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LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN
Romans
d'aventures signés Sylvie Richard
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livres de cet auteur |
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LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN
Le métis
aux yeux verts
Roman d'aventures
Sylvie Richard |
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LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN
Le gémissement
des cèdres rouges
Roman d'aventures
Sylvie Richard |
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COUVERTURES
LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN
Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
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PRÉSENTATION
LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN
Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
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Après son
initiation indienne chez les
Blackfeet, Joe Sullivan ou Ikam,
a poursuivi son voyage vers les
terres de glace. Il vient d'être
consacré chef des Haïdas et son
totem surmonté de l'aigle à
huppe blanche indique sa force
et son pouvoir. A ses côtés,
veillent la fille de l'ancien
chef de la tribu nommée Layaghen
ou la jeune fille aux palourdes
et Sora, une jeune indienne de
la réserve Flathead. Celle-ci
s'exerce à l'art totémique et
aide Ikam à décrypter le langage
haïda. Mais le chaman An-Jaat,
qui a été banni du territoire
après son affrontement avec lui
sur la Corniche aux cormorans, a
survécu. Rempli de haine et de
rancœur, il élabore un plan
diabolique pour se venger.
De quels sortilèges usera-t-il
pour assurer sa domination sur
la tribu ? Qui est Rawtag, ce
jeune homme à la peau grêlée
dont il arme le bras pour
prendre la place d'Ikam ? Qui
sont les Ombres noires qui se
cachent dans la forêt de cèdres
rouges ?
Cette nouvelle aventure de
Joe Sullivan ou "Le Métis aux
yeux verts", le mène à mieux
connaître la culture des Haïdas
mais face à la menace qui pèse
sur les siens, il doit surmonter
bien des épreuves et se défendre
contre des ombres ennemies. La
douleur, la haine, la mort mais
également la joie, le bonheur et
la fraternité parcourent ce
roman pour signifier tout
simplement la vie. Sa plus belle
représentation n'est-elle pas
l'image des cèdres rouges qui
gémissent ? |
Notes de l'auteur
Dans "Le Gémissement des cèdres rouges", le deuxième
tome des aventures de Joe Sullivan, j'ai voulu
mettre en évidence les liens particuliers que les
haïdas entretiennent avec les immenses forêts de
cèdres recouvrant les terres du Nord-Ouest.
Ainsi, lorsque le héros emprunte le sentier
odoriférant, il entend le gémissement des grands
cèdres rouges car il sait que la nature peut être
blessée de ce que l'homme lui inflige et qu'à leur
manière, les arbres transmettent l'expression de
sentiments douloureux tels le désespoir, le chagrin
et la mort. Ils sont présentés comme les témoins
muets de ce qui se passe sur terre à cause de leur
grandeur et possèdent une âme. En fait, les Haïdas
les honorent et parlent aux esprits quand ils
s'adressent à eux parce qu'ils s'élancent à une
hauteur vertigineuse dans le ciel et éloignent les
forces négatives. La personnalisation des cèdres
témoigne donc de leur rôle spirituel et de leur
implication divine.
Mais l'omniprésence des cèdres dans la culture des
Haïdas rend compte également de leur rôle pratique.
En effet, ils sont utilisés à bon escient pour la
construction des pirogues, des maisons et des mâts
totémiques. En plus, ils servent à la fabrication
d’objets décoratifs divers, de masques, de paniers,
de chapeaux et de vêtements. Ce sont les femmes qui
recueillent l'écorce intérieure du cèdre rouge pour
la rendre plus souple et la tisser afin de réaliser
des jupes, des tabliers, des capes, des tapis ou des
couvertures. Pour finir, grâce à leur arôme et leur
parfum indescriptibles, ils permettent la
préparation de remèdes aux vertus apaisantes.
Il est clair que "Le Gémissement des cèdres rouges"
se présente comme un témoignage vivant de l’identité
d’un peuple dont l’esprit souffle un vent de vérité.
