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Charte d'incorporation

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En septembre 2003, nous préparons une deuxième demande de subvention, cette fois au gouvernement du Canada dans le cadre du programme «Culture canadienne en ligne» géré par le ministère Patrimoine Canada. Le programme n'est pas spécifiquement dédié à l'édition en ligne mais nous croyons que l'édition en ligne y a une place. Le montant total de la demande est de 80,831$  et comprend la réalisation d'un site Internet avec toutes les options nécessaires et la création de deux emplois pendant un an dédiés à l'édition d'auteurs canadiens francophones sur Internet.

 

Début décembre 2003, Patrimoine Canada nous informe que notre demande de subvention est refusée pour des raisons administratives. La charte d'incorporation de la fondation n'a pas été annexée au dossier de la demande. Le formulaire précisait que nous pouvions être «en cours» d'incorporation et nous avions précisé à l'endroit indiqué au formulaire que notre demande d'incorporation avait été adressée au gouvernement du Québec le 1er octobre 2003. Malheureusement notre charte d'incorporation n'a pas été délivrée à temps pour être annexée à la notre demande à la date limite du dépôt des demandes.

 

Nous recevrons la charte d'incorporation de la fondation quelques jours après le refus de Patrimoine Canada, soit avant même que les fonctionnaires soumettent les projets pré-sélectionnés au membre du jury.

 

Si la réponse de Patrimoine Canada ne s'est pas fait attendre, il y a maintenant six mois que nous espérons un accusé de réception de notre demande de subvention adressée à la ministre de la Culture et des Communications du Québec.

 

Nous sommes exaspérés et profondément déçus de l'accueil réservé à notre entrepreneurship par le gouvernement du Canada qui nous repousse pour un détail technique administratif et par le gouvernement du Québec qui nous laisse sans réponse. Notre insatisfaction est d'autant plus grande que notre projet a pour but d'aider le Québec à reprendre son retard dans un domaine où il accusait et accuse encore un retard marqué. Il s'agissait de doter le Québec et le Canada-Français de son premier éditeur libraire en ligne, une innovation importante.

 

Que nous fallait-il faire pour attirer l'attention des gouvernements et améliorer notre situation le plus rapidement possible. Nous avons décidé de révéler que nous étions assistés sociaux espérant un emploi de notre projet, et ce, dans une lettre ouverte qui fut publiée dans l'édition du 9 décembre 2003 dans le quotidien Le Soleil.

 

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Nous prenions alors un très grand risque en dévoilant que nous étions bénéficiaires de l'aide sociale. Notre projet s'en trouverait-il à jamais discrédité? Les opposants en profiteraient-ils pour se donner raison? Les auteurs qui appuyaient le projet jusque-là, plus de 125, quitteraient-ils le navire? Les journalistes culturels allaient-ils trouver là une raison de ne pas ou de plus parler de notre projet? Et que diraient tous ces gens que nous avions croisés au cours des vingt-cinq dernières années alors que nous menions une carrière somme toute remarquable en communication et en marketing? Être associé social est une tare au Québec. Déjà, nous avions honte de l'être mais quel autre moyen nous restaient-ils vraiment devant le silence de la ministre de la culture et des communications du Québec, Lyne Beauchamp. Y avait-il quelqu'un quelque part prêt à nous donner le coup de main nécessaire pour que nous ne restions pas sur le BS une éternité? Jusque-là, ceux qui nous avaient répondu, nous disaient «vous avez un bien beau projet» et... «organisez-vous».

 

Nous avions fait tout ce qui était humainement possible pour lancer ce projet compte tenu de notre situation financière précaire. Nous nous étions résignés à fréquenter les banques alimentaires pour économiser sur l'épicerie en vue d'utiliser l'argent ainsi rendu disponible pour l'achat d'un ordinateur usagé à 200.00$ et une connexion au réseau Internet. Nous avions besoin que d'un petit coup de pouce de 10,000$ voire 5,000$ pour que l'oiseau prenne sont envol. En fait, ce dont nous avions besoin, c'est d'un petit budget de publicité et de relations publiques pour faire connaître le projet puisque la demande était là. Les auteurs et les lecteurs ne demandaient pas mieux que de nous découvrir pour nous supporter dans ce projet. Nous en avions la preuve avec l'appui de plus de 186 auteurs de partout dans la francophonie fin octobre, moins de 5 mois après le lancement du projet sur le Net. Nous devions rejoindre davantage des gens, lecteurs et auteurs, pour démarrer avec plus d'assurance. Et pour ce faire, nous avions besoin de la collaboration des médias afin d'informer la population au sujet de l'édition en ligne et de notre projet. Notre étude de marché nous avait appris que le succès de l'édition en ligne en Europe et aux États-Unis était en grande partie le fait d'une importante couverture de presse cette «nouvelle économie du livre». Malheureusement, il faut plus qu'une innovation aussi fantastique puisse-t-elle être pour attirer l'attention des médias. Il faut des sous, beaucoup de sous, pour tenir des conférences de presse avec succès.

 

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