradé, soumis à la recherche effrénée du profit comme seul justificatif de notre existence. Nous avons tous besoin des autres, humains et non-humains, pour vivre nous-mêmes le mieux possible et avoir l’accès indispensable, et surtout de qualité, à la nourriture, au logement, à l’habillement, au travail et à une nature préservée. Ce sont les leçons du vivant.

 

 

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EXTRAITS

 

Les leçons du vivant - Partager pour mieux vivre, Jean-Pierre Cheneval
Essai, 2020, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

« D’une manière générale, la solidarité écologique peut être définie comme le sentiment de responsabilité et de dépendance réciproque au sein d’un groupe d’individus, lesquels se trouvent obligés les uns par rapport aux autres. Elle met en relief l’étroite interdépendance des êtres vivants, entre eux et avec les milieux naturels ou aménagés, que ce soit au sein d’un même écosystème (villes comprises), d’écosystèmes contigus ou de la biosphère tout entière »

Robert Barbault. 2014. Au nom du vivant. Plaidoyer pour réconcilier l’homme et la nature. (Buchet/Chastel, Paris) p. 104


Préambule

En février 2020, l’écriture du texte que vous avez sous les yeux était terminée quand la nouvelle enfla, la Chine faisait face à une épidémie provoquée par un nouveau coronavirus semblable au SRAS apparu en 2003, mais plus contagieux.[1] Comme la fois précédente, rien ne semblait devoir nous inquiéter outre mesure, si ce n’est le fait que le gouvernement chinois faisait preuve de transparence dans sa communication. L’épidémie aurait démarré dans un marché aux animaux vivants de Wuhan, province du Hubei, probablement en décembre ou même novembre 2019. La décision de placer toute une ville en quarantaine, soit plusieurs millions de personnes, était le plus surprenant. Ce fut ensuite au tour de toute la province d’être placée en quarantaine stricte. La Chine est loin et souvent l’épicentre d’épidémies (SRAS, H1N1, grippes saisonnières), donc rien de vraiment inhabituel, si ce n’est le placement d’une population de plusieurs millions d’habitants en confinement strict. Seule une dictature pouvait le faire, pensions-nous.

D’autres pays du Sud-Est asiatique furent à leur tour touchés, en général à la suite de voyage de personnes venant de Chine, mais dès février 2020, l’Italie du Nord voyait sa population frappée par ce nouveau virus. L’épidémie arrivait en Europe, puis en

Amérique du Nord transportée par différentes personnes et, à partir de ce moment, il devenait clair que le monde entier, y compris l’hémisphère sud, subirait l’épidémie qui allait se transformer rapidement en pandémie. Le plus inattendu fut que le seul moyen de ralentir, non pas la contagion, mais sa vitesse de propagation, ait été le confinement de la population. Plusieurs pays asiatiques, européens, américains, puis le monde entier adoptèrent ces mesures de confinement, plus ou moins contraignantes, pour permettre à leurs systèmes de santé de faire face. En effet, le virus infectait tout le monde, mais sa dangerosité était nettement plus élevée pour les personnes au delà de 65 ans et la mortalité, plutôt faible chez les plus jeunes, pouvait atteindre plus de 10, voire 15 % chez les personnes âgées. Aucun médicament et, bien entendu, aucun vaccin n’étaient disponibles. Le seul « remède » : maintenir la population chez elle.

Le monde se trouvait en quelques semaines à l’arrêt. Les écoles, même les universités, et les frontières étaient fermées, l’aviation civile clouée au sol, les industries non essentielles obligées de cesser leurs activités. La plupart des Etats reprenaient la main et décidaient des meilleures mesures à prendre, aidés en cela par des comités scientifiques médicaux, seuls capables d’analyser et de comprendre le fonctionnement du virus. Très rapidement des tests de dépistage furent mis en place, mais les conséquences de la mondialisation, qui présidait alors au fonctionnement économique de nos pays, devinrent évidentes. Certains pays n’avaient plus la capacité de produire eux-mêmes ce qui leur était indispensable (masques, lunettes, blouses de protection, etc).


Toute l’économie se trouvait dans une situation critique. Même si les scientifiques chinois avaient fourni la séquence de l’ARN du virus, les tests basés sur une amplification d’une portion du génome viral devaient être mis au point et des réactifs fabriqués industriellement. Des mesures d’hygiène classiques (lavage des mains, distanciation physique d’un à deux mètres, puis port d’un masque) furent prises. En moins de quelques jours, notre univers habituel a été complètement chamboulé.

Certains services publics, tout particulièrement dans le domaine de la santé, ont alors pris une importance cruciale. Les besoins en lits de réanimation, en matériel et en médicaments pour des soins d’urgence ont rapproché hôpitaux publics et privés, médecins, infirmières, personnels soignants, de ville ou hospitaliers. Les politiques de restriction dans les services de santé publique avec la baisse du personnel et des investissements dans ces secteurs jugés trop coûteux ont montré cruellement l’impréparation des gouvernements à faire face à une telle menace. Des milliers de morts en ont fait les frais. Heureusement, médecins, infirmières et infirmiers, aide-soignantes et aide-soignants ont pris le relais et assuré la protection de la population au mieux de leurs capacités.

Au moment où j’écris ces lignes, ce que nous vivons depuis des semaines après l’apparition de cette pandémie appelle plusieurs remarques.
La première est le basculement d’une économie dominée par les marchés à une économie reprise en main par les Etats pour la sécurité du public, à l’exception des Etats-Unis et du Brésil qui ont tardé à prendre au sérieux cette pandémie. Ces pays sont devenus les épicentres de la pandémie en Amérique du Nord et du Sud. Il faudra en tenir compte pour l’après-coronavirus et en tirer toutes les conséquences.