Comme l'a si bien dit le vieux chef haïda dans son
discours, le peuple du cèdre et de l'océan a su
préserver l'équilibre de sa diversité écologique en
puisant juste les ressources nécessaires à sa
survie. Par sa manière d’agir, il nous conduit à une
meilleure prise de conscience pour la sauvegardes de
notre terre. Aussi, il dispose d'un atout
considérable car il vit à la frontière de deux
mondes différents : la forêt qui borde ses villages
et l'océan qui longe ses côtes. Il a su les rendre
complémentaires en alliant nature et culture pour le
bien de tous ses membres.
Finalement, la réussite de cette symbiose se
matérialise dans un art qui a perpétué les
traditions et renouvelé les formes de ses
aspirations par le recours au mythe et aux symboles
pour mieux garantir l'avenir. Il délivre des
messages et reste accessible au monde entier par son
haut pouvoir de communication de sorte qu'il
autorise l'apprentissage du profane dont
l'initiation se déroule en plusieurs étapes. Elle le
projette dans un monde fabuleux dans lequel il va
évoluer et puiser son énergie vitale. En
conséquence, riche de ce cheminement qui le mène à
un véritable art de vivre et à une meilleure
spiritualité, il en retient facilement les axes
essentiels pour se livrer à ses propres expériences.
Imaginer pour être partout à la fois et découvrir un
univers différent ainsi qu'une autre culture où
puissent s'exprimer ses pensées en toute liberté.
Peindre avec les mots le vent de la vie et soulever
le voile de mystère qui recouvre une œuvre d'art
pour favoriser l'émergence de son sens. Apprécier la
beauté de toute création artistique et en rendre
compte avec expression. Commenter pour bien
s'imprégner de ce qui est dit. Visualiser et
traduire du mieux possible toute représentation
picturale abstraite selon sa sensibilité et sa
propre connaissance des choses de ce monde. Suivre
les lignes et les formes pour comprendre leur
imbrication, faire jaillir la vérité pour permettre
au mythe de s'inscrire dans notre histoire et de se
révéler selon ses variantes.
C'est bien l'amalgame de toutes ces idées qui a
permis à Joe Sullivan d'exister pour nous révéler
l'esprit du peuple haïda et peut-être quelques-uns
de ses secrets... à vous, cher lecteur, de vous
lancer dans cette aventure "sacrée" pour respirer
l'odeur si caractéristique des cèdres rouges !
L'auteur
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TABLE DES MATIÈRES
LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN
Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
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Droits d’auteur
Présentation
Épigraphe
Notes de l'auteur
Préface
L'union sacrée
Mariage sur un lit d’étoiles
fluorescentes
La caverne de la haine
Un cadeau précieux
Les cuivres d’Ikam
Maxtoslem, l’homme-oreille d’An-Jaat
Le complot des hiboux
Le potlatch d’Ikam
La domination de Kujawa
La sépulture de Tahayghen
La fuite d’Ikam
La révolte des Haïdas
Le totem de la suppliciée
Une délivrance miraculeuse
La reconquête d’Ikam
L’héritier des Tahayghen
Les ombres ennemies
Une traque infernale
Une union inattendue
Résurgence des symboles oubliés
Ikam et Hakan-Tsuu
Retrouvailles à Browning
Papina ou la cueilleuse de
plantes
Sacs-médecine et protection des
esprits
Liens fraternels
La vengeance de Rawtag
Des cadeaux précieux
Une attaque sournoise
Une halte bénéfique
Vie de famille à Coloured Horse
L’ennemi invisible
Un réveil douloureux
L'embuscade de la dernière
chance
Les personnages
L’histoire de la création des
Haïdas
Histoire du corbeau avec le feu
La femme de bois
Au sujet de l’auteur
Du même auteur
Communiquer avec l’auteur
Édition écologique
Achevé d’imprimer |
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351
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EXTRAIT
LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN
Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
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EXTRAIT 1
Le soleil pointait juste à l’horizon quand Tahayghen prit le chemin
de la plage balayée par les brisants pour se rendre chez Ikam. Il
marchait d’un pas alerte et était pressé de lui annoncer sa
décision. De temps en temps, les cris des otaries qui se reposaient
sur les rochers aux alentours venaient rompre le silence de la côte
embrumée mais ce matin-là, l'ancien chef haïda n’y prêta pas du tout
attention. Il poursuivit sa route sans se laisser distraire parce
qu'il avait hâte de connaître la réponse du jeune homme. Il comptait
lui remettre en toute légitimité trois cuivres en forme de blason
s’il prenait sa fille Layaghen comme épouse. Ces pièces de valeur
signifiaient pour celui qui les recevait la chance, la force magique
et le rang social. Par ce don précieux, Tahayghen offrait à Ikam la
possibilité de s’élever dans la hiérarchie par l’obtention de la
richesse. Plus il posséderait de cuivres et plus sa puissance serait
reconnue de sorte qu'il ferait prévaloir sa supériorité sur les
autres chefs des tribus du Nord-Ouest.
