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Toujours est-il que nous avons eu la nette impression de risquer le tout pour le tout avec la publication de cette lettre ouverte dans Le Soleil.

 

Le jour de la publication, le téléphone sonne. C'est l'agent de l'aide sociale responsable de notre dossier au ministère de l'Emploi et de la Solidarité Sociale du Québec. Il nous informe qu'à la lumière de notre lettre ouverte dans Le Soleil, nous n'avons plus droit à l'aide sociale. Selon lui, cette lettre confirme que nous ne sommes pas à la recherche d'emploi mais que nous sommes plutôt en voie de créer notre propre entreprise, c'est-à-dire de créer notre emploi, ce qui ne nous donne plus droit à l'aide sociale. Autrement dit, l'aide sociale est réservée à ceux qui cherchent un emploi. Si vous êtes en voie de fonder votre propre entreprise pour créer votre propre emploi, le ministère considère que vous n'êtes plus en recherche d'emploi et vous n'êtes pas admissible à l'aide sociale.

 

Notre réponse fut simple: «Nous ne sommes pas en train de créer notre emploi. Nous sommes simplement des bénévoles qui contribuent à la création d'un organisme à but non lucratif. Nous espérons que cet organise aura un jour les moyens financiers de nous embaucher, d'où notre implication. Entre temps, nous demeurons à la recherche d'emploi. Enfin, l'entreprise dont nous parlons est un organisme à but non lucratif et un tel organisme n'appartient pas en propre à une ou des personnes mais à ses membres. Il ne s'agit donc pas de ''notre'' entreprise.» Cette réponse a clos la discussion sur le sujet et nous avons pu conserver notre statut d'assistés sociaux et nos prestations mensuelles. Quoique peu enviable, ce statut vaut mieux que rien du tout. Au cours de la conversation avec notre agent d'aide sociale, nous avons clairement senti qu'il nous téléphonait sur commande de l'un de ses supérieurs. Au lieu de nous encourager, on cherchait la faille dans notre situation pour nous enlever nos prestations.

 

Un second appel téléphonique est entré le jour de la publication de notre lettre ouverte, cette fois du cabinet de la ministre de la Culture et des Communications du Québec. Il s'agissait de madame Kim Fontaine-Skronski, conseillère politique responsable du livre et de la lecture, auprès de la ministre de l'époque, Lyne Beauchamp. Elle nous a appris que notre demande de subvention avait été perdue. En fait, la première nouvelle qu'elle avait eue de notre demande provenait de la lettre ouverte publiée le matin même. Elle nous a tout de même offert de nous rencontrer afin de voir ce qu'elle pouvait faire pour nous, ce qui nous permis alors de lui remettre en main propre notre demande de subvention discrétionnaire adressée à la ministre.

 

Madame Fontaine-Skronski semblait très peu informée au sujet des demandes de subvention discrétionnaire puisqu'elle les a confondues avec les budgets discrétionnaires des députés pour les organismes de leur comté, subvention généralement limitée à 500.00$. Elle nous croyait dans l'erreur en demandant une subvention discrétionnaire de 10,000$. Mais ce n'était pas le temps pour nous de lui faire la leçon. Puis, elle nous a informés qu'elle consulterait le personnel du ministère pour savoir s'il y avait un programme dans lequel pouvait cadrer notre demande de subvention. Nous lui avons dit que nous avions déjà vérifié et que c'était parce que nous ne cadrions dans aucun programme que nous adressions à la ministre cette demande de subventions discrétionnaire. Cela ne la fit pas changer d'avis; elle consulterait tout de même le personnel du ministère. Dès lors, nous savions que la réponse du personnel du ministère serait négative parce que les fonctionnaires qui recevraient le dossier de notre demande étaient les mêmes que nous avions consultés lors de notre étude de marché.

 

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