La seconde est le renversement des valeurs. La santé, l’alimentation et donc l’agriculture, l’acheminement des denrées de première nécessité (vivres, médicament, etc), la sécurité des communications et le besoin en énergie, le nettoyage, la protection des personnes vulnérables deviennent essentielles et échappent à la logique de profitabilité. Plusieurs milliers de milliards de dollars, d’euros, de yens ou de yuans, pour ne citer que les monnaies les plus courantes, sont injectés sur le marché. Les bourses jouent au yoyo, pertes historiques suivies de gains tout aussi historiques, ce qui démontre le caractère virtuel de ces mouvements d’argent. Liées aux peurs et aux espoirs irréalistes des investisseurs, ces baisses et ces hausses ne reflètent en rien l’économie réelle. On pourrait donc, à juste titre, se poser la question de leur rôle ou plus exactement de leur inutilité dans la crise actuelle.

La troisième remarque porte sur les conséquences de cette pandémie sur notre environnement. Des images prises par les satellites de la NASA ou de l’ESA montrent la disparition de la pollution au-dessus des villes du nord de la Chine, de l’Europe, de l’Amérique du Nord, alors que des photos prises au sol permettent de voir le retour du ciel bleu. Les eaux du Gange, comme celles des canaux de Venise s’éclaircissent. On entend à nouveau des oiseaux chanter en pleine ville, car la pollution sonore est nettement en baisse. Cette liste n’est de loin pas exhaustive. Les scientifiques vont pouvoir mesurer l’impact réel de cet arrêt de l’économie sur l’environnement et nous donner des conseils très précieux sur la façon de nous comporter à l’avenir pour ne pas retomber dans nos travers habituels dominateurs de la nature.

Il est temps de réfléchir et d’esquisser quelques mesures que nous devrions prendre collectivement pour tirer les leçons de cette crise sans précédent. Première leçon, ce coronavirus fonctionne comme tout être vivant qui cherche le meilleur moyen de survivre en se multipliant. L’homme n’a jamais fait autre chose. Nous nous comportons comme ce virus, en parasite. C’est une leçon difficile à admettre, car nous pensons que l’humain est au sommet de l’évolution, ce qui n’est pas le cas. Nous n’existerions pas sans les autres êtres vivants. Il faut donc impérativement revoir nos modes d’action et nos comportements vis-à-vis de la nature qui nous entoure et chercher comment la laisser vivre, tout en continuant à en vivre nous-mêmes. Seconde leçon, ce que croyions impossible est devenu possible à cause d’un simple virus. Changer nos comportements, faire passer notre sécurité sanitaire avant notre économie, limiter nos déplacements, revoir nos priorités de consommation, redécouvrir l’importance des contacts sociaux, repenser le rôle des grands-parents et des personnes âgées en général, mettre en évidence tous ces petits métiers déconsidérés et souvent invisibles (nettoyage, caisse des magasins, aide à domicile, transport, etc), toute l’organisation de nos sociétés a été bouleversée et doit être revue. Evidemment, cette leçon est aussi difficile à accepter que la précédente, mais il faut en prendre conscience et agir.

Cent-vingt scientifiques suisses ont publié le 5 mai 2020 une tribune d’opinion dans le journal Le Temps qui indique que la prochaine pandémie est prévisible, car la relation entre pandémie et destruction des écosystèmes est maintenant bien établie. Ils font remarquer que : « Début 2018, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait d’ailleurs introduit une “maladie X“ dans la liste des pathologies pouvant potentiellement provoquer un “danger international“, invitant les gouvernements à anticiper et stopper les processus qui provoquent des épidémies de masse et pas seulement à répondre aux maladies lorsqu’elles apparaissent. » [2]

Le texte qui suit, écrit avant la pandémie, présente de façon plus générale les leçons que nous donne le vivant. Il faut les écouter et surtout les suivre pour ne pas nous retrouver demain devant les mêmes problèmes.

[1] Pour plus de données voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Pandémie_de_Covid-1.  Cet article est remis à jour régulièrement. Il a été consulté la dernière fois le 8 juillet 2020.

[2] Journal Le Temps (Lausanne, Suisse) du 5 mai 2020. Opinion de 120 scientifiques intitulé : La prochaine pandémie est prévisible, il est temps de prendre au sérieux la crise écologique. Texte en ligne.sous https://www.letemps.ch/opinions/prochaine-pandemie-previsible-temps-prendre-serieux-crise-ecologique

 

 

 

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AU SUJET DE L'AUTEUR

 

Jean-Pierre Cheneval

Après une formation en biologie et chimie médicales à l’Université de Genève (Suisse), Jean-Pierre Cheneval a enseigné la biochimie au département des Sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et au département de biochimie de l’Université de Genève. Il a aussi dirigé un laboratoire indépendant d’analyses médicales et un laboratoire de chimie et de microbiologie appliquées. A sa retraite, il a participé à la mise en place d’un programme de formation post-graduée d’adultes provenant de domaines très variés (éducation, santé, administration privée ou publique, banque, assurances, etc). Ce programme est donné dans le cadre de la Haute École d’Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud à Yverdon (Suisse). Les Leçons du vivant ont été rédigées à cette intention entre 2009 et 2020. En rappelant nos origines biologiques, elles doivent être vues comme une introduction à une meilleure compréhension du fonctionnement de nos sociétés.

 

 

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Essai, 2020, Fondation littéraire Fleur de Lys

 

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