Reprenant son souffle, il s’arrêta un instant près du totem de
façade dont l’aigle au regard perçant semblait scruter l’océan et à
son tour regarda dans cette direction. Un groupe de pétrels le
survola à ce moment-là pour venir se réfugier sur l’île voisine dont
il distinguait la pointe rose au loin. Satisfait par la ligne
majestueuse de leur envol symbolisant l’accord des esprits pour le
mariage de sa fille avec Ikam, Tahayghen pénétra à l’intérieur de la
maison, le sourire aux lèvres et les yeux illuminés par la joie.
―
Ikam! dit-il d’un seul trait. Des oiseaux qui passaient comme une
longue traînée blanche dans le ciel m’ont laissé un message que je
tiens à te divulguer car il est bénéfique et j'en suis soulagé parce
qu'ils ne voient aucun obstacle à ce que vous unissiez vos
destinées, Layaghen et toi. Je suis certain qu'elle fera une bonne
épouse pour celui qui est devenu mon successeur en tant que chef des
Haïdas car elle sait être utile. D'abord, ma fille sillonne mieux
que personne les eaux de l'océan et pagaye merveilleusement le long
de la côte pour éviter les récifs. En plus, elle est réputée pour
être la meilleure ramasseuse de coquillages et de poissons de la
terre haïda. Elle se saisit rapidement des flétans jetés sur le
rivage et les prépare pour qu'ils soient consommés. Elle les coupe
délicatement en lanières et les pend immédiatement aux poteaux d'une
charpente de bois afin qu'ils racornissent entièrement au soleil.
Elle peut faire sécher le varech pour en accommoder les plats et les
bouillons de fruits de mer. Pour terminer, elle fabrique des
colliers et sculpte des objets en argilite grâce à son âme d’artiste
héritée de mes ancêtres. Ikam, écoute le vent qui souffle et
réponds-moi vite!
|
|
EXTRAIT 2
En général, ces cérémonies diverses plaisaient aux
membres des tribus qui s'extasiaient de toutes ces
transformations. Les Haïdas revêtaient des masques
étonnants en se servant des mythes de leurs origines
ce qui donnait lieu à des représentations animales
qui évoluaient dans toutes les postures. Les
fillettes choisies pour les danses avaient subi le
percement du nez, des oreilles et des lèvres comme
le voulait l’ancienne tradition afin de mieux cerner
leur beauté et leur rang. Très observateur, Kujawa
aimait ces spectacles authentiques dans lesquels il
oubliait sa propre laideur et pour y assister sans
honte, il cachait les affreuses cicatrices de son
visage sous le noir du charbon.
D'ailleurs "Celle qui aime danser" se rendait en sa
compagnie à toutes les démonstrations artistiques et
quand l'envie lui en prenait, elle entamait parfois
une danse endiablée comme pour l'ensorceler. Elle
évoluait tel un cygne devant ses yeux admiratifs et
pour ajouter du piment à ses plus gracieuses
voltiges, elle poursuivait ses arabesques à un
rythme plus soutenu. Puis elle paradait devant le
totem commémoratif où l’esclave Ikam devait ramper à
ses pieds tel un animal répugnant. Des
applaudissements et des rires déclenchés par le clan
du hibou fusaient alors de toutes parts et pour
finir, les invités devaient entonner un chant rituel
racontant la dégradation de "Celui qui s’était brûlé
les ailes en volant trop haut dans le ciel".
