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Le Journal de Montréal

édition du 19 septembre 2006

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Début septembre 2006, le journaliste David Patry du Journal de Montréal, rencontré lors de notre participation au salon du livre de Sherbrooke en 2004 au moment où il faisait ses études en journalisme, nous contacte en prévision d'un reportage au sujet de notre fondation. Il jette ainsi tout un baume sur nos blessures en publiant non pas un mais deux textes à notre sujet dans l'édition du 19 septembre 2006.

 

L'entrevue avec le journaliste David Patry a eu lieu le 6 septembre. À la fin de notre entrevue, nous avons demandé à monsieur Patry s'il pouvait demander à la ministre Lyne Beauchamp si elle connaissait notre fondation advenant qu'il ait l'occasion de la rencontrer. Monsieur Patry nous a informé qu'il croiserait la ministre le soir même de la grande première du nouveau chef d'orchestre de l'Orchestre symphonique de Montréal, Ken Nagano.

 

À la question, «Connaissez-vous la Fondation littéraire Fleur de Lys», la ministre a répondu au journaliste: «Oui, ils viennent de commencer leur lobbying».

 

Cette réponse confirmait notre appréhension: la ministre n'avait jamais été informée de notre demande de subvention discrétionnaire adressée à son attention deux ans plus tôt en juin 2003. Autrement, elle n'aurait pas affirmer «ils ''viennent de commencer'' leur lobbying». En politique, deux ans, c'est une éternité. La ministre ne se référait certainement pas à une demande datant de deux ans.

 

La ministre faisait plutôt allusion à notre texte l'accusant de confondre le contenant avec le contenu envoyé à tout le personnel de son cabinet et à tous les fonctionnaires cadres de son ministère quelques jours auparavant. La ministre considérait cet envoi comme du lobbying.

 

Cependant, il ne nous était jamais venu à l'idée que nous devions faire du lobbying pour attirer l'attention de la ministre sur notre fondation. Il est du devoir de tout ministre de connaître ce qui se passe sur le terrain et, le cas échéant, de répondre aux demandes qui lui sont adressées personnellement, comme c'était le cas avec notre demande de subvention discrétionnaire. La ministre de la Culture et des Communications du Québec ne voyait pas les choses du même oeil. Elle venait ni plus ni moins de nous dire qu'elle prêtait l'oreille uniquement à ceux et celles qui criaient le plus fort ou, si vous préférez, qui ont les moyens de faire du lobbying. Elle nous confirmait aussi être isolée du bon peuple par le personnel de son cabinet en faisant allusion à l'obligation de faire du lobbying pour l'atteindre. Nous étions estomaqués.

 

Lorsque son parti politique perdra sa majorité pour devenir un gouvernement minoritaire à la suite de l'élection générale du 26 mars 2007, madame Lyne Beauchamp expliquera le recul de son parti en soulignant qu'elle et ses collègues n'ont pas été assez à l'écoute de la population. Mais lorsqu'il faut pas moins de 3 ans et un texte critique pour attirer un tant soit peu l'attention d'un ministre, on peut dire que ce dernier n'est pas du tout à l'écoute de la population. De plus, quand ce ministre parle de lobbying, il affirme implicitement être uniquement à l'écoute des lobbyistes, ce que nous n'avons jamais eu l'intention ou l'impression d'être, croyant qu'il y avait une chance égale à tous. Nous avons initié plusieurs projets au cours des années 80 et jamais un ministre nous a parlé de lobbying pour être entendus. Une simple lettre suffisait pour attirer l'attention d'un ministre sur un projet spécial et il en était dûment informé par le personnel de son cabinet puis le dossier suivait son cours normal.

 

Cette allusion directe au lobbying par la ministre Lyne Beauchamp a confirmé ce dont nous avions entendu parlé sans oser y croire: le corporatisme a isolé le peuple des politiciens. Autrement dit, si vous n'être membre d'aucune corporation influente, il y a très peu de chances que vous soyez entendus.

 

En résumé, la déclaration «Oui, ils viennent de commencer leur lobbying» de la ministre Lyne Beauchamp nous confirmait qu'elle n'avait jamais été informée de notre demande de subvention discrétionnaire de juin 2003 par le personnel de son cabinet, ce que nous considérons toujours comme étant inacceptable.

 

Au sujet de l'appel téléphonique de la direction montréalaise du ministère de la Culture et des Communications du Québec reçu quelques jours après notre déménagement fin mars 2006, nous y donnerons suite en prenant rendez-vous avec madame Ginette Desmarais, agente de développement culturel. La rencontre a eu lieu au début du mois de juin 2006. Nous demandons à madame Desmarais plus de renseignements au sujet du programme «Accueil de projets» mais elle connaît peu le programme en raison de sa nouveauté. Nous lui proposons un projet visant la formation à l'édition en ligne mais elle nous indique sur le champ que nous n'obtiendrons aucune subvention si nous nous concentrons sur l'édition en ligne. Nous lui proposons alors d'élargir notre projet de formation à tous les types d'édition et elle se montre d'accord avec l'idée. Elle nous parle même de sa fille qui souhaite devenir éditrice mais qui ne trouve pas d'information sur le sujet. Nous l'orientons vers l'un des rares documents québécois sur le sujet qu'elle trouvera à la bibliothèque de son ministère à Québec.

 

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