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Les livres d'Aboumejd Abdelaziz -
Casablanca - Maroc
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L’autre
rive
La petite avocate
ABOUMEJD
ABDELAZIZ
Roman
Fondation littéraire Fleur de Lys
Laval, Québec, 2010,
120 pages.
ISBN 978-2-89612-327-8
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande |
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La rose
de Marrakech
ABOUMEJD
ABDELAZIZ
Roman
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2014,
124 pages.
ISBN 978-2-89612-460-2
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande
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L’autre rive, roman,
Aboumejd Abdelaziz,
Fondation littéraire Fleur de Lys |
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COUVERTURES
L’autre rive,
roman, Aboumejd Abdelaziz,
Fondation littéraire Fleur de Lys
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PRÉSENTATION
L’autre rive,
roman, Aboumejd Abdelaziz,
Fondation littéraire Fleur de Lys
Une tragédie sociale qui exprime les malheurs
d’une famille pauvre habitant un quartier de
banlieue du grand Casablanca.
La police arrête un jeune homme, petit incident
comme tant d’autres sauf que le prévenu est suspecté
d’appartenance à un réseau d’intégristes musulmans.
La recherche de la vérité, entamée par la sœur de
l’accusé, jeune avocate, l’entraîne dans un monde
inconnu, et lui ouvre des portes qui lui étaient
hermétiquement fermées.
Une entrée dans les labyrinthes d’une lutte sans
merci entre une administration américaine encore
traumatisée par les attentats du 11 septembre, et
une mouvance islamique tentaculaire et
imperceptible. L’enjeu : toutes ces bombes humaines
qui se font exploser en Irak, Afghanistan et autres
champs de tensions entraînant d’horribles massacres.
Des gens de quartiers pauvres, à la quête d’une
appartenance que les conditions socioéconomiques
actuelles ne leurs permettent pas. Qui sont-ils au
juste, et pourquoi ne profitent ils pas de la manne
tant promise par les théoriciens d’un mode de
développement capitaliste. Des questions que la
jeune avocate essaiera d’élucider, alors qu’elle vit
les pires contradictions de sa vie : pauvre elle ne
peut pas profiter de l’argent qui atterrit de
partout, et amoureuse elle ne peut pas se marier à
celui qu’elle aime. Elle subit plus qu’elle ne
réagit lorsque tout arrive à la fois : l’argent,
l’amour, mais surtout la reconnaissance de sa
capacité à s’exprimer librement. Paradoxe
malheureux, tant que son milieu ne sort pas de sa
coquille de sous développement.
« Faut-il attendre que les pays pauvres respectent
les règles de la démocratie pour les aider, ou
faut-il les aider pour les porter à respecter les
règles d’une gouvernance démocratique?
Une question de fonds que se posent ceux qui
gouvernent le monde et qui doivent choisir entre les
pays qui obtiendront des capitaux et ceux qui
recueilleront des bombes. Choix difficile, car la
bombe peut aussi être humaine.
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EXTRAIT
L’autre rive,
roman, Aboumejd Abdelaziz,
Fondation littéraire Fleur de Lys
Le soleil peinait à se lever, alors que les vendeurs ambulants
infestaient déjà les ruelles du grand quartier « Sbata » annonçant à haute
voix leurs produits.
Aucun répit pour les lèves tard.
« Sbata » est une gigantesque cité sise à une vingtaine de kilomètres du
centre de Casablanca. Plusieurs familles qui fuyaient la sècheresse et la
misère s’y installèrent dans les années cinquante du siècle dernier. La
plupart d’entre elles s’entassèrent dans des petites demeures d’une à deux
pièces, utilisant collectivement le patio, comme dortoir pour leurs
enfants !
Ainsi des gens d’origines ethniques différentes se sont retrouvés voisins et
leurs enfants avaient grandis ensembles. La langue ou la couleur de peau,
qui faisait ailleurs des différences, n’avaient ici aucune incidence. La
seule valeur admissible était l’aptitude à se débrouiller.
Ne pouvant dormir au même lieu que leurs sœurs, les garçons passaient la
nuit dehors à jouer aux cartes, et agresser les retardataires.
Tous les moyens étaient bons pour se procurer un repas que la plupart des
mères absentes toute la journée ne pouvaient assurer.
* * *
Pour « Tahar », ce 21 juin n’avait rien de spécial sauf qu’il était plus
long que tous les autres jours.
Son histoire ne différait pas de celle des autres habitants sauf qu’il
n’avait jamais quitté le même Hammam où il a été engagé entant que « Kessal »
depuis plus de cinquante ans.
La seule fois où il s’était absenté c’était le jour de son mariage avec sa
cousine « Lhajja ».
Un demi-siècle dans l’obscurité d’un Hammam, il faut avoir le courage de le
faire !
Il était déjà en poste depuis l’aube car sa fonction lui imposait d’être
toujours présent avant les clients et de rester encore longtemps après eux.