Etendu à terre, l’esclave Ikam recevait une pluie de
cendres noires et des danses frénétiques se
succédaient au rythme d’un tambour dont les
résonances se répercutaient impitoyablement dans
l’esprit de "l’homme-ver-rampant" que chacun
écrasait symboliquement en répétant quatre fois un
refrain. La portée de ce chant était telle que
l’homme ainsi piétiné, perdait toute dignité et se
glissait tel un reptile dans l’orifice du totem, ne
laissant entrevoir que son dos sur lequel les
membres participants jetaient de la graisse et des
plumes de toutes sortes. Sous cette carapace
gluante, Ikam luttait contre la honte et attendait
que son supplice prît fin. En général, la cérémonie
s’achevait quand Kujawa et "Celle qui aime danser"
rejoignaient leur couche au fond de la maison
tapissée de nattes végétales.
Durant la nuit, Laya apportait à Ikam de l’eau
claire d’une source pour qu’il pût se laver et
effacer les traces de son humiliation. En même
temps, elle le nourrissait et lui présentait une
corbeille pleine de crustacés ou de morceaux de
saumon finement préparés. Malheureusement, elle ne
pouvait pas lui enlever les cordages qui le
retenaient au totem et elle restait silencieuse et
triste à ses côtés jusqu’aux premières lueurs de
l’aube. En fait, les gardiens de la maison la
respectaient en tant que fille de Tahayghen et
n'intervenaient pas pour la chasser. A leur air
compatissant, Laya devinait que les deux vigiles ne
la trahiraient pas et auraient eux-mêmes soutenu
Ikam dans cette épreuve mais ils n’osaient pas
désobéir à leur maître sous peine d'être mis à mort.
|
|
EXTRAIT 3
Terrifiée, elle trébucha en heurtant un caillou
abandonné sur le passage qui conduisait au littoral
mais il l’empoigna par le bras et la redressa comme
une branche de saule qui venait de plier. Il la
poussa avec brusquerie au pied d’un totem peint en
rouge récemment érigé et l’y attacha solidement avec
des liens. An-Jaat était déjà sur place et la
regardait d’un air sardonique comme si le fait de la
savoir à sa merci, le contentait au plus haut point.
Tout à coup, elle paniqua et se sentit prise au
piège tel un insecte dans la toile d’une araignée
monstrueuse. Néanmoins, elle releva courageusement
la tête et lança au chaman un regard plein de défi.
Il éclata de rire devant cette soudaine provocation
et alluma un foyer d’herbes sèches juste devant les
pieds de Sora pour l’impressionner.
L’air impassible, An-Jaat débuta ses imprécations en
levant les mains vers le ciel puis quand tout fut
brûlé, une odeur pestilentielle et âcre monta aux
narines de Sora. Elle avait les mains attachées et
ne disposait d'aucun moyen pour empêcher le
picotement de ses yeux. Bientôt, elle ne distingua
plus rien autour d’elle mais devina la présence
néfaste du chaman qui était en train de tracer des
cercles à proximité. L'angoisse de Sora était à son
paroxysme, elle commençait à suffoquer et était
incommodée par les vapeurs anesthésiantes qui se
dégageaient. Sans défense, elle perdit connaissance.
Après avoir lancé sa potion sur Sora, An-Jaat
sollicita un de ses initiés pour lui apporter des
plumes de corbeau qu’il appliqua sur la tunique de
la jeune indienne comme une seconde peau. Il traça
des traits noirs et horizontaux sur son visage à
l'aide d'un pinceau puis insista sur le pourtour des
yeux et de la bouche. Il voulait lui donner le
masque d’un oiseau noir et de mauvais augure contre
lequel les éléments se déchaîneraient pour prouver à
la tribu qu'elle attirait le malheur sur eux. Il
chanta ensuite les paroles de la pluie et du vent et
invita les membres du clan du hibou à participer au
rituel. Ils dansèrent longtemps autour du totem et à
chaque fois qu’ils se trouvaient face à Sora
toujours inanimée, ils l’aspergeaient d’une eau
salée et ensanglantée. Ils l'avaient récupérée des
grands récipients dans lesquels agonisaient des
requins en grand nombre. Quand elle fut totalement
imbibée d’eau et de sang et prit l’apparence d’une
proie blessée, ils l’abandonnèrent à son sort.
Sora se réveilla plus tard à cause de la sensation
de froid qui envahissait son corps souillé. Tout
était silencieux alentour et le chaman n'était plus
là pour la terroriser. Seules les immenses vagues de
l’océan mugissaient comme pour annoncer un malheur.
Leurs plaintes lugubres et lancinantes déchiraient
la chape de brume qui s'étalait jusqu'au rivage
comme pour mieux atteindre la victime esseulée… |
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN
Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
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Le gémissements des cèdres rouges - Les aventuresde Joe
Sullivan,
roman d'aventures, Sylvie Richard, Fondation
littéraire Fleur de Lys
La Fondation
littéraire Fleur de Lys, pionnier québécois de
l’édition en ligne avec impression à la demande, est
heureuse d’annoncer la publication de Le
gémissement des cèdres rouges - Les aventures de Joe Sullivan,
un roman d'aventures
signé par Sylvie Richard (Les Eyssards, Drôme,
France).
PRÉSENTATION
Après
son initiation indienne chez les Blackfeet, Joe
Sullivan ou Ikam, a poursuivi son voyage vers les
terres de glace. Il vient d'être consacré chef des
Haïdas et son totem surmonté de l'aigle à huppe
blanche indique sa force et son pouvoir. A ses
côtés, veillent la fille de l'ancien chef de la
tribu nommée Layaghen ou la jeune fille aux
palourdes et Sora, une jeune indienne de la réserve
Flathead. Celle-ci s'exerce à l'art totémique et
aide Ikam à décrypter le langage haïda. Mais le
chaman An-Jaat, qui a été banni du territoire après
son affrontement avec lui sur la Corniche aux
cormorans, a survécu. Rempli de haine et de rancœur,
il élabore un plan diabolique pour se venger.
De quels sortilèges usera-t-il pour assurer sa
domination sur la tribu ? Qui est Rawtag, ce jeune
homme à la peau grêlée dont il arme le bras pour
prendre la place d'Ikam ? Qui sont les Ombres noires
qui se cachent dans la forêt de cèdres rouges ?
Cette nouvelle aventure de Joe Sullivan ou "Le Métis
aux yeux verts", le mène à mieux connaître la
culture des Haïdas mais face à la menace qui pèse
sur les siens, il doit surmonter bien des épreuves
et se défendre contre des ombres ennemies. La
douleur, la haine, la mort mais également la joie,
le bonheur et la fraternité parcourent ce roman pour
signifier tout simplement la vie. Sa plus belle
représentation n'est-elle pas l'image des cèdres
rouges qui gémissent ?
AU
SUJET DE L’AUTEURE
SYLVIE RICHARD
née à Vesoul en Franche-Comté, Sylvie RICHARD a
toujours aimé la lecture et durant son enfance a fréquenté
assidûment la bibliothèque municipale de sa ville natale pour y
découvrir les livres multiples correspondant à ses goûts. Enfant et
adolescente, elle a consacré beaucoup de temps à cette passion et a
apprécié de nombreux genres littéraires en s’intéressant aux auteurs
français ou étrangers de tous horizons. Etudiante à Besançon en Lettres modernes, elle a aimé
plus que tout se rendre à Passy dans la Maison de Balzac dans le
cadre d’une recherche sur Le réalisme fantastique dans La Peau de
chagrin de Balzac. Durant cette période, elle a étudié les
ouvrages écrits sur cet auteur mais a aussi visité la plupart des
monuments et musées de Paris, ville qui l’a beaucoup marquée pour la
profusion de sa culture et dans laquelle elle est revenue plusieurs
années d’affilée durant le temps des vacances.
Tout en poursuivant ses études, elle a été surveillante d’internat
dans plusieurs lycées de sa région et est devenue enseignante.