Il venait de sortir de l’intérieur où il opérait sous une température de
plus de cinquante degrés, et des gouttelettes de sueurs ruisselaient depuis
son front et traversaient son corps svelte et élancé comme dans un slalom.
Bien qu’il dépasse largement la soixantaine il gardait toujours une
musculature digne des gladiateurs et une stature qui rappelait celle de « Magic
Johnson », à la seule différence qu’il n’avait plus ni l’endurance des
premiers ni le souffle du dernier.
Il n’eut même pas le temps de se désaltérer que ses « amis » le taquinaient
déjà par des propos auxquels il répondit par des gestes et des mimes
soulevant un tollé de rire.
Dehors, l’odeur des saucisses grillées sur le feu de charbon embaumait l’air
et les gargotes et autres restaurants ambulants servaient les « quarts et
demis pains » bien aspergés et pimentés. Tahar ne cherchait pas la qualité
ni le nombre de calories, l’essentiel est qu’il puisse se restaurer chaque
fois qu’il avait faim !
Après avoir lavé le parterre, et rangé les seaux, il récupéra le contenu du
grand bol appelé « le trésor de Baba Tahar » et rentra, nonchalant, chez
lui. C’était de ce petit « bakchich » qu’il faisait vivre sa femme et ses
huit enfants !
Ne prêtant même pas attention à ses quatre filles entassés pèle- mêle dans
le petit patio, il vida ses poches sur la petite table, et s’en alla
s’étendre sur le matelas posé à juste le sol.
Il ronflait déjà lorsque l’aînée, vint le réveiller, alors que des cris et
des pleures venaient du patio :
"Lève-toi la police a arrêté Brahim !
Lorsqu’il parvint difficilement à la porte, il ne vit qu’une voiture quitter
la ruelle.
Abasourdi il réintégra sa chambre, et l’instinct biologique reprenant le
dessus, il se rendormit.
Les voisins solidaires, investirent, sans gêne la petite demeure, et les
commentaires allaient bon train. Les conseils souvent contradictoires
témoignaient de la gravité de l’acte, alors que la mère larmoyante, ne
cessait de répéter :
" C’est sûrement une erreur, Brahim n’a jamais rien fait de mal,
" Est-ce qu’ils ne l’auraient pas pris pour son frère Driss par hasard ?
Rétorqua une voisine.
« Sûrement, ce« fils de pute » nous mènera tous en prison, reconnut sans
gêne la mère.
" Ne vous en faites pas, j’irais le chercher demain, Répliqua Souad, la
seule des 8 enfants à avoir terminé ses études.
" Oui, tu iras le chercher très tôt, je ne veux pas qu’il lui arrive
malheur, tu sais que sa santé est fragile.
" Je sais et c’est ce qui m’inquiète, allez dormir, vous devez vous lever
tôt.
Les voisins rentrèrent chez eux l’un après l’autre laissant cette pauvre
famille face à ses souffrances.
Souad n’arrivait pas à dormir.
Certes ce n’était pas la première fois que les policiers appréhendaient des
jeunes, mais cette fois c’était différent, surtout que les policiers étaient
en civil, et l’intervention des « cifiles » dans ces quartiers était
synonyme de gravité.
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AU SUJET DE L'AUTEUR
Aboumejd Abdelaziz
Né
en 1956, l’auteur a vécu toute son enfance et une
bonne partie de son adolescence dans la diversité
ethnique et linguistique de la grande métropole,
Casablanca.
Son cursus scolaire sans faute lui ouvre la
possibilité de faire un brillant parcours
universitaire sanctionné par un « Diplôme des Études
Supérieures » en sciences politiques.
Les instruments de recherches cumulés à l’expérience
sur le terrain lui ont permit de constituer une
large vision sur son environnement social marqué par
un malheureux constat : Pauvreté et extrémisme
religieux se trouvent intimement liés, et les vertus
d’un Islam tolérant, ont été remplacées par les
ostracismes d’un extrémisme religieux importé depuis
un Moyen-Orient en pleine ébullition.
Certes l’extrémisme qui secoue le monde n’a rien à
voir avec l’Islam tolérant, tel qu’il l’avait vécu
durant son enfance, mais le mode de développement
capitaliste n’avait pas, non plus, apporté la
richesse escomptée. Beaucoup plus, l’impérialisme
s’est propagé sous couvert de la démocratie
entraînant une pauvreté encore plus criarde et par
là un extrémisme encore plus meurtrier.
Cercle vicieux qui peut durer des décennies si l’on
ne crève pas l’abcès !
Auteur de « Sacrée main » paru aux éditions « Le
Manuscrit » et de « Achoura » en cours de parution
aux éditions Edi Livre (en France), Aboumejd
Abdelaziz exprime la richesse d’une culture mixte
arabe et francophone mais aussi méditerranéenne et
africaine, en militant pour le principe universel de
la tolérance religieuse.
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