Mariée et mère de deux enfants, elle habite à présent dans un petit
village de la Drôme des collines. Après deux voyages au Vietnam dont
est originaire son mari eurasien, elle a écrit un premier roman
teinté de poésie, Le Trésor de Lin-Su, qui nous permet de connaître
la vie romancée de la belle poétesse vietnamienne Ho Xuan Huong, la
fileuse d’étoiles et du jeune écrivain concertiste Lin, le semeur
d’or. Un deuxième roman intitulé Le cyclo rouge, nous invite à
suivre le destin semé d’embûches de Nam, un jeune vietnamien qui
aime courir dans les dunes rouges de Phan Thiet. Après un voyage en
Californie du Sud, elle a écrit un troisième ouvrage Ecume rouge
dans lequel elle relate plusieurs crimes commis par le monstre au
bec rouge sur la côte californienne et plus exactement à Dana-point.
Elle y évoque les rituels auxquels se livre le meurtrier face à
l’océan avant de tuer ses victimes avec un casse-tête. Ce dernier
roman où l’un des personnages s’intéressait plus que de raison aux
secrets de certaines tribus primitives, annonce déjà Les aventures de Joe Sullivan ou le Métis aux yeux verts.
Cet intérêt pour d’autres cultures l’a conduite à placer l’histoire
de son héros dans le Montana pour qu’il puisse mener sa quête sur le
territoire des Blackfeet en s’intéressant à leurs coutumes et plus
tard sur le territoire des Haïdas pour révéler ce qui se cache
derrière l’art totémique de cette tribu. Elle s’est intéressée aux
symboles et aux rituels des Haïdas parce qu’ils lui font entrevoir
un monde différent dans lequel se cachent les vérités immuables de
notre monde grâce à des mythes et des légendes. Intriguée voire
fascinée par cet art aux lignes-formes particulières, elle s’est
adonnée avec plaisir à cette recherche d’un sens en écrivant ce
roman et compte donner une suite aux aventures de Joe Sullivan parce
que tout n’a pas été dit dans ce premier ouvrage en ce qui concerne
les rites des Haïdas.
En définitive, un fil conducteur semble relier tous les romans
qu’elle écrit puisque les idées contenues dans ses premiers ouvrages
sont perceptibles dans Le Métis aux yeux verts. Il s’agit de ce halo
poétique qui recouvre les êtres et les choses, du fait de ne jamais
perdre ses racines et du recours aux rituels pour signifier son
existence en tant qu’individu mais aussi en tant que tribu.
De fil en aiguille, l’acheminement vers l’écriture devient ce
merveilleux voyage où elle laisse libre cours à son imagination tout
en aiguisant sa curiosité pour d’autres civilisations. Comme il lui
apparaît indispensable de connaître cette multiplicité culturelle,
elle a tenu à évoquer la vie de deux tribus à travers ce roman
d’aventure mais une fois que son héros aura terminé sa quête, elle
projette d’écrire un autre roman policier… Anticipation et
visualisation.
EN
SAVOIR PLUS
Pour
en savoir plus sur ce livre et lire un extrait, visitez cette page du site Internet
de la Fondation littéraire Fleur de Lys :
http://manuscritdepot.com/a.sylvie-richard.2.htm
–
30 –
SOURCE :
Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys
TÉLÉPHONE :
581-988-7146 (Lévis,
Québec)
ADRESSE POSTALE :
31, rue St-Joseph, Lévis,
Québec. G6V 1A8
ADRESSE ÉLECTRONIQUE :
contact@manuscritdepot.com
SITE INTERNET PRINCIPAL :
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DE JOE SULLIVAN
Le gémissement des cèdres rouges,
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AU SUJET DE L'AUTEUR - BIOGRAPHIE
Sylvie Richard
Née
à Vesoul en Franche-Comté, Sylvie RICHARD a toujours aimé la lecture
et durant son enfance a fréquenté assidûment la bibliothèque
municipale de sa ville natale pour y découvrir les livres multiples
correspondant à ses goûts. Enfant et adolescente, elle a consacré
beaucoup de temps à cette passion et a apprécié de nombreux genres
littéraires en s’intéressant aux auteurs français ou étrangers de
tous horizons. Etudiante à Besançon en Lettres modernes, elle a aimé
plus que tout se rendre à Passy dans la Maison de Balzac dans le
cadre d’une recherche sur Le réalisme fantastique dans La Peau de
chagrin de Balzac. Durant cette période, elle a étudié les
ouvrages écrits sur cet auteur mais a aussi visité la plupart des
monuments et musées de Paris, ville qui l’a beaucoup marquée pour la
profusion de sa culture et dans laquelle elle est revenue plusieurs
années d’affilée durant le temps des vacances.
Tout en poursuivant ses études, elle a été surveillante d’internat
dans plusieurs lycées de sa région et est devenue enseignante.
Mariée et mère de deux enfants, elle habite à présent dans un petit
village de la Drôme des collines. Après deux voyages au Vietnam dont
est originaire son mari eurasien, elle a écrit un premier roman
teinté de poésie, Le Trésor de Lin-Su, qui nous permet de connaître
la vie romancée de la belle poétesse vietnamienne Ho Xuan Huong, la
fileuse d’étoiles et du jeune écrivain concertiste Lin, le semeur
d’or. Un deuxième roman intitulé Le cyclo rouge, nous invite à
suivre le destin semé d’embûches de Nam, un jeune vietnamien qui
aime courir dans les dunes rouges de Phan Thiet. Après un voyage en
Californie du Sud, elle a écrit un troisième ouvrage Ecume rouge
dans lequel elle relate plusieurs crimes commis par le monstre au
bec rouge sur la côte californienne et plus exactement à Dana-point.
Elle y évoque les rituels auxquels se livre le meurtrier face à
l’océan avant de tuer ses victimes avec un casse-tête. Ce dernier
roman où l’un des personnages s’intéressait plus que de raison aux
secrets de certaines tribus primitives, annonce déjà Les aventures de Joe Sullivan ou le Métis aux yeux verts.
Cet intérêt pour d’autres cultures l’a conduite à placer l’histoire
de son héros dans le Montana pour qu’il puisse mener sa quête sur le
territoire des Blackfeet en s’intéressant à leurs coutumes et plus
tard sur le territoire des Haïdas pour révéler ce qui se cache
derrière l’art totémique de cette tribu. Elle s’est intéressée aux
symboles et aux rituels des Haïdas parce qu’ils lui font entrevoir
un monde différent dans lequel se cachent les vérités immuables de
notre monde grâce à des mythes et des légendes. Intriguée voire
fascinée par cet art aux lignes-formes particulières, elle s’est
adonnée avec plaisir à cette recherche d’un sens en écrivant ce
roman et compte donner une suite aux aventures de Joe Sullivan parce
que tout n’a pas été dit dans ce premier ouvrage en ce qui concerne
les rites des Haïdas.
En définitive, un fil conducteur semble relier tous les romans
qu’elle écrit puisque les idées contenues dans ses premiers ouvrages
sont perceptibles dans Le Métis aux yeux verts. Il s’agit de ce halo
poétique qui recouvre les êtres et les choses, du fait de ne jamais
perdre ses racines et du recours aux rituels pour signifier son
existence en tant qu’individu mais aussi en tant que tribu.
De fil en aiguille, l’acheminement vers l’écriture devient ce
merveilleux voyage où elle laisse libre cours à son imagination tout
en aiguisant sa curiosité pour d’autres civilisations. Comme il lui
apparaît indispensable de connaître cette multiplicité culturelle,
elle a tenu à évoquer la vie de deux tribus à travers ce roman
d’aventure mais une fois que son héros aura terminé sa quête, elle
projette d’écrire un autre roman policier… Anticipation et
visualisation.
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COMMUNIQUER AVEC L'AUTEUR
Sylvie
Richard
Sylvie Richard se fera un plaisir de lire
et
de répondre personnellement à vos courriels.
Adresse de correspondance électronique :
sylciaberg@hotmail.fr
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LES AVENTURES
DE JOE SULLIVAN
Le gémissement des cèdres rouges,
roman d'aventures, Sylvie Richard
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d'entreprises « à but lucratif ». Ce n'est pas notre cas. Notre maison
d'édition en ligne est la première au sein de francophonie qui soit
« à
but non lucratif », c'est-à-dire administrée par des bénévoles
qui
tirent aucun profit financier personnel de leur travail. Autrement
dit,
nous ne sommes pas là pour nous enrichir personnellement. Toutes les
recettes en sus de nos dépenses sont réinvesties dans nos activités.
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chacune de nos activités doit s'inscrire dans notre mission purement
humanitaire et socioculturelle.
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